Sosa : 970
écuyer (par annoblissement en 1776)

  • Born 4 February 1727 - Solliès-Pont, 83210, Var, Provence-Alpes-Côte d'Azur, FRANCE
  • Baptized 5 February 1727 - Solliès-Pont, 83210, Var, Provence-Alpes-Côte d'Azur, FRANCE
  • Deceased 26 July 1799 - rue Vivienne - Paris, 75001, Paris, Île-de-France, FRANCE , age at death: 72 years old
  • Ingénieur Général de la Marine avec rang de capitaine de vaisseau, constructeur de vaisseaux et des premiers bassins de l'Arsenal de Toulon, chevalier de Saint-Louis,

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 Spouses and children

(display)

 Timeline


 Notes

Individual Note

En 1764, il rachète Keransquer à Lorient

Blason (lettres d'annoblissement de 1776) : "Trois groins d'or sur champ de gueules" Individu_groignard__Antoine__10544_1.jpg
Devise "Mare vidit et fugit" soit "La mer l'a vu et s'est retirée"

d'argent à trois hures de sanglier de sable défendues d'or, posées 2 et 1. (Nobiliaire de Provence, de René Borricand.)

"Formé à l’École des ingénieurs-constructeurs des vaisseaux royaux créée par Duhamel du Monceau en 1765, il fut responsable au cours de sa carrière de la construction de 39 vaisseaux, 18 frégates et plus de 280 petits bâtiments.
Attaché au service de la compagnie des Indes, il mit au point pour elle des bâtiments propres à la fois au combat et au commerce. Pendant la guerre de Sept Ans, il assura brillamment la défense du Havre lors d'une attaque anglaise grâce à des batteries flottantes (1759). Cette même année, il partagea avec Euler un prix de l'académie des Sciences pour un mémoire sur la solidité des vaisseaux. Ingénieur-constructeur en chef en 1765, il remporta un prix de l'Académie de marine avec un mémoire sur l'arrivage des vaisseaux. Il devient membre de cette académie en 17692.
Admis au conseil de tous les secrétaires d'État à la Marine, il fut nommé chevalier de Saint-Louis en 1780 et anobli l'année suivante. En 1796, il assure la remise en état du port de Toulon et obtient du général Bonaparte une aide importante, qui facilite l'organisation de campagne d'Égypte".
in Notice d'Antoine Groignard sur Wikipedia



LES BASSINS VAUBAN à l'Asenal de la Marine de Toulon créé par Richelieu vers 1639:
BASSIN VAUBAN N° 1 : Dû au génie de l'illustre Ingénieur Général de la Marine Antoine Groignard (1727-1798), le bassin de radoub, le premier réalisé sur les côtes méditerranéennes, fut commencé en 1774 et achevé en 1779. C'était une entreprise fort hardie pour l'époque. On ne connaissait de forme de radoub que dans les Ports de l'Océan, que le flux remplissait et que vidait le reflux. La tentative de construction de formes à Carthagène avait été un désastre. Groignard réussit là où d'autres avaient échoué, grâce à un ingénieux système d'encaissement. Une monumentale caisse de 100 mètres environ fut coulée à l'emplacement du bassin qu'on construisit à l'intérieur. Le premier vaisseau qui y entra pour carénage fut le Souverain Avec les progrès de la construction navale, le premier bassin de radoub était devenu trop petit pour les bâtiments de premier rang. On décida alors, en 1827, la construction de deux autres bassins.
Né à Solliès-Pont le 04 février 1727, fils d'Arnaud ancien capitaine de bâtiment marchand et d'Elisabeth Sénès. Elève de l'école de construction navale créée par Duhamel du Monceau à Paris, sous-constructeur à Brest en 1747 puis à Rochefort en 1749. Ingénieur constructeur en 1754, il étudia l'arrimage des vaisseaux et modifia l'ordonnance des charpentes pour accroître la solidité. Attaché au service de la compagnie des Indes, il mit au point pour elle des bâtiments propres à la fois au combat et au commerce. Pendant la guerre de Sept Ans, il assura brillamment la défense du Havre lors d'une attaque anglaise grâce à des batteries flottantes (1759). Cette même année, il partagea avec Euler un prix de l'académie des Sciences pour un mémoire sur la solidité des vaisseaux. Ingénieur-constructeur en chef en 1765, il remporta un prix de l'académie de Marine avec un mémoire sur l'arrivage des vaisseaux. Membre de cette académie en 1769. Chargé en 1773 de la construction des bassins de Toulon, il résolut les difficiles problèmes techniques que posait cette entreprise en imaginant un grand ensemble en bois de chêne de 100 m. de long et de 30 m. de large, de l'immerger, de le maintenir sur le fond grâce à des pilotis placé autour et de finir la construction en pierre de taille de Cassis. En 1778 on put, pour la 1er fois en Méditerranée mettre à sec dans un bassin un vaisseau de 74 : Le Souverain. Il fut nommé ingénieur général de la marine avec rang de capitaine de vaisseau en 1782. Par lettre d'anoblissement de 1776, il reçut pour blason d'argent, à trois hures de sanglier de sable défendues d'or, posées 2 et 1 et pour devise : Mare Vidit et Fugit.: la mer l'a vu et s'est retirée. Il alla travailler aux bassins de Brest et les mis en état de recevoir les plus gros vaisseaux. Malade, il dut se retirer en 1790. Nommé ordonnateur à Toulon en 1798, il mourut à Paris le 8 thermidor an VII (26 juillet 1799). Au musée de la marine à Toulon, on peut voir un buste de lui.Par Taillemite E. Dictionnaire de la Marine, Seghers, 1962,p.125 Note biographiques dans : Davin E. Col bleu, 1962 Forget Mireille, Illustration du vieux Toulon, 1983





<personnages.html>
Pascal Grué, juillet 2001


GROIGNARD (Antoine)
(Sollies-Pont [Var] 04.02.1727 - Paris 26.07.1799)
MEMOIRE composé à l'occasion du prix proposé par l'Académie Royale des Sciences. Dont le sujet est: L'examen des efforts qu'ont à soutenir toutes les parties du Vaisseau dans le roulis & dans le tangage, & la meilleure manière de procurer à leur assemblage la solidité nécessaire pour résister à ces efforts, sans préjudice aux autres bonnes qualités du Vaisseau.
Fait partie de l'ouvrage:
PRINCIPES HYDROSTATIQUES ET MECANIQUES ou mémoire sur la manière de diminuer le roulis et le tangage d'un navire, sans qu'il perde sensiblement par cette diminution, aucune des bonnes qualités que sa construction doit lui donner. Par Daniel BERNOUILLI, suivi de DEUX MEMOIRES sur le même sujet: Le premier, intitulé « Examen des efforts qu'ont à soutenir toutes les parties d'un vaisseau dans le roulis et le tangage, ou Recherches sur la diminution de ces mouvemens », par Léonard EULER Le Deuxième, « Mémoire sur le Roulis et le Tangage d'un vaisseau », par GROIGNARD, constructeur de vaisseaux. Paris, Chez Bachelier, Libraire, quai des Augustins, n055. 1810, in-4°, demi-veau à coins, papier marbré sur les plats, dos lisse, orné, pièce de titre rouge, tranches mouchetées. Reliure de l'époque.
2 ff.n.ch. (Faux titre; Titre et Avis), 96 pp. (mémoire de Daniel Bernouilli) + 47 pp. (mémoire de Léonard Euler) + 51 pp. (mémoire de Groignard), et 9 planches dépliantes hors texte.
Les 6 planches du mémoire de Groignard ont été gravées par DEFEHRT.
Référence polak: 4123
Voir la biographie d'Antoine Groignard à la description de l'ouvrage « De l'arrimage des vaisseaux».

Il existe aussi:

Un fonds Groignard (1744-1822) aux archives nationales (Cote 41 AP 1)
Une SA des anciens établissements Groignard/Ateliers provençaux de réparation navale à Marseille
Une rue Antoine Groignard à Toulon


Antoine Groignard entra à l'école d'architecture navale de Paris de Duhamel du Monceau en 1744. Il fut envoyé à Brest en 1747 en qualité de sous constructeur pour y suivre la construction de deux vaisseaux de 64 canons. En 1749, il fut muté à Rochefort après la mort de Geslain, ingénieur en chef de ce port, et y construisit plusieurs vaisseaux, frégates et flûtes et y fit 2 embarquements. En 1754, il fut nommé constructeur toujours à Rochefort où il occupa pendant 6 mois la place de constructeur en chef pendant les maladies de Morineau et de Clairins-Deslauriers. La même année, il a été appelé à Paris pour présenter un projet de construction des vaisseaux limitant l'utilisation très onéreuse des bois courbes et renforçant la solidité de la charpente. Ce projet, accepté par le secrétaire d'état à la Marine Machault d'Arnouville, fut à l'origine de la construction à Brest sur ce principe de 2 vaisseaux de 64 canons. En 1755, avec Joseph Ollivier et Jacques Luc Coulomb, il fut choisi pour présenter un projet de construction de navires de la Compagnie des Indes, aptes à pouvoir faire le commerce et la guerre aux Indes (la France était en guerre pour la succession d'Autriche). ses premiers essais furent concluants car Groignard s'installa alors à Lorient où il devint jusqu'en 1770 le constructeur en chef de la Compagnie des Indes pour laquelle il construisit 18 navires de 1756 à 1769 sans pour autant négliger d'autres activités navales comme la conception et la construction de 252 bateaux plats de 100 pieds de longueur et 24 pieds de large en 1759 à Rouen, à Dunkerque et au Havre où, en 1759, il participa à la défense de la ville face à une attaque anglaise, ainsi que la construction de nombreux vaisseaux du Roi (dont la « Bretagne » de 100 canons, construite de 1762 à 1766 à Brest). Nommé ingénieur constructeur en chef en 1765, et ayant perdu son emploi à Lorient du fait de la disparition de la Compagnie des Indes, il travailla en 1772 et 1773 à divers projets dont celui d'uniformiser la construction des navires du Roi dans un soucis d'économie. En 1773 il se fixa à Versailles auprès du secrétaire d'état à la Marine pour y être chargé de tous les détails relatifs aux plans et constructions des vaisseaux. Il construisit également la première grande forme de Toulon (1774) et les bassins de Brest (1781-1783). Ingénieur général avec rang de capitaine de vaisseau en janvier 1779, il se retira en 1790 mais fut rappelé au service en 1793 comme ordonnateur à Toulon. En récompense de ses services, le roi lui avait donné des titres de noblesse. En 1769, Groignard avait été reçu à l'Académie de Marine

Il fit ses études à l'Oratoire de Toulon et se spécialisa dans la construction navale, au service de la Compagnie des Indes puis au service du Roi. On lui doit notamment la construction de la BRETAGNE, de la COURONNE, de l'EVEILLE, du VENGEUR, du REFLECHI qui servirent pendant la guerre. A la suite de sa réussite à Toulon, il fut annobli (avec la devise mare vidit et fugit) et fait ingénieur général de la Marine, titre spécialement créé pour lui, avec rang de capitaine de port en 1779 et de capitaine de vaisseau en 1782, la croix de Saint-Louis et une pension de 6000 livres. Il améliora le bassin de Brest comme celui de Toulon et fit en 1794 des travaux à Port-de-Bouc et fut fait ordonnateur civil au port de Toulon en 1798

Family Note

In L'Intermédiaire des Chercheurs et des Curieux 1908 (60):

"Enfin, au sujet de la descendance de Groignard : Il a laissé un fils qui a servi dans la marine, et est arrivé au grade de capitaine de corvette. De celui-ci est issu un fils qui était contrôleur des contributions directes à Cherbourg, et est décédé en août 1864, laissant, une fille, Caroline (arrière petite-fille d'Antoine Groignard), laquelle a épousé M. Ernest Dubois, lieutenant de vaisseau, décédé en 1887, lui
laissant une fille.
Antoine Groignard avait aussi une fille, Mme de Saint Just, de laquelle M. de Frenilly, dans ses Mémoires récemment publiés, parle très élogieusement. Notre collaborateur, M, le baron A. H. nous apprend (Intermédiaire LVIII, 192)1 que cette Mme de Saint Just, épouse de Claude Godard d'Aucour, seigneur de Saint-Just et d'Estrelles, s'appelait Elisabeth-Catherine Groignard1; mariée le J0; juillet 1786, morte, le .25 aoùt 1808 et que sa mère (la femme d'Antoine Groignard), s'appelait Marie-Elisabeth -Catherine Boucher"

  Photos and archival records

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 Family Tree Preview

    sosa Pierre TOUCAS   sosa Anne ESCUDIER   sosa Joseph SÉNÈS   sosa Louise FILLOL   sosa André MONIER (MAUNIER)   sosa Claire d'AIGNAN ?
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sosa Antoine GROIGNARD ca 1648-1713   sosa Élisabeth TOUCAS 1661-1741   sosa André SÉNÈS   sosa Véronique MONIER (MAUNIER)
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sosa Arnaud GROIGNARD 1686-1750   sosa Élisabeth SÉNÈS
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sosa "Antoine" GROIGNARD, écuyer (par annoblissement en 1776) 1727-1799


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