Message d'information du propriétaire de l'arbre

close

 

 

 

 


Yves Marie CUZON
Yves Marie CUZON
  • Né le 18 janvier 1897 (lundi) - Pont Quéau, Plogonnec, 29169, Finistère, Bretagne, France
  • Décédé le 26 novembre 1967 (dimanche) - Plogonnec, 29169, Finistère, Bretagne, France,à l'âge de 70 ans
4 médias disponibles 4 médias disponibles

 Parents

 

 Union(s)

  • Marié le 6 février 1924 (mercredi), Plogonnec, 29169, Finistère, France, avec Anna L' HELGOUACH 1897-1980

 Fratrie

 Notes

Notes individuelles

 1 - CUZON Yves Marie (1897-1967)

CUZON Yves Marie est né le 18/01/1897 à Plogonnec (Pont Quéau), aîné dans une fratrie de six enfants, fils de Sébastien, cultivateur, âgé de 32 ans et de Marie-Jeanne HASCOET, ménagère, âgée de 26 ans.Cultivateur domicilié à Plogonnec, au conseil de révision, sa fiche n°1197, recrutement de Quimper, le dépeint : les cheveux blonds, les yeux bleus Un mètre 62 de taille, il sait lire et écrire.

Screen_Shot_10_22_22_at_12.17_PM.PNG

 2 - Yves est incorporé le 8 janvier 1916 au 19e bataillon des chasseurs à pied.

Parti aux armées le 13 novembre 1916

 3 - Muté au 65e bataillon de chasseurs le 30 avril 1917en tant que Soldat de 2e classe

65ème Bataillon de Chasseurs à piedCasernement en 1914 : ÉpernayIl fait partie de la 112e brigade d’infanterie, 56e division d’infanterie, 6e région, 3e groupe de réserveÀ la 56e D.I. d’août 1914 à sept. 1918, puis à la 38e D.I. jusqu’en nov. 1918

  • **************************************************************************************************************************************************************************************************************

    • ***************1917- Historique

Pendant les premiers mois de 1917, en vue des combats prochains, le 65e se reforme et pousseactivement son instruction dans la région de Château-Thierry.Dans l'offensive de l'Aisne du 16 au 19 avril 1917, le Bataillon remporte encore de nouveauxsuccès.Le 16 avril, nos troupes s'étaient heurtées à un ennemi dont les retranchements demeuraientformidables et qui résistait avec acharnement.Le 17, le 65e est engagé au centre de la division, dans une attaque de flanc, qui doit prendre pied surle plateau du Chemin-des-Dames, pour faire tomber tout le système des fortifications que lesautres divisions ne peuvent enlever de front.Cette fois encore, il arrache la victoire par une attaque sous bois menée avec la plus grande énergieet continuée sans répit toute la nuit et toute la matinée du lendemain. Il réussit à refouler l'ennemi endésordre sur sa troisième position, ouvrant largement la voie aux corps voisins, capturant onzecanons et un nombreux matériel de guerre.Une patrouille composée du sous-lieutenant BEUVOT et 3 chasseurs s'emparait d'une pièce de 77avec ses servants et de 1.000 obus.La patrouille du caporal BONHOMME et composée des chasseurs NICOLAS, SAILLY etBEAUCHET, s'emparait de 5 pièces de 77 et d'une pièce de 105, et tuait un artilleur.Le sergent TIEFFENE et sa patrouille s'emparaient de 3 canons de 105 dont les servants s'étaientenfuis à leur approche.De plus, 3.000 obus de 88, 150 de 77, 100 obus de 105 mm. tombaient entre nos mains.1.000 boites de mitraille de 77 étaient trouvées dans la tranchée de Gallipoli.

Après un court repos, le Bataillon est ramené en ligne pour prendre une part active à la défense et àl'organisation du terrain conquis devant la Malmaison, avril – mai 1917.En juillet, il est envoyé dans la Haute-Alsace d'où il ne sera relevé qu'à la fin de janvier 1918.Pendant ces sept mois, à Metzeral, au Sudel, à l'Hartmannwillerskopf, accroché à ces cimes desVosges, dont chaque sommet, chaque rocher porte le nom du héros qui y est tombé, le Bataillonmonte une garde d'honneur aux avant-postes de notre Alsace reconquise, exaltant sur ce sol sacré,son ardente volonté de vaincre.

Le 10 novembre 1917, les 2e et 3e compagnies résistent vaillamment aux Allemands sur le sommetde l'Hartmannwillerskopf. Ceux-ci, appuyés par une concentration de feux d'une violence inouïe,ne peuvent faire que quelques prisonniers après une violente lutte jusque dans les postes decommandement.

 4 - Porté disparu le 27 mars 1918 à Lignières (Somme) Bataille de Montdidier

  • ************1918 - Historique

Deux mois d'instruction et de travaux et le Bataillon est jeté dans la fournaise pour coopérer à laScreen_Shot_04_20_23_at_08.14_PM.PNGprotection de la retraite anglaise (mars 1918).

Embarqué le 23 mars, il est à Ailly-sur-Noye le 25, puis à Sourdon.Dès le soir, il est transporté à Guerbigny et Warsy sur les rives de l'Avre.Il crée une position défensive, mais le 27, tourné à droite par les Allemands, il reçoit l'ordre de sereplier.

Il combat en retraite et ne cède le terrain que pied à pied, malgré ses pertes sanglantes.Le 29 mars 1918, à 9 heures, il reçoit l'ordre d'attaquer en partant de Fontaines-Montdidier,mission de sacrifice.A peine sorti des parallèles de départ, il est accueilli par un barrage violent de mitrailleuses etd'artillerie. Il continue sa progression quand même, et il est complètement décimé par des feux deflanc partant des hauteurs de Courtemanche et de Montdidier. Quelques éléments seuls peuventse replier.

Le commandant de FRAYSSINET, frappé mortellement, tombe en criant : « Vive la France ! »Le lieutenant MÉNARD, seul officier mitrailleur restant, reforme ce qui reste du Bataillon, et lelendemain résiste à plusieurs contre-attaques allemandes.Engagé avec 13 officiers et 648 chasseurs, le 65e ne revient qu'avec 1 officier et 225 chasseurs. Il asubi 65 % de pertes.

Sur trois compagnies de voltigeurs, aucun officier n'est revenu.Sa brillante conduite lui valait une seconde citation à l'ordre de l'armée.Le Général, commandant la 1re armée, cite à l'ordre de l'armée le 65e

Bataillon de chasseurs à pied :« Sous le commandement de l'héroïque chef de bataillon DELPÊCH de FRAYSSINET, de« l'infanterie coloniale, s'est sacrifié sans compter à la glorieuse mission qui lui avait été« confiée pendant les durs combats du 16 au 31 mars 1918. A contribué dans une large part à« enrayer l'avance allemande, résistant avec acharnement, attaquant et contre-attaquant avec« un courage splendide, ne cédant le terrain qu'après l'avoir défendu jusqu'à la dernière« extrémité.« Signé : DEBENEY. »

 5 - Fait prisonnier le 27 mars 1918, interné au camp de prisonnier de Darmstadt

Darmstadt : à l’est du Luxembourg, juste au sud de Frankfurt-sur-main PHOTOS Camp -situé dans la Hesse (?). S’y trouvent des prisonniers Russes (environ 1.000 en 1914) et Français. (site prisonniers-de-guerre-1914-1918)

Le camp de prisonniers de Darmstadt / https://histoiresdepoilus.boitasite.com/camps/camp-darmstadt.php

Les prisonniers de guerre https://ia904509.us.archive.org/9/items/lesprisonniersde00anth/lesprisonniersde00anth.pdf

6_Darmstadt_CICR.jpg

 6 - Rapatrié d'Allemagne le 10 décembre 1918

Le retour

520 579 prisonniers français ont quitté l’Allemagne à la fin du conflit. Ils sont arrivés chez eux dans un état déplorable mais tous étaient rentrés en France en moins de deux mois.

Les prisonniers libérés avaient, pour la plupart, marché vers la France et étaient allés à la rencontre des soldats qui combattaient. Toutefois, Ils gênaient la marche des troupes et ne trouvaient pas de ravitaillement.

À leur arrivée en France, les prisonniers ont été regroupés pour passer des examens médicaux et rassembler des preuves de mauvais traitements. Détenus dans des casernes, ils n’avaient que faire de ces enquêtes ; ils voulaient rejoindre leurs familles au plus vite.

Le retour fut chaotique et très mal organisé bien que le Ministère de la Guerre ait donné des instructions pour le rendre chaleureux : “Les populations doivent leur faire un accueil cordial auquel les souffrances de la captivité leur donnent le droit.”

À la mi-janvier 1919, tous les prisonniers français avaient été rapatriés.

  • *************Passé au 118ᵉ régiment d'infanterie de Quimper le 1er mars 1919,

    • *************Envoyé en congé illimité de démobilisation le 27 septembre 1919, se retire plogonnec.

      • *****************Yves a participé à la campagne contre l'Allemagne du 8 janvier 1916 au 26 septembre 1919.

        • ************************** Il épouse le 10 février 1924 à Plogonnec L' HELGOUALCH Anna cultivatrice, née le 30/121897 à Plonévez Porzay, fille de Jacques et de Marguerite LE DOARE.

 7 - Guerre 1939-1945

Yves est mobilisé le 20 février 1940 au Centre Mobilisateur n°112, versé à la COMA/22 le 5 mai 1940.

Yves réside en 1963 à Pont Quéau en Plogonnec et y décède le 26 novembre 1967, âgé de 70 ans

  Photos & documents

{{ media.title }}

{{ mediasCtrl.getTitle(media, true) }}
{{ media.date_translated }}

 Aperçu de l'arbre

                                                                             _____|16_Sebastien CUZON 1738-1791
                                                   _____|8_Sebastien CUZON 1785-1861
                                                  /                         ¯¯¯¯¯|17_Anne MARZIN 1748-1821
                         _____|4_Jean René CUZON 1832-1893
                        /                        \                          _____|18_Rene LOUBOUTIN ca 1763-1810/
                       /                          ¯¯¯¯¯|9_Marie Catherine LOUBOUTIN 1794-1848
                      /                                                     ¯¯¯¯¯|19_Anne BERNARD 1771-1810/
|2_Sébastien CUZON 1864-1941
|                    \                                                     _____|20_Jean MOENNER 1772-1833
|                     \                           _____|10_Marc MOENNER LE 1810-1855
|                      \                         /                         ¯¯¯¯¯|21_Marguerite BERRE LE 1770-1837
|                       ¯¯¯¯¯|5_Marie Jeanne MOENNER LE 1844-1891
|                                                \                          _____|22_Sebastien MADEC LE
|                                                 ¯¯¯¯¯|11_Marie Jeanne MADEC LE 1812-1863/
|                                                                           ¯¯¯¯¯|23_Marie Catherine KERNALEGUEN
|--1_Yves Marie CUZON 1897-1967
|3_Marie Jeanne HASCOËT 1871-1940