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François RANNOU
François RANNOU
(François sait lire et écrire)


  • Né le 20 juin 1886 (dimanche) - Kerlégan Landrévarzec, 29106, Finistère, Bretagne, France
  • Décédé le 15 avril 1916 (samedi) - - Magdeburg, , , Sachsen Anhalt, Allemagne,à l'âge de 29 ans
  • Inhumé - Sarreboura - Nécropole nationale Cimetière des prisonniers de guerre (Moselle) :
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A participé à la Grande Guerre, mort le 15/04/1916

Que s'est-il passé ce jour là ?

 Parents

 Union(s) et enfant(s)

 Notes

Notes individuelles

 1 - RANNOU FRANÇOIS (1886 -1916)

François RANNOU, est né le 20 juin 1886 à Landrévarzec au lieu-dit Kerlégan, second dans une fratrie H de six enfants, fils de Pierre, âgé de 38 ans, cultivateur, et de GARS Marie-Jeanne, âgée de 24 ans, ménagère.Il se marie avec BOTHOREL Anne Jeanne le 21 octobre 1912 à Plogonnec. Le 13 janvier 1913, il réside à Cosquer Goff.Cultivateur, domicilié à Landrévarzec, au conseil de révision, sa fiche matricule n°1840au recrutement de Quimper le décrit : cheveux et sourcils noirs, yeux gris, front couvert, 1 m 60de taille. Il sait lire et écrire, incorporé au 64ᵉ Régiment d’infanterie du 8 octobre au 25 septembre 1909, nommé soldat de 1ʳᵉ classe le 25 juillet 1909.

......................Domicilié à "Cosquer Goff* en Plogonnec , en 1911

 2 - François, 28 ans, est mobilisé le 3 août 1914 au 118 RI de Quimper (Au dépôt du 118e RI du 8 aout 1914 au 6 juin 1915)

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 3 - Il est évacué pour courbature fébrile le 4 avril 1915

 4 - Il est muté au 37ᵉ R I de Troyes le 5 juin 1915 (Soldat de 1ʳᵉ classe au 2ᵉ bataillon, 7ᵉ compagnie)

...................... Parti aux armées du 7 juin 1915 au 4 juillet 1915

Journaux des marches et opérations des corps de troupe (37e RI)

https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/ark:/40699/e005278fb0a029f1/5278fb0a077ed

https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/ark:/40699/e0052838313f332a/5283831401cd9

François rejoint ses camarades du 37e RI le 5 juin 1915 à l'est de Neuville,

...................... L'attaque du 16 juin 1915'

Comme le raconte l’historique régimentaire, du 5 au 15 juin, le 37eRI est amené dans le secteur à l'est de Neuville, le régiment exécute hâtivement et avec une pleine ardeur les travaux d'aménagement en vue de l'attaque qui doit avoir lieu le 16. Le jour venu, l'attaque est vigoureusement menée par le 3e bataillon, qui a pour objectifs le moulin et l'ouvrage en Losange. Mais son élan est rapidement arrêté par des réseaux de fil de fer profonds et par le feu des mitrailleuses qui couvrent le terrain d'une véritable nappe de balles. Seule la 11e compagnie, dans une course folle, atteint les tranchées ennemies et y livre un furieux corps à corps où peu à peu, elle succombe sous le nombre.

Le 2e bataillon, partant en deuxième vague, s'élance à son tour pour entraîner le troisième ; mais en un instant presque tous ses officiers sont tués ou blessés et il est, lui aussi, cloué sur place

C'est en vain que le 17 nos bataillons partent trois fois à l'assaut. Les moyens de défense de l'ennemi ne sont pas détruits et les mitrailleuses crépitent toujours. Nos batteries sont devenues impuissantes à les réduire, en présence d'une artillerie adverse déjà très nombreuse et qui se renforce chaque jour.

Aussi, le 18, l'ordre est-il donné de suspendre l'attaque et d'organiser le terrain conquis. Ces deux jours de combat coûtaient au régiment : 11 officiers et 695 hommes

 5 - Il est évacué pour maladie le 5 juillet 1915

Après 3 mois de convalescence, il revient au dépôt du 37e RI le 24 octobre 1915.Il repart au front 10 décembre 1915

 6 - Disparu le 7 avril 1916 à Béthincourt (Meuse) Baille de Verdun

https://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9thincourt

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......................Verdun Béthincourt. - La cote 304.(20 mars-12 avril 1916.)

▪..........L’historique régimentaire raconte que le 12 mars 1916, le régiment débarquait à Revigny.Après huit jours passés à Ville-sur-Saulx, Saudrupt etHaironville, il se rapprocha des premières lignes et vint bivoua-quer au bois de Béthelainville où, pendant trois jours, il organisa une position défensive entre Esnes et la cote 224.

▪.......... Le 26,enfin, il reçut l'ordre de relever le 121e dans le secteur Béthin-court--Esnes.Les lignes françaises passaient alors par Vauquois, le boisde Cheppy, le bois de Malancourt, les lisières de Béthincourt,et les pentes sud-ouest du Mort-Homme.

▪..........Le 30 mars, le reste de la 11e division monta en ligne, entreMalancourt et le Mort-Homme. Elle avait pour mission detenir coûte que coûte la cote 304. Monté en ligne quatrejours avant les autres régiments, le 37e avait à assurer la gardedu saillant très important constitué par le village de Béthincourt au nord du ruisseau de Forges. Il avait ordre de tenirle plus longtemps possible les avancées du village, puis derésister à outrance au sud du ruisseau de Forges dans lesouvrages Alsace-Lorraine, Lorraine, Serbe, A, B, Z.

Sa situation était la suivante

En première ligne, le 3e ba-taillon (commandant KIFFER) occupait Béthincourt. A sagauche, la 5e compagnie était en liaison aa bois Carré avec le'79e, qui tenait l'ouvrage Kléber; à sa droite, la 6e compagnieassurait la liaison avec le 161e, qui faisait face au Mort-Honne.

En soutien, les 7e, 8e compagnies et la C. M. 1 tenaient lesouvrages Alsace-Lorraine, Lorraine, Serbe situés sur les pentesde la croupe comprise entre le ruisseau de Forges et le ruis-seau de la Hayette.

Deux compagnies du teS bataillon occu-paient les ouvrages A, B, Z situés aux environs de la cote 221de part et d'autre de la route Esnes-Béthincourt.En réserve, les deux autres compagnies du 1eT bataillon,l'une à l'ouvrage C (cote 304), l'autre à Esnes.

Malgré leurs pertes très grandes, les Allemands n'avaientpas renoncé à l'espoir de s'emparer de Verdun et continuaientà attaquer de toutes parts. Le moment n'était pas loin oùils tenteraient d'enlever de hautes luttes l'importante positionde la cote 304; mais chacun était résolu à la tenir jusqu'àla mort.Pendant douze jours, Béthincourt, avant-garde de toutesla division, opposa aux attaques furieuses de l'ennemi unerésistance héroïque.Restée seule en flèche, au-delà du ruisseau de Forges (la5e compagnie ayant reçu l'ordre de se replier sur l'ouvrageAlsace-Lorraine dès que l'ouvrage Kléber fut abandonné parnos voisins), Béthincourt repoussa, le 5 avril, après sept heuresdu plus violent bombardement, une attaque que l'ennemitenta sur son front nord-ouest défendu par la compagnie dacapitaine ELMENDOrtF.

Le lendemain, l'ennemi renouvela son attaque après avoiranéanti par un bombardement effroyable dans la tranchéeBéthincourt--Mort-Homme la 6e compagnie, qui, à droite,assurait la liaison avec le 161e. Béthincourt, aux trois quartsencerclé, n'avait plus d'autre liaison que celle qui lui restaitavec l'ouvrage Lorraine, par un étroit passage dans les marais.Et cependant, quand, après quatre heures de bombardement,l'ennemi prononça son attaque, partout, il fut vigoureusementrepoussé.

▪.......... Pendant les deux jours suivants, les Allemands continuèrent leurs violents bombardements et dans la nuit du7 au 8, ils lancèrent plusieurs attaques qui vinrent encorese briser contre la ténacité opiniâtre des défenseurs.Mais la situation étant devenue des plus critiques

https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/ark:/40699/e0052838313f332a/5283831428cb2

▪.......... le 3e bataillon reçut l'ordre d'évacuer Béthincourt dans la nuit du8 au 9. Malgré les difficultés que présentait cette évacuation,le 3e bataillon, grâce à la netteté des ordres donnés, au calmeet à la rapidité avec lesquels ils furent exécutés, emmena toutson matériel et tous ses blessés. L'opération était terminée.à 2 heures du matin et quand, à midi, après six heures d'unbombardement d'une violence inouïe, les Allemands entrèrentenfin dans Béthincourt, qu'ils avaient écrasé en pure perte,les compagnies du 3e bataillon eurent la satisfaction de voirde la cote 304 leurs agresseurs subir dans Béthincourt un tirbien ajusté et nourri de tout un groupe de 75, qui fit dans leursrangs clés ravages énormes.La défense de Béthincourt n'avait pu être prolongée aussilongtemps que grâce à l'énergie indomptable, à l'esprit desacrifice et à la ténacité qui animaient le 3e bataillon et sonchef. Quand ce beau bataillon quitta Béthincourt, sa missionétait remplie, il avait donné à la division le temps de s'orga-niser sur la cote 304.

 7 - François, grièvement blessé, prisonnier par les Allemands le 7 avril 1916

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 8 - Hospitalisé en Allemagne à Magdebourg à hôpital de réserve de Demplatz

https://fr.wikipedia.org/wiki/Magdebourg

 9 - Il décède des suites de ses blessures de guerre à Magdebourg à l'hôpital de Demplatz le 15 avril 1916 à 12 heures 45 du soir

 10 - François est Inhumé au cimetière de Magdebourg. Dans un premier temps

Il est Inscrit sur le monument aux Morts de Plogonnec, Mort pour la France à Magdebourg(hôpital Demplatz) (Allemagne) à l’âge de 29 ans : suites de blessures de guerre, alors qu'il est 1ère classe au 37ème régiment d'infanterie.l'acte de décès est transcrit à Landrévarzec (Finistère) le 11 février 1920.


François repos a la Nécropole nationale Cimetière des prisonniers de guerre de Sarrebourg (Moselle) :tombe n° 6134'


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Naissance

Naissance - Kerlégan,LandrévarzecNaissance - 20/06/1886 - Landrévarzec (Kerlégan)RANNOU François fils de Pierre, Cultivateur , âgé de 38 ans et de Marie Jeanne LE GARS, Ménagère , âgée de 24 ans

Témoins : kerbourch michel - lannuzel hervé cultivateurs

Mentions marginales : x le 21-10-1912 à plogonnec bothorel anne jeanne marie

Identifiant CGF de l'acte : N-1886-2910600-50373-01361 - (Relevé 'Etat civil NMD >=1793')Adresse: 29510matricule quimper

Sources: CGF

Décès

Décès - hôpital de réserve de Domplatz,MagdebourgDécès - 15/04/1916 - LandrévarzecRANNOU François Soldat 7è comp 37è régiment d'infanterie, âgé de 29 ans Père : Pierre, Cultivateur, présent Mère : Marie-Jeanne LE GARS, présente Conjoint : Anne Jeanne Marie BOTHOREL, présent(e)

Témoins : le médecin chef de l'hôpital de réserve de MAGDEBURG

Notes : né le 20 juin 1886 à LANDREVARZEC / décédé le 15 avril 1916 à 12 H 45 mn du soir à MAGDEBURG à l'hopital de réserve de Domplatz 10 / acte N° 3 transcrit à LANDREVARZEC le 11 février 1920 / Mort pour la FRANCE / traduction acte de décès étab

29 ans, 9 mois et 25 jours

Inhumation

tombe 6134

Notes concernant l'union

Union avec Anne Jeanne Marie BOTHOREL

Mariage (avec Anne Jeanne Marie BOTHOREL) - PlogonnecMariage - 21/10/1912 - PlogonnecRANNOU François Cultivateur, âgé de 26 ans , né le 20/06/1886 à Landrévarzec fils de Pierre, Cultivateur , âgé de 62 ans , présent et de Marie Jeanne LE GARS, Ménagère , âgée de 51 ans , présente Notes époux : d : Landrévarzec ainsi que parents

BOTHOREL Anne Jeanne Marie Cultivatrice, âgée de 26 ans , née le 27/04/1886 à Plogonnec Domiciliée à Cosquer Goff fille de Yves, Cultivateur , âgé de 54 ans , présent et de Marie Jeanne PHILIPPE, Ménagère , âgée de 52 ans , présente Notes épouse : d : Plogonnec ainsi que parents

Témoins : Elle : Jean BOTHOREL 24a frère cult - Catherine BOTHOREL 21a soeur cult ---- Jean L'HELGOUALCH sabotier 34a - Hervé BOZEC sabotier 39a --- les 4 d : Plogonnec

Identifiant CGF de l'acte : M-1912-2916900-60780-06084 - (Relevé 'Etat civil NMD >=1793')

Sources: CGF

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

|2_Pierre Yves Marie RANNOU 1850-1916
|--1_François RANNOU 1886-1916
|3_Marie Jeanne LE GARS 1861-1930