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Marc Marie FEUNTEUN
Marc Marie FEUNTEUN
(Marc Marie sait lire, écrire et compter)


  • Né le 14 juin 1893 (mercredi) - Finistere - Quelennec Bihan - Ergue Gaberic,29500,France
  • Décédé le 19 décembre 1974 (jeudi) - Finistere - Quimper,29000,France,à l'âge de 81 ans
  • Cultivateur à Quillihuec (Ergue Gaberic)
6 médias disponibles 6 médias disponibles

 Parents

portrait
  • Cultivateur à Parck à Bronnec (champs des Bronnec) Quelennec Ergue Gaberic
  • portrait
  • Cultivatrice à Parck à Bronnec Quelennec Ergue Gabéric
  •  Union(s) et enfant(s)

     Frères et sœurs

     Demi-frères et demi-sœurs

    Du côté de Marie Perrine GOURMELEN 1860-1935
    (afficher)

     Événements


     Notes

    Notes individuelles

     1 - Marc Marie FEUNTEUN(1893 -1974)

    Fils de Mathias André et de Marie Perrine Gourmelen, Marc Marie voit le jour le 11 juin 1893 à Ergue Gaberic. dans la ferme familiale de Parckbronnec au lieu Quelennec Bihan

    Son recensement militaire se fait à Quimper en 1893 sous le numéro matricule 82

    Cheveux châtain et yeux jaunâtre, le jeune homme d’1,67m a un niveau d’instruction 3 et exerce la profession de cultivateur.

    Le 27 novembre 1913 il incorpore le le 4ème escadron équipement de train pour son service militaire (matricule 1642)

    Page1_4.jpg

    Feunteun  marc marie 1_1.JPG

    https://www.wikiwand.com/fr/Artillerie_fran%C3%A7aise_pendant_la_Premi%C3%A8re_Guerre_mondiale

    http://www.fortiffsere.fr/artillerie/index_fichiers/Page1792.htm

    http://rosalielebel75.franceserv.com/canon-campagne-75.html

     2 - Marc 21 ans est mobilisé le 2 aout 1914 (Soldat conducteur de 2e classe au 4e escadron du Train )

    Marc était de la classe 13. A l’époque un jeune était appelé sous les drapeaux à vingt ans et le service militaire durait trois ans. C’est donc tout à fait réglementairement que Marc fut appelé à servir la nation en 1913 pour une durée prévue de trois années. L’imprévu fut le déclenchement de la première guerre mondiale le 2 août 1914, et le maintien de Marc au service jusqu’au 28 août 1919.

    A la veille de la mobilisation, le Train comprend en métropole 20 escadrons à 3 compagnies, auxquels s'ajoutent des compagnies muletières et des convois auxiliaires. En Afrique du Nord, douze compagnies et des convois auxiliaires. L e service automobile compte 6000 camions, 1500 voitures de tourisme et 1000 autobus provenant de la réquisition.

    Les effectifs des deux services vont passer à 180 000 hommes, 200 000 chevaux et 72 000 véhicules regroupés en 330 compagnies et 1400 sections automobiles. La tâche est à la mesure du conflit : démesurée. Personne et surtout pas le Grand Quartier Général n'avait pensé que les combats dureraient aussi longtemps et nécessiteraient une telle logistique.

    C'est le moment pour le Train de se voir confier le transport de personnel. La motorisation va le permettre. Certes la vitesse est encore extrêmement lente, mais le fantassin n'arrive plus sur le champ de bataille épuisé par de longues marches forcées. Elément déterminant : c'est la non spécialisation des véhicules. Un camion transporte indifféremment des personnels, de la viande, des munitions.

    L'historique du 4e Escadron du Train ne peut ressembler en rien aux historiques des autres armes.

    4e escadron du train des équipages militaires cantonné à Chartres, rattaché au 4e corps d'armée.

    Un Escadron du Train mobilisé est loin de former un tout homogène, il ne peut être comparé aux corps d'infanterie, de cavalerie ou d'artillerie qui, à quelques exceptions près, sont restés groupés sous les ordres de leurs chefs respectifs et ont constitué au cours de la campagne, des unités tactiques ayant un rôle et une mission déterminée. Ce rôle assez bien défini, le Train a pu l'avoir au début de la campagne au moment où chaque section de C. V. A. D. transportait deux jours de vivres, où les voitures des groupes de brancardiers et ambulances étaient chargées de transporter les blessés ; les boulangeries de campagne d'atteler les fours roulants et les voitures du convoi affecté à ces boulangeries ; la longueur de la guerre ; la stabilisation du front, ont modifié les besoins des troupes combattantes et, successivement, les affectations du début ont été sensiblement modifiées.

    Le Train a collaboré à tous les services des transports et a été chargé d'approvisionner en vivres, munitions et matériel les formations de l'avant.

    Les approvisionnements transportés par les voitures ont été stockés dans les gares de ravitaillement ou magasins de secteur.

    Les boulangeries de campagne sont devenues sédentaires et 1rs voitures des brancardiers et ambulances ont été doublées par des sections sanitaires automobiles.

    Le matériel roulant toujours attelé par les compagnies du Train fut alors d'une façon plus complète, mis à la disposition des généraux commandant les corps d'armée et divisions qui l'utilisaient suivant les besoins des unités combattantes, approvisionnement des coopératives, renforcement des trains régimentaires des corps d'infanterie, transports des matériaux du génie, etc.

    Parallèlement au service hippomobile, les sections automobiles, chaque jour plus nombreuses, étaient chargées du transport des troupes et du matériel.

    Les unités du 4e Escadron du Train des Équipages militaires réparties sur tout le front ont pris part à toutes les opérations des grandes unités auxquelles elles étaient affectées ; leur rôle, plus modeste que celui des unités combattantes, ne leur ont pas permis d'obtenir des citations collectives, toutefois de nombreuses citations individuelles et les pertes éprouvées qu'elles ont subies, ont montré la valeur, l'abnégation et le sacrifice des hommes du Train dont le rôle effacé a contribué à apporter une pierre à l'édifice de la victoire.

    De par la nature complexe de l’organisation des escadrons du Train, il est impossible d’en dire davantage sur son parcours sans connaître le numéro de la compagnie à laquelle il était rattaché.

    http://www.histoire-passy-montblanc.fr/histoire-de-passy/de-la-prehistoire-au-xxie-s/la-guerre-de-1914-1918/autres-affectations-des-soldats-de-passy-en-14-18/les-passerands-engages-dans-le-train-des-equipages-militaires/

     3 - Il passe au 28ème Régiment d'artillerie de Vannes le 23 décembre 1915 (matricule 6152).

    Le 28ème R.A.C. se forme à Vannes. Il est l'artillerie de corps du XIème Corps d’Armée et comprend 12 batteries de canon 75 réunies en 4 groupes.

    , Jean Marie passe au 28e RAC de Vannes. En raison de sa période d’instruction, il ne gagne le front que le 15 avril 1916 avec le 5ème RAC de Besançon, . L’historique de ce régiment est assez difficile à suivre car de multiples groupes ont été placés sous cette dénomination.

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     4 - Passe au 5ème Régiment d'artillerie de campagne le 15 avril 1916' (matricule 9095)

    Durant la Première Guerre,la vie quotidienne de Marc au front n'a rien à voir avec celle des soldats des tranchées. Le rôle des artilleurs est néanmoins capital dans la préparation des offensives, dans la protection des tranchées de première ligne ... Les ripostes adverses sont tout aussi violentes et les artilleurs n'ont pas toujours possibilité de s'abriter lors de leurs manoeuvres.. les déplacements sous le feu, dans la boue, la neige, pour permettre à l'infanterie de progresser lors des offensives étaient extrêmement difficiles ...Les batteries attelées, appelées batteries montées, sont composées d’hommes chargés, les uns du service des pièces, les autres de leur conduite et des attelages. Les premiers sont appelés canonniers servants, les seconds canonniers conducteurs.

    Le canonnier conducteur était un soldat conduisant l'attelage et s'occupant des chevaux.de l'attelage. En dehors du déplacement des canons, il pouvait avec son attelage faire du transport de matériel entre les dépôts et le front .En théorie, il fallait 6 conducteurs par batterie soit 2 par canon. Un canonnier conducteur menait ses chevaux, les soignait, était sans cesse à leur contact.: voici quelques pages

    https://canonde75modele1897.blogspot.com/p/arnachement.html

    https://canonde75modele1897.blogspot.com/p/chevaux-14-18.html

    Canons et artilleurs https://www.youtube.com/watch?v=UdnCwvjojfs&ab_channel=ecpad

    https://www.youtube.com/watch?v=uQJUtwyYz20&ab_channel=Mibonnier

     5 - Marc muté au 251ème Régiment d'artillerie de campagne de Nantes le 1 octobre 1917

    Le 251e fut formé à la mobilisation de trois groupes de renforcement provenant des régiments d'artillerie du 11e corps d'armée. Le 1ergroupe fut fourni par le 51e de Nantes, le 2e groupe par le 35e de Vannes, le 3e groupe par le 28e, également de Vannes.Ces trois groupes, mobilisés dans leurs garnisons, composés en majeure partie de réservistes Bretons et Vendéens, se rassemblent à l'estde Paris vers le 10 août et y restent à l'instruction jusqu'au 24. Le régiment, incorporé à la 61e division, est embarqué brusquement en chemin defer, débarque dans la région d'Arras, et le 27 reçoit le baptême du feu à Bapaume... Malgré le bon esprit et l'ardeur des régiments de la division,le combat est malheureux. D'ailleurs, toute l'armée française de Belgique recule, et la 61e bat en retraite sur Paris à marches forcées. C'est alors lespectacle pénible de tout un peuple de vieillards, de femmes et d'enfants, fuyant devant l'invasion, comme au temps des Huns.

    SECTEUR DE St-QUENTIN (Juillet-Septembre 1917)

    Historique du 251e régiment d'artillerie de campagne

    En juin 1917, le régiment prend quinze jours de repos et remonte en secteur devant Saint-Quentin où il reste jusqu'en septembre. Les faitssaillants de cette époque sont les gros coups de main réciproques sur le Pire-Aller et. le Fayet, pendant lesquels les batteries subissent de violentsbombardements d'obus à gaz. Il faut mentionner aussi l'incendie de la cathédrale de Saint-Quentin, nouveau crime stupide des Boches.

    Marc rejoint ces camarades du 251ème RAC lors de la bataille du Chemin des Dames

    Le 1er octobre 1917 en vue de l'attaque du Chemin des Dames, le régiment est amené sur le plateau d'Hameret, au nord de Jouy. Il doit vivre etconstruire ses positions sur ce terrain isolé, à 1.000 mètres des premières lignes boches et sous l'œil du fort de la Malmaison qui se dressemenaçant dans cet horizon désertique. Les artilleurs travaillent pendant vingt jours, supportant en permanence un tir énervant de neutralisationpar obus de 210. Enfin, après une préparation d'artillerie formidable de cinq jours, nos troupes vont à l'assaut, enlèvent les célèbres carrièresBohery, dépassent le Chemin des Dames, prennent le fort de la Malmaison et dévalent les pentes jusqu'à l'Ailette, au-delà de Chavignon.La contre-préparation du Boche, ses obus à gaz, ses fameux « Fantômas », les pertes sévères des batteries du régiment, rien ne peutralentir le tir de nos canons, ni diminuer leur impeccable précision. Le grand jour de l'attaque, un barrage roulant, de plus de quatre heures, futexécuté sans défaillance et sans erreur; aussi les zouaves vainqueurs vinrent spontanément féliciter les artilleurs du 251e qui leur avaient apportéun si précieux concours. Quel plus bel éloge pouvait-on donner à nos servants!...Le Chemin des Dames est à nous! Mais il faut y tenir! À travers un sol défoncé, semé d'immenses trous de marmites, dans un vraipaysage lunaire, quelques batteries réussissent à se porter en avant malgré des pertes sévères. Pendant plusieurs semaines, c'est un déluge de grosobus que nos batteries reçoivent stoïquement. Le Boche se venge de sa défaite!...( Marc quiitte le 251ème le 1er mars pour rejoindre le 309ème RAL)

    Jusqu'au 27 mai 1918, la division tient le secteur de Chavignon puis celui de Pinon-Vanxaillon. Les batteries du 251e changent souvent depositions pour des raisons tactiques. L'artilleur boche est agité, les tirs de contre-batterie sont nombreux. Vite on creuse un trou, on cherche unvieil abri et, par un travail de nuit opiniâtre, on arrive à s'abriter un peu. Il faut tirer beaucoup, malgré les saucisses qui nous regardent, qui vousrepèrent et qui, tout à l'heure, régleront sur vous.Braves artilleurs, évoquez toujours avec respect le souvenir de vos positions de Montparnasse, de l'Ange Gardien, du Mont des Singes,où tant de vos camarades, tombés glorieusement, dorment leur dernier sommeil!...

     6 - Il est muté au 309ème Régiment d'artillerie' lourde le 1 mars 1918 (matricule 14106).

    Screen_Shot_01_11_21_at_08.48_PM.PNG

     7 - Il change à nouveau de régiment. Il est affecté au 11 escadron du train le 28 avril 1918 ( matricule 9120)

    11e escadron du train des équipages militaires cantonné à Nantes, rattaché au 11e corps d'armée.

    http://www.fortiffsere.fr/armee1914/index_fichiers/Page2736.htm

     8 - Campagne contre l'Allemagne du '2 Août 1914 au 28 Août 1919

    « Certificat de bonne conduite accordé Démobilisé le 28 Août 1919 se retire à Argue Gaberic Quilihuec

      Photos & documents

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     Aperçu de l'arbre

    portrait
    Laurent FEUNTEUN 1812-1894
     Marie Jeanne BERTHOLOM 1821-1885 Louis Corentin GOURMELEN 1823-1898 Marie Jeanne TANGUY 1836-1886
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    portrait
    Mathias Andre FEUNTEUN 1861-1935
     portrait
    Marie Perrine GOURMELEN 1860-1935
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    portrait
    Marc Marie FEUNTEUN 1893-1974