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Jean Marie LE CORRE
Jean Marie LE CORRE
  • Né le 24 avril 1889 (mercredi) - lesmel Plogonnec, 29169, Finistère, Bretagne, France
  • Décédé le 8 octobre 1974 (mardi) - - Lanvivan Briec, 29020, Finistère, Bretagne, France,à l'âge de 85 ans
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 Parents

 
  • Cultivateur , scieur de long
  •  Union(s)

     Fratrie

     Demi-frères et demi-sœurs

    Du côté de Alain René LE CORRE 1848-1931

     Notes

    Notes individuelles

    LE CORRE Jean Marie est né le 24 avril 1889 à Plogonnec (Lesmel), quatrième et dernier d’un premier lit, dans une fratrie (*) de huit enfants, fils de René, cultivateur, âgé de 40 ans et de Marie Perrine LE DOARE, ménagère , âgée de 32 ans.Cultivateur domicilié à Plogonnec, au conseil de révision, sa fiche matricule n° 1701 vue 290, recrutement de Quimper, le dépeint : les cheveux et les sourcils châtains, les yeux gris clairs un mètre 67 de taille, il sait lire et écrire.Au service militaire, Jean-Louis est incorporé au 113éme régiment d'infanterie à Blois le 4 octobre 1910 envoyé en congé le 25 septembre 1912, certificat de bonne conduite accordé.

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    Rengagé le 14 octobre 1913 pour 2 ans, au 3e régiment d'artillerie. Parti aux armées le 16 août 1914

    Passé au 77ème régiment d'artillerie le 30 mai 1916,

    au 78e régiment d'artillerie lourde grande puissance le 1er août 1917.

    Passé au 74è régiment d’artillerie lourde à grande puissance le 20 avril1918.

     1 - L'artillerie lourde puissante et de très longue portée


    ORGANISATION DE L'ARTILLERIE /https://rosalielebel75.franceserv.info/guerre-des-tranchees-artillerie.html

    Artillerie française pendant la Première Guerre mondiale / https://fr.wikipedia.org/wiki/Artillerie_fran%C3%A7aise_pendant_la_Premi%C3%A8re_Guerre_mondiale


    iL'artillerie lourde à grande puissance (ALGP) était une subdivision de l'artillerie de l'Armée française, créée pendant la Première Guerre mondiale. Elle comprenait les canons et mortiers de très gros calibre, capables de tirer à plus longue distance et avec plus de puissance de destruction que l'artillerie de campagne.

    Ces énormes pièces d'artillerie furent utilisées pour toutes les offensives alliées sur le front occidental, leurs batteries organisées pour former administrativement des régiments d'artillerie à grande puissance (RALGP)

    Le 28 juin 1915 est créé un commandement de l'artillerie lourde à grande puissance (ALGP), regroupant l'artillerie lourde sur voie ferrée (ALVF), les péniches et plusieurs autres gros tubes, le tout confié au général Vincent-Duportal, avec mission d'assurer la formation et de fixer les conditions d'emploi. L'ensemble est affecté à la réserve générale d'artillerie lourde lors de la création de cette dernière le 14 février 1917.115767274_o.jpg

    Les différentes batteries sont regroupées pour former six puis huit régiments d'artillerie lourde à grande puissance (RALGP, prenant les nos 70 à 78)5 gardés en réserve, en complément d'une partie de l'artillerie lourde de campagne organisée en régiments d'artillerie lourde hippomobile (RALH) ou tractée (RALT), l'autre partie étant dispersée dans les divisions, corps d'armée et armées. Le 70e RALGP a la particularité d'être spécialisé uniquement dans la construction des voies ferroviaires à écartement normal, dont dépend le transport et le ravitaillement en munitions de toute l'ALGP.Les trois calibres les plus utilisés pour l'ALGP furent les 190, 240 et 320 mm, essentiellement des canons de côte modifiés (les dénominations 19, 24 et 32 cm indiquent que les frettes sont en fonte, enserrant le tube en acier). S'y rajoutent huit obusiers de 370 mm modèle 1915 et douze de 400 mm modèles 1915 et 1916, qui sont des canons de marine (de 305 mm et de 340 mm) réalésés : ils défoncèrent le fort de Douaumont en octobre 1916, les tunnels du mont Cornillet en mai 1917 et du Mort-Homme en août 1917.Des monstres de 480 et 520 mm furent même conçus, mais ne participèrent pas au conflit. Ces mastodontes pesaient entre 24 et 65 tonnes, et leurs obus pouvaient dépasser la taille d'un homme et peser plus d'une tonne... En 1918, l'Artillerie Lourde de Grande Puissance ('A.L.G.P.') Française dominait largement les champs de bataille avec plus de 510 pièces disponibles (sans compter les mortiers de Bange de 270 mm) !

     2 - Les artilleurs

    À l’inverse de l’infanterie dont les effectifs sont composés majoritairement d’hommes issus des populations rurales, les rangs de l’artillerie pendant la Grande Guerre révèlent un grand brassage social des recrues représentant toutes les facettes de la société française.

    Des métiers manuels et techniques

    Il n'y a pas toujours de lien direct entre le métier exercé dans le civil et l'affectation militaire. Cependant, certaines qualifications sont prisées dans l’artillerie, qui recrute principalement parmi les hommes aux métiers manuels et techniques, originaires des régions urbaines et industrielles : ouvriers, mécaniciens, conducteurs....Une population paysanne et rurale

    Parallèlement l’artillerie demande un personnel pour les travaux en lien avec la conduite hippomobile et les soins aux chevaux, personnel majoritairement issu des populations paysannes et rurales : bourrelier, charretier, charron pour l’entretien des nombreuses roues de l’artillerie de campagne, maréchal-ferrant…La force des servants

    Screen_Shot_11_13_20_at_08.02_PM.PNGForce et résistance physiques étaient demandées aux « servants », mot qui désigne les militaires affectés au service des armes. Des épreuves de force comme la traction de pièces permettaient d’apprécier la force de chacun et indiquaient les recrues qui seraient aptes à manipuler d’importantes charges ou à pratiquer l'abatage (l’abatage est la manœuvre qui a pour but de faire passer sous les roues les deux patins pour permettre de faire reposer la pièce en trois points (bèche et patins) après le premier coup, et ainsi de la clouer au sol).

    Le servant Ivan Cassagnau relate dans son journal : « Deux mortiers de 220 en profitent pour s’installer non loin de nous. Quel matériel il faut pour ces deux monstres ! Les servants sont de véritables athlètes. Un obus de 200 pèse plus de 100 kg . » Cassagnau Ivan, Ce que chaque jour fait de veuves. Journal d’un artilleur 1914-1918, Libretto, Paris, 2014, p. 59. Une précision cependant : les obus de 220 mm ne sont pas transportés à la main et les manipulations font l’objet d’une ergonomie et d’une assistance au chargement : voie étroite de 0,40 cm, palans, chèvres de levage, etc.

    L’homme et le canon

    Il y a une proximité physique forte entre les hommes et le canon, machine aveugle et quasi infatigable qui leur demande des efforts physiques importants, qui les assourdit et les brûle quelquefois. Le canonnier Paul Lintier en témoigne : « L’unité c’est la pièce. Les sept hommes qui la servent sont les organes étroitement unis, étroitement dépendants d’un être qui prend vie, le canon en action 4 », et explique que ce lien étroit des hommes autour du canon est de nature à renforcer leur courage au feu : « Cet enchaînement des sept hommes entre eux, et de chacun d’eux à la pièce, rend toute défaillance plus patente, plus grosse de conséquence, la honte qui en résulte plus lourde. Et puis, dans cette étroite solidarité, les effluves qui créent les contagions psychologiques se développent aisément ; un ou deux canonniers solides au poste, et décidés, suffisent souvent à déterminer le courage de tout un peloton . »

    La formidable expansion de l’arme pendant le conflit se matérialise par l’augmentation des effectifs qui doublent en quatre ans et augmente la part de ceux-ci dans les effectifs combattants : l’artillerie française en 1918 compte environ 26 000 officiers et 1 000 000 de sous-officiers et soldats, ce qui représente 22 % de l’effectif total des armées, alors qu’elle n’en représentait que 12 % lors de la mobilisation

     3 - L'artillerie Lourde

    L’artillerie doit s’adapter et les conditions d’emploi se modifient : on sait que le canon de 75 n’est plus tout à fait approprié et l’artillerie lourde, jusqu’ici utilisée dans la défense des positions permanentes, va prendre la place de l’artillerie de campagne. Pour sortir de l’enlisement, l’artillerie est développée jusqu’à un degré jamais atteint, les efforts portent sur l’augmentation de la puissance et de la portée.

    Mais en 1915, les canons lourds sont en nombre insuffisant et leur fabrication demande du temps. Les préparations d’artillerie brèves et insuffisantes, à cause de la pénurie de munitions et de l’éclatement de projectiles dans les tubes, laissent place aux offensives d’Artois et de Champagne qui bénéficient d’un appui de feu de plus en plus important, sans résultat tangible cependant et au prix de lourdes pertes dans l’infanterie. L’artillerie prépare l’assaut par le bombardement mais c’est encore l’infanterie qui conquiert le terrain.L’artillerie est alors employée dans la préparation des attaques et toutes les offensives sont précédées par de gigantesques pilonnages d’artillerie qui durent parfois plusieurs jours, donnant lieu à de terrifiantes luttes d’usure comme à Verdun et dans la Somme au cours de l’année 1916 (ainsi, sur la Somme, lors du bombardement allié de sept jours qui précéda l’offensive du 1 er juillet, 1 500 000 obus furent tirés par les seuls 50 000 artilleurs britanniques au prix d’un effort physique inouï de la part de ses derniers, soit une moyenne d’une trentaine d’impacts pour 1 000 m2).

    C’est l’artillerie qui conquiert puis l’infanterie qui occupe. Le paroxysme du déchaînement de l’artillerie est atteint à la bataille de la Malmaison en octobre 1917 qui engage plus de 2 000 canons sur un front de 12 kilomètres (soit une pièce d’artillerie tous les 6 mètres). Pour augmenter l’efficacité des tirs d’artillerie, la largeur du front d’attaque a été réduite.

    Cependant, ces longues préparations d’artillerie ne parviennent jamais à anéantir totalement le réseau défensif adverse dont les positions enterrées profondément dans le sol résistent aux bombardements préparatoires. Et quand une brèche est ouverte, il est impossible de déplacer les canons à travers le champ de bataille défoncé par les obus ce qui empêche le soutien de l’artillerie aux fantassins une fois les premières lignes conquises. L’artillerie n’est pas alors l’élément décisif de la victoire.

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    Renvoyé en congé illimité de démobilisation le 2 avril 1919, il se retire à Plogonnec.Jean-Marie a participé à la campagne contre l'Allemagne du 2 août 1914 au 2 avril1919.

    Il réside le 13 juin 1920 à Briec propriétaire de Lanvivan, et décède à Brie

      Photos & documents

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     Aperçu de l'arbre

                                                                                 _____|16_Jérôme Gérôme LE CORRE †1838
                                                       _____|8_Jacques Marie LE CORRE 1790-1855
                                                      /                         ¯¯¯¯¯|17_Anne JÉQUELOU †1826
                             _____|4_Allain LE CORRE 1824-1893
                            /                        \
                           /                          ¯¯¯¯¯|9_Marie Marguerite LE CORRE 1791-1827
                          /
    |2_Alain René LE CORRE 1848-1931
    |                    \
    |                     \                           _____|10_Père INCONNU
    |                      \                         /
    |                       ¯¯¯¯¯|5_Jeanne Marie Le BERRE 1823-1867
    |                                                \                          _____|22_Louis BERRE LE 1777-1836
    |                                                 ¯¯¯¯¯|11_Marie Anne Louise BERRE LE 1805-1865
    |                                                                           ¯¯¯¯¯|23_Marie Louise PHILIPPE 1777-1851
    |--1_Jean Marie LE CORRE 1889-1974
    |                                                                           _____|24_Jean DOARE LE 1761-1825
    |                                                  _____|12_Jean DOARE LE 1793-1836
    |                                                 /                         ¯¯¯¯¯|25_Marie Anne FLOCHLAY LE 1767-1829
    |                       _____|6_André LE DOARE 1822-1891
    |                      /                        \                          _____|26_sosa Corentin JONCOUR 1750-1822
    |                     /                          ¯¯¯¯¯|13_Marguerite JONCOUR 1793-1865
    |                    /                                                     ¯¯¯¯¯|27_sosa Jeanne YOUENNOU 1750-1834
    |3_Marie Perrine DOARE LE 1856-1891
                          \                                                     _____|28_Herve HENAFF 1769-1814
                           \                           _____|14_Herve HENAFF 1796-1859
                            \                         /                         ¯¯¯¯¯|29_Marie Jeanne GUENNO LE 1770-1803
                             ¯¯¯¯¯|7_Marie Jeanne HENAFF 1821-1856
                                                      \                         _____|30_Jean HENAFF 1767-1800
                                                       ¯¯¯¯¯|15_Guillemette HENAFF 1795-1828
                                                                                 ¯¯¯¯¯|31_Anne BERRE LE 1772-1834