Chronique familiale



Sommaire

 1 - DES ANCETRES AU DESTIN TRAGIQUE

 1.1 - Jacques BRET LENVERSIN, Joux (Rhône), est mort subitement d'une chute d'arbre... en 1719 à l'âge de 74 ans

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Jacques Bret est mort subitement d'une chutte d'arbre aagé de soixante quatorze ans environ et a esté enterré par moy curé soussigné dans le cimetière de l'égglise parroissiale de Joux le dixième septembre mil sept cent dix neuf en présence de Claude Chatelard et de Noel Verrière qui ont déclaré ne scavoir signer - Thévenon curé de Joux

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 1.2 - Germain DUBESSY, Saint-Forgeux (Rhône), tué du feu du ciel en 1705 à l'âge de 30 ans

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Germain Dubessy habitant de St forgeux est décédé pour avoir esté tué du feu du ciel et a esté enterré dans le cemitière de St forgeux par moy soubsigné le vingt huitième aout mil sep cent cinq en présence de jean gondard et pierre dubessy led. dubessy a signé et non led. gondard pour ne sçavoir - Timonier

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 1.3 - Michel TRICAUD, Joux (Rhône), encorné par un taureau en 1701 à l'âge de 36 ans

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Michel Tricaud festa est mort après avoir esté confessé et reçu le sacrement de l'extreme onction, par un accident, un taureau luy ayant percé le ventre d'un coup de corne, et a esté enterré par moy soub-né le vint deuxiesme juin mil sept cents et un en présence de george tricaud son frère , jean de mogier bost et jean notin qui n'ont sçu signer enquis - Combe curé

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 1.4 - Jeanne ALCANON, Montbrison (Loire), le 4 janvier 1603. Adultère, son mari la tue ainsi que son amant

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Maître Pierre Imbert Prévôt des Maréchaux au Païs de Forez, ayant épousé une femme assez belle, mais de complexion amoureuse, connut aussitôt que la beauté n'est pas la dot la plus avantageuse des femmes. Comme il étoit obligé de faire ses chevauchées, il apprit par divers rapports que pour suppléer à son défaut sa femme lui subrogeoit d'autres Cavaliers, et c'est cequi l'obligea de la maltraiter, jusqu'à lui donner le foliet ou les étrivières. Après cela il s'écoula quelque temps qu'il la tenoit plus sage et retenue, et qu'il s'en assuroit sur ses promesses. Mais n'ayant dissimulé et reculé que pour mieux assûrer son jeu, ledit sieur Imbert fut averti qu'elle renouvelloit sa faute, et que le nombre de ses amants étoit plus accru que diminué. Ennuyé donc de cette mauvaise et scandaleuse vie qui le rendoit l'approbre de sa ville, il résout de surprendre sa femme, et d'en faire un châtiment exemplaire. En effet, une parente de sa femme l'étant venu visiter et s'en voulant retourner il feint de l'accompagner jusqu'à Roane; mais après l'avoir conduite jusqu'à la Boteresse, il lui donne un laquais pour l'accompagner, et lui s'en revient à Montbrison, où il se tient caché avec quelques Archers dans une maison proche de la sienne, et de laquelle il pouvoit voir ceux qui entroient. Non content il pose des sentinelles et des espions pour prendre garde si quelqu'un entreroit chez lui.

Ce qu'il avoit soupçonné arriva : car un nommé Loüis Greysolon, auquel sa femme avoit donné assignation, étant venu coucher avec elle, dans la croyance que le mari fût plus loin qu'il n'était, à peine y fut-il entré environ l'heure de dix, aux petits jours, que la maison fut investie, tant du côté de la rue, que du jardin par le mari et ses Archers. Ayant frapé rudement à la porte d'une salette qui répond sur le jardin, et menacé la servante ou maquerelle, elle ouvrit la porte, et par ce moyen exposa à la rage d'un mari forcené, et sa maîtresse, et son amoureux, lesquels en effet il auroit tué, l'un d'un coup de pistolet, et l'autre à coups de poignard. Ce funeste accident arriva la nuit du samedi du 4. Janvier 1603. en la maison dudit lieur Imbert, située en la ruë saint Jean dudit Montbrison.

A l'instant ayant fait venir le Châtelain ou son Lieutenant, il lui fit sa plainte, et par icelle lui déclara tout ce qui s'étoit passé. Il reconnut qu'ayant appris que sa femme continuoit ses impudicités, il auroit feint son voyage, et qu'il se seroit tenu caché pour la mieux surprendre. Qu'ayant sçû par ses espions que ledit Greysolon étoit entré chez lui, et s'étoit couché avec sa femme, il y seroit venu pour en tirer ration et s'en défaire. Il est vrai qu'il auroit ajouté que ledit Greysolon lui auroit le premier tiré un coup de pistolet.

Le Châtelain de Montbrison ayant informé du tout,et trouvé dans le coffre dudit Greysolon quelques missives écrites par la femme dudit sieur Imbert , et qui témoignoient assez ouvertement l'intelligence qui étoit entr'eux, et le pouvoir qu'il avoit sur elle , ledit sieur Imbert obtint lettres de grace , et un de ses Archers avec lui pour lui avoir aydé; en conséquence desquelles il fut ordonné que les parties se pourvoiroient à la Cour suivant l'adresse desdites lettres, et que le procès y seroit porté.

Mais comme la servante avoit été comprise dans la procédure comme maquerelle, et complice de l'adultère, par Sentence du Châtelet du 13 Février 1603, elle fut condamnée à faire amende honorable, à être battuë et fustigée de verges, et bannie à perpétuité, dont elle appella. Elle avoit avoué presque le tout ; sçavoir, qu'elle avoit souffert que ledit Greysolon vînt coucher avec sa maîtresse ; mais en déniant d'avoir porté aucunes lettres ni fait aucuns ménages, elle s'étoit excusée du reste, sur ce qu'elle n'osoit pas scandaliser sa maîtresse, et découvrir le fait au mari.

Par Arrêt de la Cour, que nous avons eu en main, contenant le récit du tout, comme y étant les lettres de grace insérées, lesdites lettres furent entérinées mais non sans peine et sans difficulté, à cause que le mari avoit donné occasion de faire mal, et qu'il avoit plutôt dressé un piège à sa femme, à dessein de la surprendre, qu'il ne l'avoit surprise inopinément. Nous croyions d'ajouter ici l'Arrêt, et c'est une pièce qui le mériteroit, mais il s'est trouvé égaré, sa date ne peut être que de ladite année 1603 et jusqu'au mois d'Août.

Quant à la servante, la Sentence du Châtelain fut infirmée, et la Cour la renvoya sans autre peine. C'est ce qu'on pourra trouver étrange, puisqu'il semble qu'ayant été complice du crime et du malheur qu'il avoit causé, elle méritoit quelque châtiment, même pour servir d'exemple aux autres servantes, et prévenir leur ministere. .

Gallica


 1.5 - Jeanne DUBUY GAILLOUDIERE, Joux (Rhône), noyée dans la Loire en 1678

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Le vingtunièsme may mil six cent septante huit a esté enterrée Jeane Dubuy Gailloudière laquelle estant allé randre ses voeux à St Austérilege (lire Austrégésile) à Grignieu annexe de Nervieu s'est malheureusement noyée avec quantité d'autres personnes et ... dans le tombeau de ses prédécesseurs dans le cimitière de Joux apprès avoir heu la permission de mess. Lego officier dud. Nervieu pour la faire transporté dans lad. paroisse dud. Joux en pnce de messire Pierre Conarton ptre vicaire de Joux et d'estienne Guillot tisserant dudi lieu me.re Cornaton a signé et non led Guillot pour ne sçavoir signé enquis

A Nervieux (Loire), la chapelle de Grenieux renfermait les reliques de Saint-Austrégésile, saint invoqué pour la protection des animaux. Le pélerinage de St-Austrégésile a donné naissance à la célèbre foire de Grénieux qui se déroule tous les 20 mai depuis 1516.

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 1.6 - Thomas DUFOURNEL, Saint-Forgeux (Rhône), a esté murdy et massacré en 1594

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Le jeudy au soir vingt septiesme jour du moys de mars a esté murdy et massacré honneste homme thomas du fornel en venant du marché de tarare auprès de la maison de chieu ? thien mathieu au lieu appelé des feuillée aultrement appelé au trayvo Durtia où le corps fut trouve et emporté en la maison dudict thien mathieu par la justice de Joz (Joux) et a ete ensepulturé au symitiere de saint fourgeul le samadi XXIXe dudict moys ainsi le certifie anima ejus resquiscat in pace - Giroud

Ce texte précise tout d'abord le tracé de l'ancien chemin emprunté par les gens de Saint-Forgeux, pour se rendre au marché de Tarare qui existait déjà le jeudi. De Saint-Forgeux, il passait par les Fourches près de Maison Mathieu, deux lieudits toujours existants, avant de traverser Bois Milliant dans la direction de Saint-Marcel ou de Goutte-Vignole...

Ensuite, le marché de Tarare semble avoir occupé de tout temps , une part importante dans la vie économique de la région. L'homme de Saint-Forgeux entre autres, avait quelques deux heures de marche pour participer à cette réunion hebdomadaire, qui est devenue usuelle et coutumière pour beaucoup de familles rurales.

Par ailleurs, le texte souligne le sectarisme de l'Eglise avec lequel elle sanctionnait le paroissien même notable, décédé sans sacrement. Thomas Dufournel, qui de par sa naissance avait le privilège de pouvoir se faire inhumer dans l'église de Saint-Forgeux, reposa au cimetière de son village

Jean Mirio (St-Forgeux et ses énigmes historiques)

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 2 - D'AUTRES MORTS TRAGIQUES OU INSOLITES

 2.1 - Jacques TISSIER du SOLEILLANT, est tué au cours d'un duel - Valeille (Loire) 1656

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Le 14 aout 1656, Jacques TISSIER du Soleillant est provoqué en duel par son voisin Antoine TRICAUD du Monceau.

La rencontre a eu lieu sur la chaussée de l’étang de la Croisette, à une égale distance du château du Monceau et de celui du Soleillant. Jacques TISSIER du Soleillant, est assassiné mais comme TRICAUD a un père influent il est soustrait aux poursuites de la justice. Il n’y a d’autre réparation qu’une croix élevée aux frais de la famille TRICAUD sur le théâtre-même du duel. Seul l’étang a conservé la croix expiatoire et a pris le nom d’étang de la Croisette.

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https://saltendonzy-patrimoine.fr/le-duel-de-la-croisette-en-aout-1656/


 2.2 - Jane PITAVAL, emportée par un orage de grêle - Brullioles (Rhône) 1623

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Le 29 juin 1623 a esté ensépulturée Jane fille de Loys Pitaval que l'impétuosité de l'eau emmena du Pothus contre le pré de Philippe Sibillon après avoir greslé

Etat civil de Brullioles, 1603-1626 : Sépulture - EDEPOT 30/3 - 1603-1626 - Brullioles, Rhône, France 13/16

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Etat civil de Brullioles, 1603-1626 : Sépulture - EDEPOT 30/3 - 1603-1626 - Brullioles, Rhône, France 1/16


 2.3 - La grosse bourgeoise de Brullioles - 1624

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Etat civil de Brullioles, 1603-1626 : Sépulture - EDEPOT 30/3 - 1603-1626 - Brullioles, Rhône, France 14/16

le 26eme juillet 1624 a esté enterrée la grosse bourgeoyse


 2.4 - Pierre DE MOGIER Chastelard, Pinay (Loire), également noyé dans la Loire en 1678

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AD Pinay (Loire) BMS 1667-1691 p60/95

Pierre Demonger marchand habitant la paroisse de Joux passant au port de Barbigny sur la riviere de Loire et le bateau ayant malheureusement coulé à fond, led. Demonger fut submergé par les eaux et conduit par la force des eaux de lad. rivière de loire jusques au moulin de Mr le Marquis de Charmazel paroisse de Piney ou ayant esté trouvé par Jean Flandre meunier habitant dud. piney .. antoine baudant et jean molon margotton ses deux valets et ayant été visité par les gents de la justice le meme jour vingtième du mois de may mil six cent septante huit, je soubsigné après luy avoir trouvé des marques d'un véritable chrétien des heures et un chapelet l'ay inhumé le vingt unième dud. mois dans le cemitière de l'église de piney en présence de Charles demonger tissier habitant de la paroisse de Violay, de Claude Frouget dit la pierre marchand de St jean de Panissière de Pierre bost labr habitant de Violay et de Jean Flandre meunier habitant de piney, et lesd. témoins Charles demonger et Claude frouget ont signé et bost pierre et jean flandre ont déclaré ne savoir signer Coudour, Curé de piney


 2.5 - Barthélémy BOST Garnier, Joux (Rhône), fut frappé au milieu du front d'un coup de pierre en 1645

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Le dix septiesme aoust 1645 a esté ensépulturé au tombeau de ses prédécesseurs Barthélémy Bost dit Garnier lequel en une esmotion populaire de ce lieu contre certaine noblesse fut frapper au milieu du front par un laquais de Monsr Damarin des Dombes d'un coup de pierre le jour (de) Saint Roch duquel coup il est décédé une heure et demi après requiescat in pace


 2.6 - Louise MUSSEL, cinq ans, se noie dans le puits de sa grand-mère - Joux (Rhône) - 1651

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Le jour dernier dudit mois d'aoust et an (1651) a esté ensepulturée louyse fille à George Mussel et Anthoinette Chastelard aagée de cinq ans et environ sept moys laquelle par accident s'est noyé au puyts de la maison ou demeure la Dame George Tallebard sa grand mère


 2.7 - Le curé de Joux est assassiné en 1680

Le 4e octobre mil six cent huictante a esté enterré par moy curé soubsigné messire antoine magat prebtre cy devant curé de cette paroisse de Joux lequel ayant demeuré environ dix neuf ans curé dudit joux pendant lequel temps il receut un coup de fusil comme c'est cogneu de tous les habitants de ladite paroisse et ayant esté obligé par je ne scay quoy de quitter et abandonné sa cure comme par ordre des messieurs nos supérieurs et maintenant ayant esté reduict de demeurer au bois d'oingt prébandier de la chappelle de Laurette, lequel estant venu à Joux ces jours passés, fust trouvé orriblement assassiné dans le pré de monsieur de la Coste situé au dessous de la verchère de Mr le baron appelle de la ..., et ensemble dans l'esglise dudit joux,

acte inachevé

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Voir l'acte de sépulture


 2.8 - Pierre DE JUSSIEU, Montrottier (Rhône), greffier et notaire, tué d'un coup de couteau en 1652 à l'âge de 24 ans

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Montrottier 1615_1674 BMS

fust tué d'un coup de couteau par ung nommé mathieu goudar natif de Sauvain en forest

La succession des notaires de Montrottier fut interrompue par la mort tragique de Pierre de Jussieu, dont la veuve plaça ses enfants dans le monde du commerce lyonnais. L'un de ses fils, Laurent de Jussieu (1651-1718), devint apothicaire et fut père des premiers botanistes. (Pierre Labrude)


 2.9 - Françoise PINAT, Néronde (Loire), fille d'environ soixante douze ans, en partie dévorée par les chats, en 1725

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Décès & Mariages & Naissances. AD42 3NUMRP1/1MIEC155X2 - 1724-1732 - Néronde, Loire, France 19/98

françoise pinat fille agée d'environ soixante et douze ans est décédée despuis quelques jours subitement car on a trouvé hier sa porte fermée par derrière le col et une partie du visage dévorés par les chats laquelle estoit de fort bonnes mœurs ayant cy devant fait son jubillé ainsy que les autres fidelles au mois de décembre dernier a esté inhumée au cimetière de La chapelle dud néronde par moy curé soussigné le vingt troisième janvier mil sept cents vingt cinq ...


 2.10 - Des attaques de loups en Lyonnais (1755 et 1756)

Le curé BRIETTON de la paroisse de Sourcieux sur l'Arbresle a recensé 25 personnes attaquées dans un secteur englobant Bessenay, Bibost, Saint-Julien-sur-Bibost, Montrottier, Ancy, Saint-Romain-de-Popey, l'Arbresle et Chevinay depuis ce jour de 1755 où un enfant de sept ans avait été tué à Sarcey.

L'année mil sept cent cinquante cinq, dans le Carême, et l'an 1756, deux loups cerviers, (que les personnes de la campagne appelaient loups garous au commencement de leurs ravages, le grand nombre de paysans soutenaient même que c'étaient des personnes couvertes d'une peau) dévorèrent et mangèrent en tout ou en partie environ 25 personnes ou à Savigny, où elles commencèrent à paraître et où elles prirent, c'est-à-dire tuèrent un nombre, ou à Bessenai, Bibost, St Julien, Montrotier, Ancy, st Romain, Bulli, L'Arbrele, Chevinai et dans cette paroisse où ils tuèrent une fille qui était dans sa douzième année appartenant à François Daverdi, habitant du Sonay, qui était à garder les bœufs et les vaches de son père avec son frère le lundi de Pâques 1756. Ils en blessèrent un plus grand nombre qu'ils n'en tuèrent et qu'ils auraient également dévorés s'ils n'avaient été secourus entre autre la sage femme de cette paroisse, laquelle, quoique hardie et d'une taille des plus avantageuses eu toute la face déchirée. Fait ce 14 février 1757. Brietton, curé.

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Baptême-Mariage-Sépulture 1756 Cote 177 GG 4 vue 8/8


 2.11 - Anne TRICAUD, Savigny (Rhône), dévorée par une beste sauvage à l'âge de 14 ans, en 1755

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Le vingt sept février mil sept cent cinquante cinq a esté dévorée par une beste féroce qui n'a laissé d'elle que la teste toute décharnée et une légère partie de ses os anne fille d'Antoine Tricaud Tixerand à St Bel et de Marie Bonnet, âgée de quatorze ans et environ un mois, estant alors domestique sur cette paroisse dans le domaine de Monsieur Ferrand, notaire à Lyon ainsi que l'ont certifié les soussignés Bernier curé


 2.12 - Pernette RIVIERE, Violay (Loire), décédée par une mort occasionnée par le feu du Ciel à l'âge de 50 ans, en 1775

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Pernette Rivière agée d'environ cinquante ans locataire dans la paroisse de Panissières est décédée hier sur le territoire de Violay par une mort occasionnée par le feu du ciel et a été inhumée dans le cimetière de Violay le vingt huit juillet mille sept cent soixante et quinze après en avoir reçu la permission de Messieurs Pariat et Relogue juge et procureur du roi en la justice de Feurs...


 3 - ENFANTS ABANDONNES

 3.1 - Antoine TRICAUD, (Lyon 1840, Billiat 1846)


 3.2 - Antoine RONZY, abandonné puis réclamé, cordonnier de Lyon (Lyon 1837, Lyon 1883)


 4 - DE TRES JEUNES MARIEES

 4.1 - Claudine RECHAGNEUX, baptisée le 30 janvier 1670 et mariée le 6 février 1683 âgée de treize ans. Elle aura 13 enfants entre 1686 et 1711


 4.2 - Françoise BRITTON, née le 2 décembre 1673 et mariée le 10 janvier 1686 aagée de douze ans & un mois & quelques jours


 4.3 - Anne TERRAILLON, ancêtre directe, née le 8 mars 1680 et mariée le 7 mai 1692, âgée de douze ans et deux mois. Veuve à 14 ans et 5 mois, elle se remarie le 20 janvier 1695 à 14 ans et 10 mois. Elle aura 11 enfants et mourra à 37 ans.


 4.4 - Anne MORLIERE, née le 5 septembre 1747 et mariée le 16 janvier 1759 avec la dispense d'age en faveur de lad Anne qui n'a que onze ans et quatre mos


 5 - DES COUSINS PLUS OU MOINS CELEBRES

 5.1 - Jean Marie VIANNEY, le Saint Curé d'Ars (Dardilly 1786, Ars 1859)

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SAINT JEAN-MARIE VIANNEY [1786-1859]- Une vie sous le regard de Dieu -

Vie du Saint Curé

Né le 8 mai 1786 à Dardilly, près de Lyon, dans une famille de cultivateurs, Jean-Marie Vianney connaît une enfance marquée par la ferveur et l'amour de ses parents. Le contexte de la Révolution française va cependant fortement influencer sa jeunesse : il fera sa première confession au pied de la grande horloge, dans la salle commune de la maison natale, et non pas dans l'église du village, et il recevra l'absolution d'un prêtre clandestin.

Deux ans plus tard, il fait sa première communion dans une grange, lors d'une messe clandestine, célébrée par un prêtre réfractaire. A 17 ans, il choisit de répondre à l'appel de Dieu : « Je voudrais gagner des âmes au Bon Dieu », dira-t-il à sa mère, Marie Béluze. Mais son père s'oppose pendant deux ans à ce projet, car les bras manquent à la maison paternelle.

Il commence à 20 ans à se préparer au sacerdoce auprès de l'abbé Balley, Curé d'Écully. Les difficultés vont le grandir : il navigue de découragement en espérance, va en pèlerinage à la Louvesc, au tombeau de saint François Régis. Il est obligé de devenir déserteur lorsqu'il est appelé à entrer dans l'armée pour aller combattre pendant la guerre en Espagne. Mais l'Abbé Balley saura l'aider pendant ces années d'épreuves. Ordonné prêtre en 1815, il est d'abord vicaire à Écully.

En 1818, il est envoyé à Ars. Là, il réveille la foi de ses paroissiens par ses prédications mais surtout par sa prière et sa manière de vivre. Il se sent pauvre devant la mission à accomplir, mais il se laisse saisir par la miséricorde de Dieu. Il restaure et embellit son église, fonde un orphelinat : "La Providence" et prend soin des plus pauvres.

Très rapidement, sa réputation de confesseur lui attire de nombreux pèlerins venant chercher auprès de lui le pardon de Dieu et la paix du cœur. Assailli par bien des épreuves et des combats, il garde son cœur enraciné dans l'amour de Dieu et de ses frères ; son unique souci est le salut des âmes. Ses catéchismes et ses homélies parlent surtout de la bonté et de la miséricorde de Dieu. Prêtre se consumant d'amour devant le Saint-Sacrement, tout donné à Dieu, à ses paroissiens et aux pèlerins, il meurt le 4 août 1859, après s'être livré jusqu'au bout de l'Amour. Sa pauvreté n'était pas feinte. Il savait qu'il mourrait un jour comme "prisonnier du confessionnal". Il avait par trois fois tenté de s'enfuir de sa paroisse, se croyant indigne de la mission de Curé, et pensant qu'il était plus un écran à la bonté de Dieu qu'un vecteur de cet Amour. La dernière fois, ce fut moins de six ans avant sa mort. Il fut rattrapé au milieu de la nuit par ses paroissiens qui avaient fait sonner le tocsin. Il regagna alors son église et se mit à confesser, dès une heure du matin. Il dira le lendemain : « j'ai fait l'enfant ». Lors de ses obsèques, la foule comptait plus de mille personnes, dont l'évêque et tous les prêtres du diocèse, venu entourer celui qui était déjà leur modèle.

Béatifié le 8 janvier 1905, il est déclaré la même année, “patron des prêtres de France”. Canonisé en 1925 par Pie XI (la même année que sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus), il sera proclamé en 1929 “patron de tous les Curés de l'univers”. Le Pape Jean-Paul II est venu à Ars en 1986.

http://www.arsnet.org/Sa-vie.html


 5.2 - Suzanne AUBERT, "la petite sœur du Curé d'Ars" chez les Maoris (Saint-Symphorien-de-Lay 1835, Nouvelle-Zélande 1926)

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http://www.arsnet.org/Suzanne-AUBERT.html


 5.3 - Barthélémy THIMONIER, l'inventeur de la machine à coudre (L'Arbresle 1793, Amplepuis 1857)

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http://www.forez-info.com/encyclopedie/le-saviez-vous-/65-linvention-de-barthelemy-thimonnier.html


 5.4 - Joseph BERCHOUX, (Saint-Symphorien-de-Lay 1760, Marcigny 1838), Un politique et poétique gourmet

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 5.5 - Julie DE LESPINASSE, (Lyon 1732, 1776), Une héroïne romantique au temps des lumières

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 5.6 - La famille DE JUSSIEU et ses éminents botanistes

Antoine DE JUSSIEU, écuyer, conseiller secrétaire du roi, docteur en médecine, naturaliste, membre de l'Académie des Sciences (Lyon 1686, Paris 1758).

Antoine, frère de Bernard et de Joseph, entreprend d'abord des études de théologie avant de découvrir la botanique. Il décide alors d'entreprendre des études de médecine à Montpellier. Sa passion le conduit à herboriser en Normandie et en Bretagne. Ce sont ces recherches qui le font remarquer par Guy Fagon, médecin du roi et surintendant du Jardin du roi. Fagon le recommande pour le poste de professeur de botanique du Jardin du roi, laissé vacant par la mort de Tournefort en 1709, dont Antoine était un grand admirateur. En 1718, il devient membre de la Royal Society.Antoine de Jussieu est admis à l'Académie des sciences en 1711. Pierre Baux deviendra son correspondant à l'Académie en 1757.En 1716, Fagon lui confie une mission en Espagne et au Portugal afin d'y recueillir des plantes. Antoine demandera à son frère Bernard de l'accompagner. À son retour, il fait paraître dans les Mémoires de l'Académie des sciences la relation de son voyage.Peu de temps après, il est chargé du cours de matière médicale à la Faculté de médecine de Paris. Son enseignement fera l'objet d'une publication posthume, en 1772, intitulé le Traité des vertus des plantes.C'est Antoine de Jussieu qui, en 1720, permet l'introduction du caféier dans les Antilles.Parallèlement à son activité de botaniste, de Jussieu n'a jamais cessé d'exercer la médecine. Cette double spécialité lui permet d'expérimenter l'intérêt de nombreuses espèces comme l'écorce de quassia, une Simaroubacée, contre les fièvres. Wikipedia

Bernard DE JUSSIEU, Professeur au Jardin Royal des Plantes de Paris, pensionnaire de l'Académie des Sciences de Paris, de Berlin, de St-Pétersbourg et d'Upsal, de la Société Royale de Londres (Lyon 1699, Paris 1777)

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Bernard, frère d'Antoine et de Joseph de Jussieu, commence ses études au collège jésuite de Lyon, puis les poursuit à Paris. Elles sont interrompues par l'invitation de son frère Antoine à venir herboriser à ses côtés lors de voyages naturalistes en Espagne et au Portugal.À son retour, en 1720, il passe le grade de docteur en médecine à Montpellier. Mais sa passion pour la botanique le conduit à abandonner l'exercice de la médecine. Il revient à Paris et, en 1722, prend le poste de professeur de botanique au Jardin du roi qu'a laissé vacant la mort de Sébastien Vaillant. Il reste à cette place toute sa vie et contribue à l'augmentation de l'herbier, souvent à ses frais. Sous sa direction, le droguier du Jardin prend une dimension considérable et adopte le nom de Cabinet du roi.D'une grande modestie, il se contente de son poste au Jardin du roi et refuse même la charge de botaniste du roi, libre après la mort de son frère Antoine. Bernard de Jussieu ne publie que fort peu d'ouvrages. En 1725, il fait paraître une version augmentée de l'Histoire des plantes des environs de Paris de Tournefort et est admis la même année à l'Académie des sciences. En 1727, il devient membre de la Royal Society.Il explore les côtes de Normandie en 1742 et publie ses Mémoires, relatant son voyage et décrivant les espèces végétales, mais aussi animales qu'il y a rencontrées. C'est le premier à avoir séparé la baleine des poissons. En zoologie, il propose la création de familles, comme les vers ou les crustacés[1]. En 1758, Louis XV lui confie la création d'une école de botanique dans les jardins de Trianon, dirigés par Claude Richard. Bernard ne suit pas pour cela la classification de Linné, mais développe un système nouveau, basé sur les caractères morphologiques des plantes. Il subdivise d'abord les espèces en monocotylédones et en dicotylédones, puis en familles regroupées suivant leurs affinités morphologiques.C'est ce système que reprend et affine son neveu Antoine-Laurent de Jussieu. Wikipedia

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Dans la première moitié du règne de Louis XV, en 1734, la France ne possédait pas encore un seul cèdre. L'Angleterre, plus heureuse en voyait plusieurs croître dans ses jardins, et s'en montrait on ne peut plus fière. Bernard de Jussieu, qui était alors démonstrateur des plantes au Jardin du Roi (Jardin des Plantes), jura que nos pépinières n'auraient pas longtemps à envier sur ce point les pépinières anglaises ; et il tint parole. C'est à l'Angleterre même qu'il alla dérober l'arbre tant convoité par nous et soigneusement gardé par elle. Il en obtint deux pauvres pieds bien chétifs, qu'on ne lui donna peut être que parce qu'on pensait qu'ils ne pourraient pas vivre. C'est, dit-on, le médecin anglais Collinson, qui lui en fit présent.

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Ne sachant où loger sa conquête, c'est-à-dire où la cacher, car il l'emportait un peu comme un voleur, Bernard de Jussieu se servit de son chapeau pour y mettre en bonne terre les deux brins de verdure qui devaient être plus tard deux arbres géants. J'ai longtemps douté de ce détail. Le chapeau devenu pot de fleur, le tricorne porte-cèdre, me semblait un peu légendaire, mais Condorcet, m'ayant confirme le fait dans un Éloge de Jussieu où tout est vérité, je n'ai plus hésité à croire. La légende ne parle que d'un cèdre, mais Condorcet dit expressément que Bernard en a rapporté deux dont l'un a si bien grandi près du labyrinthe du Jardin des Plantes.La tradition ajoute sur leur voyage d'émigration bien des détails que n'a pas oubliés M. Gozlan dans l'article, d'un esprit charmant mais d'une vérité douteuse, qu'il écrivit, en 1834 sur Le cèdre du Jardin des Plantes, pour célébrer son centenaire.Le voyage fut long, dit-il, tempétueux ; l'eau douce manqua ; l'eau douce, ce lait d'une mère pour le voyageur. A chacun on mesura l'eau ; deux verres pour le capitaine, un verre pour les braves matelots, un demi-verre pour les passagers. Le savant à qui appartenait le cèdre était passager : il n'eut q'un demi-verre. Le cèdre ne fut pas même compté pour un passager, il n'eût rien ; mais le cèdre était l'enfant du savant, il le mit près de sa cabine, et le réchauffa de son haleine ; il lui donna la moitié de sa moitié d'eau et le ranima. Tout le long du voyage, le savant but si peu d'eau, et le cèdre en but tant qu'ils furent descendus au port, l'un mourant, l'autre superbe, haut de six pouces. Tout cela, certes, est on ne peut plus touchant ; tout cela même pourrait être vrai, s'il s'était agi d'un très long voyage, du Liban à Marseille, par exemple ; mais pour une simple traversée de Douvres à Calais, tout cela n'est guère vraisemblable.Aussi n'est-ce pas vrai, pour l'aventure dont il s'agit, du moins. Ce n'est pas Bernard de Jussieu qui faillit mourir de soif par dévouement pour son arbuste altéré, c'est le capitaine De Clieu ; l'arbuste, ainsi ranimé et mis en état de vivre, n'était pas un cèdre, mais un plant de caféier ; et le voyage que l'homme et son cher arbuste avaient à faire, n'était pas une simple traversée de Douvres à Calais, mais un voyage de plus long cours. De Clieu allait du Havre à la Martinique, où le plant de café qu'il avait ainsi pu sauver devint la souche de tous ceux qui, depuis 1716, ont si miraculeusement pullulé sur les parties montueuses de cette belle colonie, dont ils sont la richesse. Rendons à De Clieu ce qui est à De Clieu, au caféier ce qui appartient au caféier, et revenons à Bernard de Jussieu et à ses cèdres en espérance.Quand il fut de retour au Jardin du Roi (Jardin des Plantes), Bernard y chercha bien vite un coin de la meilleure terre pour y faire sa plantation. C'est près de la butte, dont on a fait le labyrinthe, qu'il trouva ce coin béni. Le sol en était excellent. Bernard savait que, pendant des siècles, le Montfaucon du Paris de la rive gauche s'était trouvé là, et que le monticule ou copeau (vieux mot signifiant butte ou monticule, d'où vient le nom de la rue Copeau), du labyrinthe avait même été formé par ces amas d'immondices, qui sont pour la terre un si merveilleux engrais.Celui de ses deux cèdres qu'il y planta devait certainement pousser là on ne peut mieux. En effet, Bernard de Jussieu eut bonheur de le voir croître comme par magie. Lorsque Bernard mourut, quarante-trois ans après, en 1777, « il pouvait admirer, dit Condorcet, la cime de son arbre chéri qui dominait les plus grands arbres. » Il serait beaucoup plus élevé encore si la flèche n'eut été cassée par accident. Or, ces sortes d'arbres poussent par le sommet des branches, et quand ce sommet est coupé, ils ne croissent plus. ...»(D'après Chroniques et légendes des rues de Paris. Édouard Fournier, 1864)

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Joseph DE JUSSIEU, docteur en médecine, ingénieur, botaniste, membre de l'Académie des Sciences de Paris, auteur de plusieurs mémoires sur l'histoire naturelle du Pérou (Lyon 1704, Paris 1779) .

Frère de Bernard et d'Antoine de Jussieu, il étudie la médecine et les sciences naturelles à Lyon et à Paris. Il accompagne, en tant que botaniste, Charles Marie de La Condamine, lors de l'expédition chargée de mesurer à l'Équateur l'arc du méridien. Contrairement aux autres membres de cette expédition, il reste en Amérique du Sud afin d'y continuer ses études naturalistes et y demeure 36 ans. En 1758, il est admis à l'Académie des sciences de Paris.Joseph de Jussieu revient, malade, en France en 1771 et meurt quelques années après sans avoir eu le temps d'écrire ses mémoires. Malgré la perte d'une grande partie de ses manuscrits et de ses collections, il a enrichi considérablement les herbiers du roi, aujourd'hui conservés au Muséum national d'histoire naturelle de Paris.C'est lui qui a introduit l'Héliotrope du Pérou (Heliotropium peruvianum) et il a grandement contribué à la connaissance des Quinquina, arbre dont on extrait la quinine Wikipedia

Antoine Laurent DE JUSSIEU, directeur du Museum d'Histoire naturelle, docteur en médecine, professeur au Jardin Royal des Plantes de Paris, membre de l'Académie des Sciences (Lyon 1748, Paris 1836)

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Neveu d'Antoine, de Bernard et de Joseph de Jussieu, Antoine Laurent commence ses études à Lyon. En 1766, son oncle, Bernard, l'appelle auprès de lui à Paris, où il termine ses études de médecine. En 1773, il présente son Examen de la famille des Renoncules à l'Académie des sciences, ce qui lui vaut d'y être élu membre. En 1770, il remplace Louis-Guillaume Le Monnier au poste de démonstrateur au Jardin du roi.Il développe les idées de son oncle Bernard de Jussieu sur la classification des végétaux suivant un système basé sur la morphologie des plantes. En 1774, il fait paraître son Exposition d'un nouvel ordre des plantes, adopté dans les démonstrations du Jardin royal dans les Mémoires de l'Académie des sciences, complétée quinze ans plus tard par son "Genera plantarum secundum ordines naturales disposita".Georges Cuvier en parlera comme d'« un livre admirable, qui fait dans les sciences d'observation une époque peut-être aussi importante que la chimie de Lavoisier dans les sciences d'expérience ». La méthode employée par Antoine-Laurent dans son Genera Plantarum sera reprise en zoologie par Cuvier, et affinée puis formalisée par Augustin Pyrame de Candolle, qui la complétera en apportant de nouvelles distinctions dans la classification. Cette œuvre est à la base de toute la classification actuelle des végétaux supérieurs ; en effet, on y retrouve la majorité des genres et familles décrites par Antoine-Laurent, qui ont été postérieurement corrigées et/ou complétées, puis enfin confortées par les résultats de la phylogénie.En 1794, il est nommé directeur du nouveau Muséum national d'histoire naturelle, et il y fonde immédiatement une bibliothèque. En 1804, il occupe la chaire de Professeur de botanique à la faculté de médecine de Paris, poste qu'il occupe jusqu'en 1826. En 1829, il devient membre étranger de la Royal Society. Devenu presque aveugle, il se démet de sa chaire au Muséum au profit de son fils Adrien.En 1838, son nom est donné en hommage à la rue Saint-Victor, qui devient rue Jussieu. Wikipedia

Adrien Henri DE JUSSIEU, docteur en médecine, botaniste, membre de l'Académie des Sciences (Paris 1797, Paris 1853)

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Il est le fils d'Antoine-Laurent de Jussieu. Après des études de médecine à Paris (1824), il remplace son père à la chaire de botanique du Jardin des Plantes (1826). Sa thèse porte sur les Euphorbiacées : De euphorbiacearum generibus medicisque earumdem viribus tentamen. Elle est suivie de nombreux travaux sur les Rutacées, les Méliacées, les Malpighiacées…Le 8 août 1831, il est élu membre de l'Académie des sciences, dont il est président en 1853. En 1839, il publie ses Recherches sur la structure des plantes monocotylédones et surtout son Cours élémentaire de botanique qui sera utilisé par des générations d'étudiants. En 1845, il remplace, au poste de professeur d'organographie végétale à la Sorbonne, Étienne Geoffroy Saint-Hilaire. La même année, il publie sa Géographie botanique.Il a donné son nom à la rue "Villa Adrien" de la commune de Meudon, où il se promenait fréquemment avec ses étudiants pour étudier les plantes de la forêt environnante. Wikipedia


 5.7 - Jean BONNASSIEUX, sculpteur (Panissières 1810, Paris 1892)

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http://forezhistoire.free.fr/bonnassieux.html


 5.8 - Jean André DELORME, sculpteur (Sainte-Agathe-en-Donzy 1829, Sainte-Agathe-en-Donzy 1905)

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Elève de Bonnassieux, il a exposé au Salon à partir de 1861. Ses oeuvres principales sont : Premier Essai (statue marbre, 1863); Jeune Fille cueillant une fleur (statue marbre, 1867); Benjamin (statue marbre, 1874), Mercure (statue marbre, 1880). On voit de cet artiste, à Paris : l'Education de la Vierge (groupe en pierre; à l'église Saint-Gervais); Saint Joseph (statue pierre; à l'église Notre-Dame-des-Champs); Boileau (statue pierre, à l'Hôtel de Ville).

http://noms.rues.st.etienne.free.fr/rues/delorme.html


 5.9 - Daniel GREYSOLON DULUTH, écuyer, enseigne, gendarme de la Maison du Roi, coureur de bois, explorateur, fondateur de postes dans l’Ouest, capitaine dans les troupes de la marine (Saint-Germain-Laval ca 1636, Montréal 1710)

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https://www.museedelhistoire.ca/musee-virtuel-de-la-nouvelle-france/les-explorateurs/daniel-greysolon-dulhut-1678-1679/


 5.10 - Jean DUPUIS, commerçant, explorateur, aventurier, trafiquant d’armes (Saint-Just-la-Pendue 1828, Monaco 1912)

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http://saintsymphoriendelay.kazeo.com/Nos-villages/Jean-Dupuis-de-St-Just-la-Pendue,a486982.html


 5.11 - Sophie VIALLIER, aubergiste au relais du Pin Bouchain (Machézal 1792-1858)

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En 1797, gamine (5 ans), elle voit passer Bonaparte, entouré des généraux : Berthier, Murat, Lannes, Marmont, tous futurs maréchaux qui reviennent de la campagne d’Egypte.

Quelques années plus tard, Bonaparte Premier Consul prend un rafraîchissement en compagnie de Joséphine au retour d’un voyage à Lyon.

Dans un autre déplacement, Napoléon déjeune au relais. Devant le montant exagéré de l’addition - il vient de manger une omelette - il questionne la Sophie « Les œufs sont donc si rares ici ? ». La fille lui répond avec aplomb « Non pas les œufs sire, mais les empereurs... »

Un autre épisode restera gravé dans la mémoire de Napoléon. Se rendant à Lyon, sa berline aborde le col en plein brouillard. La neige est tombée épaisse, le vent est glacial. Il n’est pas question d’entreprendre la périlleuse descente sur Tarare : beaucoup trop dangereux. L’Empereur insiste, Sophie qui connaît les moindres détails de l’impossible chemin accepte cet aventureux périple. Arrivé à bon port, Napoléon avoua à son entourage « Elle a failli me tuer cette folle »Pourtant quelques semaines plus tard, une malle-poste dépose au Pin Bouchain un paquet contenant un service à café de six tasses en argent gravées au nom de Sophie Viallier.

Notre Sophie dont le curé du village de Machézal disait « C’est une sacrée bonne femme, elle vaut bien deux hommes et pas n’importe lesquels… » régente avec autorité et compétence ce relais où s’affairent, valets, postillons et servantes.Au décès de son père, Sophie reçoit le 13 septembre 1824, le Brevet de Maître de Poste.Sophie Viallier restera connue dans toute la région sous le nom de « la Sophie du Pin Bouchain ».Mariée sur le tard en 1831 à Claude François Noyel, elle décède à son domicile en 1858, toujours maîtresse de poste.

Son neveu et héritier, Jean Rozier (Maire de Machézal de 1871 à 1874) lui succéda jusqu'à la suppression des relais en 1873.En 1870, le relais du Pin Bouchain figurait encore parmi les 14 restant dans le département de la Loire, il y en avait 24 en 1835.

http://saintsymphoriendelay.kazeo.com/Sur-notre-route-future-rn7,r101771.html


 5.12 - Antonin CROS, le Géant Antonin, le conscrit de St-Symphorien (Chirassimont 1892-1914)

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Né le 9 mai 1892, il est connu comme étant « le géant de Chirassimont ». Ses parents sont dans le tissage mais le jeune homme a de trop gros doigts pour passer le fil et il ne choisit pas cette profession. Sa famille habitait une maison détruite il y a une quarantaine d’années, près de la bascule de Chirassimont.

Il essaie alors le métier de commis-boucher. Doté d’une force hors du commun, il allait travailler dans le laboratoire de son patron, qui se situait à la sortie, sur la droite, du bourg de Chirassimont. Plus tard, ce laboratoire était d’ailleurs toujours utilisé par le boucher local. Puis il aide ses parents dans la vente et la distribution de journaux. Mais il préfère les lire plutôt que de les distribuer chez les clients. Madame Jeanne Gilbert qui l’a bien connu, le revoit encore allant de porte en porte proposer les journaux, la musette au côté.

Vers 17 ans, il mesure déjà 2 mètres, pour 110 kg. A 19 ans, il atteint 2.25 m pour 130 kg, C’est déjà beaucoup surtout que sa mère ne mesure qu’un mètre cinquante quatre pour 41 kg. Il passe le conseil de révision au chef lieu de canton où, à cette occasion, il se rend déjà célèbre par sa grandeur.

Vu sa taille, il opte pour un autre métier : « Se montrer dans un cirque ». En 1909, il fut pris et dirigé par un impresario du nom d’Oscar Maréchal qui avait également recruté des nains Béarnais. Débutant à St Etienne et en Haute Loire, il est alors exhibé comme attraction, au cours des tournées d’un cirque, en compagnie de parfois 2, parfois 3 nains « Les colibris béarnais ». Il n’adopta pas de nom de scène et fut connu simplement dans ses spectacles comme « le géant Antonin » ou « le conscrit de Saint Symphorien », dénominations qui figurent sur les cartes postales le représentant.

Plus tard, la ville de Roanne lui en voudra de ne pas avoir été choisie en premier pour ses représentations. Entre deux tournées, il revient à Chirassimont, offrant aux trois nains qui travaillent avec lui l’hospitalité de sa maison. Ceci laisse entendre que les trois nains du groupe des « Colibris Béarnais » sont bien venus en visite à Chirassimont. Ils font sensation. Malheureusement, pas ou peu de personnes s’en souviennent de nos jours. Ses tournées lui rapportent quelque argent mais pas la richesse. Mais il ramène néanmoins la première machine à coudre à pied à Chirassimont.

Sympathique et généreux, Antonin est enlevé à 21 ans d’un irréversible mal de poitrine (tuberculose osseuse). Une fracture à la jambe due certainement à une faiblesse osseuse était à l’origine de son utilisation d’une béquille. Il décède à Chirassimont en janvier 1914. Une carence alimentaire y est certainement pour beaucoup.

Son enterrement est source de problèmes. Il n’a pas pu avoir droit au corbillard car celui-ci n’était pas assez long. Au cimetière, il a fallu creuser l’allée car à l’époque, on ne pouvait pas déborder des tombes. Ses jambes dépassent donc dans l’allée et on lui marche sur les jambes.

De nombreuses cartes postales de l’époque rappellent son souvenir (un dépliant de 6 entre autres). La plupart le représentent avec un gibus, un complet rayé, des chaussures à talon, tout cela dans le but de l’agrandir encore. Les anciens se rappellent une photo où Antonin, l’éternel gibus sur la tête, porte dans chacune de ses mains, un de ses petits amis. Ces cartes le représentent ou avec sa mère, ou sur le quai de la gare à Montbrison, ou avec les colibris béarnais, ou en train d’allumer un cigare à un réverbère…

Prêtée par la municipalité, la béquille d’Antonin a été présentée lors d’une exposition des Chemins du Passé. D’une hauteur de 1.7 m environ, elle fut récupérée dans les années 1994-1995 par notre historien Gabriel Fouillant et rendue à la mairie de Chirassimont où elle est maintenant conservée.

http://saintsymphoriendelay.kazeo.com/antonin-cros-ou-le-geant-de-chirassimont-a121167366


 6 - CEUX DE 14

 6.1 - Morts pour la France

liste


 6.2 - Grands-oncles morts à la guerre

- Marius VIAL
- Claudius VIAL
- Louis BRUNEL
- Jean Claude MARTINON


 6.3 - Saint-Marcel-l'Eclairé, ses enfants morts pour la France

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- Benoît BERARD
- Les frères Eugène et Marius BEROUD
- Les frères Guillaume et Antoine BRULAS
- Jean DEBOURG
- Petrus DEMARE
- Les frères Joannès et Claudius DURDILLY
- Jean FAURY
- Joseph FAURY
- Francis GIRARDON
- François JUNET
- Victor PERRAUD
- Jean Marie THIMONIER
- Jean TRICAUD
- Joannès VIGNON
- Joanny VOUTA

... et ceux dont le nom ne figure pas sur le Monument
- Joannès SOUSCILLE
- Pierre Marie TRICAUD
- Gaspard TRICAUD
- Benoît BEROUD


 7 - PREMIER EMPIRE

 7.1 - Armée napoléonienne

- Armée napoléonienne

 7.2 - Les médaillés de Sainte-Hélène

- Les médaillés de Sainte-Hélène


 8 - PERSONNALITES

 8.1 - XVIIe siècle

- Jean Marie DE LA MURE, historien du Forez
- Pierre COTTON , confesseur d'Henri IV
- Le Père Lachaise, François DE LA CHAIZE d'AIX
- Jeanne DE LA MURE

 8.2 - XIXe siècle

- Monseigneur DUBUIS, évêque de Gavelston
- Claude PELLETIER, homme politique

 8.3 - XXe siècle

- Hubert Jean Michel TRICAUD, Colonel du génie, concepteur du Fort palmé pour la ligne Maginot
- Monseigneur REY, évêque de Fréjus-Toulon
- Bernard LAFAY, homme politique, ministre


 9 - MAISONS, FAMILLES ET PERSONNALITES DE LA BRANCHE NOBLE MEDIEVALE

 9.1 - Lyonnais

- d'Albon
Bertrand d'Albon , seigneur de Saint-Forgeux

- d'Oingt
Marguerite d'Oingt , Mystique française et première écrivain lyonnaise


 9.2 - Forez

- d'Urgel / de Saint-Priest / de Saint-Chamond
Les guerres de Christophe de Saint-Chamond


 9.3 - Auvergne

- de Lastic
Etienne Bompar VI , présent à la bataille de Poitiers (1356)

- de Baffie
Eléonore de Baffie , héritière de la maison de Baffie

- de Polignac / de Chalençon
Polignac est un nom de lieu et le nom d'une ancienne famille française, la Maison de Polignac, éteinte en 1385, dont le nom a été repris par la branche aînée de la Maison de Chalençon qui s'est appelée de Chalençon de Polignac.
Armand IV de Polignac , vicomte de Polignac et chef de routiers
Il signala son avènement à l'administration de sa vicomté par l'établissement d'un péage sur les grands chemins qui traversaient ses domaines jusqu'au Puy, droit qui rendit son nom odieux au peuple et au clergé du diocèse et qui devint un grand sujet de troubles et de guerres dans la province. L'évêque du Puy n'épargna ni les exhortations ni les menaces pour dissuader le vicomte Armand mais celui-ci leva des troupes et secondé par ses deux fils Pons et Héracle, il entreprit de maintenir par la force l'impôt qu'il avait arbitrairement établi.
Après bien des hostilités et beaucoup de traités enfreints presqu'aussitôt que souscrits, le roi Louis le Jeune (Louis VII) voulant mettre un terme aux désordres qui affligeaient le Velay se rendit à Souvigny en 1162 et y ayant fait appeler le prélat et les vicomtes de Polignac, il fit jurer à ceux-ci l'observation de la paix et la promesse d'abolir le péage qu'ils avaient établi sous peine de perdre les fiefs qu'ils tenaient du roi et de l église du Puy. Sources: de Courcelles

Pons III de Polignac , fils d'Armand IV, vicomte de Polignac, croisé en 1190 avec Philippe le Bel.
L'expédition punitive menée par Louis VII conduisit à son emprisonnement à Paris de 1169 à 1171
Pons III, vicomte de Polignac, associé à son père dans l'administration de cette vicomté passa un accord en 1151 avec Pierre III évêque du Puy, auquel il donna 30 chevaliers en otage pour garantie de l'observation des transactions précédentes.
Mais la guerre recommença presqu'immédiatement entre le vicomte Armand IV secondé par ses fils et l'évêque. Un traité conclu en 1153 par la médiation du pape Eugène III, une trêve de sept ans signée en 1154 et la convention de Souvigny en 1162 n'offrirent que quelques intervalles de repos.
Le péage sur les grands chemins du Puy était l'unique sujet de cette guerre. Les évêques Pons et Pierre IV en demandèrent d'abord l'abolition, ensuite ils en reconnurent la justice mais ils en réclamèrent le partage. Comme ces chemins traversaient la vicomté de Polignac, Pons III prétendait s'en réserver exclusivement le privilège.
Irrité des nombreuses infractions faites par les habitants à l'instigation du clergé, il parcourut le pays à main armée et causa les plus grands dégâts sur les terres de l'évêché et sur celles de l'abbaye de la Chaise Dieu.
Louis le Jeune à la prière de l'évêque se rendit à Brioude à la tête d'une armée. Le vicomte Pons ligué avec Guillaume VII et Guillaume VIII comtes du Velay et d'Auvergne ne fut point intimidé par l'appareil menaçant du monarque. Toutefois à la prière du comte d'Auvergne, le pape Alexandre III consentit à s'interposer pour affermir la paix.
Ce n'était probablement qu'un prétexte pour avoir le temps de faire un armement plus considérable car aussitôt que Louis le Jeune se fut retiré avec ses troupes. les princes ligués recommencèrent leurs ravages. A peine le roi fut-il instruit de la violation de ce dernier traité qu'il reparut avec son armée. Les comtes de Velay et d'Auvergne et le vicomte de Polignac l'attendirent de pied ferme mais leur témérité ne fut point couronnée par la victoire. Ils furent défaits complètement par l'armée royale et emmenés prisonniers de guerre.
L'an 1169 Louis le Jeune dirige une nouvelle expédition contre le vicomte de Polignac qu'il assiège dans le château de Nonette près d Issoire. Pons III et son fils Héracle forcés de se mettre à la discrétion du monarque sont conduits à Paris et étroitement détenus jusqu'en 1171.
A celte époque, ils recouvrent la liberté par un traité qui les oblige à supprimer le péage et à céder à l'église du Puy les droits de monnaie et de leude, les domaines de Saint Paulien de Castelnau et de Charnel, les châteaux de Ceissac, d'Ainac, de Saint Quentin et de Séneujols, enfin de renoncer à l'hommage que ces vicomtes avaient exigé de quelques vassaux de l'église du Puy et entr'autres de Guillaume Jourdain et de Guillaume de Saint Didier. Pons III s'obligea en outre à faire réparer les dommages causés à l'évêque par le prévôt de Brioude par Héracle de Polignac, frère de ce vicomte par Pons d Arlenc son neveu et par leurs alliés.
Cependant la dureté des conditions de ce traité arraché par la force des circonstances en rendait l’exécution littérale presqu'impraticable. Pierre IV évêque du Puy animé par un sentiment d'équité et par le désir de conserver la paix dans son diocèse consentit en 1173 à un nouvel arbitrage que confirma le roi Louis le Jeune. Par ce traité définitif le vicomte de Polignac fut rétabli dans la moitié de tous les droits et domaines dont le traité de 1171 l'avait privé. Les châteaux de Ceissac et d Ainac lui furent rendus à charge d hommage envers l'église du Puy mais ceux de Saint Quentin et de Séneujols lui furent restitués sans aucune condition. Quant à la moitié du droit de monnaie et de leude, il fut stipulé qu'il les tiendrait en fief de l'évêque du Puy. Cette sentence fut jurée par les fils du vicomte de Polignac et par un grand nombre de chevaliers.Sources: de Courcelles

Armand IX de Polignac
Conflit entre Armand IX et Armand III de la Roue
Lieutaud étant décédé le 14 septembre 1337, il s'éleva une grande dispute au sujet de sa succession entre la vicomtesse de Polignac et Armand, seigneur de la Roue, oncle de cette dame.
Celui-ci ayant intéressé à sa cause Robert Dauphin, seigneur de Saint Ilpize, déclara la guerre au vicomte de Polignac et tenta mais sans succès de surprendre par escalade les châteaux de Polignac et de Solignac.
Armand IX secondé par les vassaux et le neveu du cardinal d'Ostie exerça de cruelles représailles sur les terres de ses ennemis auxquels il prit le château d'Usson.
On ignore l'issue de cette guerre qui se renouvela en 1372, comme on le voit par une lettre d'Armand IX qui se plaignait au roi de ce qu'Armand de la Roue s'était emparé par violence et par surprise du château de Saint Romain.
Dès l'année 1361, le vicomte de Polignac conduisit un grand nombre de ses vassaux à pied et à cheval, au siège du château de Salgues en Gévaudan dont les grandes compagnies de routiers s'étaient emparées. Le maréchal d'Audeneham (Audenhoven) commandait l'armée de siège. Non loin du camp, Robert Dauphin chevalier, seigneur de Saint Ilpize, accusé de divers crimes avait été inhumé en terre profane. Quoique ce seigneur eût été le mortel ennemi du vicomte de Polignac, celui ci demanda au maréchal qu il lui fût permis de faire exhumer le corps de Robert pour qu'il reçût les honneurs de la sépulture ecclésiastique ce qu'il obtint. Le maréchal fît plus, il accorda au vicomte Armand IX en considération des services importants qu'il rendait au siège de Salgues, des lettres de rémission pour tous les dégâts qu'il avait causés pendant les hostilités contre les seigneurs de la Roue et de Saint Ilpize. Sources: de Courcelles
Pierre de Chalençon dit Armand XI de Polignac
Dès l'année 1385, Armand IX vicomte de Polignac, oncle de Pierre, baron de Chalençon avait par son testament appelé ce dernier à recueillir tous les biens de sa maison à la charge d'en prendre le nom et les armes dans le cas où Randon dit Armand X, frère puîné et héritier de ce vicomté viendrait à mourir sans postérité.
Celui-ci mourut sans enfants au mois de juin 1421 et alors Pierre de Chalençon prit le nom d'Armand XI, vicomte de Polignac.
Mais il ne posséda point la vicomté car Armand X son oncle au mépris de la substitution faite en 1385 par son frère aîné en avait disposé par son testament de l'an 1416 en faveur d'Armand de Montlaur, ce qui occasionna un procès lequel ne fut terminé au profit de là maison de Chalençon qu'en 1464. Sources: de Courcelles

- Dauphin / de Clermont / d'Auvergne
Robert III Dauphin dit le Fol , allié d'Armand de la Roue, meurt emprisonné à Nîmes en 1366
On a remarqué il y a longtemps avec beaucoup de raison que les enfans ne ressemblent pas tousjours à leurs pères & que bien souvent les descendents dégénèrent de la vertu de leurs ancestres. Nous en avons un grand exemple dans la maison royale au temps de ce Dauphin. Et il en fournit luy mesme un autre. Car au lieu que son père mérita le surnom de Sage, celuy-cy fut au contraire appellé Robert le fol. Nous ne sçavons pas les raisons qui ont obligé les gens de son temps à luy donner ce surnom. II me semble pour qu'il n'est pas bien difficile de descouvrir la source de son malheur.
Il arriva en l'année 1361 que Lantaud, Baron de Solignac estant mort, il y eut procez pour la Baronnie de Solignac entre Armand Vicomte de Polignac, son gendre mary de Marguerite de Solignac & Armand, seigneur de la Roue fils de Bertrand de Solignac, oncle de Marguerite. Ce dernier attira à son party Robert Dauphin, seigneur de saint Ilpise son neveu lequel se déclara ouvertement & avec tant de précipitation ennemy du Vicomte que quoyqu'il ne fust pas partye principale, il luy envoya un cartel de deffy. Les deux partys firent amas de troupes & se firent la guerre bien sérieusement & à bon escient. On traita cet armement de Robert Dauphin de crime de leze majesté & de désobéissance parce qu'il avoit esté fait contre les ordonnances royaux tant anciennes comme nouvelles par lesquelles il estoit très expressément deffendu ainsi que le dit le Roy Charles V dans les lettres de rémission qu'il accorda au mois de Janvier 1366 à Humbert de Beffroymont frère de Bullugnenville & à ses complices que nuls des hommes feaux & subjets du Roy dans son especiale licence ne fissent guerre l'un contre l'autre mesmement au temps des guerres de sa Majesté.
Mais cette désobéissance quand bien ce seroit un crime de leze majesté, ce que sa veuve nia après sa mort, n'emportoit pas la confiscation de corps & de biens d'autant plus qu'il est certain qu'il obéit bientost après ayant conduit ses troupes, pour ne les laisser pas inutiles en Languedoc, où il les offrit aux gens du Roy, lesquels les refusèrent, manque comme ils luy dirent, de fond pour les entretenir & luy donnèrent un saufconduit pour aller avec ces mesmes troupes en Avignon au service de l Eglise. Il fut les offrir au Pape Innocent V I qui les retint à son service en ayant grand besoin pour repousser les insultes de certains brigands qui s'estoient saisis de la ville du Pont saint Esprit sur le Rhosne d'où ils incommodoient beaucoup la Cour de Rome. Jusques là il n'y avoit point de faute qui peut luy attirer avec raison le surnom de fol. En voicy apparament la véritable origine.
Dans le mesme temps que le Vicomte de Polignac & Armand de la Roue se faisoient la guerre, le nommé Jean Gouge habitant de Sens se porta à un si grand excez de folie & de témérité qu'il osa bien se faire proclamer Roy de France & faire son Lieutenant géneral par tout le royaume un Gentilhomme Anglois nommé Jean de Vernay. Ce Roy imaginaire & son Lieutenant aussi fol que luy ayant fait quelque amas de gens armez comme il n'estoit pas malaysé d'en faire en ce temps là se transportèrent en Provence où Jean Gouge fut appréhendé & mis en prison par le Seneschal de Provence & son Lieutenant assìegé dans le lieu de Codelet, prez de la ville d Avignon dont il s'estoit saisy & fait prisonnier par les gens du Roy.
Dans le mesme temps Robert Dauphin ayant sur la fin du mois de Mars 1366 passé le pont du Rhosne pour aller joindre ses troupes & les mener au Pape, il fut arresté par les gens du Roy dez qu il fut arrivé à Villeneuve & de là conduit dans les prisons du Roy. Tous ces faits sont attestez par le Pape Innocent V I dans les lettres qu'il escrivit pour lors au Roy Jean & à Louis, Roy de Sicile. On pourroit peut estre croire que les Officiers du Roy l'arrestèrent sur l'avis qu'on leur donna que sous prétexte de vouloir mener ses troupes au Pape, il les vouloit donner au brave Roy Jean Gouge & à son Lieutenant. Je ne voudrois pourtant pas dire que le Seigneur de Combronde se jetta folement dans ce party mais bien qu'Imbaud du Peschin, favory du Duc de Berry qui avoit un grand pouvoir sur l'esprit de son maistre & qui avoit grande envie de quelques unes des terres de Robert fît courir ce bruit quoyque faux pour se faire une ouverture à en demander la confiscation, laquelle il obtint par le grand crédit qu'il avoit à la Cour, & se fit enfin délaisser par sa veuve les seigneuries de Combronde & de Teillede moyenant quoy il luy promit de luy faire avoir la jouissance paisible de ses autres biens. Car il paroist par les diverses pièces imprimées parmy les preuves qu'on fit beaucoup de choses bien irrégulières en cette affaire. Il y avoit mesme une chose favorable pour Robert qu'il avoit cessé de faire la guerre au Vicomte de Polignac & avoit esté offrir ses troupes aux Officiers du Roy en Languedoc. Qu'est ce donc qui a pu obliger le Roy à refuser cette grâce au Pape. Je n'y vois autre chose que l'avidité & l'auctorité d'Imbaud qui mit tout en œuvre pour despouiller le Seigneur de Combronde & son héritier & imagina le prétexte de la jonction des troupes de Robert à celles du faux Roy Jean pour venir à bout de son entreprise & assouvir sa çupidité. Cette conjecture a beaucoup de fondement dans les pièces imprimées parmy les preuves.
On mena le prisonnier à Soumières & de là à Nismes. On instruisit son procez. Mais il mourut en prison à Nismes auparavant qu'il fut jugé comme il est marqué dans un ancien registre des playdoiries du Parlement & dans un ancien registre de la Chancellerie duquel on recueille qu'il mourut avant le mois de Juillet de la mesme année sans qu'il y ait jamais eu aucune sentence contre luy. Ce nonobstant ses biens furent confisquez & ensuite donnez par le Roy & par le Duc de Berry Lieutenant gênerai du Roy à lmbaud du Peschin, à Henry de Montaigu frère de Gilles Aycelin, Chancellier de France, à Robert de la Rochette & à Geoffroy de Germolles, Gentilhomme du Masconnois. Ce qui monstre que les biens de ce Seigneur estoient considérables puisqu'on y trouvoit de quoy gratifier plusieurs personnes de considération.II estoit fort fascheux à Françoise d'Aurouze sa veuve de se voir despouillée elle & son fils des biens de sa maison & de voir que les lettres royaux par lesquelles le Roy Jean l'avoit restablie elle & son fils dans la possession des biens de feu son mary luy estoient devenues inutiles par le grand crédit qu'Imbaud avoit à la Cour. Enfin elle fut obligée de céder à la force & de s'accommoder avec luy.
Il fut donc passé entr'elle & Imbaud une transaction en l'année 1366 par laquelle elle luy abandonna les seigneuries de Combronde & de Teillede & il luy bailla en eschange le chasteau ou forteresse de saint Bausìle & les lieux de Busseroles et de Villeneuve l'Abbé, ensemble les revenus dont il jouissoit dans le lieu du Breuil auprez de Nonete & se chargea de la faire jouir paisiblement des terres qui avoient esté confisquées sur son mary. Les médiateurs de cet accomodement furent Jean de Mello, Evesque de Clairmont, Guy seigneur de la Tour, Gibault de Mello seigneur d Eispoisse, Armand seigneur de Langeac, Bertrand seigneur de Seneterre, Bernard de la Tour Prieur de Souvigny qui fut quelques années après Evesque Duc de Langres, Armand de Langeac & Jean de Sengers Chanoines de Brioude & Pierre Bertin Bayle de saint Ilpise tous parents & amys de Beraud Dauphin fils de Robert le fol & de Françoise d'Aurouze.
Mais après la mort d'Imbaud arrivée au mois de Février 1374 comme il est marqué dans un registre des plaidoiries du Parlement bien en l'année 1377 en laquelle je trouve deux arrests au suject du procez qui estoit entre la veuve tutrice de ses enfans & Dauphin pour raison des chasteaux de Combronde, de Teillede & Benessac, Beraud prétendit que l'eschange fait avec Imbaud avoit esté par la grande auctorité qu'il avoit auprez du Duc de Berry lequel gouvernoit & en demanda la cassation de la part de la veuve & de ses enfans comme il est dit dans le registre des plaidoiries il fut exposé au mois de Mars 1377 que le père de Beraud Dauphin eut moult à faire & mourut en prison que ses terres furent données par le Roy & par le Duc de Berry que depuis par l'ayde & pourchas d'Imbaud elles furent recouvrées qu'elles estoient en mauvais estat, qu'il presta de grandes sommes pour acquitter sa femme & ses enfans & mettre leurs terres en estat & que depuis par le conseil & consentement des amys de Beraud & de sa mère, il fut fait eschange avec Imbaud de terres plus profitables. Cette affaire dura longtemps mais enfin il y eut arrest le 30 Aoust 1389 par lequel Beraud Dauphin fut maintenu dans la possession des seigneuries de Combronde & de Teillede. Au reste j'ay recueilly tous ces faits des anciens registres du Parlement de Paris & des registres de la Chancellerie qui sont au Trésor des chartes de France.Je ne veux pas quitter cette matière sans faire réflexion au lecteur sur la bizarrerie de la fortune. On peut assurer que le Vicomte de Polignac avoit tort puisqu'il fut condamné par arrest du 17 Juillet 1380 à rendre au Seigneur de la Roue la terre & seigneurie qui formoit la contestation. Le Seigneur de la Rouie avoit aussi tort de vouloir se faire faire justice par la voye des armes puisque cela estoit si expressement défendu par les ordonnances royaux. Mais il y estoit, ce semble, poussé par l'injustice du Vicomte. Pour en avoir plus facilement raison il implora le secours du Seigneur de Combronde son neveu. Et celuy cy à regarder sìmplement l'usage pratiqué parmy la noblesse & les gens de guerre principalement en ces temps là ne pouvoit pas luy refuser son secours.
Encore y a il cette circonstance favorable au Seigneur de Combronde qu'il quitta la partye, mena ses troupes en Languedoc & les offrit aux gens du Roy. Ce qui purgeoit le crime de leze majesté & de désobéissance. Il fut encore mieux purgé par sa mort tous crimes excepté celuy de leze majesté au premier chef estant purgé par la mort de l'accusé si elle luy survient avant qu'il ait esté jugé. Or Robert Dauphin seigneur de Combronde mourut peu de temps après avoir esté conduit dans les prisons de Nismes & il n y a jamais eu de sentence contre luy. II fut pourtant le seul mal traité. Car les biens du Vicomte ny ceux du Seigneur de la Roue qui estoient les partyes principales ne furent ny saisis ny confisquez & le Roy leur accorda favorablement des lettres de rémission au lieu que ceux de Robert furent d abord saisis & confisquez fans aucun jugement précédent & donnez à Imbaud du Peschin & autres Il fut encore si malheureux qu'ayant esté offrir ses troupes aux gens du Roy ils ne voulurent pas les recevoir au lieu que celles du Vicomte de Polignac furent receues & employées par le Mareschal d'Andenehan. Mais la postérité qui ne prend autre interest aux choses passées que celuy de la raison & de la justice a si bien reconnu l'injustice du mauvais traitement fait à l'héritier de Robert qu'au bout d'un procez de quatorze ans, le Parlement le maintint par un arrest contradictoire en la possession des seigneuries de Combronde & de Teillede dont il avoit esté despouillé par le crédit qu'Imbaud avoit eu à la Cour du Duc de Berry. Grande leçon aux favoris des Princes.
Sources: Etienne Baluze
Béraud I Dauphin , fils de Robert III le Fol, tué avec ses deux fils
Béraud II Dauphin et Robert Dauphin ,à la bataille d'Azincourt le 25 octobre 1415
La guerre ayant esté déclarée en l'année 1415 contre les Anglois, Béraud I et ses enfans Béraud II et Robert se mirent en estât d'aller servir le Roy en cette guerre & estant partis de leur chasteau de Combronde qui est auprez de Riom le Samedy cinquieíme jour d'Octobre avec leurs gens allèrent coucher à trois lieues et demie de là au Chastelar passèrent la rivière de Loire sur le pont de Gergeau et arrivèrent le Vendredy 18 du même mois en un lieu prez de Chartres où l'on diísoit qu'estoit la plus belle et la plus grande grange de la Beausse appartenant à l'évesque de Chartres, laquelle fut bruslée.
Ils passèrent le lendemain au pont de Vernon sur Seine, logèrent à Estrepagny et passèrent la rivière de Somme au pont de Corbie. le Lundy au soir 21 Octobré et joignirent le Mardy ensuivant le Seigneur d'Albret Connestable de France et ensuite les troupes du Duc de Bourbon avec lesquelles ils se rendirent le 25 auprez de Guichard leur cousin au camp d'Azincourt dans le Comté de S Paul.
Ce fut ce jour là que fut donnée la désastreuse bataille appelée d'Azincourt dans laquelle le Grand Maistre qui commandoit une partye de l'avant-garde avec le Connestable Béraud Dauphin et son fils Robert furent tués et Béraud II blessé à mort et fait prisonnier par un Anglois qui le mena à Maisoncelles prez de Boulogne où il mourut de ses blessures le Dimanche 27 Octobre et fut enterré dans le cimetière de ce lieu. J'ay trouvé tout ce destail dans les anciens mémoires de la maison des Seigneurs de Combronde.
Sources: Etienne Baluze

- de Montmorin

- Flote
Pierre Flote , chancelier de France, légiste de Philippe le Bel et beau-père de Bompar de Montmorin
Guillaume Flote , fils du précédent, également chancelier de France,


 9.4 - Bourgogne

- de Lespinasse
Philibert de Lespinasse , seigneur de la Clayette


 9.5 - Vivarais

- de Tournon
François de Tournon , le Richelieu de François Ier


 9.6 - Limousin

- de Comborn / de Ventadour
Achambaud II , vicomte de Comborn,
Il entreprit la construction du château de Ventadour (1040 à 1060)
Archambaud II voyant la prédilection que son père avoit pour ses frères en conçut une si forte jalousie qu'il tua Robert l'un deux.Ce meurtre le fit chasser par son père et fut contraint de prendre la fuite.
Longtemps après il tua un chevalier dont son père avoit reçu autrefois dans un combat une blessure incurable. Cette action fut si agréable à son père que se rendant aux prières de plusieurs de leurs amis, il fit la paix avec lui auprès de Tulles.
Depuis Archambaud fut tué d'un coup d'épée sous le règne de Henri I roi de France.

Sources: Louis Moreri
Ebles II de Comborn , petit-fils d'Archambaud II, vicomte de Comborn fut assassiné par son oncle Bernard de Comborn en 1111
Ebles II du nom vicomte de Comborn étoit en bas âge lorsqu'il perdit son père, c est pourquoi celui-ci en mourant le mit sous la tutelle de Bernard son oncle jusqu'à ce qu'il fût en âge de porter les armes, mais lorsqu'il demanda à jouir de son bien son oncle prit son temps et le chassa de chez lui.
Cependant par le secours de quelques-uns de ses amis il entra en possession du château de Comborn.
Depuis la femme de son oncle, dont il cherchoit l'occasion de se venger, étant tombée entre ses mains, il la déshonora publiquement dans la vue que son oncle ne manqueroit pas, après une pareille infamie, de la répudier ; ce qui n'arriva pas parce qu'elle étoit fille d'un seigneur fort puissant.
Quelques jours après son oncle vint avec peu de monde jusqu'à la porte du château comme pour l'insulter ; sur quoi il se leva de table et sans consulter personne étant déjà dans la chaleur du vin, il poursuivit son oncle avec ardeur mais étant tombé dans une embuscade, il fut pris et tué sur la place. Son corps fut transporté à Tulles où il fut enterré.Sources: Louis Moreri

Ebles II de Ventadour dit le Chanteur , petit-fils d'Archambaud II, vicomte de Ventadour, troubadour et croisé
Ebles surnommé le Chanteur parce qu'il ayma toute sa vie les chansons joyeuses c'est à dire la poésie provençale laquelle estoit en ce temps là tant à la mode que mesme les Roys et les Princes s'en meíloient.
Il mourut au mont Cassin en l'année 1170 au retour de son voyage de Hierusalem laissant un fils appellé Ebles III du nom. sources: Etienne Baluze

- Roger de Beaufort
Guillaume II , comte de Beaufort, prisonnier des Anglais lors de la bataille de Poitiers (1356)
Clément VI , frère de Guillaume II, pape en Avignon de 1342 à 1352
Guillaume III , vicomte de Turenne, eut un mariage prestigieux
Grégoire XI , frère de Guillaume III, pape en Avignon de 1370 à 1378, dernier pape français
Raymond de Turenne , fils de Guillaume III, vicomte de Turenne et ses nombreuses guerres (1352 - 1413)


 10 - Documentation

- L’Asile Départemental d’Aliénés de Bron


 11 - ACTES INSOLITES

- 1.JPG

Le mesme jour que dessus sçavoir 20me janvier 1661 l'on a ramassé des violettes

Mariages & Naissances - 1661-1661 - Chambost-Longessaigne, Rhône, France 2/5



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