Message d'information du propriétaire de l'arbre

close

Léon PISSOT :

Personnalité locale Choletaise, écrivain.... qui s'est particulièrement distinguée au niveau national, comme médecin major du 29è régiment de mobiles de la Loire, durant la guerre de 1870-71.

Propos de Jules Charrier président de la SLA 1907:

 "une noble et grande figure"; "écrivain distingué, au style facile et concis"; "préoccupé d'entretenir avec ses confrères les plus étroites relations"; "une existence active".....   

"A la bataille de Cercottes où le 29è Mobiles fut si sérieusement éprouvé, on le vit prodiguant ses soins aux blessés avec un zèle et un dévouement auxquels chacun de ceux qui ont vécu se plait à rendre justice" .....

Voir aussi ici des Contemporains : Menie GREGOIRE, EcrivainPaul COUTEAU, Astronome; Jean Marc AYRAULT, 1er ministre; François UZUREAU, Chanoine, Bruno RETAILLEAU, Sénateur, Dominique BLANCHET, Evêque, Fernand DUPRE Sculpteur praticien, François Stanislas BIRON Sculpteur Maugeois, récemment sur persocholet !...


Victor Auguste BERNIER
  • Né le 2 mars 1868 - Rue Impériale - Cholet,49099,Maine et Loire,Pays de la Loire,France
  • Décédé le 22 février 1952 - Angers, 49007, Pays de la Loire, France , à l’âge de 83 ans
  • PHARMACIEN, MAIRE d'Angers 1919-1925, 1935-1945, PRESIDENT du Conseil Général de Maine-et-Loire
4 médias disponibles 4 médias disponibles

 Parents

 Union(s) et enfant(s)

 Notes

Notes individuelles

___________________________

Proposé sur GeneaStar le 04.07.2013, intégré dès le lendemain.

https://www.geneastar.org/genealogie/?refcelebrite=bernierv&celebrite=Victor-BERNIER

Proposé et présent sur la "Liste de personnalités liées à Cholet" de Wikipédia au 4.07.2013 :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_personnalités_liées_à_Cholet#Personnalités politiques et militaires

___________________________

https://twitter.com/i/moments/965284808443219969
_________________________________________________________________________________________________________________________________

Victor Auguste BERNIER, n'a sans doute jamais su que dans son ascendance, il comptait un autre Maire d'Angers en la personne de René CHEVALIER, maire en 1546, coïncidence de l'histoire !..... "Jacques SAILLOT "Dictionnaire des familles célèbres de l'Anjou".....
_____________________________________________________________________________________________________________________________________

Source ; http://fr.wikipedia.org/wiki/Victor_Bernier

Victor BERNIER (Cholet, 29 février 1868 - Angers, 24 février 1952), pharmacien, maire d'Angers et président du Conseil général du Maine-et-Loire.

Biographie

Victor BERNIER fit ses études secondaires au lycée David d'Angers à Angers.

Il poursuivit des études supérieures à la Faculté de pharmacie et obtint son diplôme à Paris.

Il revint à Angers où il devint pharmacien. Il s'intéressa par ailleurs aux affaires municipales.

Dès 1912, il devint adjoint du maire par intérim Louis BAROT jusqu'en 1914.

En 1917, il devient maire par intérim le 4 mai 1917 jusqu'au 30 novembre 1919, après l'abandon du maire par intérim Alphonse Blanc qui remplaçait le maire Louis Baron mobilisé par la guerre en 1914.

En 1919, le 30 novembre, il est élu maire d'Angers.

En 1920, il devient conseiller général.

En 1924, lors des élections municipales, il est battu à la tête d'une liste de Républicains progressistes par la liste Parti républicain, radical et radical-socialiste conduite par René LEVAVASSEUR.

En 1932, il devient président du Conseil général du Maine-et-Loire.

En 1935, le 19 mai, il remporte les élections municipales. Il conservera son mandat jusqu'au 30 mars 1944.

Victor BERNIER est le fondateur du "Comité des fêtes de la ville d'Angers".

En 1937, lors de la fête des vins de France, Victor BERNIER accueillit à Angers le président de la République Albert Lebrun.

En 1938, il est fait officier de la Légion d'honneur.

En 1944, des démêlés avec le régime de Vichy l'empêche de continuer, le 30 mars, à siéger à la tête de la municipalité angevine. Lors de la Libération en août 1944; les alliés le replacent comme premier magistrat de la ville.

En 1945, Victor BERNIER ne se représente pas aux élections municipales de mai et abandonne la vie politique pour des raisons de santé.

En 1952, Victor BERNIER meurt à Angers le 24 février de cette année-là. Il est enterré au cimetière de l'Ouest à Angers.
_____________________________________________________________________________________________________________________________________

Source :
http://www.ecrivosges.com/auteurs/berma/victor.php

Victor BERNIER Le Courrier de l'Ouest 19 février 2007

"Homme politique et père" :

son fils Alain évoque Victor BERNIER

Alain BERNIER, coauteur de plusieurs feuilletons publiés dans notre journal, vit à Paris.

Mais ses liens avec Angers n'ont jamais été rompus. Son père Victor BERNIER, figure du département dans les années 30 et 40, maire d'Angers à plusieurs reprises, est mort il y a 55 ans tout juste. L'occasion pour Alain BERNIER d'évoquer l'homme politique et privé. J'ai envie de dire quelques mots sur mon père, Victor BERNIER, dont le nom a été donné à une place d'Angers en reconnaissance de son action. D'abord, quelques dates surprenantes. Mon père est né en 1868 et mon grand-père paternel, qui m'a connu, en 1827 sous Charles X ! Si ce témoignage paraît aujourd'hui, c'est pour une raison majeure : je me sens coupable. En effet, depuis mon adolescence, j'écris des romans, des pièces de théâtre, des nouvelles, en collaboration avec Roger MARIDAT, et des poèmes. En pensant à toutes ces heures de bonheur consacrées à l'écriture, j'éprouve une grande peine en me rendant compte que, sans doute par pudeur, je n'ai jamais consacré une ligne à mon père. Par ailleurs j'ai été frappé, depuis plusieurs années déjà, de voir les drames de l'incompréhension entre pères et fils. Les premiers ne parvenant pas à se faire entendre, les seconds étant exaspérés de les écouter. Pharmacien et élu. Dans les années vingt (je suis né en 22), le style et le rythme de vie étaient bien différents de ceux de nos jours. Mon père, pharmacien, passait de nombreuses heures à la mairie, ce qui le passionnait. Il revenait déjeuner à la maison, comme tout le monde à l'époque. Quand je l'entendais entrer, pour jouer je me cachais aussitôt et il se mettait à me chercher en faisant des commentaires amusants sur les endroits où je pouvais me trouver. Il avait le don d'arrêter le jeu dans la bonne humeur et je savais que demandes ou pleurs pour continuer n'auraient servi à rien. Il n'aurait jamais cédé et les règles imposées ne me pesaient pas. Le dimanche matin, il me racontait des histoires d'animaux qu'il inventait et faisait évoluer de semaine en semaine en fonction des événements du quartier. La boulangère, par exemple, n'a jamais deviné que son chien, qui avait fait une fugue, s'était rendu au lac Tanganyika où il avait été poursuivi par des crocodiles ; c'est pourquoi il avait été très heureux de rentrer chez lui ! En voiture...
L'été, en vacances dans les Vosges, mon père et moi allions en pleine forêt, là où un petit ruisseau coulait. Avec des cailloux, nous installions des constructions que nous baptisions barrages, hôtels...

Nous revenions trempés, mais ma mère nous apportait des chaussures sèches bien que ne s'intéressant pas à nos projets architecturaux ! S'il pleuvait, mon père me disait que nous avions de la chance car il connaissait des tas de jeux d'intérieur et j'étais ravi. Lorsque je fus un peu plus âgé, il eut un moyen très efficace pour me faire travailler au lycée : j'allais au cinéma en fonction de mes efforts. Jamais je n'ai été giflé et j'apprenais les "bons principes" sans même m'en rendre compte. Par exemple, nous ne possédions pas de voiture, mais mon père en avait une à la mairie. Lui ayant demandé à y monter, il me répondit :

"Tu n'y as pas droit puisque tu ne travailles pas à la mairie".

Ma mère non plus n'en profitait pas. Puisque nous parlons de la voiture de la mairie, citons une utilisation mémorable. En 1940, après le départ des troupes françaises, Angers n'était plus défendu. Pour éviter que la ville ne soit prise pour cible, mon père et le chauffeur sont partis au-devant des Allemands avec, comme drapeau blanc, une taie d'oreiller. Ils ont risqué leur vie, mais Angers n'a subi aucun dommage.

Ramené à la mairie par la foule à la Libération Mon père montra beaucoup de dignité pendant toute la guerre pour tenter d'éviter des complications continuelles avec les occupants. Le souvenir le plus beau de sa vie fut le jour de la Libération quand il fut ramené à la mairie par la foule qui l'applaudissait. Une anecdote qui marque une époque : quand mon père fut élu conseiller général en 1920, il était le seul à ne pas avoir de nom à particule au sein de l'assemblée départementale. Cela n'a pas empêché qu'il en devienne, par la suite, le président.

Mon père s'est éteint le 22 février 1952. Il avait été un homme plein de vie et de dynamisme, adorant travailler, s'occuper des autres, voyager. Homme de devoir, il n'en faisait pas étalage tant c'était naturel pour lui. Alain BERNIER Page créée le vendredi 1er février 2008.

 Sources

  • Personne: Recherche Jean-Claude MICHON

  Photos & documents

{{ media.title }}

{{ media.short_title }}
{{ media.date_translated }}

 Aperçu de l'arbre

Pierre Mathurin BERNIER 1792-1869   Jeanne MERLET 1792-   Pierre FORTIN /1807-   Marie Augustine PASQUIER /1820-
| | | |






| |
Pierre Victor BERNIER 1829-   Augustine FORTIN
| |



|
portrait
"Victor" Auguste BERNIER 1868-1952



  1. gw_v5_tour_1_title

    gw_v5_tour_1_content

  2. gw_v5_tour_2_title (1/7)

    gw_v5_tour_2_content

  3. gw_v5_tour_3_title (2/7)

    gw_v5_tour_3_content

  4. gw_v5_tour_3bis_title (2/7)

    gw_v5_tour_3bis_content

  5. gw_v5_tour_4_title (3/7)

    gw_v5_tour_4_content

  6. gw_v5_tour_5_title (4/7)

    gw_v5_tour_5_content

  7. gw_v5_tour_6_title (5/7)

    gw_v5_tour_6_content

  8. gw_v5_tour_8_title (6/7)

    gw_v5_tour_8_content

  9. gw_v5_tour_7_title (7/7)

    gw_v5_tour_7_content

  10. gw_v5_tour_9_title

    gw_v5_tour_9_content