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Léon PISSOT :

Personnalité locale Choletaise, écrivain.... qui s'est particulièrement distinguée au niveau national, comme médecin major du 29è régiment de mobiles de la Loire, durant la guerre de 1870-71.

Propos de Jules Charrier président de la SLA 1907:

 "une noble et grande figure"; "écrivain distingué, au style facile et concis"; "préoccupé d'entretenir avec ses confrères les plus étroites relations"; "une existence active".....   

"A la bataille de Cercottes où le 29è Mobiles fut si sérieusement éprouvé, on le vit prodiguant ses soins aux blessés avec un zèle et un dévouement auxquels chacun de ceux qui ont vécu se plait à rendre justice" .....

Voir aussi ici des Contemporains : Menie GREGOIRE, EcrivainPaul COUTEAU, Astronome; Jean Marc AYRAULT, 1er ministre; François UZUREAU, Chanoine, Bruno RETAILLEAU, Sénateur, Dominique BLANCHET, Evêque, Fernand DUPRE Sculpteur praticien, François Stanislas BIRON Sculpteur Maugeois, récemment sur persocholet !...


Marie Joseph Alphonse DARMAILLACQ
  • Né le 16 juin 1884 - Pouillon, 40233, Landes, Aquitaine, France
  • Décédé le 14 novembre 1952 - 17 avenue Talot - Cholet, 49099, Maine et Loire, Pays de la Loire, France , à l’âge de 68 ans
  • MAIRE de cholet 1932-1945
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 Parents

 Union(s)

 Notes

Notes individuelles

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Proposé et présent sur la "Liste de personnalités liées à Cholet" de Wikipédia au 02.08.2014 :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_personnalités_liées_à_Cholet#Personnalités politiques et militaires

Généalogie soumise mais non retenue sur GeneaStar au 02.08.2014

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Alphonse DARMAILLACQ, venu des Landes à Cholet, au hasard d'avant la "grande guerre", le 30.04.1912, s'était allié à Charlotte Augustine Léontine GRIFFON, née à Torfou 49 en 1888. Ils se fixèrent à Cholet. Il sera élu maire en 1932 et devra faire face à l'occupation 1940-44; les années ont passées et bien des choletais, de plus est, hors département et donc au niveau national, nombreux sont ceux qui ne savent pas aujourd'hui qui fut Alphonse DARMAILLACQ et ce dont on lui doit." (page 6 "CHOLET SOUS L'OCCUPATION" Imprimerie du centre Cholet 1946°.

Alponse DARMAILLACQ, est né le 16.06.1884 à Pouillon dans les Landes, fils de Jean Baptiste Camille DARMAILLACQ et de Marie Françoise PARNAUT.

Le 14 octobre 1932, Auguste DECELLE, refusant cette haute fonction, c'est Alphonce DARMAILLACQ, qui sera élu Maire à cholet.

Réélu le 18 Mai 1935 avec comme Ier et 2ème adjoints Auguste DECELLE et Emile GRASSET, plus Ambroise PACREAU et Henri LAUMONIER.

Bien que démissionnaire en 1940, il sera maintenu à son poste jusqu'en 1945. Il couvrira donc toute la période de l'occupation allemande: "Il, donnera la mesure de son courage, de son civisme et de sa diplomatie... il s'efforce de limiter les réquisitions, de calmer l'occupant.

Le 16 juin 1940, le maire avait, en l'église Notre-Dame, solennellement consacré la ville au Sacré-Coeur".

En effet suivant la tradition familiale, nous avons souvent entendu parler de ce Maire qui avait évité les bombardements allemands à la ville de Cholet, en allant au devant des forces ennemies, qui arrivaient par la route de St Léger; pour déclarer Cholet Ville ouverte.

Le 21 Juin 1940 les allemands venant par Beaupréau, non sans difficultés, finiront par entrer dans Cholet, "sans rencontrer de résistance" (voir détails récit par Geoffroy RATOUIS p 65 "CHOLET XXè SIECLE et avec plus de détails encore, le plaidoyer d' Elie CHAMARD de la page 312 à 345 dans "20 Siècle d'Histoire de Cholet"). Cholet se trouve donc en zone occupée à l'armistice du 22 juin 1940.

Le Maire, Alphonse DARMAILLACQ, va être maintenu à son poste par le Préfet (sous l'autorité de Vichy) pendant toute la durée de la guerre. A l'issu de l'occupation, dit épuisé et face à quelques calomniateurs, il démissionnera officiellement en mars 1945 (Cholet à travers les rues de A.IEANNEAU et A.DURAND).

Sources complémentaires : "La répression de la résistance à Cholet (1940-1944), sous la direction de Jérôme KIRION (http:/clg-republique-49.ac-nantes.fr/pédagogie/CNRD1/) :

Si les Allemands installent alors à Angers une "Fedkommandatur, c'est une "Ortskommandantur" à Cholet, qui deviendra par la suite la "Kreiskommandantur (elle se situait Hôtel TURPAULT, place CREACH-FERRARI à cholet - à deux pas de la rue Marceau ou nous naissons en 1944).

A faible distance la sous préfecture. On souligne que sur les quatre sous-préfets qui vont se succéder à cette époque, trois seront nommés par Vichy. L'hôtel des Postes est transformé en Soldatenheïm; ce lieu est dit avoir aussi servi aux réunions des groupes collaborationnistes.

L'Hôtel de Ville, place TRAVOT durant la période devient l'Ortskommandantur, des sentinelles y prennent place. Ce bâtiment reste toutefois dit le siège du pouvoir du maire Vichyste.
Le PC allemand est installé Cour Jean-d'arc, rue du Devau.

La Caserne THARREAU sert de logement pour les sous-officiers et hommes de troupes. En 1941 elle est dite avoir accueilli un Etat-Major et bataillon de SS. Elle aurait été déserté avant le 23 juillet 1944.
A Cholet, le maire et le sous-préfet, nommés par Vichy, sont dits chargés de relayer les décisions de l'Etat français. Toutefois ils se trouvent de fait également dépendant de l'autorité allemande comme tendent à l'attester plusieurs pièces présentées.

Sachant que police et gendarmerie devaient collaborer au maintien de l'ordre, donc participer à certaines arrestations. Le témoignage de Clément QUENTIN donne des exemples montrant que de nombreux agents des forces de l'ordre étaient également résistants, parmi d'autres qualifiés de collaborateurs.

Cholet sera libéré le 31 août 1944 à 3h du matin, par les Forces Françaises de l'intérieur (FFI), sans qu'au coup de feu ne soit tiré, nous dit-on !

Alphonse DARMAILLACQ, fut cité devant la Chambre Civique d'Angers, le 14 mars 1946, afin de répondre à certaines dénonciations absolument calomnieuses, dont l'auteur ne se présentera même pas. Le ministère public se refusa à prononcer un réquisitoire. M. DARMAILLACQ, non seulement fut acquitté, mais de nouveau félicité de sa conduite pendant l'occupation (réf (24) p 345 "20 Siècle d'Histoire de Cholet").

Il est décédé le 14 novembre 1952 à Cholet, à 68 ans.

Voir l'actualisation de sa biographie sur notre page "Cholet nos Maires d'alors"

http://michondurand.pagesperso-orange.fr/page200.html
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1ère source : voir détails récit par Geoffroy RATOUIS p 65 "CHOLET XXè SIECLE :

Le 21 Juin 1940 les ALLEMAND venant par Beaupréau, entrent dans Cholet, "sans rencontrer de résistance" Cholet se trouve donc en zone occupée à l'armistice du 22 juin 1940.

Suite sa première demande de démission, le Maire, Alphonse DARMAILLACQ, va être maintenu à son poste par le Préfet (sous l'autorité de Vichy), pendant toute la durée de la guerre.

2ème source : "Cholet à travers les rues" de A.JEANNEAU et A.DURAND :

A l'issu de l'occupation, dit épuisé et face à quelques calomniateurs, il démissionnera définitivement et officiellement en mars 1945.

3ème source : "La répression de la résistance à Cholet (1940-1944), sous la direction de Jérôme KIRION (http:/clg-republique-49.ac-nantes.fr/pédagogie/CNRD1/) :

Si les Allemands installent alors à Angers une "Fedkommandantur, c'est une "Ortskommandantur" à Cholet, qui deviendra par la suite la "Kreiskommandantur (elle se situait Hoôtel TURPAULT, place CREATH-FERRARI à cholet - à deux pas de la rue Marceau ou nous naissons en 1944).

A faible distance la sous préfecture. On souligne que sur les quatre sous-préfets qui vont se succéder à cette époque, trois seront nommés par Vichy.

L'hôtel des Postes est transformé en Soldatenheïm; ce lieu est dit avoir aussi servi aux réunions des groupes collaborationnistes.

L'Hôtel de Ville, place TRAVOT durant la période devient l'Ortskommandantur, des sentinelles y prennent place. Ce bâtiment reste toutefois dit le siège du pouvoir du maire Vichyste.

Le PC allemand est installé Cour Jean d'arc, rue du DEVAU.

La Caserne THARRAUD sert de logement pour les sous-officiers et hommes de troupes. En 1941 elle est dite avoir accueilli un Etat-Major et bataillon de SS. Elle aurait été déserté avant le 23 juillet 1944.

A Cholet, le maire et le sous-préfet, nommés par Vichy, sont dits chargés de relayer les décisions de l'Etat français. Toutefois ils se trouvent de fait légalement dépendant de l'autorité allemande comme l'atteste plusieurs pièces présentées.

Sachant que police et gendarmerie devaient collaborer au maintien de l'ordre, donc participer à certaines arrestations. Le témoignage de Clément QUENTIN donne des exemples montrant que de nombreux agents des forces de l'ordre étaient également résistants, parmi d'autres qualifiés de collaborateurs.

Cholet sera libéré le 31 août 1944 à 3h du matin, par les Forces Françaises de l'intérieur (FFI), sans qu'aucun coup de feu ne soit tiré, nous dit-on !

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Bibliographie :

- Cholet sous l'Occupation / A. Darmaillacq. - Cholet : Farré et Freulon, 1946 - 70 p. ; 20 cm. : 20 cm.
Titre(s) : Cholet sous l'Occupation
Auteur(s) : Darmaillacq, Alphonse
Contexte historique : 1939-1945
Lieu(x) : Cholet (Maine-et-Loire) br>

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Accusé de collaboration et acquitté par la Chambre civique d'Angers lors de son procès en mars 1946, le maire de Cholet (Maine-et-Loire), Alphonse Darmaillacq, prend la plume pour narrer sa vie de maire sous l'Occupation. S'il ne revendique nul rôle dans la Résistance, il entend cependant démontrer l'extrême difficulté de devoir sans cesse négocier avec la Feldkommandatur. Dès juin 1940, alors que l'armistice n'est pas encore signé, il s'attache à cacher des prisonniers pour les faire évader. Plus tard, entouré de Choletais, il essaie autant que possible de soustraire aux appétits allemands des stocks d'essence, des bêtes égarées et des produits alimentaires.
Il justifie l'établissement des listes de recensement pour le STO en expliquant que "le maire était un simple fonctionnaire sans aucune liberté d'action et qui, comme tous les fonctionnaires en service sous le Gouvernement de Vichy, recevait des ordres à exécuter" (44). Il n'a de cesse pourtant d'intervenir dans divers domaines afin de protéger les habitants de sa commune, portant diverses réclamations auprès de la puissante occupante, le plus souvent sans succès : "nous ne pouvions rien, si ce n'est atténuer la dureté des mesures" (63). Le récit se termine sur la libération de Cholet où le maire, soucieux de préserver l'union nationale, s'abstient "d'apporter des documents qui auraient pu mettre des Choletais en bien mauvaise posture" (69).
Françoise Passera

http://www.ego.1939-1945.crhq.cnrs.fr/recherche/detail_ouv.php?id_ouvrage=4471

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Actualisation de sa biographie sur : Voir l'actualisation de sa biographie sur notre page "Cholet nos Maires d'alors"

http://michondurand.pagesperso-orange.fr/page200.html

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https://twitter.com/i/moments/960572446586925056

https://twitter.com/i/moments/937665744002830336

 Sources

  • Personne, famille: Amorçage filiation Alphonse DARMAILLACQ : Exclusivité recherche Jean-Claude MICHON fin Juillet 2014, Ascendance de lépouse dAlphonse DARMAILLACQ établie le 30.07.2017

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

Jean DARMAILLACQ 1829-   Marie NOUGAROT 1829-   Jean PARNAUD 1830-   Marie Anne PEYROUX 1830-
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Jean Baptiste Camille DARMAILLACQ 1856-   Marie Françoise PARNAUD 1861-
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portrait
Marie Joseph "Alphonse" DARMAILLACQ 1884-1952



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