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Hervé LE BRUSQ
Hervé LE BRUSQ
  • Né le 27 novembre 1893 (lundi) - - Plogonnec Leurbiriou, 29169, Finistère, Bretagne, France
  • Décédé le 25 décembre 1915 (samedi) - Souain-Perthes-lès-Hurlus, 51553, Marne, Champagne-Ardenne, France,,à l'âge de 22 ans
  • Inhumé - "Perthes-lès-Hulus" Souain-Perthes-lès-Hurlus, 51553, Marne, Champagne-Ardenne, France
  • Mort pour la France
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A participé à la Grande Guerre, mort le 25/12/1915

Que s'est-il passé ce jour là ?
Domicile lors de la mobilisation : Plogonnec (29)

 Parents

 
  • Propriétaire cultivateur à Leurbiriou
  •  Frères et sœurs

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     Événements


     Notes

    Notes individuelles

     1 - BRUSQ (LE) Hervé (1893-1915) ==

    LE BRUSQ Hervé est né le 27 novembre 1893 à Plogonnec au lieu-dit : Leurbiriou, fils de Vincent, âgé de 30 ans, cultivateur et de LE BIS Marie Jeanne, âgée de 20 ans, ménagère : aîné dans une fratrie de dix enfants.

    Cultivateur domicilié à Leurbiriou en Plogonnec, au conseil de révision sa Fiche Matricule n° 3430 au recrutement de Quimper le dépeint : les cheveux blond foncé, les yeux châtains, le front haut découvert, le nez cave, le visage long, il mesure ur mètre soixante-six. Son degré d'instruction générale est de niveau de fin d’études primaires.Hervé est ajourné pour faiblesse en 1913, classé dans le service armé par la commission spéciale de réforme de Quimper dans s séance du 12 novembre 1913, incorporé le 28 novembre 1913 au 116ème Régiment d'infanterie Il change à nouveau de régiment. Il est affecté au 2ème RCC régiment de chasseurs à cheval le 1er mai 1914 Il est une nouvelle fois changé d’affectation et Reviens au 116ème RI

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     2 - Lorsque la mobilisation générale est déclarée le 2 août 1914, Hervé 21 ans est encore sous les drapeaux.au 116ème Régiment d'infanterie

    116ème Régiment d'Infanterie En 1914 : casernement : Vannes, Morlaix Il fait partie de la 43e brigade d’infanterie, 22e division d’infanterie, 11e corps d’armée À la 22e D.I. d’août 1914 à nov.1917 puis à la 170e D.I. jusqu’en nov. 1918. Constitution en 1914 : 3 bataillons 4 citations à l’ordre de l’armée, fourragère jaune

    Le 116e RI de Vannes a grandement contribué par le courage de ses hommes à l'intense contribution des morbihannais dans le conflit. Le 116e est un régiment a forte densité de morbihannais.

    116ème RI 1914/ Ardennes françaises et belges : Grand-Pré (09/08), Authe, Yoncq (15/08), Mairy, Escombes (20/08), Géripont, Launoy, sud de Bertrix, Maissin (22 août) 600 h. hors de combat

    Retraite : Bouillon, Cheveuges, Iges (25/08), Malmy (27/08), Bulson (28/08), Louvergny, Attigny, Dricourt, Moronvilliers, Prosnes, Mourmelon, Juvigny, Soudron, Sommesous (30/08) Bataille de la Marne (5 au 13 sept.) : Lenharrée, Montpreux, Semoine, Ecury, Châlons-sur-Marne, Suippes, Saint-Hilaire-Le-Grand (13/09), moulin de Chantereine (14/09), Reims Somme (sept.-nov.) : Grancourt, Le Hamel puis Thiepval (déc.)

    1915 Somme (janv.-juil.) : secteur de Thiepval puis Champagne

     3 - Hervé décède le 25 septembre 1915 sur le champ de bataille de Perthes-lès-Hurlus

    La Butte de TAHURE  (25 SEPTEMBRE 1915)

    Après six mois de  cette guerre de position, Joffre  avait affirmé que la rupture du  front était possible, par des attaques puissantes, dans différentes régions et sur un  très large front. Il avait décidé d’organiser deux offensives simultanées couvrant l’Artois et la Champagne. L’offensive en Champagne devait s’engager sur un front de 25 km, d’Auberive sur Suippe à Ville sur Tourbe, en direction de l’Aisne supérieure vers Vouziers et Sedan que Joffre envisageait de reconquérir. La date en fut fixée au 25 septembre 1915.

    Il y avait là près du quart de l’armée française. Ce sont 35 divisions, 150 régiments, soit près de 500 000 hommes qui se préparaient pour cette seconde bataille de Champagne. Fantassins, artilleurs, cavaliers, hommes du génie, de l’intendance, des services de santé, tous ces soldats massés sur les 25 kilomètres de l’offensive en Champagne  étaient répartis en deux armées placées sous les ordres du général De Castelnau, la IIème et la IVème armée, commandées respectivement par les généraux Pétain et Langle de Cary.

    Armée, corps d’armée, division, brigade, chacune de ces entités opérationnelles avait à sa tête un général  mais ce sont les régiments qui constituaient l’ossature des armées.Comptant deux bataillons de six compagnies soit environ trois mille hommes en tout, le 116ème Régiment d’Infanterie de Vannes était commandé par un officier protestant, fils de pasteur, né à Berlats (Tarn) de cinquante ans, Le lieutenant colonel Bourguet, (tué le 25 septembre 1915 près de Perthes les Hurlus).  Le 116ème RI  était rattaché à la 22ème Division d’Infanterie commandée par le général Bouyssou,Au centre du dispositif, l’état major de la IIème armée avait assigné comme objectif à la la 22ème Division d’Infanterie du général Bouyssou, le « secteur de Tahure ». La 22ème D.I. allait attaquer le premier jour avec, en réserve, la 53ème D.I du général Micheler qui prolongerait l’offensive le lendemain sur le même objectif.

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     La Butte de TAHURE  ◊

    En route pour leur bivouac de Somme Tourbe, hervé et ses compagnons avaient beaucoup évoqué ces positions tenues par les Allemands, les fameuses Buttes imprenables dont ils entendaient parler depuis plusieurs semaines.Ils s’attendaient à trouver un relief accentué, de hautes collines, un paysage montagneux et ils avaient découvert un vaste horizon étonnamment plat. De cette plaine qui s’étalait autour d’eux, ils découvraient à cinq ou six kilomètres plus au nord, un plateau surélevé d’une centaine de mètres et  d’où émergeaient à peine quelques tertres enfumés.Adossées aux villages dont elles portaient le nom, les Buttes avaient conservé leurs identités sur les cartes d’état major aux cotés de quelques fermes isolées et de deux ou trois petits rus locaux comme la Dormoise, la Tourbe ou la Goutte. Mais hormis ces exceptions, toute la toponymie coutumière des lieux avait été remplacée au profit de noms  plus évocateurs pour un militaire :  la Savate, la Brosse à Dent, le Poignard, la Galoche, les Mamelles ou encore la « Main » de Massiges avec ses «doigts».

    Les massifs boisés eux-mêmes avaient été rebaptisés selon  leur forme ou leur couleur.  On trouvait ainsi sur les cartes d’état major un Bois Jaune – Brûlé, des bois Bistre, Carré, Tordu, en Trapèze ou en Accent Circonflexe. D’autres portaient des noms de la flore ou de la faune locale : le Bois des Mûres, des Chouettes, des Ecureuils ou encore le Bois des Taupe, du Paon ou des Gerboises.A l’automne 1914 déjà, puis au printemps de  1915, une succession de vaines offensives avaient été conduites en direction du village et de la Butte de Tahure, au prix de très lourdes pertes, mais sans aucune avancée significative des troupes françaises.

    Depuis mars 1915, le front n’avait pas bougé et le village de Tahure, endommagé mais pas encore anéanti était toujours occupé par l’armée allemande.Les Allemands qui s’étaient installés un an plus tôt occupaient judicieusement des crêtes saillantes des Buttes de Tahure, de Souain, du Mesnil, abandonnant aux Français l’offensive dans la plaine et la boue. A partir de ces positions défensives et lourdement fortifiées, ils entendaient contrôler la plaine qui s’étendait au sud, vers Chalons en Champagne et, sur leurs flancs, une zone allant de Reims à Sainte Menehould.

    La préparation d’artillerie

    Elle commença le 22 septembre 1915, la préparation d’artillerie, formidable, incessante, plongeant les Allemands dans la stupeur et l’effroi. Elle broya d’abord à grande distance les bivouacs de cantonnement et les bifurcations de voies ferrées.

    Puis, sous la pluie de nos projectiles, l’ennemi vit sa première position anéantie, et tout ravitaillement lui devint impossible. Pendant soixante-quinze heures, sans arrêt, et par cent mille, nos obus écrasèrent tranchées, abris, boyaux, fils de fer et défenseurs. Des officiers allemands calculèrent que, dans un secteur de cent mètres de largeur sur un kilomètre de profondeur, il était tombé 3600 projectiles par heure. Un temps très beau et très clair favorisait le réglage et aidait fort à propos l’adresse de nos canonniers.

    Malheureusement, dans la nuit du 24 au 25, le ciel s’emplit de gros nuages, et des torrents d’eau vinrent délayer cette terre molle et blanchâtre de la Champagne. La question se posa à l’État-Major de savoir s’il n’y avait pas lieu de retarder l’attaque pour attendre de meilleures conditions atmosphériques. Mais, malgré son importance, l’approvisionnement en munitions ne permettait pas de prolonger davantage la préparation d’artillerie. D’ailleurs, le temps parut se remettre au beau.

    L'assaut

    Le 25 septembre à 9 h 15 l’ordre est donné à l’infanterie d’attaquer baïonnette au canon.Cent vingt mille hommes bondissent des tranchées,  des parallèles de départ, des positions d’assaut et s’élancent en criant en direction des lignes allemandes au long des vingt cinq kilomètres de l’offensive. Pour se signaler à l’artillerie française et lui permettre d’ajuster ses tirs de barrage, les fantassins portent un carré de toile blanche épinglé sur leurs sacs ou au dos de leur capote.La première vague d’assaut  sur Tahure est composée des 62ème, 116ème , 19ème et 118ème Régiments d’infanterie de la 22ème D.I. commandée par le général Bouyssou. Elle s’était élancée à quelques centaines de mètres des lignes allemandes, au  nord ouest du Mesnil, depuis la zone de chablis calcinés qui s’étendait au sud ouest du Bois Cristofari, entre le Bois Rabougri et le Bois Jaune – Brûlé. La  bonne préparation de l’artillerie, menée du 22 au 24 leur avait permis d’avancer et de prendre d’un seul élan la première ligne allemande. Les combattants avaient  sauté par-dessus les premières rangées de tranchées ennemies sans rencontrer de résistance.A l’ouest les combattants Français avaient atteint  la Cabane située à deux kilomètres au nord de Souain où restaient encore des poches de résistance aux nord-ouest et nord-est du village. Plus à l’est, les soldats avaient atteint les pentes de la Butte du Mesnil, mais restaient bloqués sans pouvoir progresser sur ses flancs.

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    « Récit de l'assaut du 116ème RI ( du 22 au 25 septembre 1915)

    Le 116e Régiment d'Infanterie avait comme objectif final la butte de Tahure qu'il devait aborder par l'ouest en évitant le village de Tahure qu'il devait laisser à l'est.Deux bataillons en première ligne constituant chacun trois vagues d'assaut. Un bataillon chargé du nettoyage des tranchées, marchant derrière la 3e vague et détachant quelques hommes entre les premières et deuxième vagues pour le nettoyage immédiat des tranchées conquises.

    La tenue des officiers et de la troupe est une capote avec deux bidons remplis de café additionné d’eau-de-vie, deux musettes contenant deux jours de vivres de réserve, deux grenades, un jour de vivres du jour, 250 cartouches et deux grenades par homme, sauf le nettoyant qui en a chacun 10. Ces derniers étaient, en outre, armés de coutelas et de révolvers.Tout le monde avait le sac avec la toile de tente roulée, sans campement sauf la petite gamelle avec deux jours de vivres et deux seaux en toile par escouade. Les officiers étaient dans la même tenue que leurs hommes, avec le révolver ou le fusil, à l’exclusion du sabre.

    L’heure fixée pour l’assaut avait été tenue secrète jusqu’au dernier moment ; mais à 6 h, on informe les unités que les hommes peuvent prendre un repas froid avant le départ. Ce qui est fait. L’assaut doit se déclencher à 9 h 15.

     L’heure fixée pour l’assaut a été tenue secrète jusqu’au dernier moment ; mais à 6 h, on informe les unités que les hommes peuvent prendre un repas froid avant le départ. Ce qui est fait. L’assaut doit se déclencher à 9 h 15. Dès 9 heures, les hommes sont placés au coude à coude dans les parallèles de départ, et la baïonnette est fixée au bout du canon. Chacun est prêt à bondir en avant, sans un cri et au pas, dès que leur chef en donnera le signal.

    Le colonel préside à l'assaut. Malgré le feu des mitrailleuses demeurées intactes dans les fortins, le Régiment franchit d'un seul élan les premières ouvrages ennemis, et parvient bientôt à la 2e ligne, côte 188, qu'il enlève à la baïonnette, et dépasse comme les premières lignes.

    Vers 11H15, les premiers éléments du 116e sont sur le mouvement de terrain à 800m, à l'ouest de Tahure, entre les deux routes de Souain et de Somme-Ty. L'objectif de la Brigade, la butte de Tahure, est là à petite portée de fusil. Mais le 116e est seul, il a perdu plus du tiers de son effectif, plus de la moitié de ses cadres ; le mélange des unités est complet ; des isolés de plusieurs régiments sont dans les rangs du 116e. Tout le monde est à bout de souffle après avoir parcouru près de 5 kilomètres à travers des organisations encore solides, enlevé 13 mitrailleuses, 2 batteries de 77, 1 pièce lourde, 1 canon révolver ; laissé derrière lui un matériel considérable de lance-bombes, d'armes, de cartouches, d'équipement, et fait plus de 600 prisonniersLe front avait  avancé à cet endroit de deux kilomètres, mais la progression  française avait été stoppée au nord du village de Tahure par la deuxième ligne allemande, truffée de blockhaus très efficaces et par de très solides réseaux de barbelés disposés à contre-pente. Pour protéger leur deuxième ligne, les Allemands avaient utilisé un feuillard d’acier méplat hérissé de crocs acérés qu’il était impossible de cisailler. Cachés à la vue des artilleurs, ces redoutables barbelés n’avaient pas été disloqués par les obus.

    'Cette sanglante journée du 25 septembre s'achève sous la pluie qui n'a guère discontinue depuis le début de l'attaque.Brièvement repris par les Français le 25 septembre 1915 ,reperdu le soir même, à nouveau conquis par les combattants français le 6 octobre, La Butte de Tahure sera reprise par les allemands le 30 octobre 1915 Trois années durant, la position coûtera encore la vie à des milliers de combattants.

    Sur les 25 kilomètres du front de Champagne, du 25 septembre au 9 octobre 1915, 138 500 hommes  seront  mis hors de combat pour les IIième et  IVème armées françaises pendant cette seconde offensive de champagne et à peu près autant pour l’armée allemande.Et durant cette semaine de carnage inutile, près de la moitié des pertes seront concentrées autour des buttes de Tahure et du Mesnil. La IIème armée y perdra plus de 60 000 hommes : environ  25.000 tués ou disparus et  40.000 blessés.Ce désastre condamnait les décisions stratégiques du chef des armées Joffre et ruinait du même coup son espoir de décision par la rupture du front. Mais il ne sembla pas entamer sa superbe. La bedaine triomphante,  Joffre continuera à faire illusion et obtiendra même le bâton de maréchal.

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    Les disparus

    A partir du 29 septembre, profitant d’un arrêt de l’offensive, des territoriaux et des éléments de régiments d’active vont ramasser devant Tahure les armes, les casques, les sacs et tout le matériel militaire récupérable. Ils vont relever les cadavres gisant sur le terrain depuis les premiers jours de l’offensive au sud et à l’ouest du village, entre Tahure et le Ravin des Mûres.

    Les morts seront enterrés sommairement, enfouis avec des centaines d’autres dans une fosse commune creusée à la hâte, le plus souvent dans un cratère d’obus, une tranchée éventrée, un trou qui deviendra leur sépulture anonyme. Si  le temps manque pour refermer le charnier, alors on asperge les cadavres de chlore pour les préserver des animaux et éviter les épidémies.Avant de se débarrasser du mort, on relève son identité au bord de la fosse. Les affaires personnelles que le soldat porte sur lui sont rassemblées dans un sac. Ce sont souvent des aumôniers qui se chargeront un peu plus tard de regrouper les tristes reliques du soldat tué et de les expédier à sa famille. S’il ne peut être identifié, le soldat sera porté disparu, comme beaucoup d’autres réellement disparus, enterrés sous les monceaux de terre retournée par une marmite, déchiquetés par l’impact direct d’un obus ou volatilisés par l’explosion d’une mine.

    Le Poilu aura pour linceul la toile de tente qui a servi à le transporter jusqu’au lieu de l’inhumation ou encore une couverture dans laquelle on le roule et puis on l’envoie rejoindre les autres cadavres au fond d’un trou. Une vague indication de lieu, pas de repère sauf parfois une croix éphémère plantée au milieu des barbelés enchevêtrés… comme pour des centaines de milliers d’autres,  la famille du soldat enterré sur place apprendra sa mort mais ne saura jamais précisément où sa dépouille a été inhumée.

    Après la guerre, nombre de ces charniers ont été réouverts et les restes exhumés ont été regroupés dans des ossuaires. Ce remaniement massif de sépultures déjà anonymes rend encore plus hypothétiques les recherches des familles.

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    https://champagne1418.pagesperso-orange.fr/Bataille/Page%201915%20-2.htm

    Hervé est inhumé à droite de la route de Perthes à Tahure derrière la deuxième ligne allemande (avis ministériel du 22 octobre 1915).

    Hervé a participé à la campagne contre l'Allemagne du 2 octobre 1914 au 14 octobre 1915

    Notes :-Inscrit sur le monument aux Morts et sur le livre d'Or de Plogonnec (Finistère) “Mort pour la France’’ à Perthes-lès-Hurlui

    (Marne) à l'âge de 21 ans : tué à l'ennemi alors qu’il est 2ème classe au 116ème régiment d’infanterie.

    - Jugement rendu par le tribunal de Quimper (Finistère) le 15 mai 1918 - Acte de décès transcrit à Plogonnec (Finistère) le 24 ma 1918. -

      Photos & documents

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     Aperçu de l'arbre

       
    Vincent LE BRUSQ 1863-1929 Marie Jeanne LE BRIS 1874
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    portrait
    Hervé LE BRUSQ 1893-1915