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Albine VASSAL
Albine VASSAL

F Albine VASSAL dite de Vassal

(Albine Le Vassal)
(AlbineVASSAL)


  • Née le 19 décembre 1779 - Paris (75)
  • Décédée le 26 mars 1848 - Montpellier (34),à l'âge de 68 ans
  • Inhumée
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 Parents

 Union(s), enfant(s), petits-enfants et arrière-petits-enfants

 Fratrie

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 Événements


 Notes

Notes individuelles

Elle eut une relation avec Napoléon, lors de sa captivité à l'île Sainte Hélène. Elle en eut une fille morte jeune.

Elle est la petite cousine de Marguerite Henriette Vassal, épouse d'Antoine Louis Séguier, sa marraine

Elle décède rue Fabre dans la maison de sa nièce. Provisoirement déposée dans la crypte de la chapelle de la confrérie des Pénitents bleus, sa dépouille n'a une sépulture qu'en 1852. Mais en 1898, sa fille fait exhumer le corps embaumé et le fait déposer dans un sarcophage de verre exposé dans la crypte de la chapelle, où il se trouve encore actuellement

COTAINE :
Sujet: Albine de Vassal2012-11-14 09:16:05

elle s'est mariée en premières noces non pas avec Louis Pierre Edouard Bignon ,mais avec JEAN-PIERRE BIGNON homme d'affaires ,spécialiste en immobilier.


Notes d'Henry de Saint-Bon
Elle aurait servi, avec deux de ses sœurs, de modèle à la fameuse statue des Trois Grâces qui orne la place de la Comédie à Montpellier, mais cela semble plus relever de la légende ;

Elle épousa en 1ères noces le 1er ventôse an V [19/02/1797] en l’église Saint Sulpice à Paris Louis Pierre Edouard BIGNON (05/01/1771 La Mailleraye-sur-Seine (76) – 06/01/1841 Paris) qui s’empara de sa dot, la ruina et dont elle divorça le 22/02/1799 [le baron Louis Pierre Edouard Bignon fut diplomate et historien français.
Il tint des postes diplomatiques sous Napoléon, fut ministre des affaires étrangères pendant les Cent jours et signa la reddition de Paris après Waterloo. Député sous la Restauration de 1817 à 1830, il fut ministre des affaires étrangères en 1830 sous Louis-Philippe qui l'éleva pair de France. Son oeuvre historique principale, « Histoire de France sous Napoléon » représente 10 volumes écrits de 1829 à 1838 plus 4 volumes posthumes complétés de 1847 à 1850 par A. A. Ernouf] ;

Elle épousa en 2es noces civilement le 09 fructidor an VIII [27/08/1800] à Paris [ni le 18 ni le 24/08/1800 à Noisy-le-Sec (93) comme indiqués par erreur sur certains sites ou documents] puis religieusement selon le rite catholique le 13/04/1805 à Paris en l’église Saint Pierre-de-Chaillot le financier suisse et protestant Daniel ROGER (04/11/1769 Genève (Suisse) - + le 24/03/1829 Paris 01er) qui lui acheta le domaine du Chesnay à Gagny (93), duquel elle sépara ses biens par jugement du 23/08/1808, dont elle se sépara le 21/04/1809 et dont elle obtint le divorce civil le 24 ou 26/05/1812 et l’annulation religieuse du mariage le 07/01/1813 aux motifs que les bans n’avaient pas été publiés, que le mariage avait été célébré dans un lieu privé et qu’elle avait épousé un protestant sans que l’Eglise n’ait accordé de dispense ;

Elle aurait assisté, près du chœur dans une loge derrière les grands dignitaires, au sacre de Napoléon 1er à Notre-Dame en 1804 ;Elle se vit le 12/07/1812 interdire par Napoléon, alors à Wilna et par une lettre adressée au comte de Montesquiou grand chambellan aux Tuileries, le droit de paraître à la cour en raison de son comportement ;

Elle vendit le 13/07/1813 la ferme de Cerqueux à Nesles-la-Gilberde sur la commune de Rozay-en-Brie (77) dont elle avait hérité de son père ; laissant son 2e fils Charles-Frédéric à sa sœur Yolande,

Elle accompagna, avec son fils aîné Tristan, son mari dans l’exil de Napoléon qu’ils rejoignirent à la Malmaison fin juin 1815, qu’ils accompagnèrent à Saintes, à Rochefort, à l’île d’Aix (traversée sur la frégate la Méduse, Napoléon étant sur la frégate la Saale), embarqua avec eux le 15/07/1815 sur le navire anglais le Bellérophon en route vers l’Angleterre puis le 07/08/1815 sur le Northumberland en route vers Sainte-Hélène ;Elle débarqua le 17/10/1815 à Sainte-Hélène ; y vécut d’abord dans la maison Portions à Jamestown puis à partir de fin novembre 1815 à Longwood ; y devint dès 1817 la confidente et la maîtresse de Napoléon ; au motif officiel qu’elle était souffrante mais en fait sur ordre de Napoléon pour qu’elle intervienne en Europe pour qu’on le rapatrie,

Elle quitta Sainte-Hélène le 02/07/1819 sur le navire Lady Campbell avec son fils Tristan et ses deux filles Napoléone et Joséphine nées dans cette île et avec des lettres de change à tirer sur la famille Bonaparte à la banque Baring d’une valeur fastueuse de 200 000 francs or (pension de 20 000 francs à payer par le prince Eugène, une autre de 144 000 francs à payer par Joseph, un titre de 24 000 francs de rente à charge de Madame Mère et le remboursement de toutes les dettes contactées par le ménage Montholon depuis leur départ à Sainte-Hélène) qui ne seront jamais honorées en raison du veto de la famille impériale ;

Non autorisée à débarquer en Angleterre venant de Sainte-Hélène, fut refoulée sur Ostende qu’elle aborda le 11/09/1819 à bord du sloop anglais Flying fish et se réfugia à partir du 18/11/1819 à Bruxelles dans un meublé de la Place Royale (Grand-Place aujourd’hui) Hôtel Bellevue puis quelques temps au coin de la Montagne de la Cour et de la Place Royale N° 1 puis à partir du 05/11/1819 au 5 de la rue Neuve où elle et ses enfants manquèrent de près de périr dans la nuit du 24 au 25 novembre 1819 dans l’incendie de cet immeuble, puis à Paris dès le début 1820 dans un meublé au 31 rue Caumartin puis au 6 rue d’Artois ;

Elle retrouva son mari à Portsmouth le 02/08/1821 au retour de ce dernier de Sainte-Hélène ; dans les années 1820–1830, fit des séjours dans la villa du roi Jérôme Bonaparte près du lac de Constance et à Florence ;

Elle acheta pour 185 000 F le 25/05/1822 l’hôtel de Valentinois au 56bis rue Saint Lazare mais dut le vendre en décembre 1829, entraînée par la débâcle financière de son mari ; auteur certain d’un récit anonyme publié chez Firmin Didot au printemps 1823 intitulé « Les souvenirs de lord Elderle » suivi de « Le Chant de Moïna » qui décrit à mots couverts sa passion pour Napoléon et sa séparation de lui (2e édition en 1825 des Souvenirs de lord Elderle mais sans Le chant de Moïna) ;

Elle est l’auteur des « Souvenirs de la comtesse de Montholon sur Sainte-Hélène » rédigés en 1840 et publiés par sa fille Napoléone et son petit-fils Raoul du Couédic en 1901;

Elle fit célébrer chaque année à N.-D. de Lorette une messe le jour anniversaire de la mort de Napoléon (5 mai) ; vendit ses biens à Paris en 1832 et alla habiter Montpellier (34) où à partir de 1837 elle s’installa auprès de sa fille Napoléone ;

Elle déposa plainte en 1840 contre Caroline-Jane O’Hara qui avait usurpé ses nom et titre pour rejoindre son mari prisonnier au fort de Ham ; testa le 09/01/1843, document enregistré le 30/03/1848 ;

Elle est inhumée en avril 1852 à Montpellier au cimetière Saint-Lazare ; exhumée en 1895 par sa fille Napoléone (référence 19), son corps est dorénavant et encore actuellement visible dans son cercueil en verre aux Pénitents Bleus (sarcophage en verre de 1895 à 1905 et sarcophage actuel depuis 1925), vêtue comme au jour de sa mort, la tête reposant sur un coussin don de l’Empereur ;
Hitler avait ordonné en 1944 de faire transférer sa dépouille aux Invalides à côté de celle de Napoléon et deux officiers allemands se présentèrent dans ce but auprès de Me Dussol grand prévôt de la confrérie des Pénitents Bleus ; mais cette décision ne fut pas suivie d’effet car, quelques temps plus tard, les Alliés débarquaient en Normandie … ; sur son sarcophage on peut lire l’épitaphe suivante :
« ALBINE HELENE DE VASSALCOMTESSE DE MONTHOLON SÉMONVILLE NEE A PARIS 1779 DECEDEE A MONTPELLIER 1848, EPOUSE DU GENERAL COMTE DE MONTHOLON, COMPAGNONS FIDELES DE L’EMPEREUR NAPOLEON 1ER A STE HELENE, A LONGWOOD ERRE ENCORE SON SOURIRE
ICI ELLE REPOSE DANS LA GRANDE PAIX DE DIEU,
MME PIERRE SABATIER D’ESPEYRAN, NEE VILLENEUVE TRANS, PETITE FILLE DE LA CTESSE DE MONTHOLON, ET LE CTE PIER BUZZIGRADENIGO (ALIAS DE BUSSY), ALLIE A LA FAMILLE DE MONTHOLON SEMONVILLE, PRIRENT SOIN DE SA DEPOUILLE MORTELLE »

Notes concernant l'union

Union avec Daniel ROGER:
mariage civil confirmé par bénédiction religieuse catholique en avril 1805, mais annulation religieuse le 7 janvier 1813), divorcés le 21 avril 1809,

Union avec Charles Tristan de MONTHOLON-SÉMONVILLE:

Charles Tristan et Albine ont connu un destin véritablement hors du commun quoique peu édifiant par bien des côtés, il est vrai. *Lire leur biographie dans le livre de René Maury « Albine, le dernier amour de Napoléon », publié chez Calmann-Lévy en 1998 (ISBN 2-7021-2851-3) et dans le livre de René Maury et François de Candé-Montholon « L’énigme Napoléon résolue », chez Albin Michel en 2000 (ISBN 2 –226-12049-1)

  • Lire aussi les N° 419 et 421 de la Revue du Souvenir Napoléonien.
  • Lire également le livre de Jacques Macé « L’honneur retrouvé du général de Montholon » publié en 2001 aux éditions Christian (ISBN 2-86496-084-2) et celui du même Jacques Macé avec Thierry Lentz « La mort de Napoléon – mythes, légendes et mystères » publié en 2009 chez Perrin (ISBN 978-2-262-03013-1)
  • Lire enfin le « Journal secret d’Albine de Montholon maîtresse de Napoléon à Sainte-Hélène » présenté et commenté par François de Candé-Montholon et publié chez Albin Michel en janvier 2002 (ISBN 2-226-13113-2)

Un lot (lot N° 5) de 78 lettres autographes passionnées de Charles à Albine (alors qu’elle était encore la baronne ROGER !), datées de février à septembre 1809, a été vendu aux enchères le 29 juin 2009 à Drouot par Me Patrick Dumousset pour le prix de 6 500 €. Voici les extraits de ces lettres qui étaient reproduits sur le catalogue de vente : [Février].

  • Je ne vis plus, ma tête s'égare, et j'ai peine à dissimuler le trouble qui m'agite. Pourquoi vous ai-je connue ? et qu'ai-je fait à Dieu pour m'accabler à ce point.
    Quelle est ma démence c'est à vous que j'ecris Albine, à vous qui vivez pour un autre. Quelle cruelle idée !
    Et combien je serais heureux de donner ma vie pour ne pas la concevoir
    pourquoi ne pas me l'avoir caché, j'ai dissimulé, vous avez plongé le poignard dans mon ame, je vous adore Albine, et sans vous l'univers est nul à mes yeux. Ayez pitié de moi, ne cédez que si votre cœur vous l'ordonne ... –
  • Quelques soient les circonstances qui puissent arriver, quelque soit le service qu'il faille vous rendre, comptez sur moi à la vie et à la mort. Ce n'est pas comme amant que je fais ce serment, c'est comme votre ami votre meilleur ami. Si vous croyez que l'honneur de votre mari ne porte que sur moi, je serai quelque temps sans vous voir [...]. Je ne suis point jaloux du sentiment que vous avez pour lui, s'il n'est égal qu'au sien, un tel amour serait trop loin du mien ... –
  • Soyez franche mon amie, le coup sera affreux pour moi, peut-être ne le supporterai-je pas ? Mais je préfère le suplice le plus abominable à l'idée de ne pas vous voir partager ma tendresse ... –
  • Je deviens tout à fait fou, j'en suis déjà à ne plus pouvoir lier deux idées. L'immense quantité de projets que m'offre mon imagination, augmente chaque jour mon délire ...
  • Ô mon Dieu que je suis malheureux ! Mon imagination se livre aux plus affreuses chimères et je ne le vois que trop chaque jour, il n'y a plus dans ce monde de bonheur pour moi ...
  • J'ai commis de grandes fautes. Pour avoir trop aimé, est-ce un crime ? [...] Je jure sur ce même honneur qui fut toujours mon guide, que vous êtes la femme que j'aime le plus vivement ... –
  • [10 février]. Je suis digne de votre amour, que le ciel me frappe de sa malédiction si jamais vous cessez de trouver en moi le sentiment le plus tendre et le devouement le plus illimité [...] songez que votre reponse décidera du sort de ma vie ...
  • [14 février]. Quel délire enchanteur enivre tous mes jours ? Je ne vois que vous mon Albine, votre image bien présente à ma pensée me découvre un siècle de bonheur ; vous posséder ! enflamme mon cœur d'un feu dont j'ignorais l'existence.
    Ne détruisez pas l'espoir qui seul a plus de prix à mes yeux que tout l'univers. Oh ma toute aimée cessez d'éloigner encore, l'époque qui fixera pour jamais le bonheur sur ma tête, ma vie entière vous sera consacrée, je ne me croirai heureux qu'en unissant a jamais nos âmes.
  • [Mars]. Jeudi à 9 h. Comment te peindre ma toute aimée les horribles souffrances auxquelles je suis livré depuis deux jours. Je ne vis plus, les tourments de l'enfer seraient plus doux pour moi. Albine adorée quel conseil te donner ?
    L'honneur m'oblige de sacrifier mon bonheur au tien. - D. ne peut avoir que des soupçons, il n'a et n'aura aucune preuve. Fr. lui avouera si cela est necessaire quelle est ma maîtresse [...] et fera tout pour te sauver. Ne crains rien non plus de S tS
    Si D. y decouvre quelque chose [...] je m'y ferai surprendre par lui avec Mad. van der Stael et mon enfant, elle est de ta taille de ta tournure, a une écharpe amaranthe, ainsi les rapports peuvent facilement vous confondre et si une fois il la voit, tous ses soupçons sur toi tombent à l'instant. La crise est affreuse mon Albine, mais une séparation dans ce moment le serait encore plus pour toi ...
    Les liens qui m'unissent à toi sont sacrés, le malheur les a scélés. Ceux de la loi seraient moins inviolables.
    Ce soir j'entrerai chez toi par le jardin après que l'on sera parti, je resterai le dernier. Au lieu de mettre un papier dans la serrure, mets une serviette ou un mouchoir autour de la barre de fer de la fenêtre aussitot que je pourrai entrer, et sois tranquille malgré tout cela je n'entrerai pas dans ta chambre à coucher avant que tu ne viennes me chercher tu calculeras que je serai dans le cabinet une grande demi-heure après que l'on sera parti. Que je serai heureux de te serrer dans mes bras ...
  • Samedi matin. Si nous ne pouvons habiter la France n'est il donc pas d'autres paÿs où loin des intrigues nous passerions des jours heureux. Si tu pars dans peu de jours je te suivrai. Pour cela il faut empêcher D. de t'accompagner. Nous pourrions rester ensemble à 50 lieues de Paris jusqu'au départ de l'emp. [Napoléon] ...
  • [Juin]. Vienne 2 juin. Je suis toujours à Vienne et y resterai aussi longtemps que le quartier gal de l'empereur sera à Ebersdorff ... 6 juin. Nos amis les russes seront ici dans huit jours ainsi que les polonais et nous pourrions former une contredance de 100 000, par couple quand nous serons réunis, jugez si nous serons sûrs du succès. Quelle belle bataille et que je serais malheureux de ne pas y être ... 10 juin. Je n'ai point encore parlé à mon père avec toute cette franchise. Je me suis contenté de gagner du temps. Mais le jour où il me forcera de rompre la glace je le ferai sans hésiter et de manière à lui ôter tout espoir de me faire changer de résolution. Tu vois mon Albine que tes craintes sont chimeriques et que ma volonté sur le mariage est tout à fait indépendante de mon amour. Unir mon sort au tien ne blesse aucune de mes idées, tu connais toute ma vie, les scrupules religieux sont les mêmes pour nous deux ...

 Sources

  • Personne: geneanet Eliane Reynolds - tirtwppa007 / Apollon, Déméter, Pazanan + William Foucault (roglo)
  • Famille 1: geneanet Eliane Reynolds - tirtwppa007 / Apollon
  • Famille 3: geneanet Eliane Reynolds - tirtwppa007 / Apollon, William Foucault (roglo)
  • Union 4: Apollon

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

Mathieu VASSAL, secrétaire du roi 1672-1749 Madeleine UGLA 1683-1730 Pierre DUVEIL ca 1681-1736 Marguerite ROUVIERE 1691-1733/ Jean PAS de BEAULIEU, baron de Beaulieu 1689-1763 Antoinette Yolande CHICOYNEAU 1698-1791 Pierre DUVEIL ca 1681-1736 Marguerite ROUVIERE 1691-1733/
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Jean VASSAL 1703-1770 Julie DUVEIL 1716-1751 François PAS de BEAULIEU, baron de Beaulieu 1723-1812 Marguerite olim Catherine DUVEIL DUVIEIL MARIER
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Jean André VASSAL, voir Receveurs généraux 1738-1795 Anne PAS de BEAULIEU 1750-1812
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Albine dite de Vassal VASSAL 1779-1848