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Léon PISSOT :

Personnalité locale Choletaise, écrivain.... qui s'est particulièrement distinguée au niveau national, comme médecin major du 29è régiment de mobiles de la Loire, durant la guerre de 1870-71.

Propos de Jules Charrier président de la SLA 1907:

 "une noble et grande figure"; "écrivain distingué, au style facile et concis"; "préoccupé d'entretenir avec ses confrères les plus étroites relations"; "une existence active".....   

"A la bataille de Cercottes où le 29è Mobiles fut si sérieusement éprouvé, on le vit prodiguant ses soins aux blessés avec un zèle et un dévouement auxquels chacun de ceux qui ont vécu se plait à rendre justice" .....

Voir aussi ici des Contemporains : Menie GREGOIRE, EcrivainPaul COUTEAU, Astronome; Jean Marc AYRAULT, 1er ministre; François UZUREAU, Chanoine, Bruno RETAILLEAU, Sénateur, Dominique BLANCHET, Evêque, Fernand DUPRE Sculpteur praticien, François Stanislas BIRON Sculpteur Maugeois, récemment sur persocholet !...


Jean François LANGERON
  • Né le 26 décembre 1891 - Pont-de-Vernes - Pouilloux, 71356, Saône et Loire, Bourgogne, France
  • Décédé le 9 février 1954 - Cholet, 49099, Pays de la Loire, France , à l’âge de 62 ans
  • DOCTEUR, CHIRUGUEN Chef à l'hôpital de Cholet, RESISTANT
7 médias disponibles 7 médias disponibles

 Parents

 Union(s)

 Notes

Notes individuelles

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Soumis sur GeneaStar le 24.06.2015 :

Le 25.06.2015, celui qui deviendra historiquement, à compter d'avril 1943, le leader de la libération de Cholet, Jean LANGERON est immédiatement "adopté" sur GeneaStar !

Proposé et présent sur la "Liste de personnalités liées à Cholet" de Wikipédia au 24.06.2015 :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_personnalit%C3%A9s_li%C3%A9es_%C3%A0_Cholet#Personnalit%C3%A9s_li%C3%A9es_%C3%A0_la_vie_sociale

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Biographie par son fils Jean-Luc LANGERON (autorisation du 03.04.2018)

Études et parcours médical :

• Bachelier de l’enseignement secondaire – Lycée de Macon – 26 octobre 1910;
• Certificat d’Études physiques, chimiques et naturelles (Faculté des sciences Dijon – 24 juin 1912):
• Préparation École Polytechnique – Lycée Saint-Louis Paris:
• Diplômé de pratique obstétricale (Service Tarnier Paris – 1921):
• Diplômé de l’École de puériculture de la Faculté de Médecine de Paris (30 juin 1921);
• Diplômé de perfectionnement sur la tuberculose pulmonaire (Fond. Rockefeller – 1921);
• Nommé préparateur en histologie à la Faculté de Médecine de Paris;
• Thèse : La diphtérino-réaction et sa valeur sémiologique;
• Docteur en médecine de la Faculté de Médecine de Paris – 17 juin 1922;
• Diplôme de l’École de médecine tropicale de Bruxelles – 7 juillet 1923;
• Diplômé de l’école de malariologie de l’Université de Paris – 10 juillet 1926;
• Spécialité chirurgicale : assistant du Professeur Arroux (La Pitié) et du Professeur Chevassu (Cochin);
• Spécialité radiologie : stage dans le service du Docteur Mahar (Trousseau);
• Membre de la mission antipaludique Rockefeller en Corse – Pr E. Brumpt (Bastia – 1926);
• Diplôme de Docteur en médecine enregistré à la sous-préfecture de Cholet le 10 mars 1930 puis le 28 avril 1933;
• Chirurgien de l’Hôtel Dieu de Cholet (1930 - 1954);
• Chirurgien chef de l’hôpital hospice de Chatillon-sur-sèvre (25 janvier 1933) – N’y exercera pas.

Guerre 1914 – 1919 :

1914

- Incorporé le 20 août 1914 – 27e RI;
- Affecté à la 8e Section d’infirmiers, Armée du Nord le 7 octobre 1914;
- Affecté au 33e CA le 30 novembre 1914;

1915

- Affecté à l’Ambulance 5/38 le 6 avril 1915;
- Participe à la Bataille d’Artois - mai et juin 1915 (Ambulance(1) 5/38 de la 77e division au château de Villers-Chatel);
- Cité à l’ordre n° 4 du 24 août 1915 de la direction du Service de santé du 33e Corps d’Armée : Langeron Jean – Soldat de la 8e section d’infirmiers militaires de l’ambulance 5/38;
« Infirmier d’un dévouement remarquable a montré beaucoup de zèle, d’intelligence et de courage devant la fatigue en donnant nuit et jour ses soins aux nombreux blessés à l’ambulance, dans des conditions difficiles du 9 au 15 mai 1915. » Le Médecin Principal de 1ère Classe Darde – Directeur du Service de Santé du 33e C.A.

1916

Février :
- Nommé médecin auxiliaire le 14 février 1916 et affecté au q. B.D 130e direction du directeur de service de santé;
- Affecté au 239e RI le 18 mars 1916,

Mars – 4 juin :
- Mouvement vers le front et occupation d'un secteur entre Bezange-la-Grande et Brin, étendu à gauche, le 28 mai, jusqu'à Armaucourt;
- Lorraine : Champenoux, Bois le Comte, ferme Ramont, bois d’Hailly, Mazerulles;

Juin : - Verdun le 9 juin (caserne Anthouard),
- Montée sur le bois de Vaux Chapitre, l'ouvrage de Thiaumont, Fleury-devant-Douaumont, le 11 juin (Poste de secours de La Poudrière);

22 et 23 juin : Attaque allemande massive par des troupes d’élite (17 régiments de la Garde bavaroise et l'Alpenkorps) précédée par un bombardement par 250.000 obus à gaz et un pilonnage très intense par obus de gros calibre (210 et 380). Le 239e RI résiste et tient sur la crête de Fleury, avant-dernier rempart avant Verdun. Restait 35 hommes du 5e bataillon et une centaine du 6e bataillon. Pertes du 239e: 48 officiers et 1633 hommes.
- Cité à l’ordre de la Division n° 65

7 juillet 1916 :
« A fait l’admiration de tous dans des circonstances très difficiles par son activité, son courage et son dévouement inlassables. Pendant trois jours et sous un bombardement intense a remarquablement organisé la relève des blessés, prenant lui-même la direction des opérations les plus périlleuses avec un complet succès. Déjà cité à l’Ordre du Régiment.» Le général Toulorge Commandant la 130e Division;

- Ordre général n° 308 – Citation à l’Ordre de l’Armée

28 juillet 1916
Le Général Nivelle Commandant la IIe Armée, cite à l’Ordre de l’Armée le médecin-auxiliaire Langeron Jean du 239e RI :
« Gradé possédant les plus belles qualités militaires de courage, d’énergie, de sang-froid et de dévouement. Au cours d’une attaque ennemie très supérieure en nombre, sous un bombardement d’une extrême violence et à quelques mètres de l’ennemi, a pris les mesures les plus heureuses pour sauver ses blessés et a assuré le commandement d’unités privées de leurs chefs, réussissant, grâce à son énergie extraordinaire à rétablir une situation très compromise. »

- Vitry-le-François : juillet 1916
- Combat de l’Argonne – août 1916
- Fleury-sous-Douaumont : 1er au 24 octobre (Verdun);

JMO, 19 et 20 octobre :

« Le temps est très mauvais, les tranchées et les parallèles s’éboulent. La situation est extrêmement pénible pour les hommes qui sont dans la boue liquide jusqu’à mi-jambe. Certains n’ont plus de souliers, ni de pantalons. Dans l’après-midi, la situation s’aggrave (…), les hommes s’enlisent et plusieurs sont retirés qu’avec les plus grandes difficultés ».
- Secteur d’Haudiomont, Fontaine-Saint-Robert, Flirey, secteur des Carrières, Bernicourt, Minorville

1917

Janvier 1917 :

Flirey(2) (Poste des Carrières, Centre A, Centre B), Manonville

Mars – juin 1917 :

Lironville, Bois de la Voisogne, Bois de Mortmare (Bataille des mines);

- 24 mars 1917 affecté au 11e Régiment d’artillerie de campagne (RAC);
- 1er avril 1917 affecté au 211e Régiment d’artillerie de campagne (3e et 4e groupe du 11e RAC);
- 1er juillet 1917 – Promu Médecin sous-aide major au Service de santé de la VIIIe Armée;
- 12 juillet montée au Chemin des Dames;
- août – septembre 1917 : Coucy-le-Château – Ligne Hindenburg;
- octobre – novembre : Moulin de tous vents, Compiègne;
- 1er décembre 1917 affecté au 117e Régiment d’artillerie lourde (7e groupe - voir PDF) puis au 1er Groupe d'artillerie de campagne d'Afrique (Voir PDF);

1918

- avril – juillet : Villers Bretonneux;
- juillet 1918 : Offensive de Moreuil;

1919

- Affecté à la 22e section d’infirmiers militaires : 21 juin 1919 (8e échelon n° 2058);
- Démobilisé le 12 septembre 1919 par la 22e section d’infirmiers militaires Décorations :
- Médaille de la Valeur militaire Italienne;
- Croix de Guerre avec palme, étoiles d’argent et de vermeil;
- Médaille commémorative française de la Grande Guerre;
- Médaille interalliée dite de la Victoire (Loi du 20 juillet 1922);
- Médaille de la Marne;
- Médaille de Verdun (1916 : Fleury – Vaux Chapitre);
- Chevalier de la Légion d’honneur pour faits de guerre – Inscrit au tableau en 1929, décret du 27 décembre 1934 (JO du 30 décembre 1934).

Entre les 2 guerres mondiales 1925

- 1927 : Promu médecin aide-major de 2e classe de réserve le 25 octobre 1927 pour prendre rang à compter du 1er octobre 1925. Affecté au Service de santé du Gouvernement militaire de Paris;
- 1928 : Promu Médecin sous-lieutenant le 28 mars 1928. Affecté au Service de santé de l’Afrique Équatoriale Française le 25 juin 1928. Affecté au Service de santé de la VIIIe Région militaire le 4 février 1929;
- 1932 : Promu Médecin lieutenant au Service de santé de la VIIIe Région militaire le 2 avril 1932;
- 1935 : Affecté à la IXe Région militaire le 15 octobre 1935 (JO du 16 octobre 1935);

Congo Belge – Élisabethville (Lubumbashi) Katanga - 1923 : Départ comme chirurgien à l’Union Minière du Haut-Katanga (Kambove - Congo Belge);

- 1925 : Mission de prophylaxie antiméningoccoccique et antityphique dans le secteur de l’Union minière du Haut-Katanga – Congo Belge (Collaboration avec le Professeur Brunoght de Liévin);
- 1926 : Congé en France;
- 1927 : Chirurgien chef du secteur de Panda (Union Minière du Haut-Katanga Jadotville devenu Likasi) et médecin chef des indigènes de cette zone;
- Participe à la construction du grand hôpital de Panda et d’une ville indigène pour 10.000 ouvriers devant amener leur famille;

Retour en France le 6 octobre 1929

Guerre de 1940 –1945

- Rappelé à l’activité le 27 septembre 1938. Mobilisé le 2 septembre 1939 - 13 septembre 1939 : Mise à la disposition des médecins militaires à l’Hôtel Dieu de Cholet de son matériel d’électroradiologie pendant la durée de la guerre et est nommé médecin électroradiologiste de l’Hôtel Dieu de Cholet.
Félicité par le Médecin Inspecteur Général Rouvillois après son inspection du 19 décembre 1939 :
« Monsieur le Médecin Inspecteur Général Rouvillois vous adresse personnellement ses félicitations pour l’initiative dont vous avez témoigné dans l’organisation de votre service chirurgical et pour les services que vous lui avez déjà rendus depuis le début de la mobilisation »
- Affecté le 1er avril 1940 à l’hôpital mixte de Châteauroux comme Chirurgien-Chef d’équipe;

- Cache à Châteauroux du matériel appartenant aux magasins généraux de l’Armée devant être remis aux troupes allemandes. Condamné le 20 janvier 1941 par le Tribunal militaire de Clermont-Ferrand à six mois de prison avec sursis. Réhabilité pour acte patriotique et de résistance par la cour de Riom à sa séance du 23 novembre 1944, annule le jugement du 20 janvier 1941 et rentre dans la plénitude de tous ses droits.

- Démobilisé le 20 août 1940;
- Chirurgien-chef de l’Hôtel Dieu de Cholet soigne et camoufle à l’insu des uns et des autres :
- Soldats allemands blessés;
- Parachutistes de l’opération Dickens blessés;
- Résistants blessés;
- Maquisards et réfractaires au STO;
- Abrite à son domicile les résistants Michel Gervais et Michel Grador;
- Cache d’armes dans la cave de son domicile;
- Adhère, avec sa compagne, au réseau de résistance Libération Nord en 1942;
- Médecin-chef du secteur de résistance M3 sud de la Loire depuis avril 1943;
- Assure en juillet et août 1944, la direction de la clandestinité sur le secteur choletais (En l’absence de G. Vacquier père);

A la libération - Médecin chef des troupes FFI du choletais et chirurgien conventionné des Armées;
- Président du Comité de la résistance de Cholet;
- Le Comité de Résistance de Cholet crée le journal L’Avenir de Cholet. Il participe au comité de rédaction;
- Le Comité de Résistance de Cholet est à l’initiative de la plaque aux Héros choletais de la Résistance et aux déportés morts pour la France, place Créac’h-Ferrarri.
Prononce le discours de l’inauguration de la stèle le 1er novembre 1946. Notes Guerre 1914 - 1918 (Cholet) :

Légende :

1.Les blessés sont conduits au plus tôt vers les hôpitaux d'orientation des étapes (HOE) où ils sont opérés avant d'être évacués vers l'arrière par les trains sanitaires ou vers les « ambulances chirurgicales », formations hospitalières de l'avant. (Voir document « Hôpitaux ou ambulances militaires ? »);
2.Flirey : connu pour les événements du mois d’avril 1915 concernant les « 4 fusillés » du 2e bataillon du 63e RI (Voir document « Flirey le drame »)

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Source disponible en ligne à juin 2015 :

Dr Jean LANGERON, membre de Libération-Nord et du Comité de Résistance de Cholet :

Lieu : France - Pays de la Loire - Maine-et-Loire - Cholet

Contexte historique

Né le 28 décembre 1891 à Pouilloux (Saône-et-Loire), il s'installe à Cholet en 1929 ; il devient chirurgien chef à l'hôpital. Les grèves de 1936 lui font craindre l'installation en France du bolchevisme. Ainsi, en 1938, par l'intermédiaire d'un membre du Parti Populaire Français, TENOT, employé à la Société Française de Radio, Jean LANGERON adhère au Parti Populaire Français (PPF). Après l'armistice de 1940 le PPF manifeste un esprit de collaboration avec l'occupant allemand et il en démissionne. Quand TENOT, part volontairement travailler en Allemagne, son épouse née Gisèle MALBEC, orpheline de la guerre 14-18 divorce. Elle partage la vie de Jean LANGERON, son patriotisme et son adhésion en 1942 à Libération-Nord dirigé par un employé de la Société Française de Radio Alphonse LESTIVETZ (1).

Jean LANGERON adhère au comité de résistance de Cholet. Jusqu'à l'été 1944, les activités sont axées sur le renseignement : mouvements de troupes allemands et le repérage des collaborateurs pour prévenir les dénonciations.
A l'hôpital de Cholet, de concert avec Marcel Louis DURAND, le responsable de l'établissement, Jean LANGERON contribue à camoufler aussi des réfractaires ; il délivre des certificats médicaux mentionnant des maladies fictives pour permettre à de jeunes choletais d'échapper au travail obligatoire en Allemagne.

A l'été 1944, il a la mission difficile d'héberger et de soigner dans le même hôpital les parachutistes de l'opération Dickens, les volontaires choletais qui s'y sont rattachés et... les Allemands blessés.

" C'est un miracle que les Allemands n'aient jamais rien remarqué ", estime sa femme.

Les réunions du comité de résistance se tiennent à son domicile, rue Bretonnaise.

"Apres la Libération de Cholet", continue Mme Gisèle LANGERON, "notre voisin mitoyen, GOGUYER- DESSAGNES fut arrêté comme collaborateur. Pourtant s'il avait voulu nous dénoncer aux Allemands, cela lui aurait été facile. Un soir où il avait remarqué qu'une de nos fenêtres mal camouflée pour la défense passive laissait filtrer de la lumière, il était même venu nous prévenir de mieux l'obsturer pour ne pas attirer l'attention des Allemands."

Jean LANGERON assure la direction de la résistance à partir du 8 août, après la déportation de Léon PECHARDE.

Il devient alors l'interlocuteur direct du sergent-chef parachutiste SAS Michel GERVAIS chargé de la libération du choletais. Des armes sont cachées par les SAS dans sa cave.

"On avait édifié un mur de parpaings pour en dissimuler le fond" se souvient Mme LANGERON.

C'est en accord avec lui que Michel GERVAIS décide d'entrer avec ses hommes à Cholet dans la nuit du 30 au 31 août et avec Michel GERVAIS que Jean LANGERON décide que le comité de résistance publiera le 31 août à destination du public l'annonce de la libération de Cholet en même temps qu'un appel au calme.

A la libération, Jean LANGERON devient pour dix-huit mois membre du comité de rédaction du journal local l'Avenir.

Certaines informations transmises par Germaine TREPAGNE, veuve de Marcel Louis DURAND, complétées plus récemment par Scarlett Héliane Martin.

Portrait : Collection famille Langeron édité en ligne :

http://www.museedelaresistanceenligne.org/media.php?media=2710

http://www.grancher.com/doc/documents/55641/2015-11-12-1026@LE_COURRIER_DE_L_OUEST.pdf

http://www.courrierdelouest.fr/actualite/cholet-la-guerre-14-18-dun-medecin-exemplaire-10-11-2015-244086

(1) Issu du nord de la France, il demeurait rue de Trémentines à Cholet, nous dira un potentiel petit fils naturel (non administrativement reconnu) le 15.02.2018 au téléphone. _________________________________________________________________________________________________________________________________________________

Voir aussi de Scarlett MARTIN, responsable de la section Art et Histoire, puis depuis début 2015, Présidente de Société des Lettres, Sciences et Arts de Cholet (SLA) :

a) - Son premier livre : "Le Choletais des Années Noires 1940-1945" Editions AFMD49.

Elle écrit page 88 : "Un peu partout, les maisons s'ouvrent... l'hôpital de Cholet aussi où le Dr Jean LANGERON cache et soigne Michel GERVAIS blessé d'une balle à la poitrine le 22 août 44, puis Gibert CARRE, la jambe cassée par balle dans les jours précédent la libération de Cholet...."

b) - Son second ouvrage : "1939-1945 Le Choletais une région dans la guerre" Editions AFMD49 nov. 2010 :

page 95, en brosse un portrait :

"..originaire de la Saône-et-Loire, s'est installé à Cholet en 1929 et y est devenu chirurgien Chef à l'hôpital...des témoignages recueillis en 1994 sur son activité durant l'Occupation en font le portrait d'un médecin dévoué, d'esprit charitable... cohabitation, au sein de l'hôpital... de soldats de la France en guerre, blessés lors d'opérations de sabotages dans la région, qui s'y trouvent également en soins - en infraction, puisque toute aide à ceux que les occupants considérant comme des "terroristes" peut valoir aux aidants la déportation...."

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Au 24.06.2015, nous sommes en mesure de publier en inédit sur "persocholet" de GeneaNet, plus de cinq générations des filiations d'une autre personnalité choletaise :

- Le Docteur "Jean" François LANGERON, Chef de service, Chirurgien depuis 1929 à l'hôtel Dieu de Cholet, qui comme membre de "Libération-Nord" avec son épouse Gisèle MALBEC, s'investiront activement dans la Résistance durant l'occupation 1939-45.

Jean LANGERON assurera bientôt la Direction de la Résistance dans le Choletais à partir du 8 août 1944 et contribuera lui aussi, ainsi, à la libération de la France.

Il a sa rue à Cholet et sa stèle dans le hall d'entrée du conservatoire de musique et d'art dramatique (Ecole de musique devenue ainsi très fonctionnelle depuis qu'elle a été aménagée dans les anciens bâtiments de l'hôpital de Cholet, dont l'accès principal se faisait à l'époque uniquement par la rue Tournerit. Y sera adjoints de nouvelles extensions et transformations, dont le nouveau Théatre municipal. Les accès se sont depuis largement multipliés tout autour de cet ensemble infrastructurel imposant).

Le Gestionnaire de l'hôpital "Marcel" Louis DURAND en avait, et réciproquement, un profond respect et une haute considération !

Quand Jean LANGERON, comme Médecin, qui avait pris la décision de prescrire à Mr DURAND une cure à Vichy en 1952, apprendra son tragique décès à l'âgé de 54 ans, il en sera profondément affecté.

On observe que le Directeur de l'hôpital d'alors, cet homme intègre, décède moins de sept ans après cette période très difficile, que fut la gestion de cet établissement hospitalier, pendant l'occupation 1939-45 (et encore après).

On déduit aussi de nos recherches objectives, qu' Alphonse DARMAILLACQ, très exposé lui aussi, puisqu'en première ligne, comme Maire, durant l'occupation, décédera également en 1952, à 68 ans, seulement trois mois après le Directeur de l'hôpital de Cholet; que Jean LANGERON (cet autre ami), âgé de seulement 62 ans, les suivra à son tour courant de la deuxième année (Très vite donc après la disparition de ces deux personnalités estimées par lui).

On prendra également en compte, que tous ces responsables fortement exposés aux difficultés de l'époque, engagés, contraints en plus de l'occupant, par certaines directives de Vichy, n'auront pas été épargnés par quelques gratuites calomnies !

Jean-Claude MICHON

Article associé à voir : http://www.geneanet.org/media/public/marcel-durand-serviteur-discret-de-la-resistance-9255365

Actualisation du 28.07.2017

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https://twitter.com/i/moments/960498244374679552

https://twitter.com/i/moments/937029381284909056

https://twitter.com/MICHON33672408/status/982165508957945858

Collection LANGERON Cholet : Preuve que Pierre GRADOR a bien été hébergé en 1944, chez René TROUNIER en la caserne Tharreau, ainsi qu'en la demeure du Docteur LANGERON, rue Bretonnaise à Cholet :

https://twitter.com/i/moments/984341151410020352

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Autres liens en relation avec la résistance et la libération de Cholet :

http://museedelaresistanceenligne.org/media2322-Alexandre-Peltekian-

http://museedelaresistanceenligne.org/media2324-Etienne-Vacquier-

http://museedelaresistanceenligne.org/media2471-Groupe-Vacquier-

http://museedelaresistanceenligne.org/media5724-Paulette-Talhouet

http://museedelaresistanceenligne.org/media2323-RenA

 Sources

  • Famille: Ascendance inedite Docteur Jean LANGERON Chef de la Resistant Choletais au 8 auût 1944

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

Jean LANGERON 1829-/1891   Francoise Philberte JUREDIEU 1840-   Jean Baptiste SEMET 1827-   Marie CHAILLET 1830-1899
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Paul Eugène LANGERON 1862-   Anne Angèle Lucienne SEMET 1871-
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portrait
"Jean" François LANGERON 1891-1954



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