Comte d' Empire (1813), Pair de France (1814), Marquis (1817)

  • Born January 31, 1745 (Sunday) - Metz "Ste-Croix",Moselle,Lorraine,FRANCE
  • Deceased January 12, 1837 (Thursday) - Paris,75001,Paris,Ile-de-France,FRANCE,aged 91 years old
  • Buried - Noyers,Eure,Haute-Normandie,FRANCE

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 Notes

Individual Note

Barbé-Marbois, né à Metz le 31 janvier 1745, effectue sous l'Ancien Régime une carrière de diplomate qui le mène en Allemagne puis aux États-Unis durant la guerre d'Indépendance. En 1785, il est nommé intendant à Saint-Domingue. Rentré en France au début de la Révolution, il réintègre les services diplomatiques puis se retire à Metz durant la Terreur, qu'il traverse sans être inquiété. En 1795, sa ville natale, dont il est maire depuis peu, l'envoie siéger au Conseil des Anciens. La réputation de royaliste qui l'y a précédée (consolidée par la découverte de documents compromettants chez un agent de l'émigration) puis ses nettes prises de position antigouvernementale lors de la lutte entre le Directoire et la fraction royaliste des assemblées, le font comprendre dans la liste des proscrits après le coup d'État du 18 fructidor an V. Il est déporté à Cayenne, en Guyane. Charles-François Lebrun, dont il est ami intime, fait rentrer Barbé-Marbois en France après le 18 brumaire et obtient de Napoléon Bonaparte sa nomination au conseil d'État. L'expérience administrative, l'intégrité et les appuis du nouveau conseiller en font un directeur du Trésor en février 1801, en septembre un ministre. À ce poste, il préside à la création du franc-germinal en mars 1803 et à la vente de la Louisiane aux États-Unis en mai suivant. Une brutale crise boursière, au début de l'Empire, lui coûte son poste en mettant en lumière les limites de ses compétences financières et politiques. N'a-t-il pas l'idée dangereuse de lutter contre la panique et l'affolement du public en faisant intervenir la force armée ? Napoléon le congédie en janvier 1806 avec des mots très durs. Cela n'empêche cependant pas Barbé-Marbois, au moment de la création de la Cour des comptes (16 septembre 1807), d'en être nommé premier président. Durant les années suivantes, l'adulation ostentatoire qu'il manifeste pour l'Empereur lui vaut un fauteuil de sénateur et le titre de comte. Il n'en abandonne pas moins sans hésiter la cause impériale quand les mauvais jours arrivent. Après avoir été membre de la commission du Sénat qui prépare le décret de déchéance de Napoléon et la formation d'un gouvernement provisoire, il propose à la Cour des comptes d'émettre un avis en faveur du rétablissement des Bourbons puis se porte à la rencontre de Louis XVIII, à la tête de ses collègues. La récompense arrive sous la forme de deux nominations : à la chambre des pairs et comme membre de la commission chargée de rédiger la charte constitutionnelle. Chassé de Paris sur ordre de Napoleon lors des Cent-jours, il reprend la présidence de la Cour des comptes après la seconde Restauration et la conserve jusqu'en 1834. Il effectue encore un court passage au ministère de la justice de septembre 1815 à mai 1816 puis se contente, jusqu'à sa mort, de siéger à la Chambre des pairs. Il s'éteint le 12 janvier 1837 dans son hôtel parisien du 1 Place de la Madeleine, et est enterré dans le cimetière de Noyers (Eure), village où il possédait un château. Sources : http://www.napoleon-empire.net/ * * *Titulaire de la Légion d' honneur le 2/10/1803, Grand officier le 14/6/1804, Grand aigle de la Légion d' honneur le 2/2/1805. Chevalier de l' Ordre de St-Hubert (Bavière).

 Sources

  • Birth: R.P. vue 234

  Photos and archival records

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 Family Tree Preview

Jean BARBÉ, Seigneur voué en partie de Borny (Ban-St-Vincent) ca 1684-1733 Marie Marguerite COLLIN 1683-1714 Jacques MARY Marie VAUDOIS
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François Etienne BARBÉ 1713-1783 Anne MARY †1799
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François BARBÉ de MARBOIS, Comte d' Empire 1745-1837