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Jean Louis Marie BERNARD
Jean Louis Marie BERNARD
  • Né le 27 novembre 1886 (samedi) - Kergadonna, Kerfeunteun, Finistère, Bretagne, France
  • Décédé le 24 décembre 1914 (jeudi) - La Boisselle, Somme,,à l'âge de 28 ans
  • Cultivateur à Pontusquet, Kerfeunteun
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A participé à la Grande Guerre, mort le 24/12/1914

Que s'est-il passé ce jour là ?
Domicile lors de la mobilisation : Kerfunteun (Quimper) (29)

 Union(s)

 Notes

Notes individuelles

 1 - Jean Louis BERNARD mobilisé au 118ème de Quimper

Parcours du 118ème RI

Le 118ème RI est stationné à Quimper et dispose d’une conscription cornouaillaise. Il sera des pires batailles, avec les autres régiments bretons comme le 116ème RI (Vannes), le 19ème RI (Brest) ou le 62ème (Lorient)

« Le 118e RI est cantonné à Quimper pour les 1er et 2e bataillons, à Landerneau pour le 3e. sous le commandement du colonel François, il s'embarque le 8 août. Accueil sympathique des populations sur tout le parcours. En cours de route, on apprend la prise de Mulhouse. Cette nouvelle soulève de nombreux cris d'enthousiasme. Tout le monde est joyeux, on a l'impression que chacun est décidé à faire tout son devoir pour défendre la Patrie menacée.Les fantassins pensaient que la Guerre n'allait durer que quelques semaines.(historique du 118ème)

Le 118 e complète donc son effectif. Le 8 août, 3320 hommes, 55 officiers et 186 chevaux il faut ajouter 12 éclaireurs montés du.2ème chasseurs, de Pontivy .

Après 48 heures de voyage, le 118e débarque dans une petite gare près de Vouziers (08400), à une soixantaine de kilomètres de la frontière. Commence alors pour le poilu la première de ces longues marches épuisantesLa vie des troupiers était particulièrement inconfortable. « Ils portaient des sacs de 25 à 35 kg.Leur fusil Lebel, une arme déjà ancienne, était encombrant , lourd et compliqué d'utilisation,l'uniforme est également loin d’être idéal. Par beau temps, le pantalon rouge facilitait la visée de l’ennemi. Enfin, le poilu à trop chaud l’été et trop froid l’hiver, car la tenue est identique quelle que soit la saison.Et leurs gamelles étaient trop bien astiquées. Cela permettait à l'ennemi de les repérer.le 12 août, le général Pambet, commandant la 22eDI, prescrit que les gamelles et autres objets brillants soient passées à la fumée pour en supprimer les lueurs : « par le soleil de ces jours-ci les colonnes étaient visibles à 4 km ». L’astiquage des gamelles était un point sur lequel les sous- officiers étaient intraitables ! mais l'alimentation date elle aussi du temps de Napoléon La seule différence tient à l'existence des boîtes de conserves. Le 118e doit faire sa popote dans une marmite. Ce qui suppose, d'avoir les aliments, du bois, de l'eau, et surtout le temps nécessaire pour préparer et faire cuire la soupe. Les cuisines roulantes sont bien prévues, mais rien n'indique que le 118e en soit doté.

Le 21 août il progresse par Dohan, Les Hayons, jusqu’à Auby en Belgique où il cantonne (au-delà de la Semoy, nord-est de Bouillon)Le 22 août le bataillon quitte Auby à 4h45 et entre à 8h30 dans la colonne formée par la division (22e DI) à Bellevaux. Le 19e RI est en avant-garde, le 118e est en tête du gros de la colonne. Par une forte chaleur les soldats atteignent Paliseul à midi. Deux kilomètres plus loin le bruit de la fusillade est pour la première fois entendu.

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MAISSIN (22 août 1914)

Comme les autres régiments de la division, le 118ème R.I subit son baptême du feu lors de l'affaire de Maissin, ou il est engagé contre un ennemi retranché solidement à la cote 403( Ouest de Maissin)

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A 12h17 le 2e bataillon du 118e est dirigé vers la ferme de la « Réunion des Laboureurs », en soutien du 19e RI qui est arrêté par des feux violents à la sortie sud du village de Maissin. Les Boches sont retranchés là depuis plusieurs jours, dans les bois, les champs d'avoine et champs de blé. Le combat s’engage, c’est le baptême du feu. Les officiers chargent sabre au clair, les soldats à la baïonnette. Ils se heurtent à des positions ennemies défendues par des fils de fer et des mitrailleuses. Le 19e subit de grosses pertes et ne peut dépasser la ferme de Bellevue. Cependant avec l’aide de l’artillerie et la venue de renforts, elle règle son tir et exécute un feu violent sur les tranchées d'où sort bientôt l'ennemi en fuite. Aussitôt, toute la ligne charge à la baïonnette et les Allemands abandonnent leurs tranchées et le village, en y laissant de nombreux morts et blessés.Ce jour à 16 heures, Maissin est conquis, mais devant la riposte violente de l'ennemi,il faut se repli sur Paliseul, puis sur la ferme de Bellevue, ou se déroule une résistance acharné. Dés ce premier engagement, le régiment a subi de lourdes pertes en tués, blessés et prisonniers, tant en officiers(16) qu'en hommes. Par exemple, la 11ème compagnie n'ayant plus qu'un caporal et 7 hommes est supprimée provisoirement.

' LA RETRAITE'

Le 23 août 1914, la D.I se reporte sur la Semoy (Bouillon).Le 24 août 1914, le mouvement de retraite s'accentue vers Sedan après avoir repassé la Meuse.Le 25 Août 1914, le régiment s'organise en barrage sur la route de SedanLes ,27,Une petite pluie fine rend la marche très pénible. Le 118ème a pour objectif le village Chaumont-St_Quentin,A 6km au sud de Sedan . Le village est pris. Puis une violente conte attaque allemande reprend le village non sans sérieuses pertes. Mais, avec l'appui de l'artillerie, le 118ème reprend le village à la baïonnette.La chaleur, le terrain accidenté et difficile, rendent la marche très pénible. Mais les troupes s'élancent au combat d'un entrain magnifique. Les bataillons se déploient à hauteur et au N.-O. de Chaumont-Saint-Quentin, face à Noyers, après avoir grimpé les pentes du dernier ravin en fredonnant La Charge. Les hommes les plus robustes et les plus lestes aident les plus faibles et les plus fatigués. Le déploiement s'exécute rapidement et en ordre, malgré les balles que l'ennemi nous envoie, de la crête à l'O. de Noyers. Dans les seigles, les hommes se mettent à genoux pour viser et tuer plus facilement le Boche.Le village de Chaumont-Saint-Quentin est pris, mais bientôt un feu violent de mitrailleuses nous oblige à nous replier à la lisière N. que les Allemands attaquent presque aussitôt. Malgré leurs pertes, ils s'en emparent. Une brillante contre-attaque à la baïonnette nous rend maîtres de nouveau de Chaumont-Saint-Quentin. Notre artillerie, appuyée par de l'artillerie du XIIème corps d'armée, par des tirs rapides et violents, transforme la retraite de l'ennemi en débandade.A la tombée de la nuit, le régiment occupe Chaumont-Saint-Quentin et les positions avoisinantes.L'enthousiasme est grand, le terrain est parsemé de cadavres habillés de gris.Dans les granges, des morts, des blessés qui demandent qu'on leur vienne en aide; des chevaux, des boeufs, des moutons gisent clans leurs étables; le sang coule dans les ruisseaux ! A l'entrée du village, une automobile éventrée, deux cadavres d'espions fusillés, crucifiés, la tête pendante ! Tristes visions de guerre ! L'affaire a été rude, nous sommes victorieux. Historique du 118e RI

31 août 1914 et 1 septembre, le 118ème est à Leffincourt ou un renfort de 800 hommes vient combler les pertes.Le 2 septembre : Moronvillers,Prosnes, Baconnes.Le 3 septembre : Mourmelon-le-Petit. La Vesle est atteinte à midi. Les Allemands attaquent en force débouchant de Mourmelon-Le-Grand. L'ennemi est contenu, mais à la nuit tombante vient l'ordre de repli.Le 5 septembre, à l'aube, la marche est reprise (les Allemands occupaient Châlons-sur- Marne). Nous traversions Soudron, Vatry, Sommesous et nous nous arrêtions vers 13 heures, à 2 kilomètres de Mailly-le-Camp, point limite de notre retraite.Le 6 septembre 1914,ordre d'occuper défensivement l'espace entre Lenharrée et Normée de tenir « coûte que coûte » (le XIème corps vient de passer à la IXème Armée de Foch).

BATAILLE DE LA MARNE (septembre 1914)

Les 7 septembre1914 Le régiment s'établit entre Lenharrée et Normée exclus, au sud de la voie ferrée A 3 h. 30, après un redoublement de violence du feu d'artillerie, les Allemands attaquent sur tout le front et parviennent à progresser tant à la droite qu'à la gauche du 118e RIqui, malgré l'encerclement progressif de l'ennemi, conserve ses retranchements.Lenharrée et les bois sont en feu, la canonnade et la fusillade sont des plus intenses. La retraite pied à pied de nos voisins oblige le bataillon de droite à un mouvement de repli, qu'exécute peu après le bataillon de gauche, puis celui du centre. Nous cédons peu à peu, lentement, du terrain, tout en effectuant un glissement sur Connantré.Vers 14 heures se produit une accalmie ; les Allemands paraissent fatigués ou hésitants, leur progression a été très coûteuse, leurs attaques d'infanterie cessent. Dans ces combats, les Boches ont beaucoup souffert, par notre feu bien ajusté derrière nos tranchées, utilisées jusqu'au dernier moment, et presque à bout portant.

8et 9 septembre 1914 : assaut répétés des ennemis (Bataille des Maris de St-Gond)

Le 10 septembre, la 44e brigade marche sur ferme Bellevue, Bonne-Espérance, Haussimont,Elle s'arrête à Haussimont, qu'elle atteint à 20 heures, où elle passe la nuit. Le 118e occupe la partie ouest, la lisière nord et la crête au nord. Le 19eèoccupe la partie Est.En arrivant à Haussimont, que l'ennemi vient d'évacuer peu de temps auparavant, nous trouvons une pleine charrette de sacs boches. Bientôt, c'est la curée générale, chacun veut sa part de butin. Les sacs sont ouverts. Détails à retenir, on retire de l'un des sacs, des souliers de bébé, d'un autre une chemise de femme, d'un troisième un ramasse-miettes ! Objets sans valeur, volés par le Boche, pour le plaisir de voler !

Le 11 septembre,obéissant à l'ordre d'offensive générale, le 118ème se porte sur Châlons-sur-Marne qu'il traverse le 12 septembre 1914à 5 h. 15 et traverse Châlons à 10 heures. Ce sont les premières troupes françaises qui traversent cette ville depuis la retraite du Boche. Les habitants nous font fête, les maisons sont pavoisées; on nous apporte des bouquets, du vin, du tabac, des vivres de toutes sortes. Des cris d'allégresse se font entendre dans toutes les rues, nous avons peine à nous frayer un passage. La marche se poursuit par Saint-Etienne-au- Temple et nous allons bivouaquer à la nuit, en bordure de la route de la Cheppe à Cuperly, à hauteur d'un moulin situé à 1.500 m. Est de Fontenelle, et au Sud de cette route.

Le 14 septembre, contact avec l'ennemi. Organisation du terrain.Le 19 septembre, secteur de Reims.Le 22 septembre, le régiment se dirige par étapes vers Compiègne après avoir reçu un nouveau renfort de 700 hommes. Le 26 septembre 1914, embarquement à Compiègne pour la région d'Amiens.

LA SOMME (septembre 14-août 15)

Du 28 septembre 1914 au 4 août 1915, le 118ème va occuper un secteur de la Somme où l'essentiel de sa mission sera des travaux d'organisation dans les tranchées boueuses sous la menace perpétuelle des engins, des attaques pour la possession d'un lopin de terreDans la nuit du 28 au 29 septembre, le 118e s'installe au débouché du village, en lisière du Bois d'Aveluy, où les Boches sont fortement retranchés. Ceux-ci attaquent les premiers sans succès.Le 29, l'ordre d'attaque est donné dès le jour. Le premier effort reste vain, une nouvelle préparation d'artillerie oblige des éléments allemands à se replier, mais la résistance continue dans le Bois d'Aveluy.Une pièce de 75, amenée à la sortie du village, arrose le bois d'une grêle de projectiles ; l'attaque est reprise, puis de nouveau arrêtée. Le bombardement recommence de plus belle, les compagnies en ligne sont renforcées. Des prisonniers ont annoncé la retraite de l'ennemi. Nos éléments avancent, occupent le Bois d'Aveluy et se dirigent vers la Ferme du Mouquet. Le Bois d'Aveluy est jonché de cadavres, les Allemands ont eu là des pertes très sérieuses, mais ils résistent à Ovillers, la Boisselle, Thiepval, la Ferme du Mouquet. L'on prépare à nouveau l'attaque des deux premiers villages, qui sont les principaux centres de résistance de la ligne; l'attaque ne se produit pas.

--- 2et 3 octobre 1914 : combats sur Beaumont et Beaucourt.Notre progression est arrêtée. On s'organise sur les positions pendant la nuit ; on creuse des tranchées, tandis que l'ennemi bombarde violemment le village de Beaumont, dans la journée du 4 octobre. Le 5 au matin, il déclanche une attaque violente sur Beaumont et Beaucourt. Le combat est âpre, notre résistance est très vive, l'ennemi tire en marchant, l'arme sous le bras ; il progresse, mais ses pertes sont sévères. Néanmoins, il parvient à prendre pied dans Beaumont et nous oblige à nous replier sur la crête d'Auchonvillers.Deux lignes de résistance sont tracées et les tranchées commencées.L'adversaire s'organise également dans Beaumont, les travaux de part et d'autre sont poussés fébrilement, des boyaux de communication sont creusés et des réseaux de fil de fer installés.Le secteur se perfectionne journellement ; avec l'aide du génie, les tranchées sont approfondies et munies de traverses.

 2 - Tué à l’ennemi le 24 décembre 1914 à La Boisselle dans la Somme.

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Le général JOFFRE, dans son instruction générale n°8 du 8 Décembre 1914, prescrivait deux opérations principales, l'une en Champagne, l'autre en Artois ainsi que des actions secondaires. Ces actions secondaires avaient pour but de "Fixer l'adversaire, de détourner son attention et de préparer les actions ultérieures." L'une de ces offensives secondaires devait avoir lieu sur le front de la 2ème armée dont le 19e régiment d'infanterie faisait partie depuis fin septembre. La directive étant " La 2ème armée attaquera en direction de Combles." Dans le cadre des préparatifs de cette offensive, le général DE CASTELNAU commandant la 2ème armée déclara : " Il sera indispensable de fixer, par une attaque sérieuse sur Pozières, les effectifs et l'artillerie ennemie de la région de Pozières, Ovillers, La Boisselle afin d'empêcher toute attaque sur le flanc gauche lors de notre action sur Montauban. Le village de La Boisselle étant très fortement organisé et trop bien flanqué pour pouvoir être attaqué directement. L'objectif de cette attaque sera Ovillers et la crête nord, avec comme objectif ultérieur Pozières. Elle partira du bois d'Authuile."

Cette attaque sera menée par la 44ème brigade (19e et 118e RI) de la 22ème division du 11ème corps d'armée. Le 19ème régiment d'infanterie, renforcé par un groupe de volontaires du 116e RI et un du 337e RI, eut pour mission l'attaque sur Ovillers. Le 118ème RI devant mener l'attaque sur La Boisselle. L'opération fut fixée pour le 17 Décembre 1914 a 6 H du matin, sans préparation d'artillerie pour obtenir le bénéfice de la surprise. Le 19e RI menant son attaque sur Ovillers à la fois par le saillant sud-est et par le nord, le 118e RI devant attaquer La Boisselle par le sud-ouest.

Page1.jpgDécembre 1914 - la Boisselle Le régiment est relevé parle 62e à partir du 6 décembre. Mais les hommes ne peuvent pas vraiment se reposer. Il leur faut plusieurs fois changer de cantonnement, instruire et amalgamer les renforts, et participer au creusement de la seconde ligne à l’ouest d’Albert.

Les 14 et 15, première vaccination antityphoïdique, qui flanque la fièvre à beaucoup d’hommes. C’est donc en petite forme qu’ils devront monter à l’assaut

le 17, dans le cadre d’une offensive générale. La division a en effet pour mission de conquérir un peu de terrain pour mieux organiser son dispositif. L’action principale est celle du 19e, qui doit s’emparer d’Ovillers. Le 118e n’engagera qu’un seul bataillon, le second, le bataillon Bouvier, au sud-ouest de la Boisselle.

C’est une opération de style « coup de main ». Pas de préparation d’artillerie, pour préserver la surprise. Mais le génie a mis en place dans le nuit des « charges allongées », pour faire sauter les barbelés,

le 17 à 6 heures. Aussitôt, la 8e compagnie s’empare du cimetière. Ce qui signifie que les Allemands sont au contact. Le bataillon organise sa position et repousse deux contre-attaques. Par contre, le 19e échoue à Ovillers. Il perd 19 officiers et 1200 hommes. Ce qui est énorme pour un « ajustement » du front. Des opérations de « détail » ou de « grignotage », il y en aura beaucoup, avec un coup humain très élevé.Il faudra attendre 1917 et Pétain pour y mettre fin. En attendant, le bataillon Cloitre est envoyé soutenir le 19e. Sa 3e compagnie subit des pertes sensibles. Le lendemain, après une violente préparation d’artillerie, le même bataillon repart à l’assaut, sans résultat, malgré l’aide du second bataillon, dont le commandant est tué. Tout ça pour conquérir un cimetière

La difficulté de détruire les réseaux et de contrebattre efficacement l'artillerie ennemie fit reporter l'attaque du 11e corps, sur La Boisselle, au 24 décembre.

Malheureusement, les allemands eurent vent du projet d'attaque. Leurs tranchées de 1ère et 2ème lignes sont pleines de défenseurs qui attendent nos troupes de pied ferme.

Le 24 décembre, la 22e DI a minutieusement préparée l’attaque de la Boisselle, avec le soutien d’une batterie d’artillerie lourde. La division va jusqu’à prévoir l’emploi de telle ou telle compagnie, ce qui est habituellement la responsabilité du chef du bataillon ! L’attaque doit être menée « avec la plus grande énergie »

Ce jour-là, le 118e régiment d'infanterie et deux bataillons du 64e sont lancés, à 9 heures, après un violent bombardement;le 118e attaque La Boisselle et réussit à enlever l'îlot de maisons situé au sud-est du village, mais il n'en peut déboucher. A la nuit; le terrain conquis est solidement organisé. Au 64e, les compagnies de tête franchissent les premiers réseaux, mais sont arrêtées devant un second réseau, insoupçonné. Elles subissent là des pertes sérieuses. Mais, malgré le feu terrible de l'ennemi, nos soldats s'organisent sur le terrain conquis. Le 118e s’installe de part et d’autre du cimetière. A-t-il gagné 50 mètres ?

Qu’en est-il des effectifs du 118e fin 1914 ? Les derniers renforts de l’année sont arrivés le 20 décembre 1914. A cette date, le régiment a reçu 3223 hommes et en a perdu 3602. L’effectif estimé est de 3000 homme

L’historique insiste sur cet épisode, qui marque un tournant de la guerre : « C’est alors la vraie guerre de tranchées et de mines qui commence.


C’est, pendant cette offensive que tombe Jean Marie BERNARD le 24 décembre 1914 , on ne sait pas exactement dans quelles circonstances.


Qu’en est-il des effectifs du 118e fin 1914 ? Les derniers renforts de l’année sont arrivés le 20 décembre 1914. A cette date, le régiment a reçu 3223 hommes et en a perdu 3602. L’effectif estimé est de 3000 hommes.


18e régiment d'infanterie : J.M.O. 4 octobre 1914-22 février 1915 : https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/ark:/40699/e00527950ecec2a4/527950ed43cfd


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