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Hervé COSMAO
Hervé COSMAO
(Hervé Mort pour La France)
(Henri (JMO et Livre d'Or) COSMAO)


  • Né le 25 avril 1895 (jeudi) - Plogonnec Croézou, 29169, Finistère, Bretagne, France
  • Décédé le 24 mars 1917 (samedi) - Secteur des Marquises, 51571, Marne, Champagne-Ardenne,à l'âge de 21 ans
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 Parents

 
  • Cordonnier
  •  

     Fratrie

     Notes

    Notes individuelles

     1 - COSMAO Hervé (1895-1917)

    Hervé COSMAO est né le 25/04/1895 à Plogonnec Lieu-dit : Croëzou, second dans une fratrie de quatre enfants, fils de Pierre Louis Marie, âgé de 30 ans, cultivateur et de LE GRAND Marie Catherine, âgée de 25 ans, ménagère.

    Cultivateur domicilié à Plogonnec, au conseil de révision, sa fiche matricule n°1956 au bureau de recrutement de Quimper, le dépeint : les cheveux blonds foncés , les yeux châtains taille : 1,52m.

    Screen_Shot_10_02_22_at_11.55_AM_001.PNGPlogonnec

     2 - Hervé 21 ans est incorporé au 137è regiment d’infanterie de Fontenay-Le Comte le 16 décembre 1914

    Hervé n’a pas fait de service militaire.Commence alors une période d'instruction, « l'école du soldat » d'environ 4 mois au 137e régiment d'infanterie de Fontenay-Le Comte " Il va connaître : les marques extérieures de respect, le pas cadencé, la façon de s'aligner et de pivoter, et même le maniement du fusil !La compagnie était commandée par un lieutenant... mais en réalité, le véritable commandant, c'était l'adjudant... " - En ligne, face à gauche, comptez jusqu'à quatre. A droite par quatre, marche gauche, gauche... " Et ils passaient une partie de l'après-midi à faire... le tour de la cour.Par la suite, il apprit le maniement du fusil. Les marches de la troupe atteignaient bientôt une distance de vingt kilomètres, agrémentées par des exercices en campagne tels qu'ils auraient à les pratiquer face à l'ennemi. Ils apprirent à sauter les fossés tout harnachés, à passer par-dessus les haies, à progresser à plat ventre par petits bouts, à se cacher derrière une motte de terre, à mettre des sentinelles doubles etc...Ils grimpaient des falaises, en silence, tous feux éteints, cigarettes interdites. Le samedi après-midi était consacré à l'hygiène... Et chaque semaine, il devait monter la garde. Après cette période Il est muté au 411ème RI de Coëtquidan qui vient d'être créé. Il rejoint son unité le 20 mars 1915

     3 - Il est versé au 411e Régiment d'infanterie,camp du de Coëtquidan. le 20 mars 1915

    .'A la fin mars 1915, lors de la création du 411ème Régiment d'Infanterie, Hervé est affecté à ce régiment. Il le rejoint sur le camp installé à Plouharnel / Carnac.

    Le 3 avril 1915, embarquement à Auray à destination du camp de la Courtine pour instruction. Arrivé à Epernay dans la nuit du 13 au 14 avril, le régiment est réparti dans les villages de Sacy, Ville- Dommange et Jarny-lès-Reims. Nous sommes affectés à la 305ème Brigade du Groupement de Reims, lui- même rattaché à la Armée de Franchet d’Esperey. C’est le Commandant d’armée lui-même qui remet son drapeau au nouveau régiment avant que nous ne montions en ligne dans le secteur de Taissy (près de la Pompelle) où nous relevons deux bataillons des 243ème et 327èmeR.I.

    Le 411ème régiment d'infanterie (411ème RI) est un régiment d'infanterie de l'Armée de terre constitué en 1915 avec des blessés guéris et des jeunes soldats de la classe 1915 provenant principalement de la 11ème région militaire (Nantes). Il est constitué, le 20 mars 1915, sur le territoire de la commune de Plouharnel-Carnac à partir de différents dépôts. Composé de 3 bataillon, il appartient à la 305ème brigade d'infanterie avec le 412ème R.I. (123ème division). Son dépôt est fixé au camp de Coetquidan.

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    Le 3 avril le régiment est embarqué à la gare d'Auray pour le camp de la Courtine (Creuse) Après une semaine d'entrainement, cette fois c'est pour le front qu'il embarque. Dans la nuit du 13 au 14 avril arrivée à Epernay et marche vers Sacy et Jarny-les-Reims.

    Le régiment monte une première en ligne dans le secteur de Taissy (à l'est de Reims), un secteur calme dans la nuit du 22 au 23 avril. Après ce sont les secteurs de Sillery-Prunay et du bois des Zouaves (entre Les Marquises et le bois des Zouaves) dont le 411ème a la garde. Il est déjà plus agité. les duels d'artillerie sont plus fréquents et il faut réparer à la pelle et à la pioche les nombreux dégâts causés. Le 20 août le régiment est relevé et envoyé au repos.

    Le 1er septembre, on retrouve le 411ème à Vaux-Varennes (Cormicy). Il occupe le secteur des bois: le quartier de la mare, le bois Franco-Allemand et le mont Doyer entre le vallon de la Miette et le moulin du Pontoy). L'ennemi arrose, sans répit, les tranchées et la fusillade est vive.à Coupéville et gagnons le camp des Boyaux, pendant que s’effectue la reconnaissance de notre nouveau secteur, au Nord-est de Beauséjour, en Champagne.

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    Pendant ces trois journées (11-12-13 janvier), nos pertes ont été lourdes : 4 officiers tués, 5 blessés ; 54 sous-officiers, caporaux et soldats tués, 263 disparus, plus de 250 blessés. Une section de mitrailleuses complète avec toutes ses munitions a été détruite. ● Total : 579 hors de combat

    Le 15 novembre, le 411ème R.I. est retiré du front et mise au repos à Fismes. De nombreux pelotons de formation sont organisés.

    Puis le 23 novembre, le régiment stationne à Mareuil-le-port.

    Le 15 décembre le régiment s'embarque à Épernay pour se rendre dans le secteur Omey / Francheville. Dans sa marche d'approche du front, le 17, il est à Coupeville. Le 18, il va cantonner à Dampierre-le-Chateau. Le 20 décembre, il va cantonner au Camp des Boyaux (entre Laval-sur-Tourbe et Wargemoulin), tandis que le 412ème ira à Laval-sur-Tourbe et au vallon des Pins.

    Dans la nuit du 22 au 23 décembre, un bataillon du 411ème prend le relève en première ligne, il relève le 160ème RI. La nuit suivante les deux autres bataillons montent en première ligne. Ils ont la garde du front entre la butte de Mesnil à l'ouest et Maisons de Champagne à l'est, face au bois des 20.000 et du bois en zig-zag. Du 23 décembre au 3 janvier 1916, les bataillons s'installent, améliorent les tranchées, le secteur est calme.

    Les 7, 8 et 9 janvier au matin l'artillerie allemande s'est montrée plus active qu'à l'habitude. Des mouvements de troupes et de matériels ont été perçus ainsi que des bruits souterrains ( probablement de mines).

    En début d'après-midi du 9 janvier, les bombardements s'accentuent et à 15 h, ils deviennent très violents...

    En février et mars, le 411ème et le 412ème (305ème brigade) alternent en ligne dans le secteur du Bois allongé, sous les bombardements fréquents les attaques au lance-flammes et les gaz.

    Le régiment est relevè le 14 avril 1916 et va cantonner à Hans (Marne) puis dans la région de Vitry-le-François pour un mois consacré à des exercices d'entrainement, à des corvées et quand même un peu de repos.

    Le 22 mai 1916, le régiment est envoyé dans le secteur de Bethelainville (ouest de Verdun). Puis les bataillons sont poussés en avant: Montzéville, Esnes, puis Avocourt et le Bois de la cote 304.

     4 - Hervé, partis en renfort au 59e régiment d’infanterie de Foix le 26 mai 1916 (Il rejoint son unité au bois d'Avocourt ,Bataille de Verdun)


    59e régiment d'infanterie : J.M.O. 12 février-29 août 1915 https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/ark:/40699/e00527a878665f8d/527a8786782aa


    59ème régiment d’infanterie

    En 1914, son casernement ou lieu de regroupement est Pamiers, Foix.Il fait partie de la 68e brigade d’infanterie, 34e division d’infanterie, 17e corps d’armée.À la 34e D.I..

    'Le 59e RI a la triste particularité d’être le régiment où le plus de chefs de corps se sont succédés à sa tête.Seize colonels et lieutenants colonels prirent le commandement du 59e RI (3 furent tués, 5 blessés et 1 prisonnier


    ...................... Le 26 mai 1916 Hervé change d'unité il va renforcé le 59ème RI. Ce régiment combat au côté du 411e RI à cette période dans le secteur du bois d'Avocourt Bataille de Verdun,

    ......................le 24 – 29 juin : retrait du front et transport par V.F. au sud-est de Châlons-sur-Marne.

    ......................29 juin – 10 août : mouvement vers le front et occupation d’un secteur vers la butte du Mesnil et Maisons de Champagne.

    ......................20 juillet : coup de main français.

    ......................Butte de Mesnil-les-Marquises

    Un court repos de 6 jours dans la région de Châlons-sur-Marne ramène l’insouciance et le mépris dudanger dans tous les cœurs.Le 30, le régiment prend position dans le secteur de Marsons, voisin de Maison-de-Champagne etde la butte du Mesnil.

    Pour la première fois depuis le début des hostilités, il assure la garde d’un secteur calme. Aussi leshommes en apprécient-ils tout le confort relatif, heureux de goûter dans les abris spacieux etprofonds un repos que ne trouble rarement le désagréable tapage de « Herr-Choucroumann,artilleur »

    ............................Jusqu’au 10 août, il poursuit la réorganisation de ce secteur, l’améliore considérablement et ne subitque peu de pertes. (A signaler cependant la mort du sous-lieutenant Couture, tué d’une balle à la têteen indiquant au Colonel l’emplacement d’une mitrailleuse ennemis qu’il avait repérée)..,Embarqué les 11 et 12 août 1916, le régiment relève dans le secteur des Marquises, des unités decavalerie qui viennent de supporter quelques jours auparavant un très gros coup de main allemand.Ce sera donc, pour le « 59e terrassier » une nouvelle occasion de faire montre de ses qualitésd’organisateur du terrain !

    C’est, sur ce saillant des Marquises que les boches tentent depuis des mois tous leurs coups demains d’identification et d’étude.

    Il suffit que le 59e ait été averti à temps pour que nos hommes fassent bonne garde, et toutes lesreconnaissances que poussent l’ennemi dans nos lignes sont arrêtées avec vigueur

    ......................Cependant, le 10 octobre1916 dès 8 h.30, un tir de minen-werfer de gros calibre est exécuté sur nospetits postes et la ligne de résistance du Quartier de droite. Ce tir va croissant d’intensité et bientôtl’artillerie de campagne et l’artillerie lourde ennemies joignent leurs efforts pour la destructionsystématique de notre position.

    Pendant les 10 heures qui suivent, plus de 10.000 obus et 2.000 minen pilonnent et écrasent lespetits postes Cobourg et Breton dont les garnisons ont été mises hors de combat dès le début.La ligne de résistance est nivelée, les défenses accessoires réduites en miettes et ce qui vit encoredans le secteur a été obligé de chercher asile dans les abris, organisés défensivement, en ne laissant,sous la rafale, que le nombre strictement nécessaire de guetteurs.L’attaque d’infanterie est imminente : en effet, à 18 h. 30, à la faveur d’une fumée très dense qui lesdérobe à l’observation des sentinelles, les détachement ennemis abordent la ligne ; croyant nitrouver que des cadavres.

    Mais l’alarme est donnée ; sous le commandement de l’adjudant Maillou, le détachement de l’abriLachaud, se porte en un clin d’œil sur la reconnaissance ennemie, le prend de flanc et ouvre le feude tous ses fusils mitrailleurs. L’adjudant aborde l’officier allemand, l’abat d’un coup de révolver,tue deux soldats, électrise en même temps par son exemple les hommes qui l’entourent.Surpris, décontenancés, l’ennemi hésite puis prend bientôt la fuite abandonnant un importantmatériel !L’adjudant Maillou le poursuit, talonne les fuyards et sème par son attitude la panique dans lesautres détachements ennemis qui croient à un retour offensif des français.Cependant, le tir de contre-préparation offensive déclenché depuis plusieurs heures par le colonelCretin, prend sur l’ordre de ce dernier, l’allure d’un tir de barrage qui, serré sur la première ligneallemande, inflige à l’ennemi, rentrant en désordre, des pertes très sensibles.

    .....................10 août 1916 – 26 avril 1917 : mouvement de rocade et occupation d’un nouveau secteur vers la ferme des Marquises et la ferme de Moscou.

    .....................31 janvier 1917 : forte attaque allemande par gaz. Réduction du front, à droite, le 20 mars, jusque vers Prosnes, et à gauche,

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     5 - Hervé est tué à l’ennemi le 24 mars 1917 en défendant les tranchées des Marquises dans la Marne. (Avis officiel du 7 avril 1917)


    59e régiment d'infanterie : J.M.O. 1er janvier-21 septembre 1917 https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/ark:/40699/e00527aa27baeb93/527aa27bc2a5d


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    la ferme "Des Marquises" (et c'est bien au pluriel) était située sur le territoire de PRUNAY. Elle appartenait à Henry Vasnier.Lors des divers remembrements, et compte tenu de la reconstruction du site (quelques bâtiments de moindre importance), elle se trouve désormais sur le terroir de Wez, village faisant partie du regroupement de commune du Val de Vesle (Wez - Thuisy - Courmelois).

    Avant la première guerre mondiale, ce site était immense et comprenait entre autre une cité ouvrière ultra-moderne pour l'époque, une grande ferme avec une bergerie exceptionnelle (elle possédait l'un des plus grand troupeaux de moutons de la région) et deux pavillons de maître magnifiques : Le chalet des Marquises et la Villa Champagne dans le style de la villa "Demoiselle" que l'on peut encore admirer en face du château de Pommery à l'entrée de Reims.

    On pouvait situer cet ensemble, à la sortie nord-est de Prunay, le long de la nationale 31 (maintenant D931) qui n'était en fait que l'ancienne voie romaine venant de Reims, passant par le fort de la Pompelle et se dirigeant vers Suippes... (voie romaine le long de laquelle un aqueduc romain enterré, amenait à l'époque gallo-romaine, les eaux de la rivière La Suippes à Reims.

    Après la 1ère bataille de la marne en 1914, et le recul des troupes allemandes, l’ennemi va s'installer face à Prunay, sur les monts de champagne, (mont Cornillet, mont Haut, le casque, le téton ....), les allemands occuperont cette ferme et de là, essayeront de prendre le fort de la Pompelle (sans succès heureusement) durant les 4 années de guerre. Le fort restera français. Il n'est situé qu'à environ 4 ou 5 km de la ferme des marquises.


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    L'Année 1917 https://champagne1418.pagesperso-orange.fr/Bataille/Page%201917.htm

    LA GUERRE DES GAZ 1914 - 1918 http://www.guerredesgaz.fr/index.htm


    Les pertes sont faibles ce samedi 24 mars 1917, pourtant Hervé COSMAO (Henri sur le JMO du 59e RI) y laissera la vie tuée à l'ennemi par éclat d'obus en défendant les tranchées des Marquises dans la Marne. Le corps d'Hervé (21 ans) sera inhumé provisoirement dans un des cimentaires militaire du village de Thuisy (Marne) tombe n° 143

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    Puis transféré après-guerre dans la Nécropole nationale de Sillery tombe individuelle n° 3412.

    Son nom figure sur le monument aux morts de Plogonnec et sur le livre d'Or de Plogonnec(.Prénommé Henri sur le Livre d'Or ) La transcription du décès dans les registres de la commune de Plogonnec se fait le 13 juin 1917


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    Décès

    21 ans, 10 mois et 29 jours

      Photos & documents

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     Aperçu de l'arbre

                                                       _____|8_Guillaume COSMAO †1830
                                                      /
                             _____|4_Louis COSMAO 1828-/1892
                            /                        \                          _____|18_Ronan SEZNEC 1751-1791
                           /                          ¯¯¯¯¯|9_Jeanne SEZNEC 1786-1855
                          /                                                     ¯¯¯¯¯|19_Jeanne DOARE LE
    |2_Pierre Louis Marie COSMAO 1865-1946
    |                    \                                                     _____|20_Henry COROLLER LE
    |                     \                           _____|10_Henri COROLLER LE 1797-
    |                      \                         /                         ¯¯¯¯¯|21_Jeanne GUIADER LE
    |                       ¯¯¯¯¯|5_Marie Jeanne COROLLER LE 1834-1874
    |                                                \                          _____|22_Jean NEDELEC †1820
    |                                                 ¯¯¯¯¯|11_Marie NEDELEC 1796-
    |                                                                           ¯¯¯¯¯|23_Francoise COZ LE
    |--1_Hervé COSMAO 1895-1917
    |                                                  _____|12_Yves GRAND LE †1835
    |                                                 /
    |                       _____|6_Jean GRAND LE 1823-
    |                      /                        \
    |                     /                          ¯¯¯¯¯|13_Marie Jeanne ROLLAND
    |3_Catherine GRAND LE 1870-1960
                          \                                                     _____|28_Rene DOARE LE †1806
                           \                           _____|14_Rene DOARE LE 1796-1845
                            \                         /                         ¯¯¯¯¯|29_Catherine QUEINNEC LE †1803
                             ¯¯¯¯¯|7_Marie Catherine DOARE LE 1827-
                                                      \                         _____|30_Guillaume GUERCH LE ca 1762-1821/
                                                       ¯¯¯¯¯|15_Jeanne GUERCH LE 1793-1851
                                                                                 ¯¯¯¯¯|31_Jeanne HORELLOU †1799