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voir Expulsion des Jésuites (1761)

  • Né en 1715
  • Décédé en 1810 , à l’âge de 95 ans
  • Avocat au parlement de Paris, militant janséniste, exigea une enquête su la Constitution des Jésuites pour justifier de leur suppression.

 Parents

 Union(s), enfant(s), les petits enfants et les arrière-petits-enfants

 Fratrie

 Notes

Notes individuelles

"Joseph Omer Joly de Fleury (1715-1810), fils de Guillaume-François, fut avocat général au Grand Conseil (1737-1746) puis au Parlement de Paris (à partir de 1746) et enfin président à mortier.

Adversaire acharné des philosophes, contre lesquels il obtint l’interdiction de l’Encyclopédie et du Poème sur la loi naturelle en février 1759, l’interdiction de l’inoculation variolique en juin 1763, « Omer » a été rendu célèbre par les plaisanteries dont Voltaire l’a accablé : Voltaire l’appela le « petit singe à face de Thersite » (Pantaodai à Mlle Clairon, 1761), puis « maître Omer », et disait de lui qu’il n’était « ni Homère, ni joli, ni fleuri ». Omer Joly de Fleury prononça un réquisitoire contre le Dictionnaire philosophique en mars 1765" http:http://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Joly_de_Fleury (Hyperion)

NB Promethée : Cet Omer ou plutôt Jean Omer n'est pas le fils de Guillaume François mais son frère cadet...(Promethée)

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" Esprit fort et libre-penseur, c'est Choiseul qui saisit l'occasion de jeter les Jésuites en pâture au Parlement et qui ne cessa d'intervenir de façon pressante auprès de ses collègues le comte d'Aranda et le marquis de Pombal pour obtenir leur expulsion d'Espagne et du Portugal.

Le prétexte, le Père La Valette, S. J., le fournit. En se lançant dans des affaires malheureuses aux Antilles, il avait provoqué la faillite de la maison Gouffre de Marseille, en 1755-56. Celle-ci se retournait contre l'Ordre pour une somme d'un million et demi de Livres. Trop heureux d'un tel procès, le Parlement de Paris ne se contenta pas de condamner la Compagnie de Jésus, comme solidairement responsable (sur réquisitoire de l'avocat général Le Pelletier de Saint Fargeau, le 8 mai 1761) mais, sur la dénonciation de l'abbé de Chauvelin, conseiller janséniste, dévoué aux Encyclopédistes (17 avril) et par la bouche de l'avocat : Omer Joly de Fleury (Juillet) exigea une enquête sur les Constitutions de l'Ordre.

Leur rapport étant déjà prêt, l'abbé Terray, l'Averdy et Chauvelin menèrent rondement l'affaire. Le 6 août 1761, un arrêt condamna à la brûlure vingt-quatre ouvrages soi-disant subversifs et décréta la fermeture des cent collèges dirigés par les Jésuites pour le 1er octobre. Et le Parlement, animé des rancunes jansénistes et encouragé par les hésitations du roi, qui se borna à reculer d'un an ce délai, n'a plus qu'a lancer les chiens pour sonner l'hallali.

La Cour fixe au 1er avril 1762 la fermeture des établissements d'enseignement et, le 6 août de cette même année décrète la suppression de l'Ordre et le séquestre de ses biens. Sur la foi d'un recueil d'extraits, fourmillant de textes tronqués, que viennent de publier les jansénistes, il proclame la doctrine de la Compagnie « attentatoire aux droits de la puissance royale... et à l'obéissance des sujets ».

Tandis que les Parlements de province font chorus, les plus engagés des parlementaires, la Chalotais à Rennes, de Morveau, Rolland d'Erceville à Paris, s'efforcent de recruter de nouveaux maîtres et de réformer l'enseignement selon les méthodes modernes employées dans leur trente collèges par les Oratoriens, fort apparentés aux Jansénistes. Couronnant son oeuvre, le 9 mars 1764, le Parlement prononce enfin l'expulsion des Pères, mesure que le roi atténue en Novembre en les autorisant à demeurer en France à titre personnel. Ambassadeur à Rome, Bernis mettra le point final à l'affaire en obtenant du pape l'abolition de la Compagnie de Jésus par la bulle « Dominus ae Redemptor » du 21 juillet 1773. " (Jean Lombard Coeurderoy, page 215) / Apollon

 Sources

  • Personne: Apollon, Promethée / F Bluche L'origine des Magistrats...édit P du Puy 2004
  • Famille 1: réponse "Joly de Fleury" par Michel de Rotalier in H&G 1995 p 82, Hermès

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

Jean JOLY, sgr de Fleury-Mérogis 1606-1649   Charlotte BOURLON   Omer II TALON, seigneur de L'Estang ca 1595-1652   Françoise DOUJAT   David Le MAISTRE   Marie de La PLACE    
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Jean François JOLY, sgr de Fleury-Mérogis 1635-1702   Madeleine TALON 1644-1684   Nicolas François Le MAISTRE   Françoise de MALLEROY
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Guillaume François JOLY de FLEURY, sgr de Fleury-Mérogis 1675-1756   Marie Françoise Le MAISTRE
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Omer JOLY de FLEURY, voir Expulsion des Jésuites 1715-1810


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