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Philippe-Auguste de RIQUET de CARAMAN-CHIMAY

H  Philippe-Auguste de RIQUET de CARAMAN-CHIMAY PITTAUD de FORGES

(Philippe-Auguste de RIQUET de CARAMAN-CHIMAY)
 Paul de LUSSAN
voir Légion d'honneur (Officier), Ecrivains, Musiciens et Comédiens et tragédiens

  • Né le 5 avril 1803
  • Décédé en 1881 - Saint-Gratien (95) , à l’âge de 78 ans
  • Homme de Lettres, violoniste,
    Contrôleur des Théâtres
    , directeur au ministère de la Guerre,
    Grand ami de la famille OFFENBACH, il lui compose de nombreux livrets mis en musique.
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 Parents

 Union(s), enfant(s), les petits enfants et les arrière-petits-enfants

 Demi-frères et demi-sœurs

Du côté de François-Joseph de RIQUET de CARAMAN-CHIMAY, Prince de Chimay 1771-1843 Du côté de Édme BRÛLART de GENLIS, Comtesse de Valence 1767-1847

 Notes

Notes individuelles

Du dictionnaire "Nouveau Larousse Illustré" (fin XIX) : DEFORGES (Philippe Auguste PITTAUD, dit),
Pseudonyme : Paul de LUSSAN.
Auteur dramatique français né à Paris en 1805, mort à Saint-Gratien en 1881. Il a écrit le plus souvent en collaboration un grand nombre de vaudevilles pleins de verve et de gaieté, des livrets d'opéras-comiques et des drames. Nous citerons, entre autres Henri IV en famille (1828); Vert-Vert (1832); Sophie Arnould (1832); Le père Lathuille (1836); Frascati (1838); Lekain à Draguignan (1839); Le forgeron de Saint-Patrick (1840); Une nuit au sérail (1841); Une aventure de Scaramouche (1841); Jean Bart (1850); La butte des Moulins (1852); Le bijou perdu (1855) etc.
Ci joint des documents repris pour vous donner quelques premières preuves POUR LA REVUE : L'INTERM�DIAIRE DES CHERCHEURS ET CURIEUX

"Nouvelle réponse plus précise pour la question de Si Hortum (2001/502)" : « Un enfant naturel de Pulchérie de Genlis. »

Pardonnez une longue et tardive réponse excusée, je pense, par la précision de mes propos. J'ai devant moi quelques textes à vous proposer (dont le premier que je recopie avec ses sympathiques coquilles) :

1. Préfecture du département de la Seine. Reconstitution des actes de l'état civil. (Loi du 12 février 1872.) Acte de Naissance Extrait du registre des actes de naissance du 2° arrondissement de Paris (ancien) Du mardi quinze du mois de Germinal, l'an onze de la république française.

Acte de naissance de : Auguste, né le dit jour à quatre heures du masculin rue Chabannais n°637, division de Pelletier, fils de augustine PITTAUD profession rentière, non mariée et de père absent, âgée de vingt huit ans, demeurant ordinairement à Perpignan, fille de Louis PITTAUD et de Marie Sophie FOULARD, son épouse. Le sexe de l'enfant a été reconnu être masculin. Premier témoin : Pierre Philippe Joseph BOULMY, profession rentière, demeurant rue Helvetins n°676, âgé de cinquante-quatre ans ; second témoin jean Baptiste Benjamin DUFRENE, profession tourneur, demeurant rue Gaillon n° 830, âgé de vingt sept ans. Sur la réquisition, à nous faite par le citoyen Jacques BIGOT accoucheur, demeurant rue Chabannais n° 637. Signé BOULMY, DUFRENE, BIGOT ; constaté suivant la loi par moi maire du 2° arrondissement municipal de l'arrondissement communal de Paris, faisant les fonctions d'officier public et de l'État civil soussigné. Signé : ROUEN.

= En marge est écrit : Par décret impérial du vingt-trois juillet mil huit cent soixante un et en exécution d un jugement rendu le trente octobre mil huit cent soixante-trois par le tribunal de première instance de la Seine, transcrit aux registres de l'État civil. L'État civil du 9° arrondissement de Paris nouveau, le vingt un novembre suivant il a été ordonné que l'acte ci-contre serait rectifié en ce que le dénommé a été autorisé à ajouter à son nom patronymique celui de : « de FORGES ». Paris douze janvier mil huit cent soixante quatre. Pour le secrétaire général, le conseiller de Préfecture délégué signé LANCON. Pour extrait conforme.( )

2. Lettre de Madame de VALENCE à Monsieur Philippe des FORGES datée du 27 décembre 1821 : - "Non, mon cher Philippe, je n'ai aucun soupçon injurieux contre vous. Je suis persuadée comme vous me le dites que c'est involontairement que vous avez ouvert une lettre qui n'était pas pour vous et je vous assure qu'il était bien inutile de me le certifier avec de si fortes protestations. Je vous crois sur la plus simple assertion. Je compte aller à Paris les trois premiers jours de janvier et je vous vous en informerai tout de suite pour vous voir sans retard. Je désire parler avec vous à fond de vous affaires. Je voudrais vous expliquer que ce qui vous embarrasse relativement au nom que vous êtes obligé de signer ne signifie rien du tout. Il arrive tous les jours que l'on porte au lieu de son nom celui d'un fief de famille comme plus agréable à porter et c'est ce qui vous arrive, ce qui n'est nullement embarrassant à dire d'un air simple. Il n'est pas douteux que cet autre nom doit être mis dans tout ce qui peut être acte public. Quant au motif qui vous a fait donner ce nom peu agréable, ce n'est rien la faute des personnes qui s'intéressaient à vous. On donna par écrit le nom de « MELVILLE» pour être porté sur l'acte de naissance au médecin qui était chargé de vous faire inscrire. Il eut la maladresse de perdre ce papier et la seconde maladresse de donner de son chef cet autre nom pour le moment pensant que cela pourrait se rectifier. Il en reçut beaucoup de reproches, mais c'était fait. Au reste, comme je vous le dis cela n'a pas une grande importance et ne vous empêchera pas de porter toute votre vie celui de « des FORGES ». J'ai voulu vous faire cette explication pour vous montrer que c'était un accident et non une faute de ceux qui s'intéressent à vous. Je vous engage, mon cher Philippe à vous livrer avec une grande assiduité à votre besogne, à ne pas vous dépiter si vous montrez quelque dégoût et à être bien sûr que le plus tendre intérêt veillera toujours à votre avancement si votre conduite répond à ce qu'on attend de vous et à ce qu'on a répondu pour vous. Adieu, je vous verrai, j'espère, bientôt.

3. Extrait du testament de monsieur Philippe Auguste de FORGES :

"(...) Cet acte constitue un faux. Le nom de « PITTAUD » dont on m'a affublé est tout à fait imaginaire attendue que madame PITTAUD, rentière à Perpignan, n'a jamais existé. La vérité est que je suis le fils aîné du Comte Joseph de CARAMAN, Prince de CHIMAY et de la Comtesse de VALENCE. Lors de ma naissance en 1803, tous deux étaient libres et devaient se marier. L'intrigue d'une femme célèbre, Madame TALIEN, a tout changé. Circonvenu par elle, mon père l'a épousée et je suis resté, comme on le dit, sur le carreau. J'aurais pu à ma majorité, suivant en cela l'exemple de GÉRARDIN qui était dans une position identique, répudier un acte mensonger et prendre carrément un nom qui m'appartenait. Mais il y aurait eu scandale et je voue cela en horreur d'autant plus qu'il aurait atteint une personne qui m'était chère et aurait troublé son existence : ma mère. J'ai donc accepté philosophiquement cette situation qui m'était faite. Mon père avait fait pour moi strictement et bien étroitement ce que la loi lui imposait à mon égard. Je ne lui ai rien demandé au-delà et je puis me dépeindre d'une certaine fierté en pensant que c'est bien en dehors de lui que je suis parvenu à me créer une position honorable et une famille qui m'a amplement dédommagé de mes déceptions antérieures. Tout ce que j'ai cru devoir faire a été de revendiquer le nom de « de FORGES » que mon père m'avait donné à ma naissance, ignorant sans doute lui aussi que celui de « PITTAUD » m'avait été attribué sur mon acte de naissance fantaisiste. J'ajouterai que si, arrivé au terme de ma vie, je rappelle ces faits c'est uniquement pour les constater et non pour m'en prévaloir. Je veux que mes enfants sachent bien que grâce à leur mère et à eux, je n'ai jamais un seul instant regretté la grande existence pour laquelle j'étais né. (...)"

Fort d'une centaine de lettres et de nombreux documents sur lesquels je commence seulement à travailler, je puis vous dire aujourd'hui que la vie de ce monsieur (dont je suis encore à ce jour le seul de ses nombreux descendants à connaître réellement sa vie et son ascendance) fut fort riche. Son enfance est une suite de placements chez des tuteurs, instituteurs et des pensions où lui écrivent et le visitent le prince et la comtesse, entrecoupés de journées ou de vacances chez l'un ou l'autre avec aussi des séjours assez plaisants ou parfois délicats chez Madame de GENLIS (D'après les lettres de recommandations de la Comtesse de VALENCE). Il s'adonne très jeune au violon, est journaliste à ses heures, homme de Lettres, employé au cabinet du Ministère de la guerre et termine sa carrière comme (je crois) inspecteur ou contrôleur des Théâtres, comme le sera son fils.
Grand ami de la famille OFFENBACH, il réalisera, souvent en collaboration avec LAURENCIN, des livrets pour le compositeur On trouve aussi dans son oeuvre un nombre étonnant de pièces, nouvelles et biographies, que je suis en train de répertorier.

Il fut célèbre dans la littérature française sous le nom de « PITTAUD de FORGES, Philippe, Auguste, Alfred, ou sous les pseudonymes connus d'« ALFRED », de « DESFORGES », « des FORGES » et aussi de « Paul de LUSSAN ». Il épousa une Allemande, Cantatrice rencontrée chez les OFFENBACH, en ayant eu - non sans difficultés - l'aval de ses parents et d'une de ses demi-soeur : La Maréchale GÉRARD, après assurance de la valeur morale de cette jeune femme (lettres croustillantes de leur part !) Lui, son fils et son petit-fils (Dernier mâle porteur du nom, le père de ma grand mère), seront détenteur de la Légion d'honneur.

Voici, en résumé, un peu d'histoire sur un enfant naturel de Pulchérie de GENLIS, Comtesse de VALENCE, fils aîné oublié du Prince de CHIMAY, probablement introuvable dans la reconstitution de Philippe de MONJOUVENT que je n'ai pas encore lu. Il est excusé car sur la plupart des lettres que je possède, le Prince et la Comtesse priaient leur fils de brûler les lettres après lectures.

L'Histoire s'écrit de manière différente, en fonction des intérêts de chacun Mes sources sont à la disposition des ophélètes afin de répondre à d'autres questions sur ce sujet comme une réflexion sur le port du titre de prince de CHIMAY . Saint-Aël.
Lorsque sa fille naît, il demeure à Lyon au n°11, rue de l'Enfant qui pisse…

Les prénoms attribués et usités seront fluctuants durant toute sa vie… en effet, le Médecin l'a fait appeler Auguste, ses parents lui écriront sous le prénom de "Joseph" jusqu'à la naissance du fils "légitime" du prince… et alors, ce sera Philippe qui deviendra le prénom d'usage…

Notes concernant l'union

Mariage à Paris, dans le 2ème ou le 9ème arrondissement… écriture prêtant à confusion !

 Sources

  • Personne, famille: Japet

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

François de RIQUET de CARAMAN, comte de Caraman 1698-1760   Louise Madeleine Antoinette PORTAIL 1701-1784   Alexandre de HÉNIN-LIÉTARD, Prince du Saint-Empire 1681-1745   Gabrielle Françoise de BEAUVAU-CRAON 1708-1758   Charles BRÛLART de GENLIS 1706-1753   Louise Charlotte de HALLENCOURT de DROMESNIL 1710-1742   Pierre César du CREST de SAINT-AUBIN, seigneur de Champcery 1711-1763   Marie Françoise Félicité MAUGUET de MÉZIÈRES 1717-1790
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Victor Maurice de RIQUET de CARAMAN, comte de Caraman 1727-1807   Marie Anne Gabrielle Josèphe Françoise Xavière de HÉNIN-LIÉTARD, Princesse de Chimay 1728-1800   Charles Alexis BRÛLART de GENLIS, voir Guillotinés 1737-1793   Félicité (Madame de Genlis) du CREST de SAINT-AUBIN, voir Auteurs de mémoires 1746-1830
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François-Joseph de RIQUET de CARAMAN-CHIMAY, Prince de Chimay 1771-1843   Édme BRÛLART de GENLIS, Comtesse de Valence 1767-1847
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Philippe-Auguste PITTAUD de FORGES de RIQUET de CARAMAN-CHIMAY, voir Comédiens et tragédiens 1803-1881


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