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Léon PISSOT :

Personnalité locale Choletaise, écrivain.... qui s'est particulièrement distinguée au niveau national, comme médecin major du 29è régiment de mobiles de la Loire, durant la guerre de 1870-71.

Propos de Jules Charrier président de la SLA 1907:

 "une noble et grande figure"; "écrivain distingué, au style facile et concis"; "préoccupé d'entretenir avec ses confrères les plus étroites relations"; "une existence active".....   

"A la bataille de Cercottes où le 29è Mobiles fut si sérieusement éprouvé, on le vit prodiguant ses soins aux blessés avec un zèle et un dévouement auxquels chacun de ceux qui ont vécu se plait à rendre justice" .....

Voir aussi ici des Contemporains : Menie GREGOIRE, EcrivainPaul COUTEAU, Astronome; Jean Marc AYRAULT, 1er ministre; François UZUREAU, Chanoine, Bruno RETAILLEAU, Sénateur, Dominique BLANCHET, Evêque, Fernand DUPRE Sculpteur praticien, François Stanislas BIRON Sculpteur Maugeois, récemment sur persocholet !...


Sosa : 1
  • Né en 1944 - Cholet, 49099, Pays de la Loire, France
  • Âge : 75 ans
  • PEINTRE décorateur, CHEF de SERVICE responsable de l'enseignement technique, GENEALOGISTE bénévole
27 médias disponibles 27 médias disponibles

 Parents

 Union(s) et enfant(s)

  Frères et sœurs

 Notes

Notes individuelles

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Des personnalités choletaises, mais pas que, présentées sur Twitter :

https://twitter.com/MICHON33672408/media

Article Ouest-France du 28.02.2018 :

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/cholet-49300/cholet-jean-claude-michon-cet-enqueteur-du-passe-5594784

Quelques soutiens et encouragements :

https://twitter.com/MICHON33672408/status/969174861561192449

Nos meilleurs Tweets :

https://analytics.twitter.com/user/MICHON33672408/home

Article de presse par Xavier Maudet :

https://plus.google.com/u/0/+JeanClaudeMICHON/posts/aLJN1czquok

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Posts évolutifs de nos recherches généalogiques, historiques locales, témoignages... sur Google :

https://plus.google.com/+JeanClaudeMICHON

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Actualisation de la synthèse de nos recherches généalogiques réussie le 22.12.2016, sur "Wiki GenWeb"

http://www.francegenweb.org/wiki/index.php?title=Jean-Claude_MICHON

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Un enfant de la guerre 1939-45 témoigne

Conçu durant l'occupation allemande, mathématiquement par déduction dès la fin 1943 (1), c'est quelques six mois plus tard au petit matin du 6 juin 1944 que les alliés débarquent sur les côtes Normandes.

Plusieurs mois auparavant, après Mulsane, depuis le camp d'Auvours le lendemain, occultant tous risques et difficultés; grâce à l'audace du maire, notre père fera partie des quelques deux- cent-quatre-vingts prisonniers, essentiellement choletais, qui ne prendront pas la route de l'Allemagne, mais seront rapatriés par camions sur Cholet. (A.DARMAILLACQ "Cholet sous l'occupation" page 26 à 31).

La ville de Cholet n'échappera pas à toute destruction :

Dès le 19 juin 1940, après l'exceptionnelle résistance de l'Ecole de cavalerie de Saumur (sous le commandement de son Colonel : François Marie Charles MICHON) (2), c'est par une action différente, voir quelque peu opposée, mais tout aussi courageuse du Maire de Cholet de l'époque : Alphonse DARMAILLACQ, que le 21 juin 1940, la ville évitera de subir un sort qui aurait pu être similaire à celui d'Evreux; voir d'Oradour-sur-Glane, quatre ans plus tard (10 juin 44).

Ce n'est pourtant pas, bien évidemment par hasard, que la défense passive va bientôt conseiller à la population, la construction de tranchées familiales, qui pourront être subventionnées dans la mesure où les normes dimensionnelles suggérées seraient respectées (1,50 m de profondeur, 0,75 m de large en partie haute au niveau du sol et 0,60 m au fond de la tranchée). Ces tranchées creusées dans les jardins, avaient théoriquement pour but de préserver du souffle et si couvertes, elles protègeraient aussi des éclats.

Les premiers bombardements ayant eu lieu déjà fin juillet 1942; puis après ceux du 24 juin 1944 (3), viendront les largages ciblés des 12 et 17 août 1944. Visés entre autres la caserne THARREAU où des SS y avaient été signalés présents; la gare et l'usine électrique de Saint-Melaine, très près d'où nos parents et notre grand-mère maternelle habitaient (au bout de deux des quatre chemins en forme de croix de Lorraine, composant avec un peu plus d'une dizaine de maisons, le 56 rue Marceau, qui deviendra plus tard la rue d'Aromanche).

Le Maire menacé de mort et la ville d'être incendiée :

Tout autant à proximité de notre demeure, un général Allemand et son état-major, installés au château du Bois LAVAU, sans le savoir échapperont au bombardement demandé le 8 août 1944. Furieux toutefois de constater dans la même nuit : "toutes les lignes téléphoniques coupées et au matin des tessons de bouteilles répandus sur la route et allées" contigües, réclamera cent otages au Maire de Cholet.

Fort heureusement avant même que la liste puisse être constituée, dans le même temps, le Général Allemand recevra l'ordre, par sa propre hiérarchie, de se replier immédiatement. Ceci explique sans doute pourquoi, quelques jours plus tard, la réquisition des bicyclettes sera ordonnée sur Cholet, afin de contribuer au retrait des troupes allemandes.

Elie CHAMARD (4) avance des chiffres : sur 7 365 bicyclettes recensées sur Cholet, après plusieurs appels de la Mairie, il ne s'en présentera que 170, dont 40 hors d'usage !

Les événements vont dès lors se précipiter :

L'armée allemande en France bat en retraite. Non loin de nous, des unités de l'organisation Todt, habillées en kaki, les remplacent. Le 27 elles partent pour Thouars; la veille le samedi 26 août 1944, les Allemands ont détruit méthodiquement le viaduc, près de la route de la Séguinière. Dans le quartier de la gare, les vitres des fenêtres sont brisées. Sont craints la destruction de la poste et de l'usine électrique, à cinq minutes à pieds de chez nous. Il sera compté vingt-cinq explosions dans la journée du samedi !

C'est bien dans ce contexte des derniers jours d'occupation de Cholet par les allemands, maintes fois évoqué, enfants, par nos parents, remémoré et décrit, avec plus de précisions encore, par Elie CHAMARD, que ma fin de gestation va être mise en danger, au risque de la vie de notre mère.

Les dimanche et lundi 27 et 28 août, d'autres unités Allemandes refoulées, sans commandement, traversent la ville.

Nos parents ne vont pas être épargnés :

Trois de ces soldats (deux SS et un italien nous dira-t-on enfants), mitraillette braquée pénétreront chez nous, exigeant des bicyclettes. Outil de travail essentiel pour notre père artisan peintre en bâtiment; notre mère dans tous ses états, le sang à la tête, fera une large et bruyante obstruction au péril de notre vie (5). Je vais ainsi me retrouver en contact direct avec la pointe d'une baïonnette que l'on portait sur le ventre de notre mère. L'italien, servira d'interprète et de régulateur auprès des deux SS et de notre mère, qui se rangera difficilement à la raison. Notre père finira donc par ouvrir la porte de son atelier de peinture, situé au fond du jardin, chez notre grand-mère maternelle Marie MARTINET, veuve NORMANDIN, qui observait derrière ses volets métalliques à lames ajourées (traditionnellement fermés déjà, j'imagine très bien !). De même que madame CORNUAU (mère), une voisine immédiate (attirée par le bruit, ou préalablement visitée), nous apprendra plus tard quelle sera présente, aux aguets près du puits mitoyen, pour tenter de voir ce qui se passait (un léger espace horizontal de quelques centimètres existait à mi-hauteur du mur d’enceinte et du dessus de la buse du puits, réparti à demi de part et d’autre des deux propriétés).

Caché à l'étage, derrière une armoire positionnée dans un angle de leur chambre à coucher (y dormait notre sœur aînée, Yvette, née dix-neuf mois plus tôt), un deuxième vélo de réserve y restera accroché, au plus grand stress de nos parents (deux des 7 195 non présentés donc !).

Cholet bientôt libéré :

Quelques choletais n'auront pas cette chance. L'on fait état d'Alexis MICHAUD, qui le dimanche soir 27 août 1944, de la rue Hoche, tardant à ouvrir la porte, sera abattu d'un coup de fusil. A l'école Saint-Joseph, ayant découvert deux drapeaux tricolores, des Allemands vont les déchirer en hurlant "drapeaux français pour Américains". Tous les professeurs seront enfermés dans une cave, le soir même, car l'un d’eux à l'étage avait près d'une fenêtre allumé son briquet, dont la flamme avait été interprétée pour un signal...

Le 31 août 1944, la population Choletaise, qui vivait dans l'angoisse depuis des mois, apprend par la première rumeur, apparemment lancée par le docteur LANGERON, qui prendra sur lui cette initiative et responsabilité en accord avec Alphonse LESTIVETZ (alias " DELOURME") et GERVAIS, de " proclamer Cholet libéré ". Par ailleurs il sera toutefois vérifié que les estafettes envoyées sur les routes menant à Cholet ne signalaient plus la présence de troupe Allemande (6) !

Une personne connaissant notre père, l'informera très vite, qu'en partant les allemands avaient laissé un certain nombre de vélos, stockés dans la cour de l'école des "Bons enfants". Celui-ci avait déjà récupéré le sien et repéré celui bien caractéristique de notre père, avec son grand porte-bagage avant, peint en aluminium. Sans perdre un instant, notre père foncera récupérer un de ses biens usuels des plus précieux pour l'avenir de notre famille.

C'est donc très exactement dans ce contexte anxiogène que je vais échapper à une fin prématurée de gestation et voir le jour le 14 septembre 1944, chez notre grand-mère, à cette même adresse à Cholet (un enfant de la guerre en somme !).

Quelques jours avant, une chapelle ardente avait été installée place TRAVOT, pour y accueillir deux martyres torturés et massacrés fin août par les Allemands, à la suite de l'affaire du " Bois d'Anjou ", près de Somloire 49 (opération de récupération d'armes parachutées par les alliés). Deux jours avant ma naissance, le 12 septembre 1944 seront ainsi inhumés deux résistants : Michel CREAC'H, né le 14 juin 1922 à Carentec 29, stagiaire au corps urbain de police et Etienne FERRARI, né le 18.12.1924, à Nice 06, employé des Batignolles (7).

Dès lors le lieu nommé " La Grande Casse " en notre quartier, justement là où s'était installée la Kommandantur, placée tout de suite en dessous de la rue Marceau (côté centre-ville), deviendra la place CREAC'H-FERRARI à Cholet 49.

 Jean-Claude MICHON 
Le 14.07.2014

(1) Notre seul oncle, que nous aurions pu connaître : Roger NORMANDIN, guère (plus ou moins) d'un mois plus tard, le 16.01.1944, au camp à Berlin-Lichferfeide, au moment du repas de midi, sera suriné par un de nos compatriotes. Il y décèdera à 13 heures, Il était là dans le cadre du "travail obligatoire en Allemagne" pour lequel ils s'étaient portés volontaires avec son amie Yvonne VANNIER.

(2) "Les Combats de Saumur" par Elie CHAMARD Editions Berger-Levrault Paris VIè 1948.

(3) "Dernier bombardement de Cholet jeudi 17 août 1944 vers 15h 30" article de Marc MARTIN, SLA pages 28 à 32, bulletin n°134 janv/juin 2010- 130è année (Cible de la RAF : A la gare étaient cachés deux canons de gros calibre (320mm), que les allemands utilisaient la nuit en direction de Saumur sur les avant-gardes alliées).

(4) "20 siècles d'Histoire de Cholet" Edit. Hérault 1991) chapitre "les derniers jours d'occupation" par les allemands - pages 326-327.

(5) Comme vendeuse à "Prisunic" notre mère avait une certaine habitude de côtoyer les Allemands venant y faire des achats !

(6) AD M&L d'après l'article 1944 : L'ANJOU LIBERE "il faut attendre le 29 août et l'ordre général de repli donné à ses troupes par Hitler, pour que soient réunies les conditions d'une complète libération de la rive sud. Avant son retrait, l'occupant détruit le peu qu'il reste des installations stratégiques : à Cholet, la gare et ses abords, et le puissant pont sur la Moine qui soutient la ligne ferroviaire Cholet-Nantes". Le 30 août : "enfin Cholet pavoise et le 1er septembre le Choletais, encore meurtri par les dramatiques combats des maquis du Bois d'Anjou et le martyre des jeunes Michel CREAC'H et Etienne FERRARI, fête officiellement sa libération."

Autre source Archives municipales de Saumur diaporama "la Libération" : "Angers est libérée par les Alliés le 10 août 1944", mais "les Allemands quittent Saumur seulement dans la nuit du 29 août 1944" - "La proclamation de la fin de la guerre n'interviendra que le 8 mai 1945".

(7) Sous le coup des bombardements de 1943, l'usine des Batignolles de Nantes, sera repliée sur Cholet ou elle s'y développera durant près de soixante ans - Source Maurice LIGOT- SLA n° 142 janv/juin 2014, page 24- "Le choletais et ses valeurs entrepreneuriales : un exemple pour la France du XVIIIè siècle à nos jours".

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La synthèse complète de nos recherches spécifiquement familiales, initialement au 11.04.2009 sur "Geneafutur" est provisoirement actualisée au 22.03.2014: Nous avons tenté de la réintroduire sur Wiki, pour actualisation au lien suivant :

http://www.francegenweb.org/wiki/index.php?title=Jean-Claude_Michon

L'Historique détaillée de nos trouvailles, est accessible pour les principales difficultés rencontrées "Au fil du temps", à cette adresse :

Sont présentés à ce jour, nos carnets de notes de 2012 à 2016

: http://michondurand.monsite-orange.fr/

Dernières découvertes : https://twitter.com/i/moments/937330021831725058

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Au 18.03.2014 nous restructurons nos quatre approches et présentations généalogiques sur GeneaNet :

A l'identifiant "mimiche" nous ne présentons que nos ascendances strictes (sans les frères, soeurs et collatéraux). Dans un premier temps sont mises à jour les ascendances complètes de nos petits fils : MICHON SIGONNEAU. Nous réintroduirons à suivre, suivant la même méthode les branches alliées : LABAT, ALBERTEAU, FOULONNEAU, GIRARD, DURAND-FILLAUDEAU...

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2ème approche ici à l'identifiant : "persocholet", nous présentons nos travaux sur la généalogie et la biographie de quelques personnalités du choletais.

http://www.geneanet.org/media/public/marcel-durand-article-courrier-de-l-ouest-9257371

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3ème approche à l'identifiant "jclmichon", nous abordons sans distinction les fins de branches contenues dans notre base au début de recherches avec leurs énigmes, interrogations et hypothèses !...
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4ème approche, nous présentons provisoirement l'ascendance spécifique DURAND-TREPAGNE.
Nous projetons de restructurer l'identifiant "mimiche13", pour y présenter l'intégralité de nos recherches, soit à ce jour quelques 663 000 personnes (Toutefois sans les contemporains de moins de 100 ans).
Mais n'adhérent pas au "club privilège" de Geneanet, nous butons à ce jour TECHNIQUEMENT pour transmettre le fichier (trop lourd pour passer par gedcom suivant les modalités classiques, en un seul "gedcom", même zippé) !?...

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Enfin sur GeneaStar la présentation de généalogies construites et contenues dans notre base de recherche générale, concernant dès lors, quelques 50 personnalités en lien avec le choletais, ont été à ce jour, retenues (entre 2010 et 2017) par ce site spécialisé repris et géré depuis quelques années par GeneaNet :

Pas toujours simple (quelques exemples) :

a) Le scientifique spécialiste mondial des étoiles doubles visibles :

l'Astronome Paul COUTEAU de Nice; mettra du temps avant d'être admis

b) ROUGET le braconnier, de la Sarthe. Finira par être pris en compte : manquait un portrait

c) Le co-initiateur et fondateur de la graphologie :

Jean Hyppolite MICHON 1806-1881 (mais là nous butons sans doute sur le critère du nombre minimum des 5 générations ascendantes imposées depuis 2013 !

d) L'historien et archiviste local Louis Emmanuel GAILLARD 1927-2009, dont le dernier ouvrage :

"les quatre derniers lions des Beauveau-Tigny" avril 2008 (Sans doute estimé d'intérêt trop local)...

d) Marcel Louis DURAND : Humaniste, parfait républicain, résistant discret, 1er Directeur en titre de l'Hôtel-Dieu de Cholet en 1945, personnalité restée dans l'ombre localement durant 65 ans !?

http://www.geneanet.org/media/public/marcel-durand-serviteur-discret-de-la-resistance-9255365

e) Et quelques autres personnalités locales, de notoriété non retenue au niveau national à ce jour par ce site (Critères spécifiques draconiens, pas toujours faciles à cerner) :

Le dernier, datant d'octobre 2017, Stanislas François BIRON Sculpteur d'Anjou, dont le talon est pourtant rapproché et comparé à celui de David d'ANGERS, par le Conservateur des Monuments Religieux Français !...

Cholet, le 29.10.2017 Jean-Claude MICHON

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Nous avons retrouvé le lien et notre dépôt du 14.09.2009 sur Gene@futur :

http://www.francegenweb.org/~wiki/index.php?title=Jean-Claude_Michon&oldid=34821,

mais impossible comme auteur de poursuivre l'actualisation. L'article de 2009 étant passé sur Wiki, qui me rejette comme auteur !???

Actualisation réussie toutefois sur une autre page :

Jean-Claude Michon, né le 14 septembre 1944 à Cholet - 49

Présentation de ma contribution à « Geneafutur » le 11.04.2009, avec une dernière révision en 2011. Depuis l'adresse et les liens ont changés et l'article a été transféré sur Wiki, sans se soucier des auteurs (la galère pour se faire reconnaître ) !

En attendant de pouvoir récupérer un accès pour actualisation et réactivation d'un lien fiable vers cette page initiale, je vous soumets mon article révisé au 22.03.2014 :

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A notre descendance d'un ou plusieurs siècles dans le futur Bienvenue, dans la découverte de l'histoire inachevée de nos Ancêtres, à laquelle, toi aussi, tu pourras contribuer.

Révéler ce qui était en sommeil : J'ai concrètement et sérieusement commencé les recherches généalogiques en 1995. Jusqu'à cette période, je ne connaissais rien de mes racines. Sinon, que j'avais entendu dire, à plusieurs reprises :

Par notre père, sans trop y prêter attention à l'époque, qu'Auguste MICHON, notre grand-père, serait né en Vendée, à Martinet. Par ma mère, que notre grand-mère maternelle, était le fruit d'une relation avec un homme issu de la Bourgeoisie des Herbiers 85... Les circonstances de la vie, vont faire, que vers la cinquantaine, j'ai éprouvé, comme d'autres à cette tranche d'âge, le besoin d'en savoir un peu plus sur nos origines ; citation : « La vie doit être vécue en regardant vers l'avenir, mais elle ne peut être comprise qu'en se retournant vers le passé » de Soïen Kier Kegoard A ce moment précis, j'ai dû faire le dur constat, que notre père se trouvait dans l'impossibilité d'évoquer quelques souvenirs, sur l'histoire de nos ancêtres, au-delà de son père, qu'il connaîtra peu, se trouvant orphelin de lui à l'âge de quatre ans...

Les traditionnelles archives départementales, vont d'abord très vite, pour notre seul patronyme d'héritage, nous permettre de remonter jusqu'en 1680. Puis, la pré-retraite arrivant, cela permettra de consacrer plus d'un mi-temps, à la recherche généalogique, pendant ces premières années de temps libre...

Nous allons, dans une première démarche relativement courte, avec beaucoup d'événements que je qualifierais volontiers, d'extraordinaires avec le recul, retrouver le cheminement géographique, de nos ancêtres patronymiques, en remontant l'espace et le temps : de Cholet 49, vers le littoral du 85 ; département qui compte en France, le plus de familles MICHON. Bizarrerie peu banale : Me semblera-t-il alors, car on trouve, ensuite à l'époque, la plus grande concentration de ce patronyme, dans la région Rhône-Alpes (et classiquement, comme la plupart des patronymes, dans la région Parisienne). Les deux pôles : Ouest et Est, nous font poser l'hypothèse, jadis, d'une migration Italienne :

- par la montagne, pour le Rhône-Alpes;

- par la mer, pour la Vendée.

De Martinet, en passant par Vairé, St Julien-des-Landes, la Mothe-Achard, direction St Martin-de-Brem, on aborde la mer, d'où sont sans doute arrivés les MICHON de Vendée (la plus forte concentration de ce patronyme étant présente sur ce littoral). A "la Mignotière" de St Martin-de-Brem, Pierre MICHON époux de Marie ARTAUD, y était "Laboureur". L'un de ses fils, François Aimé MICHON, notre trisaïeul, époux de Jeanne GAUTREAU, d'abord journalier, comme beaucoup à l'époque, s'installera "aux Suries", à St Julien-des-Landes, où lui et sa nombreuse descendance, occuperont ce lieu, comme "Métayers", pendant presqu'un siècle, de 1840 à 1940 environ. Nous avons pris le temps de nous rendre sur les lieux, pour y découvrir l'endroit, qui de "la petite Surie" à "la grande Surie" sera dénommée plus tard: "les Suries". La ferme, se trouve à la jonction du territoire des deux communes : St Julien et Martinet. En 2000, ce lieu était exploité par les MUZARD, dont le grand-père décédé peu de mois avant notre passage, aurait connu et travaillé en voisinage avec nos MICHON. Aux "Suries", où ils arriveront entre 1839 et 1841 (présents au recensement de 1841), il y avait trois "feux", nous dira l'occupant des lieux. Deux "feux", à droite de la route, sur la commune de St Julien, un "feu", sur la gauche de cette même voie d'accès, commune de Martinet...

Un de nos plus grands souhaits : Il est chaque fois exhaussé, quand, en plus de la recherche verticale, nous avons la chance, avec les moyens modernes évolutifs de communication et d'échange, de pouvoir poursuivre et d'élargir la recherche horizontale. C'est-à-dire : Quand l'opportunité se présente, trouver des collatéraux et leur descendance, jusqu'à la période contemporaine. Pour cela, les groupes d'échanges et de discussions, sur le thème de la généalogie, sont d'une grande aide (CGW49, 85, 79 etc)...

Comment aborder la recherche : Côté MICHON, notre premier outil fut l'annuaire téléphonique. Nous aurons la chance et l'immense plaisir de retrouver plusieurs lignées de descendances vivantes issues des "Suries". Pourtant, Jean-Marie MICHON, cité au moins deux fois, comme oncle de notre père, restait non trouvé, jusqu'à juin 2008. En fait il épousera Marie-Louise NAULEAU. On les trouve bientôt à Beaulieu-sous-la-Roche 85. Leur fille ainée, s'allie à un GUIBERT de la Limouzinière 44. Puis ils n'apparaissent plus sur le recensement de 1911, à Bourg-sous-la-Roche. Deux de leurs enfants mutent en Charente, où ils s'y marient en 1914 et 1928. Les parents et grands-parents les y ont-ils suivi ?... Le plus troublant : un hasard, nous a fait découvrir l'existence d'une grande tante, Léontine MICHON, également inconnue de notre père; vous imaginez : « Sa tante ». Mais maladroitement, nous ferons fausse route, la notre nous la savons maintenant décédée en bas âge ! Nous tenterons de compléter notre arbre de cousinage, au fur et à mesure de l'accès aux actes plus contemporains (limités longtemps aux 100 dernières années et ramenés à 75 ans, suivant le décret modifiant la loi en 2008). Après plusieurs visites infructueuses de cimetières, puis une nouvelle évolution d'actes mis en ligne, le décès de notre bisaïeul : Auguste MICHON, sera enfin trouvé fin 2008, en 1903, à Martinet, où il y était cantonnier. C'est aussi dans cette commune, que notre grand-père, lui, y sera forgeron, avant de muter à Paris, puis de se replier aussi vite ensuite sur Cholet 49, afin d'échapper à la "grosse Berta", qui menaçait la capitale, au moment de la guerre 1914-18.

Toujours un plaisir pour nous :

Pouvoir trouver d'autres liens et contacts contemporains et ainsi élargir le cercle de nos cousins, qui s'y rattachent; comptant toujours comme en 2009 de nombreux inconnus...

Nous n'avons notamment, qu'une seule et unique photo de notre grand-père. Rien de nos bisaïeuls et encore moins de nos trisaïeuls MICHON !...

Alors cousins futurs, nous espérons grâce à vous, un jour, nous, ou notre descendance, pouvoir compléter l'album ! Il y a bien une photo de groupe qui dort ici, ou là, dans un tiroir...

Pour que nos potentiels cousins contemporains, puissent plus facilement se situer au niveau de leur branche; afin que tous aient la possibilité d'apporter leur contribution, nous présentions dès juillet 2008, pour la première fois, tout ce que nous avions de l'arbre de descendance, de l'origine patronymique MICHON, jusqu'à 1907 :

Voir notre indexation sur mes « arbres.net » du CDIP :

http://geneatique.net/genealogie/mimiche14944/

A l'occasion d'une rencontre : C'est tellement toujours plus vivant, d'évoquer la mémoire familiale et quelques anecdotes de nos histoires de vie. Cela permet aussi, parfois, d'apporter des compléments au niveau de l'arbre commun (voir pour illustration sur notre site MICHONDURAND, un de nos albums photos à la page40 « Portraits rares vers 1850 » !...

Au 1.06.2003 notre recherche comptait plus de 80 000 personnes, en liens quelconques, dont 56 000 en liens de sang. Six ans plus tard, notre recherche en cumulera plus de 360 000, avec les divers cousinages trouvés, au 31.03.2009. Au moment de l'actualisation de cet article en 2014, nous sommes proches d'un fichier contenant quelques 600 000 personnes !

Comme nous l'évoquons sur notre site (passé par chez « Orange », « Voilà » et depuis à « Sfr »), nous avons des liens génétiques, par la branche des LELIEVRE, issus des Yvelines 78, qui, associés aux GRIGNON, sont eux, issus de Seigneurs du Bas Poitou : dont les FRANCOIS du Temps, BOUQUET de la Chevalerie, DOUESPE (de la), MAJOU; branches qui par les VEILLON des Sables-d'Olonne, nous entre ouvrent les portes de la généalogie des Rois de France (mais avant 1600, l'abs d'actes et des référentiels historiques, parfois disparates, donc incertains, nous limitent à de nébuleuses hypothèses, qui amènent donc aux plus grandes réserves)...

Plus proche de nous cette ascendance, nous fait toutefois très officiellement cousiner, entre autre, avec les branches communes de Georges CLEMENCEAU, grand politique populaire en son temps, dit "le tigre" ou "le père la victoire" et avec Charles BONCHAMPS, le célèbre général Vendéen...

A noter, que pour les Pays de Loire : Pendant cinq années durant, nous avons été participants et avons apporté notre contribution au fichier de Michel POTIER : site dit "La Marquise"; comptant à fin 2006, quelques 450 000 personnes en liens. Gratuit, convivial et innovant à ses débuts et durant la période. Site, qui depuis début 2007, s'est privatisé et refermé, en s'organisant en association, moyennant une cotisation de 10 Euros annuels. S'y sont trouvés accumulés par nous et notre famille, quelques 343 couples d'ancêtres faisant cousiner nos enfants avec d'autres participants contemporains, à la date du 17.11.2006 (deux ans plus tard, en notre abs, peu d'évolution, puisqu'au 28.03.09, nous n'en étions qu'à 373, soit 30 de plus, dont 209, pour Marie-Claire et 164 pour moi-même). S'y ajoutera 149 cousinages, au niveau de nos petits fils, côté maternel SIGONNEAU-DEVY (168, en mars 2009). Ancêtres, eux, plus concentrés sur le sud-est du 49, le nord du 79, voir aussi sur le 37. Ils rejoignent, par leur grand-mère maternelle : les BASCHER, CHESNON, BINEAU, BRY... présents dans le "dictionnaire des familles illustres de l'Anjou" (ADFA).

Au 28.03.2009, le site « La Marquise » affiche, pour nos autres recherches collatérales aussi transmises avant 2007: dont Yvette GIRARD : 151 cousinages; Suzanne FOULONNEAU : 119 cousinages; René ALBERTEAU : 103 cousinages; Aimée Esther DURAND : 78 cousinages; Amand FILLAUDEAU : 23 cousinages¦

Avec ou sans « la Marquise », nos travaux continuent !..

Nous commencerons notamment, à rechercher pour nos petites filles, l'ascendance de leur mère, qui se concentre sur les Landes, le pays Basque, Français et Espagnol...

A compter du 12.11.2008, nous nous porterons sur les actes en ligne de Bourgogne, pour tenter d'amorcer la généalogie de notre beau-frère, à partir du couple : Paul TOUTIN et Marie Louise DEMONTFAUCON, mariés le 08.08.1905 à Chapelle-sous-Uchon 71, ses grands-parents paternels. Belle évolution en quelques semaines. Les arbres sur GénéaNet y étant nombreux et les actes en ligne...

En décembre 2008, nous avons largement encouragé « GENEADP », qui va devenir « noms de Vendée », pour l'excellente initiative de Dominique PENISSON, avec son moteur de recherche à l'accès gratuit. Outil facilitant le ciblage de la recherche d'un acte. Complément fondamental, en amont du site des AD de Vendée. Espérons que les généreux contributeurs n'auront pas à regretter leurs dons, par un revirement futur, à l'identique de "la Marquise" (tu donnes, puis tu paies), ou plus récemment une rupture de suivi, avec difficultés d'accès aux contributions, comme « Geneafutur » !?...

Une charte concrétisant les engagements verbaux, manque au moment, pour le respect des bénévoles et des généreux contributeurs, dans une parfaite transparence et pour la pérennité du projet !... Durant une année comme administrateur, puis uniquement comme bénévole pendant cinq années, nous avons repris, en 2008, après deux années de pose, une adhésion au cercle de généalogie de Cholet, mais cette fois comme simple chercheur !...

En ligne : Nous respectons strictement la confidentialité des échanges et la liberté de chacun, c'est pourquoi nous ne présentons sur GénéaNet, que les ascendances directes, avant 1907, sans les Liens des cousinages contemporains...

Notre généalogie présentée ainsi, se trouve donc limitée, dans un premier temps, au 1/10ème, environ, de notre fichier d'étude, après déduction des contemporains des 75 dernières années (législation oblige).

Pour la descendance de collatéraux, les échanges restant toujours confidentiels, en ce qui nous concerne.

Généalogiquement mon épouse : Marie-Claire, ne s'intéressera pas du tout au virus cultivé ! Comment l'ai-je contracté ? En fait, c'est une longue histoire, qui prend petit à petit sens et forme dans nos mémoires de recherches, qui doivent compter, à ce jour, plus de pages que je ne peux, ou veux, en transmettre par "le Net". Pense-bête, mémoire, réflexion philosophique, outil de travail complété par un certain nombre de photos retrouvées et collectionnées. Sans oublier les récits et secrets de famille, notamment l'ascendance nobiliaire, par notre grand-mère maternelle, Marie MARTINET, en tant que fille, dite "naturelle", puisque non légitimée !... La tradition verbale de quatre générations : Beaucoup d'opiniâtreté, de patience, de travail, d'analyse et de synthèse, de hasard, de rencontres et de chance aussi, ont pu nous faire découvrir nos liens génétiques, d'une grande partie de cette ascendance, avec des Seigneurs du Bas-Poitou et nous amène à faire évoluer aussi cette branche, qui représente pour nos enfants, côté paternel, quand même, le huitième de leur généalogie. Les recherches, de notre branche maternelle, font aussi apparaître une autre origine assez honorable, vers 1600, par le patronyme NORMANDIN, comme fermier général, avec des alliances à des filles de notaires. Nous n'aurons pas autant de chance, sur la Tessoualle 49, durant ces vingt dernières années de recherches intensives, pour le géniteur de notre bisaïeul : Paul Ernest NORMANDIN, qui porte donc aussi, bien évidemment, le patronyme de sa mère, Palmire Nathalie NORMANDIN. Lui-même fils naturel, mais là, le secret de famille est resté bien hermétique, ou le temps a fait son oeuvre ! Toutefois tout aussi inespéré, début 2014, nous faisons une découverte majeure au niveau de cette énigme à partir du double prénom fort rare, de notre ancêtre : « Paul Ernest » et d'un souvenir lointain ressurgissant par la mémoire verbale de notre mère Simone NORMANDIN, j"avais alors 11 ou 12 ans. Synthèse et trouvailles qui deviennent dès lors « Le fleuron de nos recherches » (voir sur la fiche de notre ancêtre Paul Ernest NORMANDIN, sur notre arbre en ligne).

Origines géographiques : Nos ancêtres sont principalement issus de la Vendée historique, qui s'étendait du sud de la Loire, jusqu'à la mer, devenue, essentiellement, le 85 : la Vendée et le 49 : le Maine-et-Loire. Dans le choletais pour les quatre dernières générations, comme tout bon « Maugeois » de vieilles souches, nous avons aussi des ascendants, qui trouvent leur origine en Vendée, sur ce nouveau découpage en département, à l'issue de la révolution. Autour de 50% en deçà de 1900, comme nous l'avons déjà évoqué (avec leurs dits "brigands" : paysans courageux; commerçants et artisans travailleurs; mais aussi leurs bourgeois et seigneurs); un peu en Deux-Sèvres et en Loire-Atlantique. Notre patronyme d'héritage est principalement issu de : JOURNALIERS , METAYERS, LABOUREURS, SABOTIERS, MEUNIERS,TAILLEURS d'habits, MARECHAUX-FERRRANTS; COUTURIERES, ARTISANS et ENTREPRENEURS ...

Par son grand-père TREPAGNE, 1/4 de l'ascendance de Marie-Claire, mon épouse, se trouve dans la Somme, près d'Amiens.

Nos petits fils, ont une forte présence d'ancêtres, sur tout le nord du département 79, de St Aubin-de-Baubigné à Bouillé-Loretz. Une branche vient aussi de la Sarthe, une autre de l'Indre-et-Loire. Nos petites filles ont leur ascendance maternelle, concentrée entièrement sur le Sud-Ouest de la France, avec une légère pénétration sur le nord de l'Espagne...

Comment publier ?

Concernant nos notes en cours : Elles portent pour titre global : « Nos mémoires de recherches » Nous avions en disponible structuré, au 31.03.2009 : « Nos AUVINET et le Moulin-aux-Moines de Mouchamps » (10 pages); « LELIEVRE et la "tortue" » (70 pages); « Les Jardiniers de la rue du Transval (31 pages); « Les DUPEYROUX ont-ils émigré en Amérique » (14 pages); « Une grande tante oubliée » (10 pages); « Pour un Louis de plus» (43 pages); Les chapitres initiaux En prévision et en cours de traitement, à superviser ont dû être retraités en fichiers RTF et PDF (depuis les modifications adoptées par le logiciel Généatique 2009), dont : Généalogie Jean Claude MICHON « Une grande tant oubliée »; « Quand y en a marre »; « L'ascendance de nos sabotiers de Vendée »; « Les descendants des "Sueries" »; « A la rencontre de ma grande tante »; « Léon PISSOT maire, parrain de ma grand-mère »; « La petite fille de mon grand oncle »; « Les soeurs de Joseph BOUSSION »; « L'ascendance de Marie DEFOY »; « Nos dits brigands de Vendée »; « Les frères DEFOY, de ma grand-mère bisaïeule »; « Descendance DEFOY de la Salle-de-Vihiers »; « Descendance DEFOY de Treize-vents »; « Descendance DEFOY de Valanjou »; « L'ascendance de Paul Ernest »; « Nos Martinet viennent-ils de Martinet 85 »; « LELIEVRE et "la Tortue" »; « Notre grand-mère de cœur »; « Et si mon épouse était ma cousine »; « Nos Collatéraux descendants de Marie d'AUBIGNE »â€¦ Généalogie Marie Claire DURAND « D'où nous vient cousine Jeanne »; « Pour un Louis de plus »; « Les soeurs de Louis Félix »; « L'ascendance VIGNET-BEAUFRETON »; « Nos AUVINET et le Moulin-aux-Moines »; « Les jardiniers de la rue du Transval »; « Aristide pourrait être mon père »; « La descendance de Victor »; « Les descendants de Marie Antoinette »; « Le dernier des MORIN »; « Il y a combat et COMBAS »; « Ou ont bien pu migrer les DUPEYROUX »; « Lien d'Emile et de Marie »; « Peut-on parler de Léopold »; « Il n'y a pas que le cirque »; « L'ascendance-descendance de Jacques Amand »; « L'ascendance TREPAGNE PLUQUET »; « L'ascendance MERAND-UZUREAU »; « Un abbé à caser »; « Les deux lits de Marie MERAND »; « Les GRIFFON de la place « Travot »; « Quand une Germaine » ...

Sur nos arbres en ligne: Il vous faudra parcourir les ascendances, pour en apprendre un peu plus sans attendre une sortie d'un CD, qu'en l'état de projet et pour que nos notes, très fournies, puissent continuer à prendre forme et sens afin qu'elles puissent un jour, rejoindre, en "bon ordre", un petit éditeur local, pour y être paginées, peut-être à votre initiative. Mais quand !?

Le CD lui : Il donnerait accès à notre arbre dynamique complet et complémentairement pourrait y être intégré l'avancée de "Nos mémoires de recherches", illustrées de leurs photos, dont les plus anciennes, avec aussi celles qui resteront non-identifiés au jour de l'édition. Si ce n'est de notre vivant, je le suggère ici à mes descendants, Je ne prends aucun engagement et j'ai bien l'intention de laisser un peu de travail, en la matière, à nos petits-enfants, ou arrières petits-enfants, enfin sait-on ? A notre descendance, dans plusieurs décennies ou plusieurs siècles !...

A partir du moment où les actes, sont en ligne, aussi pour le 49, nous nous obligerons, progressivement, à récupérer les preuves objectives qui nous manquent encore à ce jour.

Il vous restera toujours à faire, même en recherche fondamentale, notamment en Vendée et en Deux-Sèvres. S'y ajoute maintenant le 37, le 40, le 64, le nord de l'Espagne, pour nos petites-filles.

Le 19 et le 71 pour des collatéraux.

Nos quartiers : Ils sont parus à leur niveau d'évolution de l'époque, dans le "il était une fois Chanteloup", de Juin 2005, à la SLA, cercle de généalogie de Cholet;

Adresse de notre arbre strict d'ascendance :

« http://geneweb.geneanet.org/mimiche » ;

Adresse de notre site personnel actualisé qui donne aussi accès à deux albums, des photos déjà identifiées et restant encore à identifier. « http://jcm44.perso.sfr.fr/MICHONDURAND/page20.html »

Nous développons aussi sous l'identifiant « persocholet », quelques personnalités locales, plus ou moins connues...

L'évolution des moyens : Fort heureusement département précurseur, pour le 85, les actes sont "en ligne" gratuitement depuis Septembre 2003. Le 44 et le 79 ont suivi cette initiative depuis. Un grand merci donc aux Conseils Généraux des départements qui ont et qui continuent à franchir le pas. La mairie de Cholet, dès le troisième trimestre 2007, s'est démarquée du 49, qui enfin, au 18.04.2008, rendra ses archives accessibles en ligne. Cette commune présentant sur le "net", les actes des paroisses de "Notre-Dame" et "Saint-Pierre". Actes paroissiaux de 1600 environ, à la révolution de 1789 ; au niveau de l'état civil, jusqu'à 1880, dans un premier temps. A noter : qu'y est associée une base de recherche, qui vous fait cibler et aller très rapidement vers l'acte que vous cherchez (sans passer par le fastidieux page par page, acte par acte). Net progrès technique aussi, pour enregistrer un acte au format de votre choix. La sélection de l'acte en entier devient possible et aisée, même si l'acte dépasse le cadre de l'écran. Bravo à l'équipe responsable des archives de Cholet et "chapeau bas" aux techniciens, auteurs de ces avancées techniques. La recherche en est largement facilitée. Quand certains font du protectionnisme, freinent des quatre fers, ou compliquent les accès, d'autres font la preuve de percées significatives vers la modernité, pour faciliter la recherche. Certes, déjà les difficultés naturelles, si je puis dire, après vingt ans d'intenses recherches, n'ont pas suffi à nous évincer d'une évolution significative récente, que l'on n'attendait toutefois pas à mars 2014 : Nous pointons ici les branches ascendantes de notre bisaïeul Paul Ernest NORMANDIN et les grandes difficultés que nous avons dû affronter pour arriver à raccorder objectivement la parenté Catherine CERCLAIS, née relativement loin de la Chapelle-Rousselin (nid à ce patronyme), d'un père « Lieutenant de Gabelles ». Nous sommes conscients, si ce n'est un acte notarié qui se cache, que rien, à priori, ne nous ouvrira la voix filiative du géniteur d'Anne CERCLAIS, fille de la précédente, né elle aussi, comme Paul Ernest NORMANDIN et Marie MARTINET, de pères dit « inconnus ». Mais là nous sommes en 1815 (aucune tradition verbale n'a pu résister au temps passé) !...

Notre avis de recherche ou S.O.S : Entre autres, nous espérions, un jour, réussir à retrouver la fille, ou une descendance de notre oncle : Charles TREPAGNE, de Paris, + en 1932, à 23 ans: Ginette "Y", au patronyme de sa mère, de nous inconnu, non localisée sur la vaste territoire parisien. La législation qui protège les 75 dernières années contemporaines, ne nous facilitera pas la tâche !... Une dérogation auprès du Procureur de la république, accordée pour l'année 2007, aurait pu nous permettre de relever, dans toutes les Mairies de Paris, les Ginette nées dans la période. L'année est passée trop vite, sans que nous n'ayons pris le temps de saisir cette opportunité. Aurait-t-il alors, fallu profiter d'une des émissions de télévision spécifique, quand elles existaient !?...

Voir plus de détails à partir de notre nouveau site « sfr » « MICHONDURAND » page15b.

Nos principales difficultés :

a) Dans l'ascendance de mon épouse : Il nous reste un point de blocage historique majeur, au niveau du couple : Pierre DEVANNE et Jeanne Charlotte JOUSSE, X av 1737. Pierre était veuf de Jeanne RENUZEAU, X av 1728 (Mariages non trouvés). Il est sans doute le fils du couple : DEVANNE-RENAUDIN, marié aux Cerqueux-de-Maulévrier 49, limitrophe aussi du 79. Jeanne Charlotte JOUSSE, serait la fille de Noël et Catherine TOURNERIE, X av 1702 (on ne trouve pas ces mariages à la Verrie 85) !?
Il est probable que Noël, ait pu avoir un fils ainé, du même prénom, qui se marierait à une Marie POIRIER, avant 1721. Mais, le doute persiste, car il se peut aussi, que ce soit un remariage du père !?... Un Mathurin DEVANNE, est né de ce couple, potentiel frère de Jeanne Charlotte (ou son neveu !?). Le cousin germain alors, de Louise Jeanne DEVANNE, présent et cité au mariage de 1763, à la Verrie, avec Pierre GRAVELEAU !?... Ces lacunes nous laissent imaginer, que ces événements introuvables à ce jour, auraient pu avoir lieu sur le 79, soit aux Echaubrognes, comme au Puy-Saint-Bonnet ou à la Chapelle-Largeau, communes très sinistrées en matière de registres, au moment des guerres de Vendée. Les archives notariales, nous permettront peut-être de faire tomber ces blocages !...

b) Quant à notre propre ascendance : Il restait, avant 1751, voir 1741, une énigme conséquente au niveau du mariage et donc de l'ascendance, du couple de François BROUARD, charpentier, époux de Marie MENIE**, qui de Somloire et Coron (à priori supposés y être nés), ont mutés vers les Echaubrognes, la Tessoualle (forte attraction de population, du fait du bureau de marquage des toiles, comme à Maulévrier et à Cholet). Puis terminent leur vie à Yzernay, où ils y décèdent tous les deux, en 1772 et 1777. Mais avant Somloire, d'où pouvaient bien être les parents de François, comme ceux de Marie, pour qui, je n'avais trouvé aucune naissance en phase, sur notre secteur !?... Il reste vrai, que les variables du patronyme, ne nous facilitent pas la tâche**. On sera certes, tenté de les raccorder aux BROUARD et aux MENIE de notre région. Mais, un nid de BROUARD, charpentiers de surcroît, seront aussi détectés à Magné 79, dès 1600 et des MONIE, aussi présents à Cram-Chaban dans le 17. Cette dernière commune, est fort proche des Deux-Sèvres. On trouvera pour piste objective concrète, un double mariage BROUARD, de Gilles et Catherine, sa soeur, le 29.10.1668, à Cram-Chaban, charpentier, dit de Magné 79; et au moins un mariage René MONIE, le 09.09.1668, né en 1648. Or, nous savions, que certains métiers, comme ceux de maréchaux, charrons, charpentiers, boulangers, au temps des grandes familles, étaient par la force des choses, contraints, plus que d'autres, de muter vers des communes plus ou moins éloignées, pour pouvoir exercer la profession de leurs pères. Il en était de même pour des métiers plus saisonniers, comme les scieurs de long, qui descendaient la Loire depuis le Massif Central et parfois se mariaient sur place, dans les Pays de Loire et parfois y restaient Les actes en ligne, devenus accessibles, pour le 79, nous permettrons de fouiller cette éventualité. Mais il s'avèrera bientôt, que nos BROUARD trouvent leur origine à la Jumelière, avec de premiers cheminements vers Saint-Lambert-du-Lattay, puis Saint-Aubin-de-Luigné 49. Recherche solidaire : Nous réussirons aussi, à partir du mariage HERBRETEAU-GREGOIRE, du 18.02.1767, à la Verrie 85, à progresser dans l'ascendance de notre cousin germain (décédé), René ALBERTEAU***, sur un acte de fin transitoire de branche, dit : originaire de St Germain 85. Après la Verrie 85, ils ont muté sur le 49 : la Tessoualle, puis Cholet 49, Botz-en-Mauges St Pierre-Montlimart (attraction de la mine d'or avant 1939 : réf conférence SLA Fév.2008 par Joseph BREVET "Une mine d'or en Anjou"). Ils ont transité aussi par Varades, pour venir décéder à Mauves-sur-Loire sur le 44, après une deuxième noce !... L'épouse d'Alphonse ALBERTEAU, étant une Marie Louise DUPE, née à Botz-en-Mauges 49. Le mariage Louis DUPE et Marie BONDU, finira par être trouvé, dans cette commune en 1864. Quand Marie Louise nait, son père légitime est âgé de 85 et sa mère 42 ans. Humour de Marie-Claire PY, sur le CGW49 : "ne se serait-il pas fait duper !?" Cette branche d'alliance par les NORMANDIN, après avoir voyagé et séjourné dans le 55, s'expatrie dans les années 1945-50, sur le 64, puis le 40 (attraction du tourisme estival sur le littoral). On retrouve ensuite leur descendance contemporaine sur Bordeaux, Toulon et autres régions de France, ainsi qu'en Belgique. Filiation donc, partie du coeur du département de la Vendée actuelle, très mobile, aussi bien au niveau du patronyme***, que sur le plan géographique. D'ailleurs, on peut pointer à cette occasion, que généralement, plus on s'éloigne de la commune d'origine, plus un patronyme, sur la base d'une même phonétique, a tendance à se transformer au niveau orthographique. Il faut sans doute ajouter à ceci, l'analphabétisme de l'époque, mais aussi les variables, plus ou moins marquées, des patois et des accents, suivant les secteurs (voir les régions). Variables plus ou moins handicapantes, bien connues des chercheurs sur le choletais, par exemple au niveau des patronymes :

DIXNEUF-GUINEU, HINAULT-INO, BROUARD-BELLOUARD, BLOUIN-BELOUIN, AYRAULT-HERAULT...

Autres variables de patronymes, qui nous posent, encore aujourd'hui, de sérieux problèmes, pour raccorder certaines branches :

HORIEAU -) AURIAU -) AURIA -) ORIAU -) ORIOU -) OURIOU -) AURIOU... MENIE -) MESNIE -) MENAIS -) MESNY -) MONIE -) MONIé -) MONNIER -) MEUNIER... HERBRETEAU -) ARBRETEAU -) ABRETEAU-) ABERTEAU -) ALBERTEAU

Que ces quelques lignes vous renseignent un peu, vous motivent, voir vous passionnent même peut-être, pour aller positivement, encore plus loin, vous que je ne connaîtrai jamais !...

Article initial édité sur Geneafutur le 11.04.2009, par moi-même en tant qu'auteur ; avec quelques révisions faites dans le texte en 2011. Contenu actualisé sur Wiki par l'auteur historique :

Jean-Claude MICHON le 22.03.2014.

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Avertissement :

Tous les couples, dont aucun acte de mariage n'est porté, ne peuvent garantir le raccord mis en hypothèse, que s'il a été trouvé des liens objectifs par croisement avec des collatéraux, ou par un acte notarié.

  Photos & documents

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