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Jacques LEMAIGRE DUBREUIL
Voir Autres portraits de Tante Mouche sur la base, voir Histoire de Vichy, voir Assassinés (1955)

  • Né le 30 octobre 1894 - Solignac (87)
  • Décédé le 12 juin 1955 - Casablanca (Maroc) , à l’âge de 60 ans
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 Parents

 Union(s), enfant(s), les petits enfants et les arrière-petits-enfants

 Fratrie

 Notes

Notes individuelles

Après une belle guerre au front, puis au Levant, il rencontre très tôt le Maréchal FRANCHET d'ESPEREYqui l'a mis en contact avec Habib DELONCLE, le fondateur de La Cagoule ... En 1940, capitaine de réserve, il combat avec le Ier Régiment d'auto-mitrailleuses. Fait prisonnier, évadé rapidement, il décide la construction d'une usine Lesieur à DAKAR (l'usine de Dunkerke vient d'être détruite)... Il sera le principal animateur du "Groupe des Cinq" (Jacques Tarbé de Saint-Hardouin, Jean Rigaud, Le lieutenant Colonel Van Hecke, et Henri d'Astier de La Vigerie ).. Ils prennent langue avec Robert Murphy et joueront un rôle important dans les tractations qui aboutiront à la décision prise par Roosevelt le 24 juillet 1942 de débarquer en Afrique du Nord (8/12/1942)




Surnommé Le gras du Bide, par un certain nombre de ses contemporains, je ne sais exactement pourquoi.(Promethée)

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Il fait ses études à l'école Gerson à Paris puis à l'École des sciences politiques.

En 1914, à l'âge de 19 ans, il rejoint le 20e dragon de Limoges. L'année suivante1, il est accepté à l'École de cavalerie de Saumur avec les véhicules armés légers. En 1916, il part en Roumanie avec le grade de sous-lieutenant, faisant partie d'une mission française associée aux roumains - face aux autrichiens. En 1917, après son retour en France, il est affecté à la 9e armée, y devenant lieutenant le jour de Noël 19182. Par la suite, il est désigné pour faire partie de l'état-major du haut-commissaire français à Constantinople. Il sert enfin dans l'armée du Levant en Syrie pour quatre ans, jusqu'en 1922, lorsqu'il quitte l'armée avec le grade de capitaine3.

En 1922, de retour à la vie civile, il travaille à la Banque du Pays du Nord, puis dans la même année, la quitte pour rejoindre la société Marc Desaché, courtiers à la Bourse de Paris. Le 27 janvier 1926, il épouse Simone Lesieur4, fille de Georges Lesieur – fondateur de la marque d'huiles alimentaires du même nom (Huiles Lesieur). Après en avoir intégré son conseil d'administration4 la même année, Lemaigre Dubreuile devient à l'âge de 37 ans, Président Directeur Général de la société, à la mort de Lesieur en 1931. Il prend en charge le développement de la société en France et à l'international jusqu'à sa mort. En pratique5, il partage la direction de l'entreprise avec son beau-frère Paul Lesieur, fils aîné de Georges. Ce dernier gère la direction opérationelle de la société, sa production ainsi que son complexe d'expéditions. Lemaigre Dubreuil lui, s'occupera principalement du marketing en France et à l'international ainsi que de la production et l'acheminement à Coudekerque des matières premières - arachide principalement - notamment en provenance de Dakar au Sénégal. Il fût par ailleurs propriétaire du journal Maroc-Presse4 et possédait des intérêts dans les magasins du Printemps.

Il devient un militant de l’extrême-droite [réf. souhaitée], au début des années 1930. Il en est l'un des financiers [réf. souhaitée]. Il est nommé président de la Fédération des contribuables en janvier 1935. Il appuie Henri Dorgères et son mouvement des Comités de défense paysanne, les fameuses « chemises vertes ». À partir de 1936, il prend ses distances avec Dorgères6. Devenu, depuis octobre 1935, l'un des conseillers de la Banque de France, il est l'un des adversaires les plus résolus du Front populaire.

Il soutient La Cagoule.

La défaite de 1940 rend très difficile le maintien de l'exploitation du site historique des Huiles Lesieur à Dunkerque. Lemaigre-Dubreuil transfère son activité à Casablanca4, bénéficiant de l'encouragement des autorités allemandes pour l'importation d'huile en Europe7. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est très actif dans l’ombre et effectue de nombreux voyages entre la France métropolitaine et l'Afrique7. Il fait partie des hommes qui favorisent le débarquement des Alliés en Afrique du Nord (Maroc et Algérie), le 8 novembre 1942, lors de l'opération Torch8,4,9, marquant un tournant décisif de la Seconde Guerre mondiale sur le front occidental. Il contribue parallèlement à l’arrivée du général Giraud sur la scène politique8,7. Il fait partie, avec son homme de confiance Jean Rigault10 et Henri d'Astier de la Vigerie, du « groupe des Cinq » qui travaillent à Alger avec le consul américain Robert Murphy7 à préparer l'arrivée des américains en Afrique du Nord. Des auteurs11,12 ont décrit la participation d'un « groupe des Cinq » (ou « comité des Cinq ») à l'action de la Résistance lors du débarquement des Alliés en afrique du Nord, dont Jacques Lemaigre Dubreuil12,9, Jean Rigault12,9, Jacques Tarbé de Saint-Hardouin12,9 et le colonel Van Heycke9 (nommé par Pétain à la tête des Chantiers de jeunesse en Afrique du Nord)12 et d'Henri d'Astier de la Vigerie13,9. Mais seul ce dernier, parmi les « Cinq », a véritablement unifié la Résistance en Afrique du nord14,15,16,17,18, tandis que le putsch d'Alger a été dirigé par le jeune José Aboulker18 et le colonel Germain Jousse19. Le 8 novembre 1942, trois des « Cinq » étaient partis d'Alger, tandis que Lemaigre Dubreuil, allait attendre Giraud à Blida16. Seul Henri d'Astier était à Alger le jour du putsch et a participé aux arrestations et occupations de points stratégiques effectuées par José Aboulker, Germain Jousse, Bernard Karsenty et leurs 400 camarades16.

est ensuite un militant européen[évasif] très actif au Maroc pour réclamer l’autonomie, ce qui lui attire la haine farouche des mouvements favorables au maintien du Maroc sous protectorat français4. Ces mouvements, qualifiés à l'époque de « contre-terroristes »4, bénéficient de nombreuses complicités dans les milieux européens[évasif], y compris dans l’administration[évasif].

On[Qui ?] soupçonne les services secrets français d'être étroitement liés[Comment ?] à certains d’entre eux, comme La Main rouge.

Lemaigre Dubreuil est assassiné à Casablanca dans la soirée du samedi 11 juin 1955, sur la place qui porte désormais son nom, au pied de l'immeuble Liberté qu'il habitait4. Ses obsèques ont lieu le 14 juin, en la Cathédrale du Sacré-Cœur de Casablanca. (wikipedia)

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Portrait pare Tante Mouche

Portrait par Tante Mouche

 Sources

  • Personne: gdt, Apollon

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

Léon François Auguste LEMAIGRE DUBREUIL 1801-1876   Pauline Henriette STERLIN 1809-1884   Louis POUYAT 1808-1884   Marie-Thérèse DUBOYS des TERMES 1816-1883        
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Léon Charles LEMAIGRE DUBREUIL, voir Légion d'Honneur (Chevalier) 1829-1895   Florise POUYAT 1837-   Edmond Fernand LABOUR   Adèle de MOLINET
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Georges LEMAIGRE DUBREUIL, maire de Solignac 1864-1933   Geneviève LABOUR 1870-
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Jacques LEMAIGRE DUBREUIL, Voir Autres portraits de Tante Mouche sur la base 1894-1955


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