Message to visitors

close

Bonjour à tous, et bienvenue sur mon arbre que jeconstruis petit à petit en consultant inlassablement lesactes paroissiaux numérisés des communesintéressées.
Je remercie chaleureusement tous les "geneanautes" et autresdépouilleurs associatifs qui me permettent de progressergrâce à leurs recherches et publications.
Mes ancêtres paternels séjournaient principalementdans l'Orne et la Mayenne dont la plupart travaillaient dans lesgrandes forges, avant de s'expatrier dans l'Eure.
Du côté maternel, les origines sont essentiellementparisiennes et bretonnes.
N'hésitez surtout pas à me signaler toute anomalie ouerreur, et pourquoi pas un cousinage.


Marie de LUXEMBOURG-SAINT-POL
Marie de LUXEMBOURG-SAINT-POL
Comtesse de Saint-Pol, de Soissons et de Conversan

  • Born in 1472
  • Deceased 1 April 1547 - La Fère, 02304, Aisne, Picardie, France,aged 75 years old
  • Dynastie: Maison de Luxembourg
2 files available 2 files available

 Spouses and children

 Notes

Individual Note

Marie de Luxembourg née en 1472 et morte le 1er avril 1547 à La Fère, est la fille de Pierre II de Luxembourg, comte de Saint-Pol, et de Marguerite de Savoie (1439-1483) fille du duc Louis 1er et d'Anne de Lusignan

MARIAGES et DESCENDANCE

1er Mariage

Marie de Luxembourg épouse (1484) en premières noces son oncle Jacques de Savoie (1450-1486), comte de Romont et baron de Vaud, dont elle eut :

- Françoise de Savoie, mariée à Henri III de Nassau-Dillenbourg (fils de Jean V de Nassau-Dillenbourg), et morte sans postérité en 1511.

Second Mariage

Veuve, elle se remaria (8 septembre 1487) avec François de Bourbon-Vendôme (1470-1495), comte de Vendôme, seigneur d'Epernon, et en eut :

1) - Charles, (1489-1537), comte (1495) puis 1er duc (1514) de Vendôme, aîné de la maison de Bourbon en 1527, le grand-père paternel d'Henri IV ;

2) - Jacques, (1490-1491)

3) - François, (1491-1545), mari de la duchesse Adrienne d'Estouteville : leur fille Marie comtesse de St-Pol et duchesse d'Estouteville, épouse Léonor duc d'Orléans-Longueville ;

4) - Louis, qui devint cardinal, évêque de Laon puis de Sens, abbé de Saint-Denis (1493-1557) ;

5) - Antoinette (1494-1583), mariée à Claude de Lorraine, premier duc de Guise ;

6) - Louise (1495-1575), abbesse de Fontevraud en 1534-1575 .

À la mort de son second mari, elle prit la tutelle de ses enfants et gouverna le comté de Vendôme, dont elle avait l'usufruit, jusqu'à sa mort le 1er avril 1547 à La Fère en Picardie. Elle embellit fortement la ville de Vendôme, faisant restaurer ou reconstruire plusieurs édifices. C'est également elle qui rendit aveu au roi Charles VIII pour la châtellenie d'Epernon le 21 avril 1497

En guise de compensation après la paix de Cambrai de 1529 qui lui faisait perdre de fait des fiefs flamands, elle obtint du roi François Ier en 1530 par engagement de la Couronne : le duché de Valois, dont son fils Charles fut gouverneur avec la Picardie et l'Ile-de-France, le comté de Montfort-l'Amaury, les seigneuries de Chauny et Tergnier, Ribemont, Dourdan, et certains ajoutent le comté de Castres. Ces fiefs, elle n'en fut l'engagiste usufruitière qu'à titre temporaire, au mieux viager.

D'après le livre "La Fère, son histoire", son héritier direct est son petit-fils Antoine de Bourbon, duc de Vendôme de 1537 à 1562, roi de Navarre par son mariage avec Jeanne d'Albret.

Marie de Luxembourg, était une femme active et cultivée, modeste, en bons termes avec les Cours de France et de Bruxelles. Environ 150 personnes étaient à son service, ses ressources étaient immenses mais elle en usa avec beaucoup d’intelligence. Elle était capable de faire de longues chevauchées et ces voyages lui permettaient de régler elle-même ses affaires. Ainsi, elle se sentait plus libre de faire le bien qu’elle voulait aux abbayes ou monastères et surtout aux humbles. Elle le fit avec tant de discrétion qu’il n’en resta que la légende.

Bienveillante et protectrice, infatigable bienfaitrice, Marie éleva le château de La Fère, fonda le monastère de La Fère, les églises de Travecy (où dit-on son arrière-petit-fils Henri IV aurait entendu sa première messe après avoir abjuré ?), de Ly-Fontaine et de Vendeuil, entretint l’Hôtel-Dieu de La Fère, construisit des halles à Condé-en-Brie, favorisa la collégiale de Vendôme, est réputée avoir apporté le travail de la broderie en Vendômois, initia dès 1529 la verrerie à Saint-Gobain.

La princesse Marie de Luxembourg mène aussi une activité politique, soutient les Valois, encourage ses enfants au service des Rois, et François Ier se rendra souvent au château de La Fère..."

C'est également en son hôtel Saint Pol de Cambrai que fut signée en 1529 la paix de Cambrai dite Paix des dames entre l'Empire et la France, scellée par ses deux cousines, les deux belles-sœurs Marguerite d'Autriche et Louise de Savoie (Marie était la cousine germaine de Louise, toutes deux petites-filles du duc Louis Ier de Savoie ; Marguerite, tante paternelle de Charles Quint, était la veuve inconsolée du duc Philibert le Beau, frère de Louise).

Elle fut l'arrière-grand-mère d'Henri IV (d'où les rois Bourbons), d'Henri duc de Guise dit le Balafré, de Marie Stuart reine d'Écosse, d'Henri Ier prince de Condé et de son frère Charles comte de Soissons, d'Henri Ier duc de Longueville, d'Henriette de Clèves duchesse de Nevers et de Rethel. Ainsi, la "Mère des Pauvres" était aussi la "Mère des Rois" : véritable grand-mère de l'Europe, elle est l'ancêtre de tous les souverains européens actuels.

 Sources

  • Individual, birth, Spouse 1, Spouse 2, death: WIKIPEDIA (Internet)

  Photos and archival records

{{ media.title }}

{{ mediasCtrl.geTitle(media, true) }}
{{ media.date_translated }}

 Family Tree Preview