Message d'information du propriétaire de l'arbre

close

 

 

 

 


Pierre Marie FEUNTEUN
Pierre Marie FEUNTEUN
Sosa :12
(Pierre Marie sait lire, écrire et compter)


  • Né le 16 juillet 1891 (jeudi) - Jeudi Park à Bronnec - Ergue Gaberic,29500,France
  • Décédé le 25 mars 1972 (samedi) - Samedi St Guenole - Ergue Gaberic,29500,France,à l'âge de 80 ans
  • Croix de guerre Belge et la Croix de Guerre française avec une étoile de bronze
16 médias disponibles 16 médias disponibles

 Parents

portrait
  • Cultivateur à Parck à Bronnec (champs des Bronnec) Quelennec Ergue Gaberic
  • portrait
  • Cultivatrice à Parck à Bronnec Quelennec Ergue Gabéric
  •  Union(s) et enfant(s)

     Frères et sœurs

     Demi-frères et demi-sœurs

    Du côté de Marie Perrine GOURMELEN 1860-1935

     Relations

    (afficher)

     Événements


     Notes

    Notes individuelles

     1 - Pierre Marie FEUNTEUN (1891-1919), Brigadier au 3ème régiment des dragons de Nantes

    Page1_0.jpg

     2 - Sept année d'armée(1912-1919) Quatre année de guerre (1914-1919)

    Pierre Marie 19 ans en 1910 suivre des cours pour avoir son brevet d'aptitude militaire qui donne droit de choisir son régiment Il va avec des camarades en vélo à Quimper le dimanche suivre des cours de théorie de tir de marche et maniement d'armes. Le professeur se nomme Père Ripolt un vrai dur Pierre Marie ayant demandé la cavalerie il passe son examen à Pontivy

    Classe 1911, Pierre Marie débuta son service militaire, le 1 octobre 1912. Incorporé dans le 3e Régiment de Dragons, il passe cavalier de 1ère classe le 16 janvier 1914. c’est dans ce même régiment qu’il partit en guerre contre l’Allemagne, le 3 août 1914. Ce régiment était en casernement à Nantes (caserne Richemont).Voici son signalement tel qu’il est rédigé au moment du Conseil de révision :cheveux blonds et yeux gris bleu, il mesure 1,69 m, sur sont avant bras gauche il a un ancre de marine tatoué. Pierre Marie à un niveau d'instruction de fin d'étude primaire(certificat d'étude)

     3 - Pierre Marie 21 ans mobilisé au 3ème Régiment des Dragons de Nantes 3ème escadron

    Pierre Marie, prend le train le 3 août 1914 à la gare de marchandises de Doulon à quelques km de Nantes. Ils embarquent à la lueur des torches dans des wagons à bestiaux (huit chevaux par wagon et une trentaine de camarades).Après deux nuits et un jour de voyage au milieu de l'enthousiasme et des acclamations, le Régiment débarque et à Nançois-Troville, puis va cantonner à Naives-devant-Bar. le 3ème régiment de dragons qui fait partie de la 9e division de cavalerie, compte à son départ de Nantes 33 officiers, 69 sous-officiers, 582 brigadiers et cavaliers, qui viennent de Bretagne et de Vendée, et 671 chevaux. Pierre Marie fait partis du 3ème escadron de cavalier il est agent de liaison(ce sont des hommes choisis pour leurs qualités autonomie, endurance etc…)le 3ème dragons reçoit l’ordre, le 16 août, de se porter sur Neufchâteau en Belgique.Pierre Marie reçoit son baptême du feu le 20 août dans même secteur. Les troupes allemandes qui ont creusé des tranchées à la lisière des bois obligent les cavaliers à combattre à pied,

    « Il partit pour Neufchâteau, à cheval donc, pantalon rouge, casque à crinière rutilant, sabre au côté et lance à la main tel un cavalier du Premier Empire. Au même instant, les militaires allemands en tenues vert de gris et couvre-casques en tissu, disposaient de mitrailleuses qui firent, dès les premières semaines de la guerre, une hécatombe épouvantable dans nos rangs.La petite troupe chevauchait paisiblement. Les hommes avaient chaud le drap bleu foncé de leur veste d’uniforme était bien trop épais leurs cheveux collés par la sueur sous un casque trop lourd. Le soleil jouait sur cette coiffure de métal doré qui, avec son petit plumeau et sa grande crinière semblait sorti d’un autre temps. C’était beau et impressionnant. Les fanions bicolores, blancs et rouges, fixés à l’extrémité des lances qu’un léger vent agitait, faisaient écho au rouge éclatant des culottes. Le cuir des bottes luisait, les éperons brillaient. Silencieux, les cavaliers étaient concentrés sur l’horizon barré, au loin, sur la gauche, par un petit bois La patrouille progressait au pas. Elle finit par arriver à l’orée du bois.Brutalement, un bruit formidable déchira l’air. Une détonation, suivie d’autres se succédèrent dans un fracas épouvantable. Tout alla très vite : la mitraille, les cris, les hennissements, la cavalcade désordonnée L’homme qui le précédait tomba comme une masse, le visage fracassé par une balle, des morceaux de chair projetés en l’air. Car ce fut l’enfer. La fusillade semblait ne pas vouloir cesser.

    Ça tirait depuis les deux côtés du chemin, un ennemi invisible et sans pitié, un combat inégal, une absence de combat plutôt, un massacre,Les cavaliers français furent fauchés, tués -, blessés ou mis en fuite. » Le 21 août, les troupes se replient sur Paliseul. Le 22 août c’est la meurtrière bataille de Maissin au cours de laquelle les régiments bretons du 11e Corps d’Armée se heurtant à des forces supérieures sont rejetés eux aussi sur Paliseul.

    Le lendemain commence la retraite qui conduit Pierre Marie et les troupes françaises en deux semaines jusqu’à la Marne.  Le 7 septembre, le 3ème dragons est devant Soudé-Sainte-Croix soutenant l’artillerie de la division de cavalerie. Dans la soirée, un violent combat est engagé contre les forces ennemies. C’est le début de la bataille de la Marne, Le 18 septembre 1914, la 9e division de cavalerie se porte à l’ouest de Reims. « Départ à 4h – marche forcée de 10km pour nous porter à l’ouest de Reims. Passons par Louvois où les habitants nous disent qu’ils n’ont plus rien à manger. Arrivons en vue de Reims.19 septembre « Une alarme est donnée, la cathédrale de Reims prend feu. 2 heures et quart, on contemple le sinistre de 6 km qui nous séparent, de temps en temps des gerbes de feu s’élèvent immense dans les airs. à 3 heures l’échafaudage placé contre tout le pignon Est  s’écroule tel un enfer. Les flammes et les étincelles montent à plus de 10 m de hauteur. Nous partons" .(Témoignage Capitaine 3ème Régiment Dragons)Le front s’étant stabilisé,se joue en BELGIQUE la grande partie de la " Course à la Mer ". On envoie là-haut tous les éléments disponibles.entre autres des territoriaux, le corps de cavalerie de Mitry et les fameux fusiliers marins de Dixmude. le 3° Dragon rejoindre par grandes étapes, dont l'une atteint 58 kilomètres. Le 25 octobre 1914 la Frontière Belge. Ils vont renforcer les troupes anglaises. Dans la bataille d’Ypres.

     4 - Hollebecke ,Belgique 1914 (Bataille d'Ypres)

     Le 31 octobre 1914, Pierre Marie et le 3°Dragons vont prêter main-forte aux Anglais. ll laisse leurs chevaux à Saint-Eloi Les Dragons ont leur lance, leur carabine, une journée de vivres. Il s’engage à pied, Il est 19 heures. Il fait clair de lune, mais le pays est inconnu. Un habitant guide la colonne . L'objectif est le village, le parc et le château d'Hollebecke, fortement tenu par les Allemands.

    A 22 heures, le brigadier Pontoreau , envoyé en reconnaissance sur Hollebecke, s'est heurté à une sentinelle allemande qui l'a saisi et a voulu l'entraîner. Il l'a tuée d'un coup de carabine à bout portant.A minuit, les Allemands attaquent en deux colonnes. Il s’ensuit une grande confusion Chacun ne sachant qui lui tire dessus.  « Les Allemands sont mêlés à nos éléments. Terrés dans les fossés nous ouvrons le feu. Je tire un chargement. On commande « cesser le feu ». Bientôt notre front subit aussi la fusillade, de 100 m nous voyons dans l’obscurité le feu des fusils. On commande « feu à volonté », un autre chargeur et cesser le feu. Un commandant du 80eme de ligne nous dit que ses hommes sont devant nous. Pourquoi nous tirent-ils dessus alors. Le feu devient plus dense encore et la terre jaillit sur la figure dans ce fossé où pliés en quatre on a peine à cacher la tête, de bouche à bouche, le bruit circule qu’il y a des morts et blessés. (…) Neuf prisonniers boches sont menés. Six hommes de mon peloton les escortons vers Ypres, il est 3heures et demi , on s’éloigne. Derrière nous le spectacle est horrible tout en feu et aussi en sang » .témoignage Jean Joseph Capitaine. De Quémeneven 3° Dragons

    Après un moment de flottement, la riposte française s’organise, arrête l’ennemi et le fait se replier. Toute la nuit et la matinée vont se passer à organiser le terrain en se retranchant. L'ordre est de résister à tout prix.Le combat se poursuit toute la journée du 1er novembre, A 16 h 30, contre-attaque ennemie appuyée par des obusiers lourds en batterie à 500 mètres Est d’Heikhof. Les tranchées françaises de la lisière du parc deviennent intenables et doivent être abandonnées.et en fin de journée, ont reçoit l’ordre de se replier. Les pertes sont importantes

     5 - Citation à l'ordre du régiment le 31 octobre 1914

    Pierre Marie, agent de liaison,3ème escadron du 3°Dragon   «  Le 31 octobre 1914 au cours d'une reconnaissance de nuit vers Hollebecke à dégagé son brigadier que l'ennemi entourait et a rapporté un renseignement des plus urgents » Croix de guerre le 7 septembre 1915 et Croix de guerre Belge


     C’est ainsi que rapidement la guerre se transforme en guerre de position, chaque camp s’enterre dans ses tranchées. La cavalerie n’a alors plus d’usage, sauf à attendre une éventuelle percée. Le haut commandement demande alors aux hommes de descendre de cheval et de combattre à pieds, dans les tranchés, pour remplacer les hommes tombés sous les balles allemandes, les chevaux étant gardés à l’arrière. Fin 1914 les carabines seront remplacées par des mousquetons munis de la baïonnette en 1915 les dragons sont vêtus de bleu horizon, mais gardent néanmoins encore pendant un an le casque de Dragons auquel on a enlevé la crinière. En 1916 les vêtements on également évolué la capote est plus courte que celle des fantassins, ils portent des pantalons de cheval, et surtout des bottes de cuirs et des éperons. Il reste de leur légende cette longue lance anachronique de près de 3m. Elle était jusqu'en 1911 en bambou mâle du Tonkin; le modèle 1913 est en acier, on ne fabriquera plus de lances à partir de 1915 !


     6 - Nommé brigadier à une date inconnu

    Page1_1.jpg

     7 - 1915

    1915: Déplacé en Alsace, il combat à Burnhaupt et résiste à l’avancée ennemie sur Belfort.

    Le 10 ma 1915 i la division redescend Amiens puis mi-juin remonte vers Doullens.En route pour l’Alsace

    Le 2 juillet 1915, la 9e division de cavalerie embarquent pour l’Alsace. Les 3ème et 4ème escadrons cantonnent à Magny. « On est dans des wagons à bestiaux avec un peu de paille (…) Débarquement le 4 à 12h. Soir, on monte à cheval direction du front. à 3 heures nous passons dans l’Alsace reconquise – avec ses vastes bâtiments construits en bois ou avec des pierres; A 5 heures, nous arrêtons à Magny, 6 km de Dannemarie. Exténués nous nous reposons la journée (…) jusqu’au 24 juillet, on reste là. On travaille avec les chevaux en service de campagne. Tous les matins nous passons de France en Alsace et d’Alsace en France car les poteaux frontières sont à l’ouest de Magny. Le 24 une équipe va aux tranchées pour 14 jours. Je prends les ordinaires«

    Le 28 août 1915, la division est relevée et se porte en Champagne, où elle participe à la bataille de fin septembre, avant de se porter dans la région de Lunéville.

     8 - 1916

    Il est en Champagne au Trou-Bricot, puis retourne en Lorraine dans la forêt de Parroy près de Lunéville.


    La 9e division de cavalerie est dissoute le 1er juin 1916; le 3e dragons passe au 19e C.A., il entre dans la composition des "bataillons de brigade" et se retrouve aux tranchées.Il est difficile alors de savoir précisément quelle est la suite de son parcours. Le 22 mai 1916, la 9e division de cavalerie a été dissoute. Les dragons passent régiments de corps d’armée. Le 3ème dragons est affecté au 30e corps d’armée. Mi-juillet 1916, le 1er demi-régiment est affecté à la 51e division d’infanterie, et le 2ème demi-régiment à la 72e Division d’infanterie. Impossible aujourd’hui de savoir dans quel demi-régiment se trouvait Pierre Marie ( il a fait un stage de grenadier en mars 1917)


     9 - Pierre Marie grenadier en mars 1917

     Pierre Marie passe grenadiers après mars 1917. Au cours de la guerre on forma des fantassins spéciaux, les grenadiers-voltigeurs, dont le rôle était l'utilisation des grenades. Elles étaient transportées dans des musettes porte-grenades. Les grenades à main pouvaient être tirées à 25-40m et une cadence de tir d'une dizaine de grenades à la minute. Les grenades à fusil pouvaient être tirées entre 30 et 180m.Les grenades défensives sont celles qui sont dangereuses dans un rayon de plus de 100m, et qu'il faut tirer d'une position bien protégée des éclats de retours Il existe aussi pour des effets spéciaux des grenades suffocantes, fumigènes, incendiaires.  Pierre Marie à effectué un stage de grenadier du 19 au 24 mars 1917. Après l'obtenions du brevet. il coudre son insigne (une grenade enflammée Elle est bleu foncé depuis le 16 septembre 1916) sur sa manche gauche en dessous des chevrons d’ancienneté 

     10 - Il passe au 111e régiment d'artillerie lourde (111e RAL) à une date inconnu

     11 - Décoration

    Croix de guerre avec 1 étoile de bronze le 7 septembre 1915

    Croix de guerre Belge Attribution très rareLa croix de guerre (Belgique) est une décoration militaire décernée par le royaume de Belgique créée initialement par arrêté royal le 20 octobre 1915. Elle était principalement décernée pour des actes de bravoure ou autre vertu militaire sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale.La croix de guerre pouvait également être conférée à un militaire étranger.La croix de guerre 1914-1918 était une croix de Malte perlée large de 40 mm avec deux glaives croisés longs de 37 mm pointant vers le haut entre ses bras et frappée de bronze. Son avers avait un médaillon central d'un diamètre de 14 mm qui arborait un lion rampant. Le revers est presque identique, le lion étant remplacé par le monogramme royal du roi Albert 1er. Une monture en « V » inversé haute de 14 mm entre les deux bras supérieurs de la croix se rattachait à un pivot à l'intérieur d'une couronne royale de 25 mm par 25 mm à laquelle l'anneau de suspension passait latéralement au travers de l'orbe supérieure.

    La croix de guerre 1914-1918 était suspendue par un anneau de suspension à un ruban rouge de soie moirée ornée de cinq bandes longitudinales vertes larges de 2 mm, trois d'entre elles au centre du ruban séparées par 2 mm, les deux dernières à 3 mm des bordures du ruban.

     12 - == Site internet sur la guerre 14 18 ==

    http://collection19141918.centerblog.net/rub-effets-personnels-du-poilu-.html

    http://87dit.canalblog.com/archives/2014/06/02/29995462.html

    http://rosalielebel75.franceserv.info/index.html#tentatives

    https://combattant14-18.pagesperso-orange.fr/

    http://guerre1418.fr/

    https://centenaire.org/fr/la-grande-guerre-sur-le-web

    https://www.trebes1914.fr/12-pour-aller-plus-loin/

    http://bleuhorizon.canalblog.com/archives/2007/05/08/4886367.html

      Photos & documents

    {{ media.title }}

    {{ mediasCtrl.getTitle(media, true) }}
    {{ media.date_translated }}

     Aperçu de l'arbre

    portrait
    Laurent FEUNTEUN 1812-1894
     Marie Jeanne BERTHOLOM 1821-1885 Louis Corentin GOURMELEN 1823-1898 Marie Jeanne TANGUY 1836-1886
    ||||






    ||
    portrait
    Mathias Andre FEUNTEUN 1861-1935
     portrait
    Marie Perrine GOURMELEN 1860-1935
    ||



    |
    portrait
    Pierre Marie FEUNTEUN 1891-1972