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H  Louis DUNOYER de SEGONZAC

(Louis Dominique Joseph Armand DUNOYER de SEGONZAC)
voir ENS (1902), voir Légion d'Honneur (Chevalier)

  • Né le 14 novembre 1880 - Versailles (78)
  • Décédé le 15 août 1963 - Versailles (78) , à l’âge de 82 ans
  • Physicien, professeur à la Faculté des Sciences de Paris et à l'Ecole supérieure d' optique; Professeur à la Sorbonne

 Parents

 Union(s), enfant(s), les petits enfants et les arrière-petits-enfants

 Fratrie

 Notes

Notes individuelles

Louis Dunoyer est le fils d'Anatole Dunoyer, un des fondateurs de l'École libre des sciences politiques, conseiller d'État, le petit fils de Charles Dunoyer, préfet puis conseiller d'État, et l'arrière arrière petit neveu de Jean-Jacques Rousseau.

A la fin de ses études secondaires il est reçu premier au concours général de physique. Reçu deuxième au concours d'admission à l'École polytechnique et premier à celui de l'École normale supérieure, c'est dans cette dernière qu'il entre en 1902. Il est reçu premier, ex-aequo avec Paul Pascal, au concours d'agrégation de physique en 1905. Élève d'Émile Picard, Louis Dunoyer épouse sa fille Louise le 4 juin 1907. Ils auront deux fils. En 1905 il devient agrégé-préparateur au laboratoire de Paul Langevin au Collège de France.

Il soutient sa thèse de doctorat ès sciences physiques (Etude sur les compas de marine et leurs méthodes de compensation) en 1909. Son travail de doctorat, réalisé sous la direction d’Éleuthère Mascart et de Paul Langevin, l'amène à concevoir le premier compas magnétique pour son frère officier de marine, utilisé ensuite par Charles Lindbergh pour la première traversée de l'Atlantique en solitaire en 1927.

Après son doctorat il devient boursier Carnegie au laboratoire de Marie Curie. En 1911, Dunoyer y réalise une importante expérience sur la théorie cinétique des gaz en inventant la première source de faisceaux d'atomes (sodium). Il réalise ainsi également une méthode pour le dépôt de couches minces de métaux alcalins. Il collabore à cette époque avec Maurice de Broglie.

Il reçoit en 1912 la subvention Bonaparte pour ses travaux sur la fluorescence de la vapeur pure de sodium et pour l'étude complète de la fluorescence et du spectre d'absorption des métaux alcalins. En 1913 il gagne le prix Becquerel pour ses recherches sur les propriétés électrique et optiques des vapeurs métalliques, en particulier celle du sodium, et est nommé professeur adjoint au Conservatoire national des arts et métiers. En 1914 il étudie la résonance de surface de la vapeur de sodium avec R. W. Wood.

Il est aviateur puis inspecteur durant la Première Guerre mondiale. Blessé, il est fait chevalier de la Légion d'honneur et reçoit la Croix de guerre en 1915. Il s'intéresse durant la guerre aux problèmes de métrologie et de navigation aérienne.

Il reçoit en 1918 le prix Danton pour ses travaux sur les phénomène de radiation. De 1920 à 1940, Louis Dunoyer est en charge du cours sur les instruments d'optique à l'Ecole supérieure d'optique en tant que maître de conférences (1er janvier 1922) puis professeur sans chaire (1er avril 1927) d'optique appliquée à la faculté des sciences de l'université de Paris. Il est également physicien à l'Observatoire d'astronomie physique de Meudon de 1927 à 1929.Il participe à la fondation de la Société de recherches et de perfectionnements industriels et fut secrétaire général de la Société française de physique.

Il était souffleur de verre et remarquable technicien. Il améliora les techniques du vide de Wolfgang Gaede et d'Irving Langmuir et développa différents dispositifs pour la mesure des très basses températures. Il obtint pour cela la subvention Loutreuil en 1925. Il réalisa également des recherches sur l'effet photo-électrique et construisit des cellules de détection photoélectriques. En 1925, il emploie une cellule photoélectrique de potassium pour le cinéma parlant. Ses études sur la vaporisation thermique dans le vide lui permette de réaliser les premiers miroirs aluminés.

Il est élu au Bureau des longitudes le 10 février 1937.

En 1941, il obtient de manière controversée la chaire de chimie-physique de Jean Perrin, parti aux États-Unis. Edmond Bauer le remplace en octobre 1945. Albert Arnulf lui succède à l'École supérieure d'optique.

Il fut nommé président honoraire de la Société des ingénieurs du vide.

Engagé à l'extrême droite de l'échiquier politique, il fonde en 1928 le cercle Fustel de Coulanges, satellite de l'Action française.

Il est l'oncle de Pierre Dunoyer de Segonzac et parent de André Dunoyer de Segonzac.

 Sources

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

Jean-Jacques DUNOYER de SEGONZAC, seigneur de Ségonzac 1755-1793   Henriette de La GRANGE de ROUFILLAC 1757-1846   Pierre GHISELAIN   Clarisse Moullineau   Pierre ROQUET   Suzanne Emilie MESTADIER   Charles CLOUSEAU   Marie-félicité Fénis
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Charles DUNOYER de SEGONZAC, voir Sages 1786-1857   Clarisse GHISELAIN   Charles Marie ROQUET   Félicité Azoline CLOUSEAU
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Anatole DUNOYER de SEGONZAC 1829-1908   Jeanne Isabelle ROQUET 1846-1896
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Louis DUNOYER de SEGONZAC, voir ENS 1880-1963


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