Charles François NIVARD (dit NIVARD-de-NANCY)
  • Né le 22 avril 1739 - Nancy, paroisse St Epvre, 54, Meurthe et Moselle, Lorraine, France
  • Baptisé le 22 avril 1739 - Nancy, paroisse Saint-Epvre, 54, Meurthe et Moselle, Lorraine, France
  • Décédé le 6 janvier 1821 - Versailles, 78646, Yvelines, Ile-de-France, France , à l’âge de 81 ans
  • Inhumé le 7 janvier 1821 - Notre-Dame de Versailles
  • 1787 : Peintre du Roi Louis XVI et de l'Académie royale (thèmes "paysage et marine" )
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 Parents

 Union(s) et enfant(s)

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 Chronologie


 Notes

Notes individuelles

Charles-Francois NIVARD, peintre paysagiste, ne mérite peut-être pas l'oubli où son nom est tombé. Remarquable au moins par sa fécondité, ayant à la fois la situation d'un personnage officiel et l'existence d'un bohême, c'est une physionomie curieuse, capable de tenter un biographe...!!

Malheureusement, pour moi, les documents sur lui sont bien rares ou incomplets.. (Nivard, Jean-Marie)

Les archives de Nancy, ou Documents inédits relatifs à l'histoire de cette ville.

Biographie ; Charles François NIVARD est un peintre paysagiste français. Après 1789, il adhère publiquement aux idées révolutionnaires. Il date ses tableaux selon le calendrier républicain, et il est un des premiers bénéficiaires de la loi autorisant le divorce en France,

- (Article Lorraine- France): " Charles François NIVARD, parents Pierre Nicolas NIVARD et d'Anne Ladmiralle, domiciliés à Nancy, il naît en 1738 ou 1739 dans une modeste famille nancéienne."

- (Article de Paris) : " Charles NIVARD commence à peindre et déménage à Paris pour mieux vendre ses toiles. C'est là qu'il rencontre Simon-Mathurin Lantara, qui lui apprend de nombreuses techniques, notamment pour peindre les effets de lumière, le ciel et les nuages."

- En 1783, alors que NIVARD Charles a 44 ans, il est agréé par l'académie de peinture et le succès vient. Il débute au Salon de peinture et de sculpture la même année."

- En 1784, il est agrée à l'Accadémie royale de peinture (mais ne devriendra pas accadémicien)."

- En 1787 : Résidence (avec Marguerite Adelaide POILLEUX) Faubourg Saint Denis, Hotel du Desin : Paris Saint Eustache, 75000, Paris, Ile de France, France

- En 1796, comme on devait établir un musée à Lyon, NIVARD offre ses services à Verninac, préfet du Rhône, qui les accepte ; NIVARD lui écrit : " La saison actuelle est propre à la recherche des bons ouvrages en peinture et en sculpture, inutiles dans les temples et autres lieux de votre départements.."

Ensuite, NIVARD se chargera " de les conduire en sureté à leur destination et de suite remplir les fonctions que m'accorde votre assentiment. "

Mais il faut remarquer qu'il avait à Versailles même, une situation quasi officielle ; honoré d'une importante commande de l'Etat, il jouissait d'un logement dans le palais du Louvre. Le 27 messidor an VIII, " il a obtenu, dit-il, du ministre de l'intérieur un logement et un atelier dont la lumière convient à son travail. En conséquence, il a choisi l'appartement du ci-devant prince de Tingry, donnant sur la rue des réservoirs..., sachant que ces appartements sont mis à la disposition des conservateurs avec toute la partie du Nord, il réclame celui qu'il a choisi et les prie de l'en faire jouir, afin que ses travaux ne puissent plus supporter de retard." (Source : Jules, FLORANGE.)

- Charles-François NIVARD, élu par des membres de l'Académie, une proposition est faite à l'Assemblée législative par M. Charles-François NIVARD, au nom de ses collègues les peintres de paysage et de marine afin de faire exécuter aux frais de l'Etat une série de tableaux représentant des paysages et marines (...)

- Aux alentours de 1800, Charles François NIVARD déménage à Lyon où il propose ses services au préfet Raymond VERNINAC. (Raymond VERNINAC-SAINT-MAUR (1762-1822) est un écrivain, diplomate français qui a représenté la France comme ambassadeur de Suède à Stockholm en 1792 et à Constantinople en 1795, il est nommé par Bonaparte pour devenir le 1er préfet du Rhône, le 3 mars 1800. Raymond Verninac prend aussi la décision dès 1800 de faire renaître l’Académie des Sciences, belles lettres et Arts de Lyon dissoute comme toutes les sociétés savantes en 1793...) Et donc, le préfet lui passe une commande de deux immenses tableaux « le Rhône et la Saône » qui sont aujourd’hui exposés au Musée Gadagne de Lyon. Effectivement, à Lyon, on lui connaît en particulier ces deux vues des bords des fleuves de Lyon, l'une de la Saône et l'autre du Rhône, datées de 1804, ainsi qu'une vue de Paris prise du Pont-au-Change.

Dans les années qui suivent, il travaille beaucoup et expose régulièrement au Salon jusqu’en 1804. Ses tableaux étaient très appréciés des amateurs et nous les retrouvons dans les collections du duc de la Rochefoucauld, du marquis de Ségur ou celle du marquis de Montesquiou...

Puis, Charles François NIVARD retourne à Versailles où l'attend une importante commande de l'État.

- NIVARD, nous le verrons par la suite, laissait une oeuvre considérable. Pour caractériser son talent, nous pouvons dire que c'était un consciencieux, Il représentait ce qu'il voyait, sans grande manière, d'ailleurs, mais avec sincérité. (Source : Jules. FLORANGE).

La plupart de ses acheteurs possédaient des propriétés dans le Beauvaisis, ce qui explique la prédilection de notre artiste pour cette région.

NIVARD semblait donc à cette époque avoir de quoi être heureux... ; malheureusement, il était resté bohême ; s'il gagnait beaucoup d'argent, il n'en mettait guère de côté et son ménage s'en ressentait.

- " Veuf, Charles NIVARD meurt le 6 janvier 1821 à Versailles dans des conditions assez modeste."

Sources : Jules, FLORANGE: expert à Paris en 1914, N°17, rue de la Banque (informations de la Bibliothèque Nationale de France).

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L'ART FRANCAIS et RECUEIL DE DOCUMENTS INEDITS :

Echange de LETTRES sur le PEINTRE NIVARD Charles François.

Nous nous contenterons pour le moment d'extraire de cette correspondance une des pièces les plus caractéristiques ; elle a l'avantage de faire la lumière sur un point intéressant de l'histoire des salons du dix-huitième siècle.

JÉRÉMIE DE LUTEL, NIVARD ET HOUDON trois peintres du dix-huitième siècle.

Ci-dessous des notes et renseignements supplémentaires communiqués par MM. Clément de Ris et Cottenet. Voici encore un des avantages du mode de périodicité adopté pour les Nouvelles Archives. Aux documents publiés dans ce volume même sur De Lutel, Nivard et Houdon, les communications de MM. Clément de Ris et Cottenet viennent ajouter de précieux témoignages. Nous nous empressons de les donner en espérant bien que le système inauguré cette année nous procurera souvent de pareilles aubaines. Ce qui manquait à notre recueil, nous le voyons, c'était la vie, le mouvement. Ces discussions courtoises, où chacun apporte le même esprit, la même recherche de la vérité, contribueront sans doute à donner à notre publication ce qui lui manquait. Et nous ne regrettons pas trop d'avoir publié deux fois, par une singulière méprise, qui ne serait peut-être pas tout à fait sans excuse, le même document (. t. IV, p. 352 des Nouvelles Archives), puisque cette insistance involontaire a fourni à notre excellent confrère Clément de Ris, l'occasion de rendre à Jérémie De Lutel la justice qui a le mérite de nous faire connaitre dans un de ses ouvrages et rappelle en même temps qu'il ne faut jamais oublier, quand il s'agit d'un artiste oublié ou peu connu, de venir consulter le précieux catalogue du musée de Versailles. J. J

La deuxième fascise sur l’Art français contient des renseignements sur les trois peintres.

1/ Courrier de Mr. Clément de Ris :

Le hasard m'a mis sous les yeux des œuvres de ces deux artistes que je vous demande la permission de signaler à vos lecteurs deux artistes inconnus, Jérémie De LUTEL et François NIVARD.

page 460 : Jérémie DE LUTEL,

Commençons par J. De LUTEL. Malheureusement la pièce que vous donnez n'éclaire pas beaucoup la biographie du personnage. Vous n'y pouvez rien. Quant à ses œuvres, la seule que reconnaisse, sans infirmer complètement l'opinion que vous émettez « qu'il paraît avoir à peine mérité le nom d'artiste », l'atténue cependant dans une certaine mesure. Son examen démontre que De Lutel était un peu plus « qu'un artisan employé dans les bâtiments du roi », et qu'en somme il était digne de son titre de « peintre du Roi ». En un mot c'était un peintre médiocre, mais c'était plus qu'un artisan.

L'œuvre dont je veux vous parler figure au musée de Versailles. Elle est encadrée au-dessus de la cheminée de la salle des gardes de la Reine (n° 118) et porte dans le catalogue « Soulié le N° 2 1 1 6 ». C'est une copie réduite comme dimension et comme composition du tableau de Mignard placé au Louvre (N° 358 du catalogue Villot) et représentant la Famille du grand Dauphin, fils de Louis XIV.

Cette copie est signée "Delvtel 1682". Le catalogue relève la signature. L'exécution est bonne, la couleur ne manque ni d'éclat ni de solidité, les têtes sont bien modelées. Ces qualités jointes à un certain aspect général autorisent à croire que De Lutel était un des nombreux élèves de Mignard. Puisque je parle du tableau de Mignard du Louvre, laissez-moi vous indiquer une autre copie de ce même tableau, de la même grandeur que l'original et qui, autant qu'on peut l'étudier, me paraît une réplique de la main même de Mignard. Cette réplique décore le plafond de la sacristie de l’église Notre-Dame à Versailles. Malgré toutes mes recherches, je n'ai pu parvenir à découvrir quand et comment elle est arrivée à cette place. La tradition veut qu'elle ait été envoyée vers 1817, et je crois la tradition dans le vrai.

page 46I : NIVARD ET HOUDON.

Passons à NIVARD. J'ai trouvé deux de ses œuvres lors d'une visite faite, il y a quelques années, au château de Mello (Oise). Ce sont deux vues de ce château signées, l'une: C-F. Nivard de Nancy 1784, l'autre : C-F. Nivard de Nancy 1788. L'exécution de l'aquarelle à huile, a un mérite, celui de la sincérité. On sent que l'artiste se plaçait devant la nature sans théories préconçues et s'efforçait de la rendre telle qu’il la voyait. La voie est excellente. Vers la même époque, Lazare Bruandet peignait de la même façon... Je ne serais pas surpris que NIVARD ait été un disciple de l'honnête Bruandet. Le livret du salon de 1785 mentionne, sous le n° 175, une Vue du château de la baronnie de Mello qui n’est pas, comme on pourrait le croire, celui qui figure aujourd'hui à Mello. Les dimensions s'opposent à la vérification des deux œuvres. Le tableau du salon de 1785 mesurait (c'est le livret qui le dit) 4 pieds 6 p < hauteur sur 5 pieds 6 p celui de Mello mesure un peu plus de 15 pieds. Cette différence prouve qu’il aurait eu auprès de lui Jérémie De LUTEL. Quant au second paysage de Mello portant la date de 1788, j'ignore si NIVARD C.F. a répété en grand, mais la date ne permet pas d'y reconnaître l'esquisse du second tableau exposé au salon de 1785, sous le n° 176, « Vue des environs de Mello ». Que sont devenus ces deux tableaux ? Je l'ignore; et le nom obscur de NIVARD n'est pas fait pour activer les recherches.

Enfin, à propos de la statue de Diane par HOUDON, sur laquelle M. Courajod a publié un important document, permettez-moi de vous dire que j'ai pu admirer l'original en marbre au musée de Saint-Pétersbourg. Il est daté de 1780. C'est un admirable morceau de sculpture, aussi beau pour le moins, quoique dans un genre absolument différent, que l'admirable statue de Voltaire du Théâtre-Français. J'ai donné carrière ailleurs à mon enthousiasme pour ce chef-d'œuvre de la statuaire française à la fin du XVIIIe siècle. Je ne recommencerai pas mon dithyrambe, et me hâte de finir cette trop longue lettre en vous priant d'agréer l'expression de mes sentiments les plus affectueux.

Signature; Clément de RIS

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2/ Voici maintenant la note et le document que nous communique, sur NIVARD, Mr. Cottenet.

Le peintre NIVARD C. F. paraît avoir toujours été poursuivi par la mauvaise fortune.

Il eut un certain talent, puisqu'il fut agréé à l'Académie royale; il a vécu pendant plus de quatre-vingts ans, et cependant personne ne peut affirmer avoir vu de ses ouvrages. Ses tableaux sont relégués, sans doute, chez des particuliers et se transmettent héréditairement; peut-être, lorsqu'ils se produisent dans une vente, les fait-on passer pour ceux d'un maître plus connu.

page 463 : LETTRE DE NIVARD.

Dans son histoire du Pont-Neuf, M. Ed. Fournier raconte d'après Horsin Déon (Revue des Beaux-Arts, 15 octobre 1833, notice sur Lantara) une anecdote rapportée un peu différemment par l'auteur d'une notice signée D., insérée dans le Causeur de Dusaulchoy, 1817, t. II, p. 182-185.

- Histoire du Pont-Neuf à Paris (Revue des Beaux-Arts)

NIVARD arrivait de Nancy à Paris avec quelques tableaux, qu'il essayait de vendre, Mal reçu même chez les brocanteurs, il s'était vu refuser par un brocanteur les tableaux qu'il lui proposait. Mourant de faim, désespéré, il il enjambait le parapet du Pont-Neuf, lorsque une main le retint. Son sauveur était le célèbre peintre Lantara, pauvre comme lui, sorte de bohême, dont le talent était pourtant apprécié, il était venu en cet endroit pour admirer un effet de soleil... L'artiste philosophe emmena NIVARD dans sa mansarde de la rue du Chantre et lui enseigna son art.

Il résulterait de cette anecdote que NIVARD fut formé par le peintre LANTARA dont il partagea la misère.

La lettre suivante, la seule de NIVARD que j'ai jamais rencontrée, nous montre le peintre de paysage obligé de solliciter, à l'âge de quatre-vingts ans, pour pouvoir achever tranquillement sa longue et pénible existence. Elle est adressée au Duc de La Rochefoucauld.

page 464 : LETTRE DE NIVARD.

Monsieur le Duc,

Lundy dernier, le doreur que j’ai constamment occupé dans des temps plus favorables à mon Existence, a rappelez à ma mémoire affaiblie par les pénibles affections, qui depuis nombre d'années occupent mon Esprit, que je lui avais remis douze estampes, des vues de votre domaine de Liancourt, pour les mettre sous verre, et dorer. Cette circonstance me rappelle que des gravures intéressantes devraient vous être présentées comme un faible hommage de la reconnaissance que je vous dois. Cette démarches que je vous supplie de daigner avoir pour agréables m'est dicté par un de vos voisins qui aurait pu les recevoir du ministre de la Maison du Roy, pour solliciter une réponse favorable au mémoire que j’ai remis le 3 de ce mois. Je dois le témoignage de toutte ma gratitude à mes enciens confrères à l'accadémie de peinture et sculpture qui sont aujourd'hui membres de l’accadémie des beaux-arts à l'Institut, qui tous, au nombre de trente ont appuiez de leurs suffrages ma demande d'une pension, qu'ils ont trouvez de tout droit et justice, par ma qualité d'encien peintre du Roy, mon âge de quatre-vingts ans, et des incommodités que tant de circonstances viennent encore augmenter. A tout autres qu'à monsieur le Duc je feray toutte sortes d'excuses de ces détails qui me conserne. Mais la bonté de son cœur qui égale la haute élévation de ses sentiments, autant que son rang, m'a rassuré. En le suppliant de me croire toutte ma vie, aussi sincèrement que véritablement Son très humble et très respectueux serviteur,

Signée : C. F. NIVARD. Encien peintre du Roy. De Versailles, ce 26 mai 1819. NIVARD, à Versailles, rue du Bel-air, n° 26.

Ainsi NIVARD, en 1819, avait quatre-vingts ans; cet âge concorde avec celui de quatre-vingt-deux ans qu'on lui donne dans l'acte de son décès arrivé en janvier 1821. Il serait donc né réellement dans le courant de 1738 et non en 1743, à moins que sa mémoire affaiblie ne l'ait abusé dans les dernières années de sa vie, et que la déclaration faite à l'Académie, en 1783, ait été sincère.

— La lettre ci-dessus nous apprend aussi qu'il avait eu au moins un protecteur, M. le Duc de La Rochefoucauld-Liancourt, dont la famille conserve peut-être quelques tableaux de NIVARD C.F. ( E. Cottenet.)

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TABLE CHRONOLOGIQUE DES DOCUMENTS PUBLIÉS DANS CE VOLUME. (Pages)

- page 474 : TABLE CHRONOLOGIQUE DES DOCUMENTS. XLIV. Jérémie de Lutel, peintre du roi (1691). 256-7

- page 476 : Sources des DOCUMENTS PUBLIES. LXI. Charles-François Nivard, peintre de l’académie royale.

Ainsi que des documents communiqué par la famille Ckarl : 1 Henry (Marguerite Nivard) 3°

- page 476 : TABLE CHRONOLOGIQUE DES DOCUMENTS.

- page 280 : NIVARD et de Marguerite-Adélaïde Poilleux. 4° Acte de décès de Charles-François Nivard

- page 283 : LXII. Jérémie de Lutel, Nivard et Houdon, notes et renseignements complémentaires communiqués par MM. Clément de Ris et Cottenet . . .

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JOURNAL LITTERAIRE DE NANCY: Année 1783 Tome XI,

Article, page 227 : " M de Marne, dont les talents ont été inconnus jusqu'à ce jour pour le plus grand nombre des Amateurs, débute brillamment. Il n'a peint que des tableaux de genre ; mais tous agréables. Ils sont au nombre de quinze et plus de la moitié sortent des cabinets des Rois et d'amateurs distingués par leur goût et leurs richesses. M NIVARD, aussi débutant en qualité d'Agréé, marche sur les traces de l'Artiste que je viens de vous faire connaître. Quoique M. NIVARD ferme dans le Livret l'article des Peintres, il me reste à vous entretenir de trois Articles, qu'il y aurait une grande injustice à passer sous silence (...) "

Notes concernant l'union

Union avec Marguerite Adelaïde POILLEUX:
Article : "Charles François NIVARD vivait maritalement avec Marguerite POILLEUX, une femme maitresse et une maitresse femme qui, plus jeune que lui, alors qu'il a perdu de vue Marguerite HENRY depuis cinq ans, le 10 novembre il se sépare de sa femme Marguerite Henry, pour rejoindre à Villeneuve-le-Roi sa maîtresse Marguerite Adelaïde Poilleux, qu'il épouse dès le 19 novembre et dont il a déjà deux filles, la première étant née le 10 mai 1789."

 Sources

  • Personne: * textes des "Archives de l'art français" : TABLE CHRONOLOGIQUE DES DOCUMENTS PUBLIÉS DANS CE VOLUME. (Pages) 474 : TABLE CHRONOLOGIQUE DES DOCUMENTS. XLIV. Jérémie de Lutel, peintre du roi (1691). 256-7 476 : Sources des DOCUMENTS PUBLIES. LXI. Charles-François Nivard, peintre de l’académie royale. — Documents communiqué par la famille Ckarl : 1 Henry (Marguerite Nivard) 3° 476 : TABLE CHRONOLOGIQUE DES DOCUMENTS. 280 : Nivard et de Marguerite-Adélaïde Poilleux. 4° Acte de décès de Charles-François Nivard 283 : LXII. Jérémie de Lutel, Nivard et Houdon, notes et renseignements complémentaires communiqués par MM. Clément de Ris et Cottenet
  • Naissance: A-D 54: Nancy, paroisse St-Epvre, (N. 1720-1780) 5Mi 394/R17, page 435/649, Acte N° 457
  • Baptême: A-D 54: Nancy (B.1720-1780) 5Mi 394/R17, page 435/649, Acte N° 457
  • Union 1: A-D 54 : Nancy, paroisse St-Epvre (M.1759-1778), 5Mi 394/R 25, page 81/528
  • Union 2: Archives des registes de mariage de la paroisse Notre-Dame de Villeneuve-sur-Yonne, page 83/159
  • Famille 2: La Lorraine, France
  • Décès: A-D des Yvelines : Versailles (D. 1821-1821), 1112521, page 23/153, Acte N° 21
  • Inhumation: J. FLORANGE

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

Pierre NIVARD 1690-1750   Madeleine (Magdelaine) TISSOUS 1690-1733   ?? LADMIRAL   ? ?
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Pierre, Nicolas, NIVARD 1716-1762   Anne LADMIRAL 1696-1776
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portrait
Charles François NIVARD (dit NIVARD-de-NANCY) 1739-1821



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