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Georges René Le PELLEY de PLÉVILLE

H  Georges René Le PELLEY de PLÉVILLE (le corsaire à la jambe de bois)

(Georges René PLÉVILLE LE PELLEY)
(Georges René Le PELLEY de PLÉVILLE)
voir Légion d'honneur (Grand-Officier) (14 juin 1805)

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 Parents

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 Fratrie

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 Notes

Notes individuelles

Georges René LE PELLEY de PLEVILLE, volontaire à 13 ans sur un bâtiment de pêche à Terre-Neuve, suit des études de mathématiques et d’hydrographie à Caen, corsaire pendant la guerre de Succession d’Autriche en 1744, perd sa jambe droite dans un combat au large d’Ouessant à bord de la goélette de 6 canons la Françoise du Lac, lieutenant de frégate auxiliaire sur l’Argonaute en août 1745 dans l’escadre envoyée au secours de Louisbourg, lieutenant de frégate en 1756, en course à bord de la corvette le Colibri, lieutenant de frégate en pied en août 1762, capitaine de port à la Martinique en 1763/1765, capitaine de brûlot en 1766, commandant du port de Marseille en 1770, commandant du Sagittaire en 1776, embarqué sur le Languedoc, navire-amiral de d’ESTAING, en 1778, capitaine de vaisseau le 1er août 1779, commandant du port de Marseille de 1780 à 1789, associé aux conseils du ministre de la Marine, le maréchal de CASTRIES, en 1784/1785, chevalier de Saint Louis le 19 septembre 1773, chevalier de Cincinnatus, membre du club patriotique de Marseille en 1790, membre du conseil de la Marine de la Convention, adjoint du ministre de la Marine, TRUGUET, ministre de la Marine de juillet 1797 à avril 1798, contre-amiral le 5 octobre 1797, vice-amiral le 9 avril 1798, retraité le 7 septembre 1801, Sénateur le 24 décembre 1799, grand-officier de la Légion d’Honneur le 14 juin 1804, né à Granville le 18 juin 1726, décédé à Paris le 2 octobre 1805, épouse, à Marseille en 1757, Marie Ursule REIMBAUD (ou RAMBAUD), née en 1735, décédée en 1780, fille d’un capitaine marchand de Marseille, d’où :

  • Jean René, lieutenant de vaisseau, né en 1756, décédé en 1783,
  • Une fille, mariée avec VIEFVILLE, commandant du port de Marseille en 1789.

Annuaire de la noblesse de France : Le Pelley du Manoir et de Pléville, p. 204-211
(http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36627q/f212.image)

Georges-René Le Pelley, sieur de Pléville, appellé M. de Pléville-Le-Pelley, lieutenant de frégate (17 août 1762), capitaine de brûlot (1er janvier 1766), capitaine de vaisseau (1779), membre de la Commission consultative de la marine et chef de division (1797), contre-amiral (5 octobre 1797), vice-amiral (9 avril 1798), fut nommé Ministre de la marine et des colonies (16 juillet 1797 — 23 avril 1798), et membre du Sénat conservateur le 24 décembre 1799. Il avait été créé chevalier de Saint-Louis le 19 septembre 1773 et grand officier de la Légion d'honneur en 1804 (lire en ligne : http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges-Ren%C3%A9_Pl%C3%A9ville_Le_Pelley).
M. de Pléville-Le-Pelley épousa à Marseille en octobre 1757, Marie-Ursule Rambaud, † à Marseille le 5 novembre 1780. Né à Granville le 26 juin 1726, il mourut à Paris le 2 octobre 1805, ayant eu un fils et deux filles, qui suivent :


Georges-René Le Pelley de Pléville, dit « le Corsaire à la jambe de bois », surnommé après la Révolution Pléville Le Pelley, né à Granville le 18 juin 1726 et mort à Paris le 2 octobre 1805 (à 79 ans), est un officier de marine, aristocrate et homme politique français des XVIII°et XIX° siècles. Il est gouverneur du port de Marseille, vice-amiral, ministre de la Marine et des Colonies du 18 août 1797 au 28 avril 1798, sénateur, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis et de l'ordre de Cincinnatus ; il est l'un des premiers grands officiers de l'ordre national de la Légion d'honneur.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges-Ren%C3%A9_Pl%C3%A9ville_Le_Pelley

Notes de Jean Jacques BREGUET :
Volontaire à 13 ans sur un bâtiment de pêche à Terre-Neuve, suit des études de mathématiques et d’hydrographie à Caen, corsaire pendant la guerre de Succession d’Autriche en 1744, perd sa jambe droite dans un combat au large d’Ouessant à bord de la goélette de 6 canons la Françoise du Lac, lieutenant de frégate auxiliaire sur l’Argonaute en août 1745 dans l’escadre envoyée au secours de Louisbourg, lieutenant de frégate en 1756, en course à bord de la corvette le Colibri, lieutenant de frégate en pied en août 1762, capitaine de port à la Martinique en 1763/1765, capitaine de brûlot en 1766, commandant du port de Marseille en 1770, commandant du Sagittaire en 1776, embarqué sur le Languedoc, navire-amiral de d’ESTAING, en 1778, capitaine de vaisseau le 1er août 1779, commandant du port de Marseille de 1780 à 1789, associé aux conseils du ministre de la Marine, le maréchal de CASTRIES, en 1784/1785, chevalier de Saint Louis le 19 septembre 1773, chevalier de Cincinnatus, membre du club patriotique de Marseille en 1790, membre du conseil de la Marine de la Convention, adjoint du ministre de la Marine, TRUGUET, ministre de la Marine de juillet 1797 à avril 1798, contre-amiral le 5 octobre 1797, vice-amiral le 9 avril 1798, retraité le 7 septembre 1801, Sénateur le 24 décembre 1799, grand-officier de la Légion d’Honneur le 14 juin 1804

Notes de Chantal GRAS :
Mémoires d'un marin Granvillais Georges-René PLEVILLE LE PELLEY Editions "Les Cahiers Culturels de la Manche" Château du Lofis B.P. 17 50370 BRECEY Cedex

Note de Jean-Pierre BERNARD (26.4.2013) : "Pour étayer encore un peu votre fiche concernant ce marin, voici ce que j'ai trouvé dans un vieux livre. J'ai mis le texte sur Wikipédia. En souhaitant vous avoir intéressé un peu. Cordialement.

"Un modèle de marin. On peut citer comme modèle aux marins, le brave et généreux Pléville, qui, après avoir commencé par être mousse, s'éleva aux plus hautes dignités, et servit son pays pendant plus de soixante ans. Son humanité était égale à son courage. A la fin de 1770, la frégate anglaise L'Alarme fut jetée par la tempête dans la baie de Marseille. Le temps était horrible, la nuit était sombre, et le vaisseau courait risque de se briser contre les rochers. Pléville, alors lieutenant du port, rassemble à la hâte tous les matelots qu'il rencontre, et les engage à porter secours à la frégate étrangère. Les matelots hésitent, Pléville se passe un cordage autour du corps, fait attacher solidement un câble à terre et se laisse glisser le long des rochers battus par les flots en fureur; il lutte contre les vagues qui le repoussent; il gravit les roches, dont les aspérités le déchirent, et arrive à la frégate. Alors il semble oublier les périls qu'il a courus, pour ne songer qu'à ceux de l'équipage anglais. Il ordonne des manoeuvres, fait passer la frégate entre les écueils, et parvient à la conduire au port. Cet acte de courage est d'autant plus remarquable que Pléville avait une jambe de bois. Il avait eu la jambe droite emportée par un boulet. Plus tard, étant enseigne, il perdit sa jambe de bois dans un combat. Son capitaine l'ayant vu tomber, lui demanda s'il était blessé : "Non, dit-il en riant, le boulet n'a donné d'ouvrage qu'au charpentier." Cette jambe de bois fut encore enlevée en 1759, lorsqu'il commandant le vaisseau L'Hirondelle, avec lequel il attaqua et prit trois navires anglais armés en guerre. Ce peu de détails suffisent pour faire juger de son courage; ce que nous allons dire va faire juger de son désintéressement. En 1778, pendant la guerre d'Amérique, Pléville avait été choisi pour effectuer la vente des navires pris sur les Anglais. Le produit s'en éleva à 2.000.000. Content de sa gestion, l'amiral voulait lui faire allouer par le gouvernement deux pour cent sur cette somme; Pléville refusa, disant que le traitement affecté à son grade suffisait à ses besoins. Nommé ministre de la Marine en 1798, il fut chargé de faire la visite des côtes de l'Ouest. 40.000 francs lui furent alloués pour cette mission. Pléville n'en dépense que 8.000, et renvoya le reste au trésor. La somme totale avait été portée en dépense, on refusa de reprendre le reste. Pléville insiste; on le presse de nouveau; il répond en témoignant le désir de consacrer des 32.000 francs à l'érection de quelque monument utile. Ils furent employés à la construction du télégraphe qui s'élève sur le toit de l'hôtel du ministère de la Marine, sur un des côtés de la place de la Concorde. (Source : "Livre de morale pratique", par TH.H.Barrau, nouvelle édition, Paris, Librairie de L.Hachette et Cie, 1853)."
Voir le message de Jean-Pierre BERNARD sur le Forum...

d'après les mémoires de Barras, en 1780 c'est lui qui dégage le Port de Marseille bouché par le "Sartine" échoué a l'entrée en le treuillant a quai./ janus

 Sources

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

Pierre Joseph Le PELLEY du MANOIR, sgr du Manoir à Saint-Nicolas de Granville 1630-1680   Perrette YSET   Robert,sieur de Faumusson de La PIGANNIÈRE, sgr de Faumusson ca 1615-1695   Jacqueline,dame de Cheruel VIVIEN, sgr de Cheruel ca 1635-1702        
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Jacques Le PELLEY du MANOIR, sgr du Manoir à Saint-Nicolas de Granville 1658-1726   Anne Françoise de La PIGANNIÈRE 1658-1712   Georges BELLIARD   Marie RUELLEN
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Hervé sieur de Pléville Le PELLEY du MANOIR, sgr de Pléville 1699-1739   Jeanne Julienne BELLIARD DU SAUSSAY
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Georges René (le corsaire à la jambe de bois) Le PELLEY de PLÉVILLE, voir Légion d'honneur (Grand-Officier) 1726-1805


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