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  • Born 15 September 1858 - Strasbourg, 67482, Bas Rhin, Alsace, France
  • Deceased 1 December 1916 - Tamanrasset, , , , Afrique du Nord,,aged 58 years old
  • Vicomte, Explorateur, Missionnaire

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 Siblings

 Notes

Individual Note

Charles de Foucauld
frère Charles de Jésus
père de Foucauld
bienheureux Charles de Foucauld
(Charles-Eugène de Foucauld)
Charles de Foucaulda été béatifié à Rome le 13 novembre 2005 par le pape Benoit XVI

Charles de Foucauld est né à Strasbourg le 15 septembre 1858. Il a une soeur Marie, de 3 ans plus jeune que lui, qui épousera en 1884 Raymond de Blic. Les deux enfants deviennent orphelins en 1864. Charles a alorssix ans. Son grand-père maternel le recueille avec sa soeur et se charge de leur éducation. Après la guerre de 1870 et l’annexion de l’Alsace par l’Allemagne, il choisit pour eux la nationalité française et vient habiter à Nancy.

Charles continue ses études au lycée de cette ville. La formation chrétienne de son enfance lui permet de faire une fervente Première Communion en 1872, mais elle ne va pas être assez solide pour l’aider dans son adolescence et, à partir de 1874, il perd lafoi.
Il prépare son entrée à l’Ecole de Saint-Cyr pour devenir militaire et y est admis en 1876. Sous-lieutenant de cavalerie, il mène une vie assez désordonnée, ce qui ne l’empêche pas de se montrer courageuxdans les opérations militaires auxquelles il participe dans l’ouest del’Algérie.

En 1882, il donne sa démission de l’Armée et entreprend un voyage d’exploration dans le Maroc. La réussite de cette périlleuseexpédition lui vaut honneurs et estime, lui ouvrant les portes du monde des géographes et des explorateurs.

Mais il est habité alors par une quête religieuse. Sous l’influence discrète de sa famille qu’il a retrouvée à Paris, il cherche à avoir des cours de religion et demandel’aide d’un prêtre pour être éclairé sur la religion catholique. Il parle à ce prêtre, l’abbé Huvelin, à la fin octobre 1886, à l’église Saint-Augustin à Paris. Au lieu de lui donner un cours de religion, le prêtre l’invite à se confesser et à communier : pour Charles c’est la conversion, une grâce qui va le transformer pour la vie. Résolu de ne plus vivre désormais que pour ce Dieu de Jésus-Christ qui est venu à sarencontre, il fait le pèlerinage de Terre sainte. Il y découvre quellefut la vie humble et cachée du Fils de Dieu incarné en devenant cet homme Jésus, pauvre ouvrier à Nazareth. Attiré par le désir de l’aimeret de l’imiter de toutes ses forces, il décide de se faire moine trappiste.

Entré en 1890 au monastère de Notre-Dame-des-Neiges, en vue d’aller s’enfouir pour toujours dans une pauvre Trappe de Syrie, il cherche à avancer de plus en plus dans l’imitation de la vie de Jésus à Nazareth. Six ans plus tard, il demande à quitter la Trappe ; on le luiaccorde et en février 1897, il est autorisé à suivre sa vocation personnelle.

Suivant le conseil de l’abbé Huvelin, il se rend à Nazareth,demande à loger à la porte du couvent des Clarisses et se fait leur domestique. Il vit ainsi en ermite dans la prière, la pauvreté et la recherche de la volonté de Dieu sur lui. Au bout de trois ans, son désird’imiter Jésus dans sa Charité universelle lui fait accepter la perspective du sacerdoce. Il s’y prépare à la Trappe de Notre-Dame-des-Neiges et, le 9 juin 1901, il est ordonné prêtre du diocèse de Viviers ; c’est pourquoi il sera béatifié avec la qualification de « prêtre diocésain ».

Pour faire rayonner la Charité divine et porter la présence eucharistique aux pauvres des régions non-évangélisées, il pense allerau sud du Maroc, où il a voyagé autrefois, et s’établit pour cela à Beni-Abbès, aux confins algéro-marocains. Il ne pourra pas réaliser ce projet, mais Mgr Guérin, le premier préfet apostolique du Sahara, acceptera qu’il aille dans le sud algérien. Charles se fixe en 1905 à Tamanrasset, dans le Hoggar, au pays des Touaregs. Il apprend leur langue pour devenir proche de tous et pour sauver leur culture. Il cherche, enutilisant au mieux les ressources apportées par la nation colonisatrice qu’est la France, à promouvoir leur progrès humain, intellectuel etmoral, les préparant ainsi à découvrir un jour ce qui fait le secretde sa vie religieuse. A Tamanrasset comme à Beni-Abbès, les compagnonsespérés ne viendront pas ; il y reste seul, mais il veut qu’en Franceon partage la responsabilité missionnaire qui est la sienne, et il envisage en ce but une « confrérie » qui unirait toutes les bonnes volontés chrétiennes dans un grand réseau au service de ces pays en cours de développement et non touchés par le message évangélique.

Il meurt dans un guet-apens devant son ermitage, victime d’un coup de feu, le 1er décembre 1916.
Béatification à Rome 13/11/2005

deces: Assassiné le 1er décembre 1916 - Tamanrasset, Algérie - mort pour la France

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