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Léon PISSOT :

Personnalité locale Choletaise, écrivain.... qui s'est particulièrement distinguée au niveau national, comme médecin major du 29è régiment de mobiles de la Loire, durant la guerre de 1870-71.

Propos de Jules Charrier président de la SLA 1907:

 "une noble et grande figure"; "écrivain distingué, au style facile et concis"; "préoccupé d'entretenir avec ses confrères les plus étroites relations"; "une existence active".....   

"A la bataille de Cercottes où le 29è Mobiles fut si sérieusement éprouvé, on le vit prodiguant ses soins aux blessés avec un zèle et un dévouement auxquels chacun de ceux qui ont vécu se plait à rendre justice" .....

Voir aussi ici des Contemporains : Menie GREGOIRE, EcrivainPaul COUTEAU, Astronome; Jean Marc AYRAULT, 1er ministre; François UZUREAU, Chanoine, Bruno RETAILLEAU, Sénateur, Dominique BLANCHET, Evêque, Fernand DUPRE Sculpteur praticien, François Stanislas BIRON Sculpteur Maugeois, récemment sur persocholet !...


Gaston Ferdinand BARRE
  • Né le 25 juin 1864 - Cholet, 49099, Maine et Loire, Pays de la Loire, France
  • Décédé le 3 novembre 1944 - Cholet, 49099, Maine et Loire, Pays de la Loire, France , à l’âge de 80 ans
  • ARQUEBUSIER à Partenay, FABRICANT de Cycles à Niort, INDUSTRIEL, FABRICANT d'automobiles
3 médias disponibles 3 médias disponibles

 Parents

 Union(s) et enfant(s)

 Notes

Notes individuelles

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Généalogie de Gaston Ferdinand BARRE, ébauchée sur "persocholet" par Jean-Claude MICHON, inédite en ligne au 10.07.2017, soumise sur GeneaStar le même jour, y est admise au 12.07.2017.

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Le 09.07.2017, née à Cholet le 25.06.1864, nous repérons sur "Wikipédia", cette nouvelle personnalité : Gaston Ferdinand BARRE, Arquebusier à Partenay 79, d'abord fabriquant et loueur de cycles, établi comme industriel à Niort, reconnu comme l'un des pionniers français de l'automobile.

Nous raccordons à notre base, sans difficulté majeure, sa branche maternelle. Nous allons buter, dans un premier temps, essentiellement sur l'alliance de ses arrières grands-parents paternels, demeurant en 1781, à Montigné-sur-Moine 49 :

- Jacques BARRE et Jeanne "HUGLANET", (le patronyme de l'épouse au décryptage incertain, s'il est correctement relevé, ne semble pas venir de notre secteur géographique) !...

Au 13.07.2017, en fait, nous allons découvrir, que le patronyme de la grand-mère de Gaston Ferdinad BARRE, est originaire de la Côte-d'Armor et initialement orthographié LANGLAMET.

François LANGLAMET, son père, né vers 1714 à Plémy 22, en mutant par exception pour cette fratrie, sur la Renaudière, département du Maine-et-Loire, va voir (comme c'est assez habituel en pareil cas), son patronyme subira de nombreuses transformations et variantes, dont ANGLAMET(TE), ENGLAMET(TE), GLAMET(TE) etc... nous compliquant, ainsi de fait, la recherche filiative !

Nous butons maintenant, à la quatrième génération, sur une partie de l'ascendance maternelle de ce Choletais, branche issue de l'Indre-et-Loire, ceci au niveau du couple :

- Pierre CHAMPEAU et Marthe MOREL(LE)...

Jean-Claude MICHON

PS : Voir aussi l'article sur des souvenirs de Louise BARBIER, grand-mère de l'industriel Gaston Ferdinand BARBIER.

Lien autorisé ici le 12.07.2017 : Texte mis en ligne sur le site de patrice BOCHEREAU, :

http://patboch.free.fr/Barbier/souvenirs_Louise_Barbier.htm

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On en parle :

http://www.cgcp.asso.fr/leblog/2009/11/gaston-barre-un-niortais-parmi-les-grands/comment-page-1/

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Biographie sur Wikipédia :

Installé vers 1888 à Parthenay où il exerçait sa profession d'arquebusier, Gaston Barré s'établit à Niort en 1894 comme « loueur et fabricant de cycles » dans son atelier de cycles rue Ricard. Il dépose plusieurs brevets pour différents modèles. À la tête d'une fortune qui s'élève à un million et demi de francs et doté d'un sens particulièrement aigu du commerce, il est persuadé que l'avenir est à l'automobile. Il se lance dans l'assemblage de véhicules à moteur dans ses nouveaux ateliers, 11 avenue de la République, puis ultérieurement rue Tartifume et rue de la Boule-d'Or. Il fonde également sa propre auto-école pour proposer à tout acheteur de lui apprendre à conduire et l'un des premiers services après-vente de France.

Après une médaille d'or à l'Exposition universelle de 1900 pour sa voiturette, Gaston Barré présente en 1904 un modèle baptisé « Tonneau » au Salon de l'auto à Paris. Entre temps, un riche propriétaire terrien de la région lui offre un million cinq cent mille francs afin qu'il développe son affaire, c'est grâce à cet investissement qu'il transfère ses activités dans les nouveaux ateliers de l'avenue de la République.

Peu avant guerre, Gaston Barré aussi un magasin de vente 212 bis boulevard Pereire à Paris où il transfère son siège social... qui reviendra rue Langlois à Niort après la guerre.

Limousines grand luxe, cabriolets ou premiers véhicules utilitaires à moteurs, les voitures Barré acquièrent rapidement la réputation de véhicules d'endurance, de robustesse et fiabilité. Ses voitures remportent plusieurs succès dans le tout nouveau Tour de France automobile avant la Première Guerre mondiale, avec notamment les trois premières places en 1912. Les automobiles Barré se vendent non seulement en France, mais aussi à l'étranger.

Durant la Première Guerre mondiale, l'usine devra se reconvertir dans la production d'obus et de camions militaires. Les commandes de l'armée pendant le conflit vont rapporter énormément d'argent à Gaston Barré.

En 1920, Gaston Barré s'associe avec Maxime Barré, son fils, et l'entreprise emploie jusqu'à 250 ouvriers dans les années 1920 produisant un véhicule par jour.

Mais Gaston Barré rate la révolution de la production de masse initiée par Ford en continuant à produire des automobiles sur mesure et à la commande. Contraint par les premières difficultés financières, Gaston Barré s'associe avec M. Lamberthon, l'un de ses actionnaires, l'usine « Barré & Lamberthon, Successeurs » est transférée 12 rue Tartifume.

Gaston Barré mène grande vie, entre son château du Loiret, une résidence à Monaco et des infidélités conjugales multiples. À la suite du retrait de l'affaire de M. Lamberthon en 1926, Gaston Barré tente de vendre en 1927 puis abandonne la direction de la désormais « Société Anonyme des Automobiles Barré » à son fils Maxime peu apprécié des ouvriers.

Après la crise de 1929, le déclin est irrémédiable et la société des « Automobiles G. Barré » est liquidée le 1er mai 1933.

Le lycée professionnel Gaston-Barré, à Niort, spécialisé en carrosserie, métiers de l’automobile et de logistique porte son nom

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https://twitter.com/i/moments/936695705569243137

Décès

(1) Mention marginale de son acte de naissance (2) l'acte confirme son décès 62, avenue Gambetta à Cholet

 Sources

  • Personne, famille 1, famille 2: Ascendance inédite de BARRE Gaston Ferdinand né à Cholet en 1864
  • Décès: Etat-civil Mairie de Cholet

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

Jacques BARRE 1781-   Marie GUITTET /1783-   Alexandre Basile CHAMPEAU 1775-   Louise Gertrude BARBIER 1783-1871
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Pierre BARRE 1813-   Victorine Eugénie CHAMPEAU 1824-
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portrait
Gaston Ferdinand BARRE 1864-1944



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