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Victor CONSIDERANT
(Victor Prosper CONSIDERANT)
voir Polytechnique (1826)

  • Né le 12 octobre 1808 - Salins-les-Bains (39)
  • Décédé le 27 décembre 1893 - Paris VII° (75) , à l’âge de 85 ans
  • Cap. G. - Fondat. École Phalanstérienne - Député - Journaliste
3 médias disponibles 3 médias disponibles

 Parents

 Union(s) et enfant(s)

 Fratrie

(pages liées)

 Notes

Notes individuelles

Biographie de Considerant (Prosper,) Victor sur charlesfourier.fr, le site internet de l'Association d'études fouriéristes
Biographie de Victor Considerant sur Wikipedia
Biographie de Victor, Prosper CONSIDÉRANT (1808 - 1893) sur le site de l'Assemblée nationale
Un phalanstère chez les Bush

Polytechnicien (1826), Il quitte l’armée (1833) et collabore au "Nouveau Monde" et à la "Réforme industrielle". Il crée "La Phalange" (1836), auquel il adjoint la librairie phalanstérienne, devient le chef de l’école sociétaire dont le manifeste est publié (1841) ... En juin 1848 il est le seul député à proposer le droit de vote pour les femmes. Il est cousin par alliance de Jean François Coignet.
Considerant meurt fin 1893. Jean Jaurès et de nombreux communards suivent son cortège funèbre vers le columbarium du Père-Lachaise.

Peu après sa mort, son compatriote salinois le géologue Jules Marcou fait paraître sur lui une notice biographique dans le journal Le Salinois des 4, 11 et 18 février 1894. Marcou envoie cette notice au comte de Paris, petit-fils de Louis-Philippe, dont il a fait la connaissance aux États-Unis.
Ce dernier lui envoie en réponse la lettre suivante : « Vous avez eu raison de croire que cette biographie m’intéresserait. En effet, vous avez peint là un type absolument perdu aujourd’hui, le rêveur qui croit pouvoir refondre la société entière par le seul effet de la parole, de ses raisonnements et par le seul exemple de ses vertus privées, qui est presque indifférent à la forme politique du gouvernement et qui répudie l’emploi de la force pour faire triompher son système ne se rencontre plus aujourd'hui. On ne rencontre plus surtout l’homme parfaitement honnête et désintéressé dans la vie privée qui mourra pauvre après avoir consacré toutes ses forces et toute son intelligence à la réalisation de ses chimères. » Venant d’un adversaire politique il est difficile de trouver plus bel éloge.


Après des études dans l'institution où enseigne son père et au lycée de Besançon, associé au groupe fouriériste de la ville, il entre à l'École polytechnique, rencontre Fourier, dont il se fait l'ardent propagandiste à l'École de Metz. Il quitte l'armée (1833) et collabore au "Nouveau Monde" et à la "Réforme industrielle". Il crée "La Phalange" (1836), auquel il adjoint la librairie phalanstérienne, devient le chef de l'école sociétaire dont le manifeste est publié (1841). Élu conseiller général de la Seine, il lance un troisième journal d'esprit monarchique (1843). Il se rallie à la République et est élu à l'Assemblée constituante (1848), puis à la législative. Il s'associe au vote de félicitations à Cavaignac. Après l'élection du 10 décembre, il combat la politique de l'Élysée. Poursuivi comme complice de l'émeute de juin 1849, il doit s'exiler, part en Amérique, fonde au Texas une commune sociétaire, entreprise ruinée par l'insurrection du sud. De retour en 1869, il se livre à une propagande pacifiste. Il redevient vieil étudiant suivant les cours de physiologie au Collège de France, acceptant l'hospitalité de Daly puis de Auguste Kleine / --- Refer. : Dbf 9, 488-9 (bibliogr.) - Larousse 2, 425 (portr.) - LC 3, 491-5.

Décès

http://canadp-archivesenligne.paris.fr/archives_etat_civil/1860_1902_actes/aec_visu_img.php?registre=V4E_08615&type=AEC&&bdd_en_cours=actes_ec_1893_1902&vue_tranche_debut=AD075EC_V4E_08615_0002&vue_tranche_fin=AD075EC_V4E_08615_0029&ref_histo=2865&cote=V4E%208615 (vue 26)

Notes concernant l'union

Note sur les documents relatifs à la mort de Fourier sur charlesfourier.fr, le site internet de l'Association d'études fouriéristes
« Installée à Paris, quai Malaquais, non loin du domicile de Victor Considerant, dont il établira en février 1838 le contrat de mariage avec Julie Vigoureux, l’étude de Me Fourchy était évidemment trop éloignée de la rue Saint Pierre de Montmartre, le domicile mortuaire de Fourier, pour que ses biographes songeassent à y effectuer des recherches. »

 Sources

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

            *Pierre GRÉA †1774   *Thérèse COLLIN
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Jean Claude CONSIDERANT   Jeanne GARNIER   Claude COURBE   Jeanne Françoise GRÉA
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Jean Baptiste CONSIDERANT †1827   Suzanne COURBE †1837
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Victor CONSIDERANT, voir Polytechnique 1808-1893


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