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Vincent Marie PERENNOU
Vincent Marie PERENNOU
  • Né le 22 janvier 1896 (mercredi) - Kéran - Plogonnec, 29169, Finistère, Bretagne, France
  • Décédé le 23 août 1916 (mercredi) - Le Mesnil-les-Hurlus, 51368, Marne, Champagne-Ardenne, France,,à l'âge de 20 ans
  • Inhumé - Souain-Perthes-lès-Hurlus, 51553, Marne, Champagne-Ardenne, France
  • Mort pour la France
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A participé à la Grande Guerre, mort le 23/08/1916

Que s'est-il passé ce jour là ?

 Parents

portrait
  • Cultivateur à Keran
  •  Fratrie

     Notes

    Notes individuelles

    == PERENNOU Vincent Marie (1896-1916) ==


    http://www.lesfrancaisaverdun-1916.fr/uniforme-evolution.htm

    https://www.wikiwand.com/fr/Plogonnec


    PERENNOU Vincent Marie est né le 22/01/1896 à Plogonnec (Kerhan), troisième dans une fratrie de six enfants, fils de Guillaume, cultivateur, âgé de 36 ans et de Marie Louise LE HENAFF, ménagère , âgée de 24 ans.

    Cultivateur domicilié à Plogonnec, au conseil de révision, sa fiche matricule 1508, au bureau de recrutement de Quimper, le dépeint : les cheveux blonds, les yeux bleus un mètre 61 de taille, il sait lire et écrire.

     1 - Vincent 19 ans, est incorporé au 48e Régiment d'infanterie le 9 avril 1915


    48ème régiment d’infanterieEn 1914, son casernement ou lieu de regroupement est Guingamp.Il fait partie de la 37e brigade d’infanterie, 19e division d’infanterie, 10e corps d’armée.


    Né en 1896, bien que faisant partie de la classe 1916, celle-ci étant appelée un an plus tôt en raison des pertes importantes subies par l’armée française, Vincent est incorporé le 9 avril 1915 au 48e RI de Guingamp où il arrive le 10. Après 4 mois de classe environ pendant lesquelles il apprend le maniement des armes. Il rejoint probablement le 248e RI en août 1915


     2 - Vincent est muté au 248ᵉ RI, régiment frère du 48ᵉ de Guingamp, (5ème bataillon, 19ᵉ compagnie)

    Screen_Shot_09_22_22_at_08.17_PM.PNG

    ......................1915

    ■Le 21 septembre parvient l’ordre d’attaque de la butte de Souain par la ferme Navarin. Celle-ci est déclenchée le 25 après une préparation d’artillerie. Les pertes se comptent par centaines. Les véhicules prévus pour le retour ne sont pas là le 2 octobre, et le régiment part à pied à 17h 30 pour le bivouac de Baconnes, atteint à 3 h le matin du 3 par une nuit glaciale. Le cycle de présence dans les tranchées vers la voie romaine reprend, avec des cantonnements au château de Courmelois au nord de Verzy.

    ■Le 19 octobre, près de 400 hommes sont intoxiqués par les gaz, le 27 lors d’une prise d’armes à Baconnes, la cérémonie est abrégée alors qu’un nuage toxique envahit les lieux. De novembre 1915 à juin 1916, pas d’opérations notoires.

    ■Le 11 juin, le régiment reconstitué à 3 bataillons, se met en marche par Les-Grandes-Loges, Revignysur Ornain, et le 24, il est transporté par camions de Brabant-le-Roi à Nixeville.Le 25 il cantonne au fort de Verdun, à Bois-la-Ville et Sommaisne.

    ■Le 29, le régiment a pour mission de reprendre le fort de Thiaumont : c’est un véritable enfer dans un terrain creusé de trous d’obus, jonchés de débris de toutes sortes et de corps en attente d’évacuation. Au début de l’attaque, l’artillerie française tire trop court et les projectiles des deux adversaires tombent sur le 248ème.

    ■Le 2 juillet, les pertes sont énormes. 24 officiers tués sur 30, et 842 hommes tués, blessés, ou disparus.

    ......................Verdun, ouvrage de Thiaumont (début juillet 1916)

    ■Le 30 juin 1916 le 248ème RI reçoivent l'ordre de reprendre l'ouvrage fortifié de Thiaumont qui vient d'être conquis par les Allemands une semaine auparavant. Selon le JMO, une mauvaise coordination avec l'artillerie d'appui française cause de nombreux morts et blessés dès le début de la progression vers le fort et les troupes d'assaut doivent s'abriter dans les trous d'obus. Le lendemain, l'attaque est reprise par les deux unités qui viennent d'être fortement éprouvées. L'assaut a lieu sur des pentes balayées par les tirs de mitrailleuses allemandes et les résultats sont très confus. La reprise du fort a été officiellement annoncée, puis démentie. Les débris des deux bataillons se maintiennent sur les pentes jusqu'à l'arrivée de renforts venant des 261ème et 202ème RI.

    ■Ils sont relevés dans la nuit du 3 au 4 juillet. Les pertes des 4ème et 5ème bataillons sont de vingt-quatre officiers sur trente et huit cent quarante-deux hommes, depuis le 30 juin.

    ......................Le front de Champagne (de l'été 1916 à l'été 1917)

    ■ Sans doute après ses pertes subies à Thiaumont, le régiment est relevé et quitte la région de Verdun. Le 20 juillet 1916, après avoir reçu un renfort de trois cent trente hommes à Vadenay, il fait route par camions-autos vers Saint-Jean-sur-Tourbe, puis Mesnil-les-Hurlus et Tahure, villages détruits qui ne furent pas reconstruits après la guerre.


    248e régiment d'infanterie : J.M.O. 25 mai 1915-31 décembre 1916 : https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/ark:/40699/e005278d44be11ce/5278d44d88906


    18 juillet 1916Screen_Shot_09_22_22_at_05.42_PM.PNG21juillet 1916Screen_Shot_09_22_22_at_05.41_PM.PNG30 juillet 1916

    Screen_Shot_09_22_22_at_05.37_PM.PNG■7 août 1916Screen_Shot_09_22_22_at_05.35_PM.PNG■15 août 1916Screen_Shot_09_22_22_at_05.34_PM.PNG

     3 - Vincent, Tué par l'ennemi le 23 août 1916 à 14 heures au nord de Mesnil les Hurlus, .

    L’historique régimentaire raconte que

    ......................Jusqu'au 18 juillet 1916, les bataillons sont cantonnés au 'nord-est de Wassy

    ......................A cette date le régiment s'embarque en gare de Chevillon et va cantonner à Vadenay qu'il quittele 21 juillet 1916

    ...................... Pour prendre un secteur entre' Maisons de Champagne et la Butte du Mesnil''' où il reste jusqu'au 28 août.1916'''

    ■ 23 août 1916Screen_Shot_09_22_22_at_05.26_PM.PNG■ 26 août 1916Screen_Shot_09_22_22_at_06.00_PM.PNG

    ......................Du 28 août au 10 septembre, occupation d'un secteur à l'est de Tahure.

    ■ Le 29 août, le 248ème RI est cité à l'ordre de la 2ème Armée pour son action à Thiaumont deux mois auparavant. Le régiment stationne plusieurs mois à Tahure, secteur semble-t-il assez calme mais néanmoins avec son lot presque quotidien de quelques tués et blessés.

    Screen_Shot_09_22_22_at_08.09_PM.PNG

    ......................les abris Guérin au sud de Mesnil (aujourd'hui dans le camp militaire de Suippes) étaient des abris enterrés et semi-enterrés en tôles métro.. Ces abris sont très médiocres,humides, dans des champs où la boue a une épaisseur de 15 cm.en hiver


    ......................Il est inscrit sur le monument aux Morts de Landrévarzec, Mort pour la France le 23/08/1916 à Mesnil-lès-Hurlus (au nord de (Marne) à l'âge de 20 ans : tué à l'ennemi alors qu’il est 2ème classe au 248ème régiment d'infanterie :l'acte de décès transcrit à Landrévarzec (Finistère) le 30 mars 1917.Dernier domicile "Trohoët" Landrévarzec - Il repose à la Nécropole nationale La Crouée (Marne) Souain-Perthes-les-Hurlus tombe n° 3179.


    Screen_Shot_09_22_22_at_08.04_PM.PNG

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     4 - L’année 1916

    ■ ■L’année 1916 est, pour la France, l’année de Verdun et de la Somme. Considérée commela bataille la plus emblématique de la Grand Guerre, la bataille de Verdun, par sa durée et sonintensité, atteignit une violence inouïe, justifiant pleinement le terme d’enfer de Verdun. Labataille de la Somme, décidée avant l’attaque des Allemands sur Verdun, fut l’objet d’une pré-paration minutieuse. Elle ne permit pas cependant d’obtenir la percée tant espérée, et les pertesfurent là encore considérables. L’industrialisation de la guerre atteignit son comble et les premiers chars d’assaut furent utilisés sur la Somme, alors que l’aviation prenait une place de plusen plus importante. Le service de santé continua à s’adapter.

    ■■ChronologieDu 1er au 21 février, des opérations de diversion sont lancées par les Allemands en Artoiset dans les Vosges.

    Alors que Joffre prépare une grande offensive sur la Somme, les Allemands lancent leurattaque sur Verdun. Le 21 février, un bombardement d’obus de gros calibre, d’une violenceeffroyable, s’abat sur les premières lignes françaises. Un million d’obus sont tirés le premierjour. L’infanterie allemande attaque à 16 heures, puis à nouveau le 22 février, sur la rive droitede la Meuse. Les survivants résistent dans un environnement dévasté. Certaines unités sontquasiment anéanties dès les premiers jours. Le 30ème corps d’armée perd deux tiers de ses effectifs en cinq jours.Le fort de Douaumont est pris le 24 février. Le 26 février, le général Pétain, à la tête de la2ème armée, prend le commandement de la région de Verdun. Le front est réorganisé. Le 6 marsla rive gauche de la Meuse est attaquée. L’attaque sur la rive droite est reprise. Pendant desmois, bombardements, attaques et contre-attaques se succèdent sur les deux rives, à Douaumont, Vaux, Fleury, au Mort-Homme, à Cumières, à Thiaumont. Les trois quarts de l’arméefrançaise seront engagés dans la bataille, par la rotation des effectifs, les unités se succédantaprès des séjours brefs qui semblent aux combattants durer des mois. Le ravitaillement enhommes, munitions, matériel, est assuré par une noria de camions empruntant la route de Barle-Duc à Verdun, la Voie Sacrée, seule voie laissée libre, à un rythme moyen de 3 500 camionspar jour

    Le 1er mai, le général Nivelle prend le commandement. Attaques et contre-attaques continuent à se succéder.Du 25 au 30 juin, des bombardements intenses préparent l’attaque franco-anglaise sur laSommeLe 1er juillet, la bataille de la Somme est déclenchée sur un front de 30 km. Les premièreset deuxièmes lignes allemandes sont prises, mais les alliés ne peuvent progresser au-delà. Aprèsces échecs dans la percée du front, la bataille de la Somme est une bataille d’usure.

    L’offensive sur la Somme est reprise début septembre. Bouchavesnes est prise le 12 septembre, Vermandovillers le 13. Le 15, les chars d’assaut sont utilisés pour la première fois parles Anglais devant Flers. Le 25 septembre, Combles est prise lors d’une 4ème attaque francobritannique. Le 9 octobre une cinquième attaque est déclenchée sur les deux rives, Sailly-Sallisel est prise le 13 novembre. La bataille de la Somme a duré près de cinq mois sans permettred’obtenir la décision.

    Le 20 août, la Roumanie entre en guerre aux côtés des Alliés.En octobre, l’armée d’Orient passe à l’attaque en Macédoine. Monastir est prise le 19 novembre. Les pertes dans les Balkans sont lourdes. Aux pertes dues aux combats s'ajoutent cellesliées aux maladies.

    À Verdun, malgré leurs efforts, les Allemands n’ont pas pu réaliser leur objectif. Peu àpeu, les positions perdues sont reprises par les Français, notamment le fort de Douaumont le 24octobre et le fort de Vaux le 2 novembre. La plus longue bataille de l’histoire s’achève le 18décembre. Elle a fait près de trois cent mille morts répartis dans les deux camps.Le 12 décembre, Joffre est remplacé par Nivelle. La stratégie de l’usure va faire place à lastratégie de rupture


    Naissance

    fils de Guillaume, Cultivateur , âgé de 36 ans et de Marie Louise LE HENAFF, Ménagère , âgée de 24 ans

    Témoins : LE HENAFF Jean Louis cultivateur 30 ans , CLEVIER René tisserand 36 ans , tous deux Plogonnec

    Notes : tous signent

    Décès

    Soldat 2è classe 248è rég inf 22è comp, âgé de 20 ansPère : Guillaume, présentMère : Marie Louise LE HENAFF, présente

    Témoins : GUILBERT Eugène et de MORVANNIC François, tous 2 soldats de 2è classe à la 22è compagnie du 248è régiment d'infanterie, enregistré par DOLIVET Pierre Marie lieutenant au 248è d'infanterie, officier de l'état civil

    Notes : né le 22 janvier 1896 à PLOGONNEC / décédé le 23 août 1916 à 14 heures, tué à l'ennemi à MESNIL LES HURLUS cratère N°2 et inhumé à MESNIL LES HURLUS / acte N° 9 transcrit mairie LANDREVARZEC le 20 mars 1917 / Mort pour la FRANCE

    Inhumation

    Nécropole Nationale "La Crouée" Tombe individuelle N° 3179

      Photos & documents

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     Aperçu de l'arbre

                                                                                 _____|16_sosa Corentin PERENNOU 1744-1802
                                                       _____|8_sosa René PERENNOU 1785-1852
                                                      /                         ¯¯¯¯¯|17_sosa Jeanne GRAND LE 1754-1799
                             _____|4_sosa Louis René PERENNOU 1823-1900
                            /                        \                          _____|18_sosa René CARIOU 1749-1804
                           /                          ¯¯¯¯¯|9_sosa Marie Louise CARIOU 1796-1870
                          /                                                     ¯¯¯¯¯|19_sosa Catherine TYMEN 1750-1798
    |2_Guillaume PERENNOU 1859-
    |                    \                                                     _____|20_sosa René Ronan LOUBOUTIN 1766-1828
    |                     \                           _____|10_sosa Guilaume LOUBOUTIN 1805-1880
    |                      \                         /                         ¯¯¯¯¯|21_sosa Marie Anne BERNARD 1770-1835/
    |                       ¯¯¯¯¯|5_sosa Marie Catherine LOUBOUTIN 1833-1903
    |                                                \                          _____|22_sosa Jean GOURITEN 1760-1823
    |                                                 ¯¯¯¯¯|11_sosa Marie Anne GOURITEN 1806-1854/
    |                                                                           ¯¯¯¯¯|23_sosa Marie Jeanne LOZACHMEUR 1779-1853/
    |--1_Vincent Marie PERENNOU 1896-1916
    |                                                                           _____|24_sosa Jean Le HENAFF 1765-1835
    |                                                  _____|12_sosa Vincent le HENAFF 1790-1854
    |                                                 /                         ¯¯¯¯¯|25_sosa Marie Jeanne JONCOUR 1771-1808
    |                       _____|6_Vincent HENAFF 1828-1872
    |                      /                        \                          _____|26_sosa Herve FLOCH LE 1751-1823
    |                     /                          ¯¯¯¯¯|13_sosa Jeanne FLOCH LE 1793-1847
    |                    /                                                     ¯¯¯¯¯|27_sosa Anne HASCOET 1756-1793/
    |3_Marie Louise HENAFF 1872-
                          \                                                     _____|28_Louis BERRE LE 1777-1836
                           \                           _____|14_Jean Louis BERRE LE 1811-1859
                            \                         /                         ¯¯¯¯¯|29_Marie Louise PHILIPPE 1777-1851
                             ¯¯¯¯¯|7_Marie Louise BERRE LE 1839-1898
                                                      \                         _____|30_Jean DAGORN 1795-1834
                                                       ¯¯¯¯¯|15_Marie Jeanne DAGORN 1819-1858
                                                                                 ¯¯¯¯¯|31_Jeanne HENAFF 1793-1834