baron

  • Né le 9 mai 1778 - Givry, 71640, Saône-et-Loire, Bourgogne, FRANCE
  • Décédé le 13 juillet 1866 - Paris, 75000, Paris, Île-de-France, FRANCE , à l’âge de 88 ans

 Union(s) et enfant(s)

 Notes

Notes individuelles

Général de Brigade (1814), conseiller général de Saône-et-Loire (1842-1848), député de Saône-et-Loire (1842-1846, 1852-1863) Député de Saône-et-Loire Les deux neveux de Vivant Denon, Vivant-Jean et Dominique-Vivant Brunet-Denon, après avoir dispersé sa collection, achevèrent l'œuvre de leur oncle en publiant les lithographies réalisées d'après les principales pièces sous le titre des Monuments des Arts du dessin. Vivant Jean appartient à une famille de petite noblesse du Châlonnais. Il participe à la campagne d'Egypte avec son oncle, puis s'engage dans les dragons où il devient lieutenant. Aide de camp de Murat, il se distingue à ses côtés à Ulm et Austerliz. Devenu colonel, il perd le bras droit et a un cheval tué sous lui à la bataille d'Essling. Il est alors appelé à la direction de l'école de cavalerie de Saint-Germain-en-Laye. Général de brigade, il est mis à la retraite le 1er août 1815 avant d'être placé dans le cadre de réserve par la monarchie de Juillet. Par la suite,il devient député de Saône-et-Loire. Il avait été successivement nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1804, officier sur le champ de bataille d'Essling en 1809, commandeur en 1845 et grand-officier en 1860. Par aileurs, la Restauration lui avait accordé la Croix de Saint-Louis. Source : Eric Anceau, Dictionnaire des députés du Second Empire
Général baron de l’Empire né à Givry (Saône-et-Loire) le 9 mai 1778. Il accompagna son oncle, le savant Denon, membre de l’Institut dans l’expédition d’Egypte. Il remplit dans cette campagne les fonctions de secrétaire de l’état-major de l’armée et revint en France avec Bonaparte. En brumaire an VII, le jeune Brunet s’enrôla dans le 9e régiment de dragons, et fut nommé sous-lieutenant après la bataille de Marengo.Il devint successivement lieutenant, aide-de-camp de Murat, membre de la Légion d’Honneur, fit les campagnes d’Ulm, de Vienne. À Austerlitz il fut blessé, eut un cheval tué sous lui et fut nommé capitaine. Chef d’escadron pendant les campagnes de 1806-1807, il fut nommé colonel à Tilsitt le 1er juillet 1807.En 1808, il fut créé baron de l’Empire, le 20 mars 1809, son régiment fut un des deux régiments de cavalerie légère qui passèrent les premiers le Danube et qui soutinrent l’attaque des Autrichiens pendant le passage du reste de l’avant-garde.A Essling, il perdit les trois cinquièmes de son brave régiment, eut un cheval tué sous lui et le bras droit emporté.L’Empereur lui donna la croix d’officier et le nomma commandant en second, directeur des études de l’École militaire spéciale de cavalerie qui allait s’organiser à Saint-Germain-en-Laye.En 1814 (novembre), le colonel Brunet fut nommé maréchal de camp et chevalier de Saint-Louis.Le 29 mai 1815, l’Empereur confirma ce grade et le nomma commandant en second des dépôts de cavalerie, réunis en Champagne sous les ordres du général Defrance. Ces dépôts devaient suivre les mouvements de l’armée.Le général Brunet fut mis à la retraite comme amputé le 1er août 1815. - II fut placé dans les cadres de réserve le 15 septembre 1830.Sources : Biographies des Gloires Militaires de la France, Charles Mulliè, Paris, 1852 Directeur des Etudes de l'Ecole militaire de St-Germain-en-Laye, Général de Brigade (1814) député de Saône et Loire 1842-1852-1857
Le baron Brunet-Denon fut bénéficiaire de 4 000 francs de rente annuelle sur des bien réservé en Westphalie (17 mars 1808), puis de 4 000 francs de rente annuelle sur des biens réservé en Hanovre (3 décembre 1809) ;
Il fut admis à une solde de retraite de 5 000 francs pour invalidité le 15 novembre 1815 avec jouissance au 1er janvier 1816, puis, il fut compris dans le tableau des pensions inscrites au Trésor Public à la date du 1er septembre 1817, pour la retraite de maréchal de camp après 16 ans de service ;
Réadmis à la retraite le 11 avril 1848, on lui accorda un traitement de pension de 5 000 francs ;
Vivant-Jean eut en héritage, de son oncle Vivant Denon, le château de Lans (Saône-et-Loire)[6] et l'ensemble des terres attenantes. À sa mort, en 1868, une de ses filles, la Comtesse de Duranti, aidée des conseils de Viollet-le-Duc, fit reconstruire presque entièrement le château, tel qu'il est aujourd'hui.
Fils aîné du légitime mariage (1777) de Louis-Charles Brunet, écuyer, résidant à Chalon-sur-Saône, et de Marie Catherine Denon (sœur de Dominique Vivant Denon), Vivant Jean épousa Elise Rosalie Lefebvre ( ? 1847 - Paris).
Ensemble, ils eurent :
Vivantine Elise Marie Angélique Louise (née le 2 janvier 1812), mariée en 1833 avec Guillaume (17 mars 1791 - Paris ? 2 novembre 1856 - Château de Blancafort, Cher), comte de Duranti-Concressault, chef d'escadron (1817), maire de Blancafort, conseiller général du Cher, député du Cher (1852-1856), officier de la Légion d'honneur, dont postérité ;
Angélique Vivantine Elise (12 juin 1814 ? 2 avril 1894), mariée avec Jean Joseph de La Roche Nully La Carelle (20 juillet 1816 - château de Julienas ? 20 avril 1887 - Sassangy), baron de La Roche-Nully, propriétaire, rentier, écrivain, dont psostérité ;
Thomas Charles (1817 ? 17 avril 1854 - Paris), 2e baron Brunet-Denon, secrétaire de légation, chevalier de la Légion d'honneur, sans union ni postérité.
Légion d'honneur :
Légionnaire (décret du Premier Consul du 17 juillet 1804), puis,
Officier (décret impérial du 19 juillet 1809), puis,
Commandeur (décret du 19 juin 1845), puis,
Grand officier de la Légion d'honneur (décret impérial du 6 août 1860) ;
Ordre royal et militaire de Saint-Louis :
Chevalier de Saint-Louis (ordonnance royale du 26 octobre 1814) ;
Chevalier de l’Ordre royal des Deux-Siciles.
Titulaire de la Médaille militaire de Sainte-Hélène (1857).
Conseiller général de Saône-et-Loire (1842-1848) ;
Député de Saône-et-Loire :
À la Chambre des députés (Monarchie de Juillet) (9 juillet 1842 - 1er août 1846) ;
Au Corps législatif (Second Empire) (29 février 1852, réélu le 22 juin 1857 - 1863).
Titres 1er Baron Brunet-Denon et de l'Empire (décret impérial du 20 mars 1809 et par lettres patentes du 31 décembre 1809).
Vivant Jean appartenait à une famille de petite noblesse du Châlonnais. Avec son oncle, le savant Vivant Denon, Vivant-Jean Brunet-Denon partit pour l'expédition d'Égypte à bord du vaisseau l'Orient, comme membre de la commission des Sciences et des Arts, dont son oncle faisait partie.
Arrivé à Malte, le major général Louis-Alexandre Berthier choisit, pour secrétaire de l'état-major général de l'armée d'Orient, le jeune Brunet, qui resta, dès ce jour, attaché à la personne du général Bonaparte, et le suivit aux Pyramides, au Caire, à Jaffa, à Saint-Jean d'Acre et à Aboukir.
Suite aux campagnes de l'an VI et l'an VII en Égypte et en Syrie et à la bataille d'Aboukir (1799), Brunet-Denon revint en France avec Bonaparte.
En brumaire an VIII, le jeune Brunet s'enrôla dans le 9e régiment de dragons, et fut nommé sous-lieutenant après la bataille de Marengo (4 messidor an VIII).
Il devint successivement lieutenant (11 thermidor an X), aide-de-camp de Murat en Italie. Il fut désigné par le Premier Consul pour faire partie des officiers employés par le major général des camps formant l'armée des côtes, et peu après nommé membre de la Légion d'honneur.
Par ordre du ministre de la Guerre, daté de Boulogne le 9 fructidor an XIII (août 1805), il rejoignit en son ancienne qualité d'aide de camp le prince Murat à Strasbourg et fit avec lui les campagnes d'Ulm, de Vienne et d'Austerlitz. Après cette dernière bataille, où il eut un cheval tué sous lui et reçut un coup de feu au bras droit, l'aide de camp Brunet, qui avait été précédemment cité dans un des bulletins d'Ulm, fut nommé capitaine (1805).
Château de ChâtenoyIl fit ensuite les campagnes de Prusse et de Pologne (1806-1807) pendant lesquelles il fut nommé chef d'escadron (1806), et, le 1er juillet 1807, à Tilsitt, colonel du 24e régiment de chasseurs à cheval.
Après la paix de Tilsitt, le colonel Brunet resta à la tête de son régiment en Allemagne. Créé baron de l'Empire en 1808, il se rendit en 1809 à la Grande Armée qu'il rejoignit à Vienne (Autriche). Cette même année, Brunet-Denon hérita de ses parents du château de Châtenoy.
Le 20 mars, son régiment fut un des deux régiments de cavalerie légère qui passèrent les premiers le Danube et qui soutinrent l'attaque des Autrichiens pendant le passage du reste de l'avant-garde. Le 20 mai suivant, il se distingua à Essling, où il perdit les trois cinquièmes de son régiment, eut un cheval tué sous lui et le bras droit emporté par un coup de canon.
L'Empereur lui donna la croix d'officier et le nomma (10 août 1809) commandant en second, directeur des études de l'École militaire spéciale de cavalerie qui allait s'organiser à Saint-Germain-en-Laye[1]. Il remplit ces fonctions jusqu'en août 1814

le colonel Brunet devint alors maréchal de camp, et, le 26 octobre, chevalier de Saint-Louis.
Le 29 mai 1815 (Cent-Jours), l'Empereur confirma Brunet dans son grade et le nomma commandant en second des dépôts de cavalerie, réunis en Champagne sous les ordres du général Defrance. Ces dépôts devaient suivre les mouvements de l'armée.
Après le désastre de Waterloo, le général Brunet ramena ses soldats derrière la Loire.
Le général Brunet fut mis à la retraite par ordonnance royale du 1er août 1815 comme officier général amputé. Il fut placé dans les cadres de réserve des officiers généraux le 15 septembre 1830.
Député de Saône-et-Loire
Décidé à se lancer en politique, Brunet-Denon fit une première tentative infructueuse, le 2 mars 1839 dans le 4e collège électoral de Saône-et-Loire (Chalon-sur-Saône) où il obtint 203 voix contre 249 accordées au général Bachelu.
Lorsqu'en 1842 M. Brunet-Denon se présenta aux suffrages des électeurs, le National, qui lui opposait le général Thiard, publia une diatribe calomnieuse dont quelques traits trahissent la plume de M. Marrast : « Le général Brunet se recommande auprès des électeurs par un bras qui lui manque et par un titre qu'il n'a pas non plus. Il a été en Egypte, c'est vrai, mais en qualité d'amateur, attaché à la commission des arts. » Il fut élu à la Chambre des députés le 9 juillet 1842, dans la même circonscription, contre le député sortant, son ancien concurrent, le général Bachelu.
Jusqu'à la fin de la législature, il vota avec le gouvernement de la Monarchie de Juillet, et fut promu commandeur de la Légion d'honneur (1845). Il se représenta sans succès aux élections générales du 1er août 1846, et n'obtint alors, dans le même collège, que 256 voix contre 344 au général Thiard, candidat de l'opposition, élu.
Il reparut au Corps législatif du Second Empire. Candidat bonapartiste le 29 février 1852, dans la 3e circonscription de Saône-et-Loire, il fut élu[3] contre M. Darou. Il s'associa au rétablissement de l'Empire, fit partie de la majorité dynastique, et obtint sa réélection le 22 juin 1857[4], contre M. Daron.
Le Second Empire le promut grand officier de la Légion d'honneur[5] le 6 août 1860.
Il mourut à son domicile le 13 juillet 1866 et fut inhumé au cimetière du Père-Lachaise (59e division, 6e ligne, Q, 26), à Paris. Au moment de son décès, sa richesse était estimée à 768 416 59 francs, non compris ses propriétés du Nord et de Chalon-sur-Saône.
État de service Secrétaire de l'état-major général de l'armée d'Orient (an VI et l'an VII)
dragon au 9e régiment de dragons (24 brumaire an VIII : 15 novembre 1799) ;
Sous-lieutenant (4 messidor an VIII : 23 juin 1800) ;
Lieutenant (11 thermidor an X : 30 juillet 1802) ;
Aide-de-camp du maréchal Murat ;
Capitaine (10 février 1806) ;
Chef d'escadron (15 janvier 1807) ;
Colonel (25 juin 1807) ;
Commandant en second, directeur des études de l'École spéciale militaire de cavalerie de Saint-Germain (10 août 1809) ;
Mis en non-activité (30 septembre 1814) ;
Maréchal de camp honoraire (26 novembre 1814) ;
Rappelé aux Cent-Jours ;
Général de brigade titulaire (29 mai 1815) ;
Employé au dépôt des remontes à Troyes, sous les ordres du général Defrance(7 juin 1815) ;
Maréchal de camp (confirmé le 24 septembre 1815 avec effet rétroactif au 1er juillet 1815) ;
Admis à la retraite pour invalidité (15 novembre 1815) ;
Rappelé au service et compris dans le cadre de réserve de l'état-major général (12 avril 1831) ;
Placé dans la section de réserve de l'état-major général (15 août 1839, en vertu de la loi du 4 août 1839) ;
Réadmis à la retraite (11 avril 1848) ;
Rappelé en fonction, et attaché sur sa demande à la 2e section du cadre de l’état-major général (avec effet au 1er janvier 1853).
Campagnes [modifier]
Campagnes en Égypte et en Syrie (an VI-an VII) :
Bataille des Pyramides, révolte du Caire, siège de Jaffa, siège de Saint-Jean-d'Acre (1799) et bataille d'Aboukir (1799) ;
Campagne d'Italie (1799-1800) à l’Armée de réserve :
Bataille de Marengo ;
Armée d’observation du Midi (1801-1802) ;
Armée des côtes de l'Océan, camp de Boulogne (1803-1804) ;
Campagne d'Autriche (1805) :
Bataille d'Ulm, prise de Vienne, bataille d'Austerlitz ;
Campagne de Prusse (1806) ;
Campagne de Pologne (1807) ;
À la Grande Armée d'Allemagne (1808) ;
Campagne d'Allemagne et d'Autriche (1809) :
Bataille d'Essling.
Faits d'armes
Il eut un cheval tué sous lui à Austerlitz ;
Il perdit les trois cinquièmes de son régiment et eut un cheval tué sous lui à Essling.
La bataille d'Essling par Fernand Cormon.Il fut atteint d’un coup de feu au bras droit à la bataille d'Austerlitz ;
1er Baron Brunet-Denon et de l'Empire (décret impérial du 20 mars 1809 et par lettres patentes du 31 décembre 1809).
Légion d'honneur :
Légionnaire (décret du Premier Consul du 17 juillet 1804), puis,
Officier (décret impérial du 19 juillet 1809), puis,
Commandeur (décret du 19 juin 1845), puis,
Grand officier de la Légion d'honneur (décret impérial du 6 août 1860) ;
Ordre royal et militaire de Saint-Louis :
Chevalier de Saint-Louis (ordonnance royale du 26 octobre 1814) ;
Chevalier de l’Ordre royal des Deux-Siciles.
Titulaire de la Médaille militaire de Sainte-Hélène (1857).
Autres fonctions [modifier]
Conseiller général de Saône-et-Loire (1842-1848) ;
Député de Saône-et-Loire :
À la Chambre des députés (Monarchie de Juillet) (9 juillet 1842 - 1er août 1846) ;
Au Corps législatif (Second Empire) (29 février 1852, réélu le 22 juin 1857 - 1863).
Hommage, honneurs, mentions,... [modifier]
Brunet-Denon fut cité dans un des bulletins d'Ulm.
Pensions, rentes, etc... [modifier]
Le baron Brunet-Denon fut bénéficiaire de 4 000 francs de rente annuelle sur des bien réservé en Westphalie (17 mars 1808), puis de 4 000 francs de rente annuelle sur des biens réservé en Hanovre (3 décembre 1809) ;
Il fut admis à une solde de retraite de 5 000 francs pour invalidité le 15 novembre 1815 avec jouissance au 1er janvier 1816, puis, il fut compris dans le tableau des pensions inscrites au Trésor Public à la date du 1er septembre 1817, pour la retraite de maréchal de camp après 16 ans de service ;
Réadmis à la retraite le 11 avril 1848, on lui accorda un traitement de pension de 5 000 francs ;
Vivant-Jean eut en héritage, de son oncle Vivant Denon, le château de Lans (Saône-et-Loire)[6] et l'ensemble des terres attenantes. À sa mort, en 1868, une de ses filles, la Comtesse de Duranti, aidée des conseils de Viollet-le-Duc, fit reconstruire presque entièrement le château, tel qu'il est aujourd'hui.
Vie familiale Fils aîné du légitime mariage (1777) de Louis-Charles Brunet, écuyer, résidant à Chalon-sur-Saône, et de Marie Catherine Denon (sœur de Dominique Vivant Denon), Vivant Jean épousa Elise Rosalie Lefebvre ( ? 1847 - Paris).
Ensemble, ils eurent :
Vivantine Elise Marie Angélique Louise (née le 2 janvier 1812), mariée en 1833 avec Guillaume (17 mars 1791 - Paris ? 2 novembre 1856 - Château de Blancafort, Cher), comte de Duranti-Concressault, chef d'escadron (1817), maire de Blancafort, conseiller général du Cher, député du Cher (1852-1856), officier de la Légion d'honneur, dont postérité ;
Angélique Vivantine Elise (12 juin 1814 ? 2 avril 1894), mariée avec Jean Joseph de La Roche Nully La Carelle (20 juillet 1816 - château de Julienas ? 20 avril 1887 - Sassangy), baron de La Roche-Nully, propriétaire, rentier, écrivain, dont psostérité ;
Thomas Charles (1817 ? 17 avril 1854 - Paris), 2e baron Brunet-Denon, secrétaire de légation, chevalier de la Légion d'honneur, sans union ni postérité.
Les deux neveux de Vivant Denon, Vivant-Jean et Dominique-Vivant Brunet-Denon, après avoir dispersé sa collection, achevèrent l'œuvre de leur oncle en publiant les lithographies réalisées d'après les principales pièces sous le titre des Monuments des Arts du dessin.
Vivant Jean appartient à une famille de petite noblesse du Châlonnais. Il participe à la campagne d'Egypte avec son oncle, puis s'engage dans les dragons où il devient lieutenant. Aide de camp de Murat, il se distingue à ses côtés à Ulm et Austerliz. Devenu colonel, il perd le bras droit et a un cheval tué sous lui à la bataille d'Essling. Il est alors appelé à la direction de l'école de cavalerie de Saint-Germain-en-Laye. Général de brigade, il est mis à la retraite le 1er août 1815 avant d'être placé dans le cadre de réserve par la monarchie de Juillet. Par la suite,il devient député de Saône-et-Loire. Il avait été successivement nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1804, officier sur le champ de bataille d'Essling en 1809, commandeur en 1845 et grand-officier en 1860. Par aileurs, la Restauration lui avait accordé la Croix de Saint-Louis.
Source : Eric Anceau, Dictionnaire des députés du Second Empire

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