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GENEALOGIE desFAMILLES : HOURDE - CASIEZ- GOENS - BACQUAERT- HOUCHE- MAGNIEZ-LOURDEL- ROUCHAVILLE - MELIN - BENTEUX - RENAUX - etc...

 


  • Né le 22 avril 1905 - Bec-de-Mortagne, 76110, Seine-Maritime, Normandie, FRANCE
  • Décédé le 4 septembre 1944 - Hesmond, 62990, Pas-de-Calais, Hauts-de-France, FRANCE,à l'âge de 39 ans
  • Ouvrier agricole (1944) domicilié à Arques-la-Bataille (1944) otage fusillé par les allemands (1944) mort pour la France
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Notes individuelles

ND Source acte de décès N° 13 du 4/9/1944 commune d'Hesmond
CUFFEL Abel Alfred Eugène, né le 22/4/1905 à Bec-de-Mortagne, (Seine Inférieure) ouvrier agricole domicilié à Arques-la-Bataille (Seine Inférieure) 39 ans, marié, fils d'Alexandre CUFFEL & de Léonie DELAUNAY, décédés, époux de Suzanne Georgette Albertine BOULARD, est décédé le 4/9/1944 à 12h30 mn à Hesmond.
Dressé le 23/9/1944 à 11h sur la déclaration de CARON Jules, 37 ans, instituteur public, domicilié à Hesmond, qui lecture faîte à signé avec nous, SOUFFRIN Achille, Maire d'Hesmond, officier de l'Etat civil.
En marge: Mort pour la France.

Massacre à Offin: Fusillés le 4 septembre 1944 par les Allemands en représailles des actions menées localement par les groupes de Résistance les 2,3 et 4 septembre. Parmi les victimes se trouvaient six habitants d'Offin, un évacué ancien combattantde Paris-Plage, an ancien combattant d'Hesmond, une ouvrière agricole de Contes et sept habitants d'Arques la Bataille (Seine)

Un monument a été érigé à la mémoire de ces fusillés: OFFIN à ses innocentes victimes fusillés par les Allemands le 4 septembre 1944.
4 septembre 1944 - 4 septembre 1994, cinquantenaire des fusillés

Article paru dans la presse le 3/9/2014: Offin : le spectre du massacre de 1944 est toujours présent dans les mémoires
Le 4 septembre 1944, seize personnes étaient fusillées par les troupes allemandes en déroute. Plus tôt, un soldat allemand avait été abattu lors d’un accrochage avec les résistants. Ce jeudi, une commémoration a lieu à Offin et à Hesmond.
Alors qu’à Montreuil, la foule applaudit les troupes canadiennes qui libèrent la ville, à 15 km de là, à Offin, c’est l’effroi. Les troupes allemandes refluent devant les alliés. « C’est une armée en déroute composée d’hommes en proie à la peur », explique René Lesage, du comité d’histoire du Haut-Pays qui a enquêté sur le drame d’Offin. Et ils ont raison d’avoir peur. Ils sont harcelés par les résistants qui sont entrés en insurrection. À Offin, ce sont des éléments de la 245e division d’infanterie de la Wermacht qui se trouvent dans le secteur. Ils viennent de Seine-Maritime. Ils ont avec eux des chevaux réquisitionnés en même temps que leurs propriétaires à Arques-la-Bataille (76). Un détachement allemand est cantonné à la ferme duFond de Lebiez. « Dans la nuit, il y a eu un accrochage entre les soldats et les résistants aux environs de cette ferme, poursuit René Lesage. Et un soldat allemand a été tué. Les résistants ont pris la fuite et ont trouvé protection auprès des troupes canadiennes. »
Un survivant
Ceux qui se trouvaient à la ferme Surmont, à Offin, non loin de là, n’ont pas eu cette chance. Il y a là une vingtaine de personnes. Des Offinois avec les Surmont, les Duhamel et les Souffrin. Et aussi quelques hommes d’Arques-la-Bataille, qui suivaient leurs chevaux réquisitionnés. « Vers 11 h 30, alors qu’ils viennent d’apprendre qu’un de leurs camarades a été tué par des résistants, un détachement allemand débarque dans la ferme Surmont. Ils ont déjà une prisonnière, une femme originaire de Tchécoslovaquie, qui posait des ballots de paille sur le corps du soldat abattu. Elle obéissait probablement à un ordre des résistants. Dans la ferme, les soldats embarquent 14 hommes » Ces derniers et la femme sont conduits à Hesmond et fusillés dans un champ. Il y aura un survivant : René Martin, qui s’est évanoui juste avant que la grêle de balles ne s’abatte sur le groupe.
Après le massacre, les soldats reprennent leur route. Non sans faire deux autres victimes supplémentaires qui se trouvaient sur leur passage. En février 1945, dans un article de Nord Matin, un certain Lieutenant Nagel, officier Allemand, est mis encause. L’auteur de l’article affirme qu’une instruction est ouverte pour retrouver les auteurs du massacre d’Offin. « Il semble bien qu’à l’inverse d’Oradour-sur-Glane, personne n’ait eu à répondre de ce crime de guerre », conclut René Lesage.

Les victimes
Fusillés à Hesmond : Ernest Bisson, 46 ans ; Gérard Fabry, 22 ans ; Jules Duhamel, 43 ans ; Julien Boucourt, 22 ans ; Marcel Parrain, 20 ans ; Abel Cuffel, 39 ans ; André Houssay, 18 ans ; Yves Duhamel, 17 ans ; Michel Duhamel, 19 ans ; Louis Surmont, 20 ans ; Robert Surmont, 20 ans ; Roger Surmont, 16 ans, Paul Souffrin, 20 ans ; Mélania Andreickova, 31ans.
Tués par les Allemands en retraite après l’exécution : Léonce de Bournonville, 66 ans ; Louis Maillard, 48 ans.

Source Devoir de mémoire, samedi 5 septembre publié le 02/09/2009 À 14H00 Journal de Montreuil
Après avoir fait prisonnière une jeunes ouvrière agricole de 31 ans à Contes, Mélania Andreickova, les allemands se présentent à la ferme Surmont. Ils donnèrent l'ordre aux 13 hommes présents de les suivre, ordre donné revolver au point. Pendant lamarche au lieu-dit "le Comble", Ernest Bisson, 46 ans, fut frappé et abattu d'un coup de revolver. Reprenant sa route, le groupe passe le "chemin de Lenglet" pour descendre vers Hesmond. Au chemin des Vachaux, le chef allemand fit creuser un trou à Roger Surmont et un jeune homme de Dieppe. La suite est dramatique, Louis Surmont, 47 ans d'Offin, Robert Surmont, 20 ans, Louis Surmont, 16 ans, Paul Souffrin, 20 ans, Michel Duhamel, 19 ans, Yves Duhamel, 17 ans, Gérard Fabry, 22 ans, Julien Boucourt, 22 ans, Mélania Andreickova, 31 ans, Jules Duhamel, 43 ans, André Houssay, 18 ans, Marcel parrain, 20 ans, et Abel Cuffel, 39 ans, furent exécutés. René Martin a été laissé pour mort dans cette fusillade et fut donc le seul témoin de cette atrocité. Il est décédé en 1960.
Ne s'arrêtant pas dans leur folie, les Allemands ont abattu Léonce de Bournonville, 68 ans, alors qu'il fumait sa pipe devant sa maison à Hesmond. Un évacué, Louis Maillard du Touquet, 48 ans, qui revenait des champs fut également tué derrière une haie.
Ces faits sont relatés dans un fascicule du comité d'histoire, écrit par René Lesage avec la collaboration de Jean-Claude Beaubâton, longtemps instituteur et secrétaire de mairie à Hesmond et avec les souvenirs d'Octave Delahaye.
Selon schmol80 sur un forum, il signale que le soldat allemand qui avait été abattu lors d’un accrochage avec les résistants, est le lieutenant Herbert KOLDEN (35 ans) né le 9 Juillet 1909 à NEUSTADT inhumé à BOURDON (Carré 8 - Rangée 7- Tombe 233)

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

   
(Alexandre) Jules CUFFEL 1860-1942 Léonie DELAUNAY 1864-1928
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(Abel) Alfred Eugène CUFFEL 1905-1944



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