Message d'information du propriétaire de l'arbre

close

Léon PISSOT :

Personnalité locale Choletaise, écrivain.... qui s'est particulièrement distinguée au niveau national, comme médecin major du 29è régiment de mobiles de la Loire, durant la guerre de 1870-71.

Propos de Jules Charrier président de la SLA 1907:

 "une noble et grande figure"; "écrivain distingué, au style facile et concis"; "préoccupé d'entretenir avec ses confrères les plus étroites relations"; "une existence active".....   

"A la bataille de Cercottes où le 29è Mobiles fut si sérieusement éprouvé, on le vit prodiguant ses soins aux blessés avec un zèle et un dévouement auxquels chacun de ceux qui ont vécu se plait à rendre justice" .....

Voir aussi ici des Contemporains : Menie GREGOIRE, EcrivainPaul COUTEAU, Astronome; Jean Marc AYRAULT, 1er ministre; François UZUREAU, Chanoine, Bruno RETAILLEAU, Sénateur, Dominique BLANCHET, Evêque, Fernand DUPRE Sculpteur praticien, François Stanislas BIRON Sculpteur Maugeois, récemment sur persocholet !...


Etienne Hippolyte MAINDRON
  • Né le 16 décembre 1801 - Champtoceaux, 49069, Maine et Loire, Pays de la Loire, France
  • Décédé le 11 mars 1884 - Paris 75000, France, Europe , à l’âge de 82 ans
  • SCULPTEUR, Elève de David 'd'ANGERS à Paris, INGENIEUR Arts et Métiers
4 médias disponibles 4 médias disponibles

 Parents

 Union(s) et enfant(s)

 Notes

Notes individuelles

___________________________

Soumis sans portrait sur GeneaStar au 19.02.2018

Soumis sur GeneaStar le 28.03.2018 avec son portrait en exclusivité (conservé au Musée de Amis du Vieux Châteauceaux, Champtoceaux 49. Contribution et publication autorisée par le Président de l'association Joseph CHARBONNIER, du même jour)

Proposé et présent sur la "Liste de personnalités liées à Cholet" de Wikipédia au 22.02.2018 :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_personnalités_liées_à_Cholet#Artistes

Liste de personnalités liées à Cholet :
Artistes
Étienne Hippolyte Maindron (1801-1894) — ingénieur, sculpteur dont deux statues monumentales ornent l'intérieur de l'église Notre-Dame de Cholet — a une rue à son nom à Cholet ;

https://twitter.com/i/moments/965533270116052992

https://twitter.com/MICHON33672408/status/978968127210971136

___________________________

Suivant nos recherches filiatives approfondies de février 2018 : Son grand père maternel est un Huissier royal; seul son second prénom "Hippolyte" sera retenu pour la postérité. Filiation originaire de Vendée, fils d'un Boulanger :
Au collège, il se distingue, au point que le proviseur lui fait obtenir une bourse pour poursuivre des études à l'école des arts et métiers d'Angers. C'est de là que naîtra sa passion pour la sculpture.

Nombre de ses oeuvres initialement implantée sur Paris, sont propriété de l'état, plusieurs furent commandées par Napoléon III, pour "affirmer la place des héros chrétiens dans le récit fondateur de la nation française", indique-t-on au pied d'une des deux statues présentes depuis 2010, en l'église de Notre-Dame de Cholet 49, après cinq ans de restauration : "Le baptême de Clovis" et "Geneviève désarmant Atila".

https://www.youtube.com/watch?v=KN3ExfJHvdE

Une plaque encore lisible, indique que l'Empereur les a fait installer initialement sur la façade de Sainte Geneviève de Paris; devenue le Panthéon. Usées par le temps elles seront retirées en 1984.

Pour le centenaire de sa mort, la Société des Sciences, Lettres et Arts de Cholet (SLA), publiera un long article en l'honneur de ce sculpteur émérite, qui a sa rue à Cholet et en sa ville natale de Champtoceaux 49; mais aussi à Paris (ou y demeurera un artiste plus contemporain).

C'est en 1827, que le jeune homme de Champtoceaux rejoint la capitale, accueilli par le Maitre David d'Angers. Lancé dans une brillante carrière de sculpteur, dès 1834, il exposera ses oeuvres aux Salons : "La critique Parisienne s'extasie notamment devant sa Velleda", qui fera le bonheur des promeneurs des jardins du Luxembourg, puis des Tuileries, avant de rejoindre le musée du Luxembourg. A Paris, ses statues ornent les églises Sainte-Sulpice (Christ en croix); Sainte Marguerite (Martyr de Sainte Marguerite), la Madeleine (Saint Grégoire de Valois), le palais du Louvre (Cassini), la Chambre de Commerce, le palais du Luxembourg etc... On le dit avoir été le premier en cette époque à soutenir les débuts de RODIN, qui lui en fut, dit-on, toute sa vie reconnaissant. Plusieurs autres de ses oeuvres sont exposées aujourd'hui dans les musées de la Roche-sur-Yon, d'Angers et de Cholet.

Hippolyte MAINDRON fut décoré de la Légion d'honneur en 1874.

Comme témoin de ce temps
le 20.02.2018
Jean-Claude MICHON

___________________________

https://patrimoine.gadz.org/gadz/maindron.htm

Issu d'un milieu modeste, un ingénieur Arts et Métiers devenu sculpteur va connaître un très grand succès tout au long du XIX° siècle.
Au salon des Beaux-Arts de 1839, une statue de Velléda obtient un succès considérable, et vaut à son auteur une grande notoriété. Ce jeune sculpteur presque inconnu, qui vient de présenter le modèle en plâtre de son œuvre et va alors recevoir de l'État de nombreuses commandes, c'est Hippolyte Maindron.
Né à Champtoceaux (Maine-et-Loire) en 1801, II n'a reçu qu'une instruction fort incomplète (…). Il est contraint d'enter dans le commerce à onze ans, et se retrouve commis dans une maison de Bourbon-Vendée. Mais, déjà, ses dispositions pour le dessin se manifestent d'une manière frappante, et il est admis gracieusement à suivre tes leçons du collège de la ville. Il obtient une bourse du département pour entrer aux Arts et Métiers d'Angers, dont il sortira en août 1823. Après un nouveau passage dans le commerce, il revient comme surveillant à l'École, de 1824 à 1826.

Ses dispositions évidentes pour la sculpture lui valent une pension du département, pendant trois ans, de 500 F. Cela lui permet de se rendre à Paris et d'être admis à l'École des Beaux-Arts en 1827 David d'Angers, le grand statuaire, lui ouvre les portes de son atelier. Hippolyte Maindron va l'aider dans l'exécution du fronton du Panthéon.

Il expose pour la première fois au Salon de 1834, avec une statue d'un "Jeune berger piqué par un serpent", dont le marbre est maintenant visible au musée d'Angers. Cette œuvre, d'une exécution irréprochable, fut très remarquée, et valut à son auteur un légitime succès.

La "Velléda" présentée en plâtre en 1839, puis en marbre en 1844, peut être admirée au jardin du Luxembourg, côté boulevard Saint-Michel. Cette œuvre, inspirée par le livre X des "Martyrs" de Chateaubriant, est fidèle au portrait dressé par l'écrivain, de cette druidesse gauloise, couronnée de feuilles de chêne, et portant les accessoires rituels, la faucille d'or et la lyre. La représentation de cette fière guerrière, amoureuse et fragile dans sa méditation inconsolable, défraie la chronique; la statue obtient à l'époque un succès considérable et vaut à l'artiste une grande notoriété et de multiples commandes (…).

Parmi les très nombreuses œuvres de Maindron, il faut citer les deux groupes, commandés par l'État, qui ont figuré sous le grand péristyle d'entrée du Panthéon : "Attila et Sainte Geneviève" (1857) et "La conversion de Clovis par saint Rémi" (1865). Ces deux grands ensembles ont été renvoyés aux réserves des musées lors de dernière restauration du monument, et ne sont donc plus visibles.

Mais pour les gadzarts, le plus beau titre de gloire de Maindron est d'avoir réalisé la statue en pied du duc de La Rochefoucauld, qui se trouve place de Liancourt. Commandé à notre sculpteur conjointement par la ville de Liancourt et la Société des anciens élèves , pour honorer leur bienfaiteur, le modèle, d'une hauteur de 2,80 mètres, a été coulé en bronze aux Arts et Métiers d'Angers. La statue a été moulée couchée, et coulée d'un seul jet (900 kg). Son inauguration, le 26 octobre 1861, a été l'occasion d'une grande tête à Liancourt, qui a rassemblé près de quinze mille personnes. Elle devait évidemment se trouver au centre des cérémonies du Centenaire de l'École en 1880. Malheureusement, ce bronze original fut "récupéré" par l'Occupant en 1941. Grâce à de multiples, tenaces et généreuses bonnes volontés, animées par l'ingénieur Arts et Métiers Nicolas Monnier, grâce aussi à des moulages soigneusement conservés, une nouvelle statue a été remise en place le 24 juin 1951.

À côté de cette statue magistrale, Maindron a aussi exécuté le buste du duc de La Rocheloucauld, puis celui de son fils, le marquis Frédéric-Gaétan, à la demande de la Société AM, en reconnaissance du don fait en 1859 d'une rente annuelle et perpétuelle de 2 000 F. Les deux bustes juste terminés furent dévoilés et acclamés par les participants au banquet qui suivit l'assemblée générale du 5 août 1860, réunis dans "les vastes salons de Wepler à Batignolles". Maindron n'ayant voulu aucune rémunération pour le travail artistique de retouche après les coulages, l'un à Châlons, l'autre à Angers, fut nommé par acclamation membre perpétuel de la Société AM. Un deuxième exemplaire du buste du marquis, réalisé grâce à une souscription des sociétaires, leur fut offert le 25 janvier 1861. De nombreuses copies ou réductions en bronze ont été réalisées par la suite, aux bons soins d'Auguste Gouge, établi à Paris comme fabricant éditeur de bronzes d'art, sa marque apparaissant à côté de la signature de Maindron.

Le catalogue des œuvres de Maindron est impressionnant, et toutes ne sont pas dans les musées. Ainsi, à l'église de La Madeleine, sous le portique latéral de droite, se trouve une statue en pierre de 3,17 m de haut : saint Grégoire de Valois (la douzième en partant de la façade, mais masquée actuellement par des travaux). (…)Citons aussi une "Vierge à l'Enfant" offerte par l'auteur à l'église de Champtoceaux, son pays natal.

___________________________

https://fr.wikipedia.org/wiki/Hippolyte_Maindron au 31.03.2018

Hippolyte Maindron, né le 6 décembre 1801 à Champtoceaux est le fils d'un boulanger vendéen, Alexis Maindron, et d'une lingère, Julienne Marie Julie Chabot. Ses origines modestes lui permettent d'obtenir une bourse du département de Maine-et-Loire pour entrer à l’école des Arts et Métiers d'Angers d'où il sort ingénieur, puis il s'essaie à différents métiers avant de quitter sa région pour la capitale grâce à l'obtention d'une bourse annuelle que lui a accordée le département du Maine-et-Loire.

À Paris, il entre dans l'atelier de son compatriote David d'Angers où il étudie jusqu'en 1838 et aide celui-ci à la réalisation du bas-relief La Patrie couronnant les hommes célèbres du fronton du Panthéon.

Sous le Second Empire, l'État commande par ailleurs à Maindron deux groupes en pierre pour le péristyle du même édifice : Sainte Geneviève par ses prières désarme Attila (1857) et Le Baptême de Clovis par saint Rémi (1865), conservés depuis 2010 dans l’église Notre-Dame de Cholet.

Maindron expose pour la première fois au Salon de 1834 avec une statue intitulée Jeune Berger piqué par un serpent. Refusé au Salon de 1835, il récidive en 1838. Il connaît enfin le succès au Salon de 1839 avec sa Velléda.

_____________________________

Plusieurs de ses oeuvres

Paris cimetière du "Père Lachaise" :

Buste en bronze sur le tombeau de Jean Baptiste Delpech :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Hippolyte_Maindron#/media/File:P%C3%A8re-Lachaise_-_Jean-Baptiste_Delpech_01.jpg

Tombe de l'amiral Bruat et de sa femme :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Hippolyte_Maindron#/media/File:PereLachaise_amiral_Bruat.jpg

Musée des beaux-arts d'Angers :

Aloys Senefelder (1772-1834), sculpture, statue de 1846 ;
Bélisaire, dessin au fusain ;
Camille Desmoulins (1760-1794), sculpture, médaillon en relief ;
Général Hoche (1768-1797), sculpture, médaillon en relief ;
Général Marceau (1769-1796), sculpture, médaillon en relief ;
Geneviève de Brabant, sculpture, groupe relié, aux alentours de 1852 ;
Jeune berger piqué par un serpent, sculpture, statue de 1842 ;
Jeune fille, sculpture, buste, d'avant 1884 ;
La France s'appuyant sur la jeune armée, sculpture, groupe relié ;
La fraternité, sculpture de 1850 ;
La résurrection de Lazare, sculpture de 1866 ;
L'art l'industrie et l'agriculture, fronton du cercle du boulevard à Angers,
sculpture, groupe relié de 1855 ;
Le commerce, sculpture, statuette ; L'inspiration musicale, sculpture, statue, aux alentours de 1872 ; Molière (1622-1673), sculpture, médaillon en relief ; Sainte Geneviève désarme Attila, sculpture, groupe relié de 1845 ; Thésée vainqueur du minotaure, sculpture, statue de 1828 ; Un général du Ier Empire, sculpture, statue ; Vélléda, dessin à la mine de plomb, de 1839 ; Vélléda, sculpture, statue de 1839.

https://www.wiki-anjou.fr/index.php/%C3%89tienne-Hippolyte_Maindron

http://dictionnaire.sensagent.leparisien.fr/Hippolyte%20Maindron/fr-fr/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Vell%C3%A9da_(proph%C3%A9tesse)

Au Musée d'Art et d'Histoire de Cholet :

http://www.linternaute.com/musee/diaporama/1/7043/musee-d-art-et-d-histoire-de-cholet/5/31589/velleda/7/cholet-49300/

Eglise Notre-Dame à Cholet :

"Le baptême de Clovis" et "Geneviève désarmant Atila"

Au Musée "Les Amis du Vieux Châteauceaux" à Champtoceaux :

Le buste de "MARIANNE"

 Sources

  • Personne, famille: Ascendance MAINDRON Hippolyte les Sculpteur et son fils Maurice MAINDRON lécrivain

  Photos & documents

{{ media.title }}

{{ media.short_title }}
{{ media.date_translated }}



  1. gw_v5_tour_1_title

    gw_v5_tour_1_content

  2. gw_v5_tour_2_title (1/7)

    gw_v5_tour_2_content

  3. gw_v5_tour_3_title (2/7)

    gw_v5_tour_3_content

  4. gw_v5_tour_3bis_title (2/7)

    gw_v5_tour_3bis_content

  5. gw_v5_tour_4_title (3/7)

    gw_v5_tour_4_content

  6. gw_v5_tour_5_title (4/7)

    gw_v5_tour_5_content

  7. gw_v5_tour_6_title (5/7)

    gw_v5_tour_6_content

  8. gw_v5_tour_8_title (6/7)

    gw_v5_tour_8_content

  9. gw_v5_tour_7_title (7/7)

    gw_v5_tour_7_content

  10. gw_v5_tour_9_title

    gw_v5_tour_9_content