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Jean  René PERENNOU
Jean  René PERENNOU
  • Né le 11 octobre 1876 (mercredi) - Kergréach - Plogonnec, 29180, Finistère, Bretagne, FRANCE
  • Décédé le 28 août 1962 (mardi) - Ploéven, 29550, Finistère, Bretagne, FRANCE,à l'âge de 85 ans
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 Parents

 
  • Cultivateur à Kéridou - Plogonnec,
  •  

     Union(s)

     Fratrie

     Notes

    Notes individuelles

     1 - PERENNOU Jean René (1876- 1962)

    PERENNOU Jean René naît le 11/10/1876 à Kergréach en Plogonnec, aîné dans une fratrie de quatre enfants, fils de Ollivier, cultivateur, âgé de 30 ans et de Anne LE HENAFF, âgée de 25 ans. Il épouse à Plogonnec le 19/10/1902 LE HENAFF Jeanne Marie, cultivatrice, âgée de 23 ans, née le 21/4/1879 à Plogonnec, fille de René, cultivateur, âgé de 60 ans, et de Marie Thérèse KERIBIN, ménagère , âgée de 50 ans.

    Jean René se remarie le 23 juillet 1905 avec Marie Jeanne LE HENAFF, cultivatrice, âgée de 21 ans , née le 06/02/1884 à Plogonnec, domiciliée à Kernec, fille de Nicolas, cultivateur, âgé de 72 ans et de Marie Jeanne L' HELGOUALCH, décédée le 25/03/1901 à Plogonnec.

    Cultivateur domicilié à Plogonnec au conseil de révision, sa fiche matricule 830 au bureau de recrutement de Quimper le dépeint : les cheveux et les sourcils bruns, les yeux châtains ... 1 m 73 de taille.... Au service militaire,

    Jean René est ajourné pour faiblesse en 1897. incorporé le 16 novembre 1898, soldat de 2ème classe au 116ème régiment d’infanterie de Vannes envoyé dans la disponibilité le 1er novembre 1900 ; certificat de bonne conduite accordé

    a accompli une 1ère période d’exercices dans le 118é régiment d'infanterie de Quimper du 24 août au 20 septembre 1903 une seconde période dans le 86^ régiment territorial d’infanterie de Quimper 22 au 30 avril 1912 passé dans l’armée territoriale le 1er octobre 1910

    Screen_Shot_12_12_20_at_02.11_PM.PNG

     2 - Lors de la grande Guerre, Jean René 38 ans est mobilisé le 2 août 1914

    les territoriaux dits "les pépères"

    On les appelait les « pépères ». Les soldats des régiments territoriaux sont les plus âgés engagés dans le conflit. Affectés aux travaux annexes, soit disant tranquilles. Ils sont par la force des choses aussi amenés à combattre. Ils payent un lourd tribut.

    De 1914 à 1918, huit millions d’hommes sont mobilisés. Les plus jeunes, appelés ou engagés, rejoignent l’armée d’active. Les hommes de 34 à 45 ans sont, eux, affectés à l’armée territoriale et sa réserve. Ils sont considérés comme trop âgées et plus assez entraînés pour être en première ligne.

    Les régiments territoriaux doivent au départ assurer des services de garde et de police aux frontières, dans les villes, sur les axes de communication. Mais ils effectuent aussi des travaux de terrassement, de fortification, particulièrement harassants. Ils creusent et entretiennent les tranchées, se rapprochant dangereusement du front. En soutenant et ravitaillant les troupes d’active, ils sont frappés par les bombardements et les gaz. Les territoriaux ont aussi la tache sordide d’explorer et nettoyer les champs de bataille. Ils enterrent les morts et accompagnent les prisonniers. Les plus chanceux seront les « détachés en usine ».

    Dès les premières semaines de la guerre, les importantes pertes au front poussent l’Etat-Major à intégrer les plus jeunes des territoriaux dans les régiments d’infanterie. Ils vont vivre et mourir en première ligne. La loi du 5 août 1914, abrogeant toutes les précédentes, précisait bien que tous les hommes de l’active ou territoriaux, pouvaient être employés indistinctement dans les services des armées, au fur et à mesure des besoins qui viendraient à se produire dans la guerre. Et il y eut beaucoup de besoins. Le premier août 1918, tous les régiments territoriaux sont officiellement dissous et leurs hommes dispersés dans les régiments d’active et de réserve. Ils n’eurent pendant quatre ans, de pépères que le surnom.

     3 - Passé au 88e régiment territorial d'infanterie à Lorient le 7 octobre 1914

     4 - Passé au 87e régiment territorial d'infanterie de Brest le 14 octobre 1914

    87ème régiment d'infanterie territorialeCasernement ou ville de regroupement : Brest, llème région militaire.Constitution : 4 bataillons, puis 6 en juin 1915, puis 5 en sept. 1915, puis 4 en janvier 1917.Pas de citations du régiment.

    1914:Défense des côtes sud et ouest de la Bretagne : Le Conquet, Ouessant, presqu'île du Crozon, port de Brest (août)Les bataillons sont ensuite rattachés provisoirement à la 85e division d'infanterie, secteur de Paris Ils furent affectés au génie routier, télégraphiste, aux gares régulatrices, etc., etc..le bataillon :Camp retranché de Paris, rives de l'Aisne. Le bataillon passe à la 6e armée : nettoyage des champs de bataille dé la Marne (sept.), mise en défense de la forêt de Laigne, construction de tranchées, boyaux (jusque mars 1915).

    2e bat :(sept.-déc.) : camp retranché de Paris : Direction des Etapes et Services de la Vie Armée et est employé aux travaux de l'arrière, réfection des routes, etc.

    3e bat :Paris. Il occupe d'abord les tranchées en avant de Lagny. Dès mi-septembre, il est employé à l'assainissement des champs de batailles de la Marne, secteur l'Ourcq puis, aux ordres du génie, le 3e bataillon exécute une série de travaux dans les environs de Soissons : tranchées, boyaux, fascinages, etc...En octobre et novembre, le bataillon travaille sur les bords de l'Aisne.✓Du 24 novembre jusqu'en janvier 1915, le bataillon est à Villers-Cotterêts et mis aux ordres de la Direction des Etapes et Services pour l'exécution de divers travaux.

    4e bat :Le 4e bataillon fut dirigé lui aussi sur la presqu'île de Crozon, qu'il quittait le 26 août 1914 pour Paris.Il est d'abord employé à des travaux de fortifications, puis aux travaux communs aux autres bataillons.En octobre-novembre, il est dans la région de Villers-Cotterêts où il est employé à la réfection des routes, service de garde, service des éclopés, etc.Jusqu'au 2 janvier 1915, le bataillon est chargé des travaux de le ligne.illustration_03_07_15.jpg

    1915 :le bataillon :Passe à la 10e armée, dans le Pas-de-Calais jusqu'en juil., puis en Champagne jusqu'à la fin de l'année (exploitations forestières).

    2e bat :Aisne (janv.) puis Oise : Cloisy, La Roche, forêt de Laigle (avril-mai), secteur d'Attichy, carrières de Tracy-le-Mont puis secteur de Soissons (fort de Condé) puis retour secteur Tracy-le-Mont, Tracy- le-Val puis Somme (sept.-déc.) : secteur de Lihons et de Santerre, Cuerbigny.

    3e bat :Le 2 janvier, le bataillon repart dans les environs de Soissons et s'emploie jusqu'en mars, à divers travaux d'arrière-front.Après avoir pris un peu de repos à Beauvais, il revient sur les bords de V Aisne exécuter des travaux de tranchées dans la forêt de Laigue.Des bombardements violents et fréquents infligent au bataillon des pertes sévères.En juin 1915, les compagnies reviennent dans la région de Soissons et sont employées au service routier, puis en juillet, sont ramenées vers Quennevières pour des travaux de deuxième ligne.Le 3 septembre, le 3e bataillon se joint au 2e pour remonter vers la Somme, près de Montdidier. Il passe à la 62e division d'infanterie.

    4e bat :Fin janvier, il est envoyé à Plessis-Brion organiser tout un système de défense dans la forêt de Laigue.En avril, Pas-de-Calais, à Auchy-lès-Hesdin où l'instruction se continue et se perfectionne.En juillet 1915, le bataillon est dirigé sur Arras, Roclincourt où il est mis à la disposition du génie.En août 1915, le bataillon est dirigé sur la Champagne et prête : gares de la ligne Châlons - Sainte-Menehould.(Préparation aux combats de septembre).En octobre, une partie du bataillon est détachée pour installer une ambulance à Revigny. Le reste du bataillon est à Vitry et assure le transfert des prisonniers ainsi que des travaux en forêts. Région de Sézanne jusqu'en janvier 1916.

    5e bat :Formé en juin 1915, le 5e bataillon fut dissous le 1er septembre 1915 pour former le 3e bataillon du 211e régiment d'infanterie territoriale.

    6e bat :Le 6e bataillon, fut formé à Brest en juin 1915.Officiellement constitué le 20 juillet, il quitte Brest le 27 juillet 1915 pour se rendre aux armées.

    A la gare régulatrice de Cray, il est aiguillé sur Lunéville où il débarque le 29 juillet. Mis à la disposition du commandant du génie de la 74e division d'infanterie, le bataillon est fractionné. Les travaux doivent s'exécuter dans la forêt de Parroy et à Bénaménil ; ils consistent en un élargissement des routes et en de multiples travaux d'arrière ligne.

     5 - Passé au 128ème régiment d’infanterie à Landerneau le 12 janvier 1916

    le 128eme et le 328e RI Régiment d'Infanteriecasernement de regroupement : Amiens, Abbeville...( 2er Corps - 3ere puis 41e DI - 5ere Brigade )L 'es deux régiments repliés à Landerneau ( Finistère ) durant la guerre'

    le 128e a transféré son dépôt et son bureau de recrutement à LANDERNEAU en raison de l'avancée des troupes allemandes. La date de transfert est le 8 septembre 1914....

    http://www.latecoere.com/files/carnet.pdf

    http://www.chtimiste.com/carnets/poly.htm#_Mars_1917

     6 - Passé au 10ème régiment territorial d’infanterie de St-Quentin en dépôt à Quimper le 17 juillet 1917

    lOème régiment d'infanterie territorialeCasernement ou ville de regroupement en août 1914 : Saint-Quentin, 2ème région militaire.Constitution : 3 bataillons.Pas de citation du régiment.

    1917:2e bat. : Creil (janv.-août) puis Noisy-le-Sec, Creil, Châtre, BrienneLe 21 juin 1917, le 4e bataillon E du 127e RIT., qui vient d'arriver à Creil est dissous ; ses effectifs sont versés au 2e bataillon du 10e RIT, qui forme désormais un bataillon à 6 compagnies de 250 hommes chacune. Les nouvelles compagnies prennent les n° 7 bis, 8 et 8 bis.

    1918 : Noisy-le-Sec, Creil, Châtre, Brienne.

     7 - Passé au 118ème régiment d'infanterie de Quimper détaché agricole du 6 juin 1918 au 20/01/1919

    Envoyé en congé de démobilisation le 20/1/1919, se retire à Plogonnec

    Jean René a participé à la campagne contre l’Allemagne du 2/8/1914 au 5/6/1918

    Il décède le 25 août 1962 à Ploëven.

    Naissance

    1/10/1876 Plogonnec Lieu-dit : Kergréach (Pays : Glazik ) baptême ou naissancePERENNOU René, garçon, Enfant de Olivier, âgé de 30 ans, Cultivateuret de HENAFF Anne, âgée de 25 ansTémoins : Jean le HENAFF 50 ans cultivateur et André KERAVAL 33 ans tailleur les 2 à KergréachNotes - ni père ni témoins ne signent

    Mentions marginales : Marié à Plogonnec le 23 juillet 1905 à Marie Jeanne le Hénaff et DCD le 25 août 1962 à Ploëven

      Photos & documents

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     Aperçu de l'arbre

                                                                                 _____|16_sosa Corentin PERENNOU 1744-1802
                                                       _____|8_sosa René PERENNOU 1785-1852
                                                      /                         ¯¯¯¯¯|17_sosa Jeanne GRAND LE 1754-1799
                             _____|4_Jean Michel PERENNOU 1811-1882
                            /                        \                          _____|18_Jean QUEAU LE †1795
                           /                          ¯¯¯¯¯|9_Marie Jeanne QUEAU LE 1784-1813
                          /                                                     ¯¯¯¯¯|19_Marie HASCOET †1807
    |2_Ollivier PERENNOU 1846-
    |                    \
    |                     \                           _____|10_Olivier DORVAL
    |                      \                         /
    |                       ¯¯¯¯¯|5_Marie Suzanne DORVAL 1817-1870
    |                                                \
    |                                                 ¯¯¯¯¯|11_Marie Anne POUPON LE
    |--1_Jean René PERENNOU 1876-1962
    |                                                                           _____|24_sosa Jean Le HENAFF 1765-1835
    |                                                  _____|12_sosa Vincent le HENAFF 1790-1854
    |                                                 /                         ¯¯¯¯¯|25_sosa Marie Jeanne JONCOUR 1771-1808
    |                       _____|6_sosa Jean le HENAFF 1823-1877
    |                      /                        \                          _____|26_sosa Herve FLOCH LE 1751-1823
    |                     /                          ¯¯¯¯¯|13_sosa Jeanne FLOCH LE 1793-1847
    |                    /                                                     ¯¯¯¯¯|27_sosa Anne HASCOET 1756-1793/
    |3_Anne HENAFF 1851-1894
                          \                                                     _____|28_sosa René BERRE LE 1769-1826/
                           \                           _____|14_sosa Louis BERRE LE 1794-1879/
                            \                         /                         ¯¯¯¯¯|29_sosa Guillemette HENAFF 1770-1799
                             ¯¯¯¯¯|7_sosa Marie Anne BERRE LE 1828-1887
                                                      \                         _____|30_sosa Nicolas COSMAO 1755-1838
                                                       ¯¯¯¯¯|15_sosa Anne COSMAO 1794-1848
                                                                                 ¯¯¯¯¯|31_sosa Anne MAREC LE 1765-1817