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En janvier 2020, j'ai décidé de me consacrer plus particulièrement à ma branche du Gard et principalement aux communes d'Aigues-Vives, Gallargues, Aubais et les environs.

De ce fait, beaucoup n'ont aucun lien direct avec "MA" généalogie.

Énormes lacunes dans les Archives d'Aigues-Vives.

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Au début de ce mois de Mars 2023, j'ai rencontré le Président de la Société d'Histoire d'Aigues-Vives (Gard).

J'ai trouvé un homme passionné et passionnant, qui se donne entièrement à faire valoir la petite et la grande Histoire du village.

Nul doute que cette rencontre en appellera d'autres.

 

 

 

 Chronique familiale




AIGUES-VIVES





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Blason de la commune


Une vieille tradition locale, qui s’appuie sur divers faits, attribue la fondation d’Aigues-Vives aux habitants d’une bourgade du nom de PATARAN qui se trouvait auprès de la voie romaine conduisant au pont d’Ambrussium sur le Vidourle, au point où cette voie prend le nom de « chemin de la monnaie ».
Ainsi, au VIIIème siècle, les Sarrasins ayant ravagé et détruit cette bourgade, la population se réfugia sur une colline toute proche, où une fontaine d’eaux vives et abondantes prenait sa source. Cette situation agreste convint aux émigrés de Pataran. Ils y bâtirent leurs demeures et la nouvelle agglomération prit le nom d’Aigues-Vives (Ayga-Viva) du nom applicable à la fameuse source qui les avait décidés à se fixer à cet endroit.


Au XVIIème siècle, céréales, oliviers et vignes sont les principales ressources avec l’exploitation des carrières de calcaires de Garrigouille.
L’hiver, les paysans font des molletons en laine ou coton pour les fabricants de Sommières. Étendue dans la plaine au XIXème, la monoculture de la vigne favorise le négoce des vins et eaux-de-vie dans ces grandes bâtisses faites de pierres taillées avec chais, entrepôts autour d’une cour et grille en fer forgée.
Deux tuileries fabriquent et vendent briques et tuiles.


LE QUARTIER DE GARRIGOUILLE:

Par le chemin des carrières, commence la découverte du très pittoresque quartier de Garrigouille.Ce secteur d’Aigues-Vives constituait avant la révolution une vaste zone d’extraction de pierres calcaires. Les Aigues-Vivois propriétaires de ces carrières, s’en servaient pour la construction de leur maison ou mazet. Une fois abandonnées, ces carrières ont été peu à peu transformées en jardin où les Aigues-Vivois aimaient à se retrouver pendant l’été.



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Borne milliaire


QUELQUES FAITS MARQUANTS



Bénédiction de la croix route de Calvisson.

L'an mille six cent quatre-vingt-dix et le vingt-deuxième jour du mois de mai, dimanche de la Très Sainte Trinité [un problème se pose car le 22 mai 1690 tombe un lundi; donc, ou le prêtre se trompe de jour de la semaine, ou bien il se trompe de date.], environ l'heure [? ? ?] du matin, la bénédiction de la nouvelle croix qui a été élevée au chemin qui va du présent lieu d'Aigues-Vives à Calvisson, à l'endroit qui portait depuis un temps immémorial le nom de Croix pour y en avoir eu une autrefois. Une à la même place a été faite selon l'ordre présent par le rituel romain, par nous vicaire en ayant obtenu la permission de Monseigneur l'abbé Robert, vicaire général étant allé audit lieu en procession, assisté de Mr Jean Mirial, prêtre en secondaire du lieu de Mus, des Sieurs Jean Mirabaud, baille, Pierre Mirabaud, bourgeois, Jacques Vedel et Pierre Granon, consuls modernes et plusieurs autres habitants, tant anciens catholiques que nouveaux convertis.


Réconciliation de l'église brulée d'Aigues-Vives.

L'an mille sept cent cinq et le huitième jour du mois de février, la réconciliation de l'église paroissiale Saint Pierre d'Aigues-Vives, a été faite par nous, soussigné prêtre et curé de ladite église, ayant été délégué par Monseigneur l'illustrissime et révérendissime évêque de Nîmes. Ladite église ayant été profanée et brulée par les fanatiques attroupés le vingt et un septembre de l'année mille sept cent trois dans laquelle ils firent bruler un homme tout vif après lui avoir donné plusieurs coups de poignard. Ont assistés à ladite réconciliation un très grand nombre d'habitants et notamment, Monsieur Jean Mirabaud, baille, Gilly Granier, premier consul, François Mirabaud, Jean Thomas et Jean Louis Thomas soussignés avec nous curé.


Á la fin du XII° siècle, il existait le prieuré de Saint Eulalie de Razic près d'Aigues-Vives.
Le Razil, ruisseau formé par la réunion des trois sources descendant des collines boisées qui séparent Aigues-Vives de Congénies, at qui s'appellent en languedocien les "Ouilles" (les Eulalies) parce qu'elles prennent naissance sur le territoire de Ste Eulalie de Razil.Source: "Aigues-Vives" Monographie de Nicolas Lasserre - 1939.
En juillet 1304, Guillaume de Nogaret est établi Seigneur de Marsillargues, Calvisson et vaunage. Il exerce la Haute et Basse justice sur, entre autre, Aigues-Vives. La Haute justice permet au seigneur de condamner à mort et de juger les causes criminelles.
En 1322, Aigues-Vives compte 73 feux.Source: "Si la vaunage m'était contée" d'Idebert Exbrayat - 1976.
Le 20 mai 1449, Jean Louis Louet de Nogaret prend le titre de baron de Calvisson. Jaloux de ses biens, il fait des procès en 1451, 1454 et 1460 contre les habitants d'Aigues-Vives qui font paître sur ses terres.Source: "Si la vaunage m'était contée" d'Idebert Exbrayat - 1976.
En 1630, la peste réapparait et à cette occasion, le pasteur Saurin de Calvisson, demande la permission de faire venir d'Aigues-Vives à Calvisson ses sœurs malades. On le lui interdit.Source: "Si la vaunage m'était contée" d'Idebert Exbrayat - 1976.
En 1644, le baron Jean Louis Louet de Nogaret est nommé Marquis et la terre de Calvisson est érigée en Marquisat avec 18 paroisses dont Aigues-Vives.Source: "Si la vaunage m'était contée" d'Idebert Exbrayat - 1976.
En 1660, le pasteurd'Aigues-Vives est Nauguier.Source: "Si la vaunage m'était contée" d'Idebert Exbrayat - 1976.
En 1685, le temple d'Aigues-Vives est rasé comme ceux de Congénies, Gallargues, Aubais, Nages et Calvisson. Beaucoup de Réformés se font catholiques sous la pression du seigneur de Calvisson. On peut lire sur un manuscrit trouvé à Aigues-Vives: "On les forçait par force de soldats qu'on y mettait en discrétion, on battait, on fouettait, l'on mettait des compagnies dans leurs maisons."Source: "Si la vaunage m'était contée" d'Idebert Exbrayat - 1976.
Une Assemblée [de Réformés] est surprise à Vergèze le 24 mars 1686. Sont condamnés aux galères, parmi d'autres, Charles Melon, 40 ans, cardeur, et Pierre Boulogne, 30 ans, cardeur, d'Aigues-Vives. Le 25 avril, Pierre Massip, cardeur, prédicant, âgé de 23 ans, d'Aigues-Vives, est envoyé aux galères.Source: "Si la vaunage m'était contée" d'Idebert Exbrayat - 1976.
En 1694, des Assemblées se tiennent aux Combes de Villetelle et à Fontfougassière, près d'Aigues-Vives.Source: "Si la vaunage m'était contée" d'Idebert Exbrayat - 1976.
Le 20 janvier 1702, près d'Aigues-Vives, une Assemblée est surprise. Sont pendus à un amandier, en face de l'église: Jacques Canonge, serrurier; Jean Coste, menuisier et Jacques Pasquier. Le Consul Étienne Fournet, François Bourrit et Jacques Coulas, sont condamnés aux galères.Source: "Si la vaunage m'était contée" d'Idebert Exbrayat - 1976.
En 1703, Jean Cavalier incendie les églises d'Aigues-Vives, Gallargues, Saint-Cosme, Parignargues et Boisseron. A Aubais, il met le feu à trois maisons catholiques. La fillette du notaire Pierre Chrestien périt dans les flammes.Source: "Si la vaunage m'était contée" d'Idebert Exbrayat - 1976.
Le 15 mars 1705 le prophète Pattus d'Aigues-Vives est tué à Caveirac d'un coup de fusil et le chef huguenot Deleuze exécuté à Montpellier.Source: "Si la vaunage m'était contée" d'Idebert Exbrayat - 1976.
En 1785, le chemin reliant Aigues-Vives à la grande route de Montpellier à Nîmes est terminée.Source: "Aigues-Vives" Monographie de Nicolas Lasserre - 1939.
Au début de la Révolution, en 1789, la population d'Aigues-Vives était exactement de 1463 habitants. Sur ce nombre, 1250 environ étaient protestants. Les ressources locales consistaient en produits de l'agriculture: oliviers, mûriers, amandiers, vigne, blé, fourrages, bois, pâtis; dans la fabrication des molletons, celle des eaux-de-vie et l'exploitation des carrières de pierres.Source: "Aigues-Vives" Monographie de Nicolas Lasserre - 1939.
La Convention [21 septembre 1792 - 26 octobre 1795] proscrit le culte chrétien. Catholiques et protestants doivent aller prier au Désert. Le 05 décembre 1792, Jean Chauvard, capitaine de la garde nationale de Calvisson et son caporal Gilly, sont attaqués dans leurs maisons, insultés, frappés. Ils vont chercher refuge auprès du maire d'Aigues-Vives.Source: "Si la vaunage m'était contée" d'Idebert Exbrayat - 1976.
Le 20 ventôse an 5 [10 mars 1797], on procède à l'organisation de la Garde Nationale d'Aigues-Vives. Elle comprend la Compagnie du Fort, la compagnie de Garrigouille et celle du Planas.Source: "Aigues-Vives" Monographie de Nicolas Lasserre - 1939.
Dans un annuaire protestant de 1807, on peut lire: "A Aigues-Vives, Mus et Codognan, le service protestant se fait dans les églises catholiques.Source: "Si la vaunage m'était contée" d'Idebert Exbrayat - 1976.
Au début du XIX° siècle, Aigues-Vives compte 1438 habitants sur lesquels il y a 1250 protestants.Source: "Aigues-Vives" Monographie de Nicolas Lasserre - 1939.
En 1815, des troupes autrichiennes, sous les ordres de Mr le Comte de Staremberg, général commandant les troupes alliées, prêtent main forte aux armées du Roi dans le département du Gard. Des troupes ont stationnées à Aigues-Vives, probablement qu'elles y étaient déjà avant le 28 août et qu'elles en sont reparties vers le 14 ou 15 septembre 1815.Source: "Aigues-Vives" Monographie de Nicolas Lasserre - 1939.
Le 23 août 1944, pour fêter la Libération un bal est organisé sur la place du temple. Il est 22 heures lorsqu'un avion dont l'origine n'est pas encore connue, bombarde différents points du village dont la place Coutelle. [Il semblerait que ce soit un avion allié qui, prenant les lumières du village pour un campement de soldats allemands alors en déroute sur les axes secondaires, ait bombardé le village. Cette hypothèse n’a cependant jamais pu être véritablement prouvée à ce jour.] Ce triste épisode fera douze victimes dont un enfant de onze ans.



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Victimes du 23 août 1944


Enfin, rappelons que le 01 août 1863, naquit à Aigues-Vives, Pierre, Paul, Henri, Gaston Doumergue. Il sera président de la République française du 13 juin 1924 au 13 juin 1931. Il meurt subitement le 18 juin 1937, dans sa maison d'Aigues-Vives. Sa tombe se situe dans le cimetière du village.



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Maison Doumergue


Famille GALOFFRE:



On trouve, le 21 juillet 1606, un obligé de 90 fr. fait par Jean Galoffre de Bouillargues, à Marguerite de Calvière, veuve de M. Desmartins, seigneur d'Arènes, conseiller.(colgnln42781)
Il est à noter qu'il y existe un mariage à Bouillargues, de Jacques Dairebaudouze, berger de Bouillargues, avec Catherine Galoffre de Bouillargues, le 14 juin 1616.(colgnln43434)
On trouve aussi un autre mariage entre Claude Galoffre, de Bouillargues, avec Françoise Servière, de Caveirac, le 31 Mars 1616.(colgnln43434)
Cette même Françoise Servière, veuve Galoffre, se remarie avec François Razoux, cardeur de Caveirac, le 03 Mars 1625.(colgnln43434)
On peut trouver aussi sur Geneanet, le couple Antoine Mourrenc (ou Mourenque) mariés avant 1634 avec Suzanne Galoffre, peut-être à Bouillargues. Suzanne, l'épouse, serait née à Bouillargues en 1611. (peut-être une sœur de Claudon et Mathieu).
Une quittance de 500 Livres est faite par Madeleine Galoffre à son frère Jean Galoffre ou Galaffres, écuyer, pour les intérêts des 10000 Livres à elle léguées par leur père. La sœur signe « Galofre » et le frère «Galafrès».(4 juillet 1662).

Pour l'instant, et faute d'Archives à Bouillargues, il est impossible de relier ces Galoffre à Mathieu et Claudon Galoffre.

Mathieu Galoffre, originaire de Bouillargues (Gard), passe un contrat de mariage avec Izabel Alugue, originaire d'Aigues-Vives, le 29 novembre 1598 devant Maître Antoine Ménard, notaire à Aigues-Vives.

Claudon Galoffre, frère de Mathieu, originaire de Bouillargues (Gard), passe un contrat de mariage avec Marie Alugue, sœur d'Izabel, originaire d'Aigues-Vives, le 29 novembre 1598 devant Maître Antoine Ménard, notaire à Aigues-Vives.

Ce sont les deux premiers "Galoffre" qui apparaissent à Aigues-Vives.



Mathieu Galoffre et Izabel Alugue

Mathieu Galoffre:
Le 07 octobre 1604, il passe un obligé avec Jean Bénezet, marchand d'Aubais, d'un montant de cent douze livres, pour l'achat d'une mule, poil gris. [Sans préjudice d'autre obligé que Claudon, son frère, a passé avec ledit Bénezet]. Á cette date, il demeure à Bouillargues.
On comprend qu'il est décédé avant le 27 août 1605, sûrement à Bouillargues, grâce à la quittance de rachat de l'obligé de 1604, que passe chez M° Antoine Ménard, Firmin Alugue, frère de Marie et Izabel.
On perd complètement la trace de son épouse, Izabel Alugue, aussi bien à Aigues-Vives qu'à Bouillargues.


Claudon Galoffre et Marie Alugue

Claudon Galoffre:
Le 13 janvier 1606, Il rachète à Firmin Alugue, pour trente-six livres, une partie de la quittance passée entre celui-ci et sa sœur Marie en 1605.
Marie Alugue:
Le 17 septembre 1617, Marie Alugue passe un obligé avec Jean Coste, laboureur à Aubais, en présence de Firmin Alugue, son frère, chez qui elle demeure, pour une somme de trente-trois livres. Sur cet acte, on constate qu'elle est veuve de Claudon Galoffre.
Rien ne permet de définir si Claudon Galoffre est décédé à Bouillargues ou à Aigues-Vives.
Le 24 septembre 1619, obligé établi entre Izabel Pattus, veuve de Pierre Estinalet d'Aigues-Vives, et Marie Alugue, veuve de Claudon Galoffre, quand vivait habitant de Bouillargues, pour le prêt que ladite Pattus doit à ladite Alugue.
Le 12 octobre 1624, l'obligé de 1619 est transféré, avec le consentement de Marie Alugue, à Pierre Estinalet, fils d'Izabel Pattus.


Firmin Alugue

Firmin Alugue:
Le 11 février 1640, décès de Firmin Alugue.



Enfants de Claudon Galoffre et Marie Alugue

Jacques Pattus et Jeanne Galoffre

Le 01 juin 1632, Jacques Pattus épouse Jeanne Galoffre, fille de Claudon et Marie Alugue. Le mariage est célébré en l'église d'Aigues-Vives par le Pasteur Licheyre.
Le 26 août 1633, naît leur fils Jacques. Celui-ci passe un contrat de mariage chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, le 29 mars 1655, avec Marie Itier, née le 14 avril 1634 à Aigues-Vives.
Le 04 novembre 1646, Jeanne Galoffre décède à Aigues-Vives.
Le 02 janvier 1649, Jacques Pattus passe un contrat de mariage avec Jeanne Pradier, chez M° Pierre Ménard, notaire à Aigues-Vives.
Le 10 mars 1649, Jacques Pattus épouse en secondes noces Jeanne Pradier, originaire de Gallargues. Le mariage est célébré dans l'église réformée d'Aigues-Vives par le pasteur Durant.
Le 07 novembre 1654, Jacques Pattus passe devant M° François Huc, notaire à Aigues-Vives, une quittance pour reconnaissance de dot et confesse avoir reçu de Pierre Galoffre, son beau-frère, la somme de cent livres en argent, ainsi que la somme de cent quarante livres qu'il avait reçu de Jean Malhian comme débit de feue Marie Alugue, sa belle-mère, pour paiement des droits que feue Jeanne Galoffre pouvait prétendre sur les biens de feus Claudon Galoffre et Marie Alugue.

Pierre Galoffre et Charlotte Massip

Le 30 septembre 1632, Pierre Galoffre, fils de Claudon et Marie Alugue, épouse Charlotte Massip. Le mariage est célébré en l'église d'Aigues-Vives par le Pasteur Durant.
[Le nom de M° Pierre Huc, notaire à Aigues-Vives, est inscrit sur l'acte de promesse de mariage, mais il n'y a pas de contrat dans ses registres d'où l'année 1632 est absente.]
Le 22 août 1637, par contrat passé chez M° Pierre Ménard, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre donne à son beau-frère, Jacques Pattus, époux de Jeanne Galoffre, sa sœur, la somme de cent livres, soit une première fois trente-six livres et une seconde fois soixante-quatre livres, pour paiement de constitution de dot pour le mariage dont le contrat a été reçu par Pierre Huc, notaire à Aigues-Vives.
Le 22 août 1637, par quittance passée chez M° Pierre Ménard, notaire à Aigues-Vives, Jeanne Galoffre et Jacques Pattus reconnaissent avoir reçu de Pierre Galoffre, la somme de cent livres, soit une première fois trente-six livres et une seconde fois soixante-quatre livres, pour paiement de constitution de dot pour le mariage dont le contrat a été reçu par Pierre Huc, notaire à Aigues-Vives.
Le 03 octobre 1642, échange passée devant M° Pierre Ménard, notaire à Aigues-Vives, entre François Capeyron d'Aubais et Pierre Galoffre d'Aigues-Vives, d'une vigne que le dit Capeyron possède sur le terroir d'Aigues-Vives contre une vigne que le dit Galoffre possède sur le terroir d'Aubais.
Le 26 septembre 1643, échange passée devant M° Pierre Ménard, notaire à Aigues-Vives, entre Pierre Galoffre et Paul Combe d'Aigues-Vives (registre détérioré, le reste illisible).
Le 30 avril 1647, achat passé devant M° Pierre Ménard, notaire à Aigues-Vives, entre Jean Massip et Pierre Galoffre, tous deux d'Aigues-Vives. Ledit Jean Massip a vendu au dit Galoffre, un pré situé dans le terroir du Caylar, quartier appelé "Campméjan" pour vingt-deux livres.
Le 07 mai 1648, par acte passé devant Pierre Ménard, notaire à Aigues-Vives, Gilly Granier d'Aigues-Vives, achète pour la somme de quarante-huit livres à Jean Tussier de Mus, un pré situé sur le terroir d'Aigues-Vives, confrontant sur le Levant Guillaume Portier, sur le Couchant Vallat, côté droit Pierre Galoffre et Pierre Marazel.
Le 19 décembre 1654, Pierre Galoffre fait son testament chez M° François Huc, notaire à Aigues-Vives.
[Il lègue aux pauvres de la commune, la somme de deux livres ; à Jacques (200 livres), Marie (300 livres) et Izabeau (200 livres), à Charlotte Massip sa femme et à Pierre Galoffre son fils, il lègue sa maison d'habitation par moitié. Il n'est pas fait mention de ses filles Jeanne et Antoinette. J'en déduis qu'elles devaient être décédées à cette date.]
Pierre Galoffre décède entre le 19 décembre 1654 et le 9 septembre 1661.
Le 21 mai 1662, devant Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Charlotte Massip, épouse de Pierre Galoffre, déclare avoir, le neuf septembre 1661, fait constitution de la somme de six cent livres à Marie Galoffre sa fille, en son contrat de mariage avec Jean Mazel qui s'ajoutent à la somme de trois cent livres qu'avait donné feu Pierre Galoffre, époux de ladite Massip, pour le mariage de sa fille Marie avec ledit Mazel.
Le 17 juin 1676, Charlotte Massip décède à Aigues-Vives. Elle est veuve de Pierre Galoffre.



Place_du_Temple.jpg

Place du Temple


Enfants de Pierre Galoffre et Charlotte Massip

Marie Galoffre et Jean Mazel:
Marie naît le 09 septembre 1633 à Aigues-Vives.
Son contrat de mariage avec Jean Mazel est passé chez M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, le 09 septembre 1661.
Jean Mazel est né le 21 janvier 1635 à Aigues-Vives.
Le 21 mai 1662, devant Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Charlotte Massip, épouse de Pierre Galoffre, déclare avoir, le neuf septembre 1661, fait constitution de la somme de six cent livres à Marie Galoffre sa fille, en son contrat de mariage avec Jean Mazel qui s'ajoutent à la somme de trois cent livres qu'avait donné feu Pierre Galoffre, époux de ladite Massip, pour le mariage de sa fille Marie avec ledit Mazel.
Le 06 octobre 1685 le couple fait abjuration de l'hérésie de Calvin et toute autre hérésie, et fait profession de la religion catholique, apostolique et romaine entre les mains de Monsieur Esprit Thomas, prêtre vicaire perpétuel d'Aigues-Vives, commis à cet effet par Monseigneur l'Évêque de Nîmes.
Le 26 décembre 1690, chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jacques Galoffre, mari de Louise Mazel, accompagné d'Isaac Pourtier, veuf de feue Madeleine Mazel, lesquels ont confessé avoir reçu de Jean Mazel, leur beau-frère, la somme de cinquante livres en bonne monnaie, soit vingt-cinq livres chacun.
Le 10 novembre 1692, Jean Mazel fait son testament chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives.
Le 10 novembre 1692, Marie Galoffre fait son testament chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives.
Marie Galoffre décède le 05 mai 1701 à Aigues-Vives.
Jean Mazel décède après cette date. [Aucun remariage ni décès trouvés, ni sur les Tables d'Aigues-Vives, ni sur les contrats notariés]
Leur fille Louise, naît en 1666, épousera en 1692 Pierre Cauzid.

Jeanne Galoffre:
Elle naît le 30 mars 1635 à Aigues-Vives.
Elle décède sûrement avant le 19 décembre 1654 car elle n'est pas citée sur le testament de son père. Par contre, elle n'apparaît pas sur les décès d'Aigues-Vives jusqu'au 24 janvier 1652. Et malheureusement, il n'y a plus d'archives à partir de cette date et ce jusqu'en 1665.

Pierre Galoffre et Jeanne Chauvard:
Pierre naît le 08 mars 1637 à Aigues-Vives.
Son contrat de mariage avec Jeanne Chauvard est passé chez M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, le 12 janvier 1662.
Jeanne Chauvard naît vers 1648.
Le 23 mai 1662, Jeanne Aupillière de Vauvert, confesse devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, avoir reçu de feu Pierre Galoffre père, le 19 décembre 1654, dans le testament dudit Pierre Galoffre, la somme de dix livres qu'elle rembourse par cette quittance à Pierre Galoffre fils.
Le 17 décembre 1663, chez Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Mr Gilly Méjan et Henry Vedel, habitants d'Aigues-Vives, confessent avoir payé à Mr Pierre Galoffre, la somme de cent soixante-deux livres.
Le 27 décembre 1663, chez M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jean Chaubard (Chauvard), maître maçon à Aigues-Vives, fait cession et rémission à Pierre Galoffre son beau-fils, de la somme de deux cent livres.
Le 27 décembre 1663, chez M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, confesse avoir reçu de Jean Chaubard, maître maçon, et de Magdeleine André son épouse, la somme de six cent livres constituant à Jeanne Chaubard son épouse son contrat de mariage du 12 janvier 1662, et la somme de deux cent livres reçues ce jour.
Le 18 janvier 1664, Pierre Galoffre passe, chez M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, un acte de rémission avec François Castang qui lui prête la somme de trois cent livres.
Le 04 avril 1664, chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Isaac Pourtier, cardeur de laine, beau-frère, époux de Madeleine Mazel, sœur de Jean Mazel et belle-sœur par alliance de Pierre Galoffre, déclare avoir remis auxdits Jean Mazel, Pierre Galoffre et Pierre Channard, la somme de quarante-huit livres et quatre sols, savoir audit Mazel vingt-six livres, audit Galoffre quatre livres et quatre sols et audit Channard dix-huit livres.
Le 04 avril 1664, il passe un contrat d'apprentissage chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, pour son frère Jacques, afin que celui-ci apprenne le métier de cadissier et cardeur de laine chez Mr Claude Fontanes, contre la somme de vingt-quatre livres, dont la moitié est payée ce jour et l'autre moitié à l'issue dudit apprentissage.
Le 14 février 1666, il régularise sa dette de douze livres envers Claude Fontanes pour le contrat d'apprentissage de son frère passé le 04 avril 1664.
Le 27 avril 1666, devant M° François Maurel, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre obtient le bail de courtage de la commune d'Aigues-Vives, par Mr Jean Thomas et Pierre Gachon, consuls de la commune, pour l'année 1667, moyennant la somme de trente livres.
Le 20 janvier 1668, Pierre Galoffre passe, chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, un contrat d'association avec Étienne Fournet.
Le 06 février 1668, Pierre Galoffre passe, chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, un obligé concernant une somme de trente-une livres que lui paye Isaac Massip d'Aigues-Vives. Cette somme provenait de la dot que Jeanne Chauvard, épouse de Pierre Galoffre, avait reçue de son père, Jean Chauvard, en guise de dot. Une quittance de cette somme est enregistrée chez M° Crouzet, notaire à Sommières, le 12 avril 1682.
Le 14 mai 1676, François Castang, fils de François, confesse, chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, avoir reçu de Pierre Galoffre, la somme de cent vingt livres en quatre paiements pour restituer la somme de trois cent livres que ledit Galoffre s'était obligé à lui payer suivant le contrat de rémission à lui fait par feu François Castang père, chez Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives le dix-huit janvier 1664.
Le 14 mai 1676, chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre et Jean Mazel confessent avoir reçu de Mr Isaac Pourtier leur beau-frère, époux de Madeleine Mazel, sœur dudit Jean Mazel et belle-sœur par alliance dudit Pierre Galoffre, savoir ledit Mazel la somme de vingt-six livres et ledit Galoffre quatre livres et quatre sols, qu'ils avaient reçu le quatre avril 1664 et qu'ils remboursent le présent jour 14 mai 1676.
Le 16 janvier 1679, chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jean Mazel, maître des biens de Marie Galoffre, confesse avoir reçu pour acquittement de Pierre Galoffre son beau-frère, la somme de cinquante-six livres et treize sols.
Le 16 janvier 1679, chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, confesse s'acquitter envers Jacques Galoffre son frère, de la somme de cinquante-six livres et treize sols.
Le 08 janvier 1684, devant M° Jean Codur, notaire à Aigues-Vives, Pierre Mirabaud, habitant du lieu d'Aigues-Vives, a confessé avoir reçu de Pierre Galoffre la somme de quarante-neuf livres et trois sols, pour paiement de pareille somme pour qui ledit Galoffre avait cotisée de la part de la commune d'Aigues-Vives pour ledit Mirabaud.
Le 27 mai 1685, devant M° François Maurel, notaire à Aigues-Vives, Jean Roger, mari et maître des biens de Jeanne Chausse, et Étienne Chausse, maître charron de Marsillargues, tant en son nom que celui de Magdeleine Chausse, veuve de Jacques Combe, ont vendu à Pierre Galoffre d'Aigues-Vives, une terre située au terroir d'Aigues-Vives, pour la somme de quatre-vingt-douze livres et seize sols.
Le 27 janvier 1688, devant M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Étienne Chausse de Marsillargues, agissant aussi pour Jean Rougier son beau-frère, marie de Jeanne Chausse, et pour Magdeleine Chausse sa sœur, veuve de Jacques Combe, confesse avoir reçu de Pierre Galoffre la somme de quatre-vingt-douze livres pour le paiement de la terre achetée par contrat chez François Maurel, le 27 mai 1685.
Le 09 décembre 1690, chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jacques Vedel et Pierre Granon, Consuls dudit Aigues-Vives, ont baillé et baille à Pierre Galoffre, habitant d'Aigues-Vives, la tenue du four communal dudit lieu pour une année qui commencera le 04 janvier et finira le semblable jour de l'année 1691. Lesdits Consuls paieront audit Galoffre la somme de cent cinquante livres qui lui seront payées, savoir moitié le quatre janvier 1690 et l'autre moitié le quatre janvier 1691.
Le 25 janvier 1691, chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre et Constant Bonfils s'associent pour tenir le four d'Aigues-Vives.
Le 21 avril 1704, Pierre Galoffre fait son testament devant M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives.
Jeanne Chauvard décède le 16 août 1708 à Aigues-Vives.
Pierre Galoffre décède le 26 octobre 1711 à Aigues-Vives.

Antoinette Galoffre:
Elle naît le 23 décembre 1640 à Aigues-Vives.
Elle décède sûrement avant le 19 décembre 1654 car elle n'est pas citée sur le testament de son père. Par contre, elle n'apparaît pas sur les décès d'Aigues-Vives jusqu'au 24 janvier 1652. Et malheureusement, il n'y a plus d'archives à partir de cette date et ce jusqu'en 1665.

Izabeau Galoffre:
Elle naît le 09 août 1643 à Aigues-Vives.
Elle décède sûrement avant le 19 décembre 1654 car elle n'est pas citée sur le testament de son père. Par contre, elle n'apparaît pas sur les décès d'Aigues-Vives jusqu'au 24 janvier 1652. Et malheureusement, il n'y a plus d'archives à partir de cette date et ce jusqu'en 1665.

Jacques Galoffre et Louise Mazel:
Jacques naît le 03 juin 1646 à Aigues-Vives.
Le 04 avril 1664, il entre en apprentissage chez Mr Claude Fontanes pour y apprendre le métier de cadissier et cardeur de laine.
Son contrat de mariage avec Louise Mazel est passé chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, le 13 janvier 1675.
Le mariage sera célébré dans le Temple d'Aigues-Vives le 28 avril 1675 par le pasteur Durant.
Louise Mazel est née le 31 janvier 1648 à Aigues-Vives. Elle est la sœur de Jean, époux de Marie Galoffre.
Le 13 avril 1675, Jacques Galoffre, fils de Pierre, confesse, chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, avoir reçu de Pierre Daudé, tisserand de toiles d'Aigues-Vives, la somme de vingt livres. Cette somme lui a été léguée par Marie Rousson, épouse dudit Daudé, par le testament qu'elle a enregistré chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, le 06 février 1663, sur lequel il est dit que Jacques Galoffre est son filleul.
Le 03 juillet 1675, chez François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jacques Galoffre confesse avoir reçu le trois janvier 1675 de Jean Mazel son beau-frère, la somme de cinquante livres qu'il rembourse ce jour. Il déclare aussi avoir reçu de Jean Combe et Magdeleine Andrine sa femme, divers articles qu'ils avaient donné en dot à ladite Louise Mazel leur nièce, épouse de Jacques Galoffre et fille de Abraham Mazel et de Marie Andrine, sœur de Magdeleine Andrine épouse dudit Jean Combe, lors de son contrat de mariage et qu'il rend aujourd'hui.
Le 16 janvier 1679, chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jacques Galoffre, confesse avoir reçu pour acquittement de Pierre Galoffre son frère, la somme de cinquante-six livres et treize sols.
Le 06 octobre 1685 le couple fait abjuration de l'hérésie de Calvin et toute autre hérésie, et fait profession de la religion catholique, apostolique et romaine entre les mains de Monsieur Esprit Thomas, prêtre vicaire perpétuel d'Aigues-Vives, commis à cet effet par Monseigneur l'Évêque de Nîmes.
Le 26 décembre 1690, chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jacques Galoffre, mari de Louise Mazel, accompagné d'Isaac Pourtier, veuf de feue Madeleine Mazel, lesquels ont confessé avoir reçu de Jean Mazel, leur beau-frère, la somme de cinquante livres en bonne monnaie, soit vingt-cinq livres chacun.
Le 07 août 1697, Jacques Galoffre fait son testament chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives.
Jacques Galoffre décède entre 1718 et 1720; décès non trouvé à Aigues-Vives.
Louise Mazel décède entre le 05 mai 1712 et le 13 avril 1721. [Aucun décès trouvé sur les Tables d'Aigues-Vives]

Pierre Galoffre et Marie Channard:
Pierre naît vers 1650 à Aigues-Vives.
Le 07 mai 1683, il passe un contrat de mariage devant M° Pierre Périllier, notaire de Bernis, avec Marie Channard.
Le 01 décembre 1683, devant M° Jean Codur, notaire à Aigues-Vives, Marie Channard, femme de Pierre Galoffre, du lieu de Bouillargues, vends à Pierre Rigaud, Apothicaire, fils de feu Antoine d'Aigues-Vives, une maison lui appartenant en vertu du contrat passé la veille devant Jean Codur. Cette maison est située à Aigues-Vives, confrontant du Levant Jean Mazel, du Couchant Jean Ducros, pour la somme de six cent quinze livres.
Le 31 décembre 1686, devant M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Marie Channard, femme de Pierre Galoffre, du lieu de Bouillargues, reçoit de Pierre Rigaud, Apothicaire d'Aigues-Vives, la somme de six cent quinze livres pour règlement définitif de la maison que celui-ci lui a achetée le 01 décembre 1683.
Marie Channard décède peut-être en 1716 à Bouillargues.
Pierre Galoffre décède peut-être en 1723 à Bouillargues.



Enfants de Pierre Galoffre et Jeanne Chauvard

Pierre Galoffre et Jeanne Roussel:
Pierre Galoffre naît le 04 avril 1668 à Aigues-Vives.
Le 31 août 1690, Pierre Galoffre père, donne procuration à son fils Pierre pour aller épouser Jeanne Roussel.
Pierre Galoffre et Jeanne Roussel passent leur contrat de mariage chez Henri Valz, notaire à Aubais, le 14 septembre 1690.
Le mariage a lieu le 10 novembre 1690 à Aubais.
Le 26 décembre 1690, chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, fils d'autre, habitant du lieu d'Aigues-Vives, mari et maître des biens de Jeanne Roussel sa femme, a confessé avoir reçu de Jean Manse, fils d'André, facturier de laine habitant Aubais, le paiement de la somme qu'il lui devait et d'un montant de cent cinquante livres en Louis d'or et autres monnaies.
Le 19 octobre 1692, chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, mari et maître des biens de Jeanne Roussel son épouse, a confessé avoir reçu de Jean Manse, fils de feu André, facturier de laine d'Aubais, la somme de cent dix livres, et la somme de deux cent soixante livres pour la vente d'une maison faite par ladite Roussel.
Le 12 juillet 1693, devant M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre passe une rémission avec Anne Girard, veuve de Jean Ribière, pour le prêt d'une somme de quarante-quatre livres qu'elle prend de la rémission que lui fait Suzanne Davin.
Le 31 août 1693, chez François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Anne Girard, veuve de Jean Ribière d'Aigues-Vives, a confessé avoir reçu de Pierre Galoffre la somme de quarante-quatre livres, tant en valeur de blé que d'argent pour paiement de pareille somme que ledit Galoffre était obligé de payer à ladite Girard, par la rémission à elle faite le 12 juillet dernier devant moi François Mirabaud.
Le 08 août 1707, devant M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre d'Aigues-Vives, vends à Jean Bonnet, son beau-frère, du lieu de Mus, une pièce de terre qu'il a dans le terroir d'Aigues-Vives, pour la somme de deux cent douze livres.
Le 28 octobre 1712, devant M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, ménager, habitant du lieu d'Aigues-Vives, vends à Jacques Malhian, maître cordonnier dudit lieu, une pièce de terre avec arbres située dans le terroir d'Aigues-Vives, quartier appelé "le Peironnet", pour la somme de quatre-vingt-quatorze livres payées en Louis d'or, d'argent et autres monnaies.
Le 15 décembre 1714, devant M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Magdeleine Combe, épouse Veyssière Pattus, habitante du présent lieu d'Aigues-Vives, vends à Pierre Galoffre, une olivette au lieu du "Montel" que Veyssière Pattus avait amené sur son contrat de mariage le 05 avril 1710. Cette vente à Jacques Galoffre se fera pour une somme de deux cent quarante livres.
Le 26 novembre 1715, devant M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, ménager, vends à Claude Farelle, une pièce de terre vigne et olivette, située dans le terroir d'Aigues-Vives, quartier de "Las Oulles", pour la somme de cent vingt livres.
Le 13 février 1716, devant M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, ménager, habitant du présent lieu d'Aigues-Vives, vends à Pierre Gilly, un petit champ de terre situé au quartier du chemin de Sommières, et une olivette au "Periguil", le tout pour une somme de cent quarante-cinq livres.
Le 10 novembre 1716, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, ménager habitant d'Aigues-Vives, fils à autre, a vendu à Louis Daudé, fils de Gabriel dudit Aigues-Vives, une pièce de terre située sur le terroir d'Aigues-Vives, contre la somme de quatre-vingt livres.
Le 12 septembre 1717, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, ménager habitant d'Aigues-Vives, a vendu à Pierre Cauzid, ménager d'Aigues-Vives, un pré en partie de terre situé sur le terroir d'Aigues-Vives, au quartier du "Doul", moyennant la somme de cent-vingt-six livres.
Le 31 octobre 1717, chez Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, ménager à Aigues-Vives, a vendu à Isaac Pattus, menuisier, fils d'autre, habitant d'Aigues-Vives, une pièce de terre qu'il a située dans le terroir du présent lieu quartier du "Poujoulas", d'une surface de quarante-cinq dextres [20 m2 x 45 = 900 m2], pour la somme de quarante-cinq livres.
Le 20 décembre 1717, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, ménager habitant d'Aigues-Vives, vends à André Causse, facturier de laine d'Aigues-Vives, une pièce de terre de quatre-vingt-huit dextres (88 x 20 m2= 1760 m2), située sur le terroir d'Aigues-Vives, quartier du chemin de Liquis, pour un montant de cinquante-sept livres quatre sols. Il a été convenu entre les intervenants que la vente du blé qui s'y trouve appartiendrait audit Galoffre.
Le 22 décembre 1717, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, ménager habitant d'Aigues-Vives, a vendu à Louis Daudé vieux, une terre située sur le terroir d'Aigues-Vives, au quartier du chemin de Liquis, contre la somme de cent quatre-vingt-treize livres.
Le 16 janvier 1718, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jean Bonnet, traceur de pierres de Mus, veuf de Magdeleine Galoffre, sachant que leurs parents avaient donné la somme de cinq cent livres à ladite Magdeleine Galoffre lors de son contrat de mariage avec Jean Bonnet, ainsi que quatre-vingt-dix-neuf livres de divers donateurs, il les rends à Pierre et Marie Galoffre, frère et sœur de sa défunte épouse.
Le 16 février 1721, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, ménager d'Aigues-Vives, vends à François Marguerit, d'Aigues-Vives, une pièce de vigne située dans le terroir d'Aigues-Vives, quartier du "Sous le grand chemin", pour la somme de quatre-vingt-deux livres et dix sols.
Le 17 mars 1722, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, ménager d'Aigues-Vives, vends à Fulcarand Chauvard, ménager d'Aigues-Vives, une olivette située dans le terroir d'Aigues-Vives, quartier de "Petellian", pour la somme de cent soixante livres.
Le 21 juillet 1722, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, ménager d'Aigues-Vives, vends à Pierre Gilly, fabriquant d'eau de vie du même lieu, trois pièces situées dans le terroir d'Aigues-Vives. La première est une terre de luzerne size au quartier de "Las treillas", estimée pour une somme de cent vingt-huit livres, cinq sols, la seconde, est une terre au quartier du "Pouzeney", estimée soixante-onze livres, cinq sols, et la dernière est aussi une terreau quartier de "Las Oulles", estimées soixante-quatre livres, trois sols. Le tout est donc de deux-cent soixante-quatre livres et trois sols.
Le 19 décembre 1723, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, ont été entendu Pierre Rouzier, Lieutenant de Juge aux ordonnances du présent lieu et Pierre Galoffre, ménager d'Aigues-Vives, lesquels ont déclarés avoir obtenu divers arrêts de la Souveraine Cour des Comptes et des Finances de Montpellier, [la suite est difficilement compréhensible].
Le 08 juin 1726, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, François Marguerit, bourgeois habitant d'Aigues-Vives et Pierre Gilly, négociant habitant du même lieu, sont requis par M° Sébastien Mirabaud pour cesser les poursuites qu'ils avaient engagées contre Pierre Galoffre, ménager, au sujet des achats de terre qu'ils avaient passés avec celui-ci. Le notaire règle l'affaire à l'amiable.
Le 27 février 1727, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, ménager d'Aigues-Vives, et Marie Galoffre, veuve de Jean Agnelly, les dites parties sachant que lors du contrat de mariage d'entre Pierre Galoffre et Jeanne Chauvard, leurs feux père et mère, avait été donné à la dite Jeanne Chauvard, par Jean Chauvard et Magdeleine André, ses père et mère, la somme de six cent livres argent et certains effets qu'ils estiment à quatre-vingt-trois livres, ils étaient sur le point de rentrer en procès, ce que voulant éviter, ils décident de se partager ces biens.
Le 11 mai 1727, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, ménager d'Aigues-Vives, vends à Fulcarand Chauvard, aussi ménager d'Aigues-Vives, deux pièces de terre située dans le terroir dudit Aigues-Vives, la première une terre au chemin de Calvisson, la seconde est une vigne sur le grand chemin, pour la somme de soixante-dix livres.
Le 09 mai 1728, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, ménager d'Aigues-Vives, vends à Pierre Vedel, Capitaine au Régiment de l'Isle de France, habitant d'Aigues-Vives, une pièce de terre entourée d'oliviers, qui était autrefois une vigne située dans le terroir dudit lieu, quartier du chemin de Calvisson, pour la somme de cent cinquante-neuf livres et cinq sols.
Le 21 mai 1728, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, ménager d'Aigues-Vives, vends à Claude Causse, cadissier d'Aigues-Vives, une pièce de terre située dans le terroir dudit lieu, quartier de "Sous le grand chemin", moyennant la somme de trente-sept livres dix sols.
Le 16 février 1730, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, ménager d'Aigues-Vives, en solution et paiement de la somme de soixante et une livres, un sol et six deniers qu'il se trouve devoir à André Bresson, maréchal à forge habitant dudit Aigues-Vives, et en laquelle il a été condamné le 22 mars dernier (1730), a baillé, sous la faculté de rachat pendant six années audit Bresson, une pièce de terre autrefois vigne, complantée d'oliviers qu'il jouit dans le terroir du présent lieu, quartier de "Jalaquette".
Le 24 juin 1729, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, laboureur, et Jeanne Roussel, mariés, habitants d'Aigues-Vives, font leur testament le même jour.
Le 02 février 1731, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, ménager, habitant du présent lieu, vends à Antoine Galoffre, son fils émancipé, une pièce de terre qu'il jouit dans le terroir du présent lieu au quartier du Razil, d'une surface de vingt-deux dextres [22 x 20 m2 = 440 m2], plus un coin d'olivette dans le même terroir au quartier du "Peironnet", d'une surface de huit dextres [8 x 20 m2 = 160 m2], le tout moyennant la somme cinquante-neuf livres cinq sols.
Le 08 janvier 1738, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre père, et Antoine Galoffre son fils, donataire, habitant du présent lieu, ont vendu à Jacques Galoffre, habitant dudit lieu, un petit jardin que ledit Galoffre père jouit dans le terroir du présent lieu, plus une vigne au quartier de la Garrigue, pour la somme de quarante-cinq livres.
Pierre Galoffre décède après le 08 janvier 1738.
Le couple aura neuf enfants.

Marie Galoffre et Jean Agnelly:
Marie Galoffre naît le 03 octobre 1670 à Aigues-Vives.
Jean Agnelly naît vers 1668 à Aigues-Vives.
Marie Galoffre et Jean Agnelly passent leur contrat de mariage le 14 novembre 1692 chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives.
Le mariage a lieu le 07 janvier 1693 à Aigues-Vives.
Le 16 janvier 1718, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jean Bonnet, traceur de pierres de Mus, veuf de Magdeleine Galoffre, sachant que leurs parents avaient donné la somme de cinq cent livres à ladite Magdeleine Galoffre lors de son contrat de mariage avec Jean Bonnet, ainsi que quatre-vingt-dix-neuf livres de divers donateurs, il les rends à Pierre et Marie Galoffre, frère et sœur de sa défunte épouse.
Le 27 février 1727, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, ménager d'Aigues-Vives, et Marie Galoffre, veuve de Jean Agnelly, les dites parties sachant que lors du contrat de mariage d'entre Pierre Galoffre et Jeanne Chauvard, leurs feux père et mère, avait été donné à la dite Jeanne Chauvard, par Jean Chauvard et Magdeleine André, ses père et mère, la somme de six cent livres argent et certains effets qu'ils estiment à quatre-vingt-trois livres, ils étaient sur le point de rentrer en procès, ce que voulant éviter, ils décident de se partager ces biens.
Le 19 janvier 1743, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Marie Galoffre, veuve de Jean Agnelly, et Jean Agnelly, mère et fils habitants du lieu d'Aigues-Vives, ont confessé devoir à Louis Béringuier, chevalier de l'Ordre Militaire de Saint-Louis, capitaine au Régiment d'Infanterie du Roy, habitant du lieu du Caylar, la somme de cent quatre-vingt-dix-neuf livres qu'il leur a prêtée en espèces.
Le 26 janvier 1745, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Marie Galoffre, veuve de Jean Agnelly, et Jean Agnelly, mère et fils, habitants du lieu d'Aigues-Vives, ont vendu à Philippe Moulinier, habitant du même lieu, une pièce de terre olivette qu'ils jouissent et possèdent au terroir dudit Aigues-Vives, quartier "Sous le mas de Clarens", d'une surface de cent-quatre-vingt-deux dextres [182 x 20 m2 = 3640 m2], moyennant la somme de deux-cent-soixante-treize livres.
Le 27 janvier 1745, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Marie Galoffre, veuve de Jean Agnelly, et Jean Agnelly, mère et fils, habitants du présent lieu d'Aigues-Vives, ont vendu à Jacques Brun, bourrelier, habitant du même lieu, une pièce de terre olivette qu'ils jouissaient dans le terroir dudit Aigues-Vives, quartier du "Cros de Nadal", d'une surface de quatorze dextres [20 m2 x 14 = 280 m2], pour la somme de soixante-treize livres et dix-neuf sols.
Le 03 mai 1745, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Marie Galoffre, veuve de Jean Agnelly; Jeanne Granier veuve de Jacques Coulard, et Jean Agnelly, fils dudit feu Agnelly, habitants du lieu d'Aigues-Vives, ont confessé devoir à David Vidal, marchand juif de Carpentras, la somme de quatre cent huit livres, dix-sept sols et six deniers que ledit Vidal a peu avant cet acte, prêté auxdits Galoffre, Granier et Agnelly, en espèces.
Jean Agnelly décède le 21 juin 1708 à Aigues-Vives.
Le couple aura quatre enfants.

Izabeau Galoffre:
Elle naît le 28 janvier 1674 à Aigues-Vives.
On ne sait où elle est passée; pas trouvé de décès.

Magdeleine Galoffre et Jean Bonnet:
Jean Bonnet et Magdeleine Galoffre passent leur contrat de mariage chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, le 26 décembre 1692.
Magdeleine Galoffre épouse Jean Bonnet le 02 février 1693 à Aigues-Vives.
Le 08 août 1707, devant M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre d'Aigues-Vives, vends à Jean Bonnet, son beau-frère, du lieu de Mus, une pièce de terre qu'il a dans le terroir d'Aigues-Vives, pour la somme de deux cent douze livres.
Magdeleine Galoffre décède avant le 16 janvier 1718.
Le 16 janvier 1718, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jean Bonnet, traceur de pierres de Mus, veuf de Magdeleine Galoffre, sachant que leurs parents avaient donné la somme de cinq cent livres à ladite Magdeleine Galoffre lors de son contrat de mariage avec Jean Bonnet, ainsi que quatre-vingt-dix-neuf livres de divers donateurs, il les rends à Pierre et Marie Galoffre, frère et sœur de sa défunte épouse.



Place_de_la_Fontaine_1.jpg

Place de la fontaine


Enfants de Jacques Galoffre et Louise Mazel

Marie Galoffre:
Marie Galoffre naît le 18 avril 1680 à Aigues-Vives.
Elle décède le 22 octobre 1704 à Aigues-Vives.

Jacques Galoffre et Izabeau Touchaud:
Jacques Galoffre naît le 27 août 1684 à Aigues-Vives.
Jacques Galoffre et Izabeau Touchaud se marient le 14 juin 1706 à Aigues-Vives.
Jacques Galoffre exercera la profession de cadissier.
Le 12 septembre 1712, devant M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Antoine Puech de Codognan, cède à Jacques et Pierre Galoffre, frères habitants d'Aigues-Vives, une pièce de terre sur le terroir d'Aigues-Vives, qu'il a acquis de Blaise Allier d'Aigues-Vives pour bail de paiement des sommes qu'il avait prêtées à Isaac Allier, père dudit Blaise. Cette vente s'élève à quarante-cinq livres.
Le 09 septembre 1720, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre et Jacques Galoffre, frères, fils de feu Jacques, facturiers habitants d'Aigues-Vives, ont confessé avoir reçu de Blaise Allier, la somme de quarante-cinq livres en remboursement de la pièce de terre qu'ils avaient payée à Antoine Puech le 12 septembre 1712.
Le 13 avril 1721, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jacques Galoffre, fils à feu autre d'Aigues-Vives, paye à Pierre Galoffre, son frère, la somme de quarante-huit livres, qu'il doit à son frère sur les biens de feue Louise Mazel leur mère, décédée à - - - - -[Le lieu est inscrit mais indéchiffrable; ce n'est pas Aigues-Vives.]. Il donne aussi à son frère, la moitié d'une terre des biens de ladite Mazel size au terroir du présent lieu, quartier du "Maupas".
Le 08 janvier 1738, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre père, et Antoine Galoffre son fils, donataire, habitant du présent lieu, ont vendu à Jacques Galoffre, habitant dudit lieu, un petit jardin que ledit Galoffre père jouit dans le terroir du présent lieu, plus une vigne au quartier de la Garrigue, pour la somme de quarante-cinq livres.
Le 24 novembre 1739, chez M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jacques Galoffre, cadissier, fils d'autre, habitant du lieu d'Aigues-Vives, a confessé devoir à François Vidier, ménager, fils d'autre, la somme de cent cinquante livres qu'il lui prête ce jour.
Le 19 décembre 1740, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jacques Galoffre, cadissier, fils d'autre Jacques, et Jacques Galoffre, cordonnier, fils de Pierre, habitants tous deux d'Aigues-Vives, ont dit avoir convenu d'un échange fait entre eux de deux maisons qu'ils jouissent dans l'enclos de ce lieu, mais parce que la maison qui doit être baillée de la part de Jacques, fils d'autre, audit Jacques fils de Pierre, a une plus grande valeur que celle échangée, il sera donné la somme de trois cent douze livres en contrepartie.
Le 10 septembre 1742, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jacques Galoffre, cadissier, fils à feu autre Jacques, et autre Jacques Galoffre, fils de feu Pierre, habitants du lieu d'Aigues-Vives, en exécution de la convention passée entre eux le 19 décembre 1740 devant M° Sébastien Mirabaud, a été baillé de la part dudit Galoffre fils de feu Jacques, audit Galoffre fils de feu Pierre, une maison qu'il jouit dans l'enclos de ce lieu, estimée à la somme de cinq cent douze livres; en contrepartie, a été baillé de la part dudit Galoffre fils de feu Pierre, audit Galoffre fils de feu Jacques, une maison au même lieu, estimée à la somme de deux cent livres. La différence qui est de trois cent douze livres a été réglée par les cent livres données lors de la convention du 19 décembre 1740, et la somme restante, soit deux cent douze livres, payée ce jour.
Le 07 décembre 1747, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Antoine Vidier, fils à feu François, habitant de Sommières, a reçu de Jacques Galoffre, fils à feu autre, habitant d'Aigues-Vives, la somme de quatre-vingt-treize livres.
Le 17 mars 1748, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, Jacques Malhian, mari et maître des biens de Marie Galoffre, et Izabeau Galoffre, habitants tous d'Aigues-Vives, les dits Galoffre frère et sœurs succédant aux biens de feu Jacques Galoffre, leur oncle, décédé le dix de ce mois [donc le 10 mars 1748] ab intestat [se dit d'une personne décédée sans testament].
Le 10 mars 1748, Jacques Galoffre décède, sûrement à Aigues-Vives; [Ce renseignement est fourni sur l'acte de partage de ses biens par Pierre et Marie Galoffre, son neveu et sa nièce].

Pierre Galoffre et Catherine Bourrit:
Pierre Galoffre naît le 24 janvier 1689 à Aigues-Vives.
Pierre Galoffre et Catherine Bourrit passent leur contrat de mariage chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, le 19 janvier 1712.
Ils se marient le 05 mai 1712 à Aigues-Vives.
Pierre Galoffre exercera la profession de cadissier.
Le 19 octobre 1718, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, fils de Jacques, cadissier à Aigues-Vives, mari et maître des biens de Catherine Bourrit, a vendu à Étienne Ranié, ménager, habitant d'Uchaud, une pièce de terre, située dans le terroir dudit Uchaud, quartier du Plan, pour la somme de quatre-vingt-dix-neuf livres et quinze sols, payable en deux ans.
Le 27 novembre 1718, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Veyssière Pattus, ménager habitant d'Aigues-Vives, déclare avoir reçu de Pierre Galoffre, fils de Jacques, cadissier dudit Aigues-Vives, la somme de deux cent quarante livres pour paiement d'une olivette que ledit Galoffre devait et restait obligé de payer par contrat du 15 décembre 1714 passé devant M° François Mirabaud.
Le 12 septembre 1712, devant M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Antoine Puech de Codognan, cède à Jacques et Pierre Galoffre, frères habitants d'Aigues-Vives, une pièce de terre sur le terroir d'Aigues-Vives, qu'il a acquis de Blaise Allier d'Aigues-Vives pour bail de paiement des sommes qu'il avait prêtées à Isaac Allier, père dudit Blaise. Cette vente s'élève à quarante-cinq livres.
Le 09 septembre 1720, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre et Jacques Galoffre, frères, fils de feu Jacques, facturiers habitants d'Aigues-Vives, ont confessé avoir reçu de Blaise Allier, la somme de quarante-cinq livres en remboursement de la pièce de terre qu'ils avaient payée à Antoine Puech le 12 septembre 1712.
Le 13 avril 1721, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jacques Galoffre, fils à feu autre d'Aigues-Vives, paye à Pierre Galoffre, son frère, la somme de quarante-huit livres, qu'il doit à son frère sur les biens de feue Louise Mazel leur mère, décédée à - - - - -[Le lieu est inscrit mais indéchiffrable; ce n'est pas Aigues-Vives.]. Il donne aussi à son frère, la moitié d'une terre des biens de ladite Mazel size au terroir du présent lieu, quartier du "Maupas".
Le 04 août 1723, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Thomas, habitant du présent lieu, vends à Pierre Galoffre, fils à feu Jacques, deux pièces d'olivettes et vignes qu'il a dans le terroir dudit Aigues-Vives, moyennant la somme de quatre-vingt-onze livres dix sols. Pierre Galoffre donne un acompte de quatre livres.
Le 20 mai 1734, Pierre Galoffre, cardeur journalier, habitant du présent lieu, fait son testament devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives.
Pierre Galoffre décède avant le 12 avril 1739. Catherine Bourrit décède après le 22 août 1744.


Enfants de Pierre Galoffre et Catherine Bourrit

Marthe Galoffre:
Elle naît le 24 juin 1713 à Aigues-Vives.
Elle décède le 08 juillet 1713 à Aigues-Vives.

Louise Galoffre:
Elle naît le 21 octobre 1715 à Aigues-Vives.
Elle décède le 10 septembre 1719 à Aigues-Vives.

Pierre Galoffre et Louise Lauzière:
Il exercera les professions de tisseur de cadis et de tisserand.
Pierre Galoffre naît le 01 mars 1718 à Aigues-Vives.
Louise Lauzière naît le 26 mars 1717 à Aigues-Vives.
Ils passent leur contrat de mariage le 12 avril 1739 chez M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives.
Le mariage a lieu le 19 novembre 1739 à Aigues-Vives.
Le 21 novembre 1741, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, travailleur, fils à autre Pierre, habitant du lieu d'Aigues-Vives, cède et remet à Antoine Hébrard, habitant dudit Aigues-Vives, une pièce de terre que le dit Pierre Galoffre son père, avait acquis de Pierre Thomas par contrat reçu par feu M° Sébastien Mirabaud le quatre août 1723 et située dans le terroir de ce lieu dans le quartier du mas de Claron. Cette rémission est faite sans aucun prix attendu que le dit Galoffre père n'a jamais payé cette terre.
Le 08 mars 1744, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, François Bourrit, cadissier à la journée, habitant d'Aigues-Vives, fait son testament. Il lègue à Pierre Bourrit, son frère, de Vergèze, la somme de cent livres payables 6 mois après son décès; lègue à Pierre Galoffre, fils de feu autre Pierre et de feue Catherine Bourrit sa sœur, la somme de cent livres payable un an après son décès; lègue à Izabeau Galoffre, fille de Pierre et Catherine Bourrit, la somme cent livres payable un an après son décès; lègue à Marie Galoffre, sœur de la précédente, la somme de deux cents livres payable un après son décès.
Le 19 octobre 1744, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, François Bourrit, cadissier, Pierre Galoffre fils à feu autre et Jacques Malhian marie de Marie Galoffre, habitants tous à Aigues-Vives; ledit Pierre Galoffre représentant sa sœur Izabeau, lesquelles parties ont vendu à François Bourrit de Vergèze, savoir ledit Bourrit d'Aigues-Vives, un tiers, et lesdits Galoffre et Malhian, ledit Galoffre faisant pour Izabeau Galoffre sa sœur, un autre tiers, de deux pièces qu'ils jouissent et possèdent dans le terroir de Vestric.
Le 08 décembre 1744, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Louis Deirolle d'Arboussier, prêtre-prieur de la paroisse d'Aigues-Vives, agissant pour Élisabeth Galoffre, fille de feu Pierre, a reçu de Pierre Galoffre frère de ladite Élisabeth, la somme de onze livres, deux sols et trois deniers pour la vente des deux pièces de terre situées à Vestric et qu'elle a reçu en héritage de François Bourrit le 19 octobre 1744.
Le 17 mars 1748, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, Jacques Malhian, mari et maître des biens de Marie Galoffre, et Izabeau Galoffre, habitants tous d'Aigues-Vives, les dits Galoffre frère et sœurs succédant aux biens de feu Jacques Galoffre, leur oncle, décédé le dix de ce mois [donc le 10 mars 1748] ab intestat [se dit d'une personne décédée sans testament].
Le 10 février 1750, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Izabeau Galoffre, fille de feu Pierre, native de ce lieu et résidant à Nîmes, pour la sincère amitié qu'elle porte à Pierre et Marie Galoffre, ses frère et sœur, a donné la somme de deux cent livres.
Le 10 février 1750, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, fils héritier de feu autre, habitant de ce lieu d'Aigues-Vives, d'une part ; Jacques Malhian, mari et maître des biens de Marie Galoffre, et Izabeau Galoffre, habitants du même lieu ; lesdites Marie et Izabeau sont les enfants légataires de feu Pierre Galoffre. Lesdites parties règlent entre elles le partage des biens dudit feu Pierre Galoffre.
Le 05 mai 1754, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Izabeau Galoffre, fille à feu Pierre, native du lieu d'Aigues-Vives, et résidant à la ville de Nîmes, a confessé avoir reçu de Pierre Galoffre, son frère, et Jacques Malhian, son beau-frère, dudit Aigues-Vives, la somme de quarante livres pour la pension viagère qu'ils lui servent suivant le contrat reçu par nous, le 10 février 1750, qui est de dix livres par année, faisant quatre années, soit quarante livres.
Le 21 mars 1768, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Élisabeth Galoffre, fille de feu Pierre Galoffre, originaire du présent lieu d'Aigues-Vives où elle demeure présentement, déclare avoir reçu de Pierre Galoffre, son frère, la somme de cent livres en espèces.
Le 03 avril 1769, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, cadissier, habitant d'Aigues-Vives, a reçu d'André Salle père, héritier de feu François Bourrit, la somme de cinquante livres.
Le 10 mai 1772, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, cadissier, habitant d'Aigues-Vives, donne, pour paiement de la somme de cinquante livres qu'il doit à Jacques Mabelly du lieu d'Aubais, cardeur de laine, une pièce de vigne ruinée qu'il possède au terroir d'Aubais, quartier de "Cardiogne".
Pierre Galoffre décède le 11 janvier 1800 à Aigues-Vives.
Louise Lauzière décède le 11 décembre 1795 à Aigues-Vives.

Marie Galoffre et Jacques Malhian:
Marie Galoffre naît le 25 septembre 1720 à Aigues-Vives.
Jacques Malhian naît le 30 mars 1717 à Aigues-Vives.
Jacques Malhian exercera les professions de cardeur puis de cordonnier.
Ils passent leur contrat de mariage le 22 août 1744 chez M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives.
Le 08 mars 1744, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, François Bourrit, cadissier à la journée, habitant d'Aigues-Vives, fait son testament. Il lègue à Pierre Bourrit, son frère, de Vergèze, la somme de cent livres payables 6 mois après son décès; lègue à Pierre Galoffre, fils de feu autre Pierre et de feue Catherine Bourrit sa sœur, la somme de cent livres payable un an après son décès; lègue à Izabeau Galoffre, fille de Pierre et Catherine Bourrit, la somme cent livres payable un an après son décès; lègue à Marie Galoffre, sœur de la précédente, la somme de deux cents livres payable un après son décès.
Le 19 octobre 1744, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, François Bourrit, cadissier, Pierre Galoffre fils à feu autre et Jacques Malhian marie de Marie Galoffre, habitants tous à Aigues-Vives; ledit Pierre Galoffre représentant sa sœur Izabeau, lesquelles parties ont vendu à François Bourrit de Vergèze, savoir ledit Bourrit d'Aigues-Vives, un tiers, et lesdits Galoffre et Malhian, ledit Galoffre faisant pour Izabeau Galoffre sa sœur, un autre tiers, de deux pièces qu'ils jouissent et possèdent dans le terroir de Vestric.
Le 17 mars 1748, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, Jacques Malhian, mari et maître des biens de Marie Galoffre, et Izabeau Galoffre, habitants tous d'Aigues-Vives, les dits Galoffre frère et sœurs succédant aux biens de feu Jacques Galoffre, leur oncle, décédé le dix de ce mois [donc le 10 mars 1748] ab intestat [se dit d'une personne décédée sans testament].
Le 10 février 1750, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Izabeau Galoffre, fille de feu Pierre, native de ce lieu et résidant à Nîmes, pour la sincère amitié qu'elle porte à Pierre et Marie Galoffre, ses frère et sœur, a donné la somme de deux cent livres.
Le 10 février 1750, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, fils héritier de feu autre, habitant de ce lieu d'Aigues-Vives, d'une part ; Jacques Malhian, mari et maître des biens de Marie Galoffre, et Izabeau Galoffre, habitants du même lieu ; lesdites Marie et Izabeau sont les enfants légataires de feu Pierre Galoffre. Lesdites parties règlent entre elles le partage des biens dudit feu Pierre Galoffre.
Le 05 mai 1754, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Izabeau Galoffre, fille à feu Pierre, native du lieu d'Aigues-Vives, et résidant à la ville de Nîmes, a confessé avoir reçu de Pierre Galoffre, son frère, et Jacques Malhian, son beau-frère, dudit Aigues-Vives, la somme de quarante livres pour la pension viagère qu'ils lui servent suivant le contrat reçu par nous, le 10 février 1750, qui est de dix livres par année, faisant quatre années, soit quarante livres.
Le 05 avril 1767, chez M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Izabeau Galoffre, fille de feu Pierre Galoffre, originaire du présent lieu d'Aigues-Vives et habitante de la ville de Nîmes, déclare avoir reçu de Jacques Malhian, cordonnier, son beau-frère, habitant dudit Aigues-Vives, la somme de cinquante livres que ledit Malhian a retiré des Directeurs de l'Hôpital Général de ladite ville de Nîmes que ladite Galoffre lui avait baillée et remis de ce qui lui été parvenu de ses droits légitimaires de ses feux père et mère.
Le 11 janvier 1768, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Élisabeth Galoffre, fille à feu Pierre Galoffre, originaire du présent lieu où elle habite présentement, a déclaré avoir reçu de Jacques Malhian, son beau-frère, cordonnier, la somme de cent livres en espèces.

François Galoffre:
Il naît le 06 septembre 1722 à Aigues-Vives.
Il décède le 19 octobre 1723 à Aigues-Vives.

Élisabeth Galoffre:
Elle naît le 29 janvier 1725 à Aigues-Vives.
Le 08 mars 1744, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, François Bourrit, cadissier à la journée, habitant d'Aigues-Vives, fait son testament. Il lègue à Pierre Bourrit, son frère, de Vergèze, la somme de cent livres payables 6 mois après son décès; lègue à Pierre Galoffre, fils de feu autre Pierre et de feue Catherine Bourrit sa sœur, la somme de cent livres payable un an après son décès; lègue à Izabeau Galoffre, fille de Pierre et Catherine Bourrit, la somme cent livres payable un an après son décès; lègue à Marie Galoffre, sœur de la précédente, la somme de deux cents livres payable un après son décès.
Le 19 octobre 1744, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, François Bourrit, cadissier, Pierre Galoffre fils à feu autre et Jacques Malhian marie de Marie Galoffre, habitants tous à Aigues-Vives; ledit Pierre Galoffre représentant sa sœur Izabeau, lesquelles parties ont vendu à François Bourrit de Vergèze, savoir ledit Bourrit d'Aigues-Vives, un tiers, et lesdits Galoffre et Malhian, ledit Galoffre faisant pour Izabeau Galoffre sa sœur, un autre tiers, de deux pièces qu'ils jouissent et possèdent dans le terroir de Vestric.
Le 08 décembre 1744, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Louis Deirolle d'Arboussier, prêtre-prieur de la paroisse d'Aigues-Vives, agissant pour Élisabeth Galoffre, fille de feu Pierre, a reçu de Pierre Galoffre frère de ladite Élisabeth, la somme de onze livres, deux sols et trois deniers pour la vente des deux pièces de terre situées à Vestric et qu'elle a reçu en héritage de François Bourrit le 19 octobre 1744.
Le 17 mars 1748, avant midi, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Izabeau Galoffre, fille à feu Pierre, habitante dudit Aigues-Vives, a vendu à Antoine Bonfils, fils à feu Firmin, une maison et une cour qu'elle jouit et possède dans l'enclos de ce lieu à la bourgade, à elle échut par partage, moyennant le prix de trois cent livres. [Il est à noter qu'Izabeau Galoffre vends avant midi ce 17 mars 1748, la maison dont elle hérite de Jacques Galoffre, son oncle, et dont le contrat de partage ne sera établi que l'après-midi du même jour.]
Le 17 mars 1748, après-midi, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, Jacques Malhian, mari et maître des biens de Marie Galoffre, et Izabeau Galoffre, habitants tous d'Aigues-Vives, les dits Galoffre frère et sœurs succédant aux biens de feu Jacques Galoffre, leur oncle, décédé le dix de ce mois [donc le 10 mars 1748] ab intestat [se dit d'une personne décédée sans testament].
Le 10 février 1750, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Izabeau Galoffre, fille de feu Pierre, native de ce lieu et résidant à Nîmes, pour la sincère amitié qu'elle porte à Pierre et Marie Galoffre, ses frère et sœur, a donné la somme de deux cent livres.
Le 10 février 1750, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, fils héritier de feu autre, habitant de ce lieu d'Aigues-Vives, d'une part ; Jacques Malhian, mari et maître des biens de Marie Galoffre, et Izabeau Galoffre, habitants du même lieu ; lesdites Marie et Izabeau sont les enfants légataires de feu Pierre Galoffre. Lesdites parties règlent entre elles le partage des biens dudit feu Pierre Galoffre.
Le 05 mai 1754, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Izabeau Galoffre, fille à feu Pierre, native du lieu d'Aigues-Vives, et résidant à la ville de Nîmes, a confessé avoir reçu de Pierre Galoffre, son frère, et Jacques Malhian, son beau-frère, dudit Aigues-Vives, la somme de quarante livres pour la pension viagère qu'ils lui servent suivant le contrat reçu par nous, le 10 février 1750, qui est de dix livres par année, faisant quatre années, soit quarante livres.
Le 23 août 1754, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Izabeau Galoffre, fille à feu Pierre, habitant du lieu d'Aigues-Vives, laquelle, avec le consentement de Pierre Galoffre son frère, et de Jacques Malhian son beau-frère, a déclaré avoir reçu d'Antoine Bonfils, la somme de trois cent livres en espèces qu'il lui devait pour prix de la maison qu'elle lui avait vendue par contrat reçu par nous notaire, le dix-sept mars 1748.
Le 05 avril 1767, chez M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Izabeau Galoffre, fille de feu Pierre Galoffre, originaire du présent lieu d'Aigues-Vives et habitante de la ville de Nîmes, déclare avoir reçu de Jacques Malhian, cordonnier, son beau-frère, habitant dudit Aigues-Vives, la somme de cinquante livres que ledit Malhian a retiré des Directeurs de l'Hôpital Général de ladite ville de Nîmes que ladite Galoffre lui avait baillée et remis de ce qui lui été parvenu de ses droits légitimaires de ses feux père et mère.
Le 11 janvier 1768, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Élisabeth Galoffre, fille à feu Pierre Galoffre, originaire du présent lieu où elle habite présentement, a déclaré avoir reçu de Jacques Malhian, son beau-frère, cordonnier, la somme de cent livres en espèces.
Le 21 mars 1768, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Élisabeth Galoffre, fille de feu Pierre Galoffre, originaire du présent lieu d'Aigues-Vives où elle demeure présentement, déclare avoir reçu de Pierre Galoffre, son frère, la somme de cent livres en espèces.

Marguerite Galoffre:
Elle naît le 16 mars 1728 à Aigues-Vives.
Elle décède le 03 janvier 1729 à Aigues-Vives.

Jacques Galoffre:
Il naît le 04 mai 1730 à Aigues-Vives.
Il décède le 17 mai 1730 à Aigues-Vives.



Enfants de Pierre Galoffre et Jeanne Roussel

Pierre Galoffre et Marie Sabatier:
Pierre Galoffre naît le 28 novembre 1690 à Aigues-Vives.
Marie Sabatier naît à Sinsans dans le Gard.
Pierre Galoffre et Marie Sabatier passent leur contrat de mariage chez M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, le 28 janvier 1716.
Le 28 novembre 1716, Devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jacques Galoffre, cordonnier à Aigues-Vives, remets à Jacques Allier, marchand dudit Aigues-Vives, une somme de quarante-neuf livres et dix-neuf sols pour le remboursement de l'achat d'une "paillerie" et d'une cour qu'il a fait à Izabeau Routier, mère dudit François, le 01 septembre 1715.
Le 10 juin 1719, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Louis Salle, fils à feu Antoine et héritier de Magdeleine Surian, lequel, en cette qualité, sachant être débiteur envers les héritiers de feu Jean Bonnet, de la somme de cent vingt livres dix sols de reste de celle de cent vingt-huit livres douze sols consentie le cinq janvier 1705 par ladite Surian, veuve de feu Antoine Salle au profit dudit Jean Bonnet. Pierre Galoffre, époux en secondes noces de Marie Sabatier, veuve en premières noces de feu Jean Bonnet, reçoit de Louis Salle, la somme de cent douze livres.
Le 02 février 1739, Jean Bonnet, laboureur du présent lieu, a confessé avoir reçu de Pierre Galoffre, fils d'autre, la somme de cent soixante livres.
Le 28 janvier 1745, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jean Bonnet, fils à feu Claude, a reçu de Pierre Galoffre, fils à feu autre, la somme de deux cent livres que ledit Galoffre lui devait.
Le 28 janvier 1745, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Marie Sabatier, veuve de Claude Bonnet et à présent femme de Pierre Galoffre, habitant du présent lieu d'Aigues-Vives, établit un codicille à son testament disant qu'elle veut qu'après son décès, Jean et Marie Bonnet se partagent deux pièces labourables et une terre située dans le terroir dudit Aigues-Vives, quartier de "la Rouquette" ou "chemin du Plan", et la seconde terre quartier de "Garrigouille" ou "chemin d'Aubais".
Le 28 avril 1745, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, furent présents, Jean Bonnet, Isaac Michel, mari et maître des biens de Marie Bonnet, lesdits Jean et Marie Bonnet, enfants de feu Claude Bonnet et de feue Marie Sabatier; Pierre Galoffre, mari en secondes noces de feue Marie Sabatier; et François Marazel, mari et maître des biens d'Izabeau Galoffre, fille dudit Galoffre et de ladite feue Sabatier, tous habitants d'Aigues-Vives; les dites parties ont dit la dite feue Sabatier, être décédée et ses biens se composent de trois pièces labourables, deux vignes et une olivette, situées dans le terroir de Calvisson; ces trois pièces ont été estimées à la somme de deux cent cinquante livres, mais cette somme n'est pas suffisante pour payer les dettes de la dite Sabatier qui s'élèvent à deux cent quatre-vingt-dix livres, etc . . .
Marie Sabatier décède entre le 28 janvier 1745 et le 28 avril 1745.
Pierre Galoffre décède après le 28 avril 1745.

Jacques Galoffre et Jeanne Combe:
Jacques Galoffre naît le 01 novembre 1692 à Aigues-Vives.
Jeanne Combe naît le 11 novembre 1691 à Aigues-Vives.
Jacques Galoffre exercera la profession de cordonnier.
Jacques Galoffre et Jeanne Combe se marient le 12 février 1714 à Aigues-Vives.
Le 01 septembre 1715, devant M° François Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Izabeau Routier, veuve de François Allier, habitante du présent lieu d'Aigues-Vives, vends à Jacques Galoffre, cordonnier, une "paillerie" et une cour que François Allier avait acquis de Pierre Pattus le 10 décembre 1714, et cette vente à Jacques Galoffre se fera pour une somme de soixante et onze livres.
Le 06 décembre 1739, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jacques Floutier, tissier de cadis à Gallargues, baille à Jacques Galoffre, cordonnier du présent lieu d'Aigues-Vives, une terre dans le terroir d'Aigues-Vives pour une somme de quarante-huit livres et dix sols.
Le 19 décembre 1740, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jacques Galoffre, cadissier, fils d'autre Jacques, et Jacques Galoffre, cordonnier, fils de Pierre, habitants tous deux d'Aigues-Vives, ont dit avoir convenu d'un échange fait entre eux de deux maisons qu'ils jouissent dans l'enclos de ce lieu, mais parce que la maison qui doit être baillée de la part de Jacques, fils d'autre, audit Jacques fils de Pierre, a une plus grande valeur que celle échangée, il sera donné la somme de trois cent douze livres en contrepartie.
Le 10 septembre 1742, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jacques Galoffre, cadissier, fils à feu autre Jacques, et autre Jacques Galoffre, fils de feu Pierre, habitants du lieu d'Aigues-Vives, en exécution de la convention passée entre eux le 19 décembre 1740 devant M° Sébastien Mirabaud, a été baillé de la part dudit Galoffre fils de feu Jacques, audit Galoffre fils de feu Pierre, une maison qu'il jouit dans l'enclos de ce lieu, estimée à la somme de cinq cent douze livres; en contrepartie, a été baillé de la part dudit Galoffre fils de feu Pierre, audit Galoffre fils de feu Jacques, une maison au même lieu, estimée à la somme de deux cent livres. La différence qui est de trois cent douze livres a été réglée par les cent livres données lors de la convention du 19 décembre 1740, et la somme restante, soit deux cent douze livres, payée ce jour.
Le 22 janvier 1750, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Antoine Galoffre, fils et donataire des biens de feu Pierre Galoffre et feue Jeanne Roussel, ses père et mère, d'une part, et Jacques et Jean Galoffre, fils légitimes des feux Galoffre et Roussel, lesquels on dit n'être pas contents sur les biens qui leur furent expédiés lors de leurs contrats de mariage. Pour éviter tout conflit, Antoine Galoffre a donné à Jacques la somme de quatre-vingt livres et à Jean celle de quarante livres et une terre au terroir de ce lieu, quartier du "Razil", d'une surface de vingt-deux dextres [22 x 20 m2 = 440 m2], et une vigne au même terroir, quartier de "Garrigouille", les deux estimées à la somme de quatre-vingt livres; au dit Jean, une vigne au même terroir, quartier "Sous le grand chemin", estimée à quarante livres.
Le 16 mai 1752, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Gaspard Fabrègue, traceur de pierre, habitant d'Aigues-Vives, a confessé avoir reçu de Jacques Galoffre, son beau-père, la somme de deux cent livres, lequel Galoffre avait constitué à Jeanne Galoffre sa fille, dans son contrat de mariage avec ledit Fabrègue, laquelle somme de deux cent livres que ledit Fabrègue a reçu ce jour en bonnes espèces dudit Galoffre.
Jacques Galoffre décède entre le 22 février 1757 et le 12 août 1760. [Rien sur les Tables d'Aigues-Vives, ni même pas de testament chez les différents notaires.]
Le 12 août 1760, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jeanne Combe, veuve de Jacques Galoffre, fait son testament. Sur celui-ci, sont nommés comme légataires, ses fils Michel, Jacques et Louis, ainsi que ses filles Jeanne et Louise. Ne sont pas mentionnés, son fils Jean et ses filles Anne et Marie; ceux-ci doivent être décédés avant cette date.
Jeanne Combe décède après le 12 août 1760.



Le_cordonnier.jpg


Le cordonnier

Jean Galoffre et Catherine Lhermet:
Jean Galoffre naît le 26 décembre 1695 à Aigues-Vives.
Catherine Lhermet naît à Saint-Bénézet dans le Gard.
Jean Galoffre et Catherine Lhermet se marient le 04 juin 1720 à Aigues-Vives.
Le 06 juin 1740, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jean Galoffre, fils de Pierre, maréchal à forge habitant de Lédignan, a confessé avoir reçu d'Antoine Galoffre son frère, habitant dudit lieu d'Aigues-Vives, la somme de cent livres en espèces.
D'après l'acte du 06 juin 1740, le couple serait domicilié à Lédignan.

Jean Galoffre et Marie Ruat:
Jean Galoffre naît le 23 septembre 1698 à Aigues-Vives.
Il exercera la profession de cadissier.
Marie Ruat naît le 11 décembre 1699 à Aigues-Vives.
Jean Galoffre et Marie Ruat passent leur contrat de mariage chez M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, le 02 avril 1732.
Ils se marient le 17 février 1733 à Aigues-Vives.
Le 21 octobre 1737, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jeanne Melon, veuve de Blaise Allier, héritier d'autre Blaise Allier son fils, celui-ci héritier d'autre Blaise Allier son grand-père, vend à Jean Galoffre, cadissier, fils de Pierre, une pièce olivette qu'elle a dans le terroir d'Aigues-Vives, quartier de "Pétillian", pour la somme de trois cent soixante-quinze livres.
Le 16 mars 1739, Henry Portefaix, cadissier, fils à feu autre Henry, vends à Jean Galoffre, cadissier, fils à Pierre, une olivette qu'il jouit dans le terroir d'Aigues-Vives, pour la somme de cent seize livres et cinq sols.
Le 22 janvier 1750, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Antoine Galoffre, fils et donataire des biens de feu Pierre Galoffre et feue Jeanne Roussel, ses père et mère, d'une part, et Jacques et Jean Galoffre, fils légitimes des feux Galoffre et Roussel, lesquels on dit n'être pas contents sur les biens qui leur furent expédiés lors de leurs contrats de mariage. Pour éviter tout conflit, Antoine Galoffre a donné à Jacques la somme de quatre-vingt livres et à Jean celle de quarante livres et une terre au terroir de ce lieu, quartier du "Razil", d'une surface de vingt-deux dextres [22 x 20 m2 = 440 m2], et une vigne au même terroir, quartier de "Garrigouille", les deux estimées à la somme de quatre-vingt livres; au dit Jean, une vigne au même terroir, quartier "Sous le grand chemin", estimée à quarante livres.
Le 27 avril 1751, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, François Mirabaud, bourgeois d'Aigues-Vives, vends à Jean Galoffre, fils à feu Pierre, habitant du même lieu, deux pièces de terre qu'il jouit et possède au terroir dudit lieu; la première complantée d'oliviers au "Puech de Beauregard", de vingt-deux dextres [22 x 20 m2 = 440 m2], et la seconde au chemin de Lunel, de quatorze dextres [14 x 20 m2 = 280 m2], et ce pour la somme de deux cent trente livres.
Le 26 octobre 1756, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jean Galoffre, vends à Pierre Taillon, traceur de pierre, une pièce de terre olivette qu'il jouit au terroir d'Aigues-Vives, quartier du "Puech de Pétillian", pour la somme de quatre-cent Quatre-vingt livres. Cette somme sera à rembourser à Jacques Farinière, son gendre, époux de Jeanne Galoffre, sa fille.
Le 11 janvier 1765, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jean Galoffre, travailleur, habitant du lieu d'Aigues-Vives, fait son testament.
Le 11 janvier 1765, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Marie Ruat, femme de Jean Galoffre, travailleur, habitant du lieu d'Aigues-Vives, fait son testament.
Le 09 décembre 1768, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Jean Galoffre, cadissier, habitant de ce lieu d'Aigues-Vives, a vendu à Jean Pattus, ménager, fils à feu Veyssière, habitant dudit Aigues-Vives, une pièce de terre qu'il jouit et possède au terroir d'Aigues-Vives, au chemin de Lunel, pour la somme de cent dix-sept livres.
Le 16 février 1769, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Jean Galoffre, cadissier, habitant dudit lieu d'Aigues-Vives, fait un nouveau testament. Depuis le précédent, sa fille Jeanne, femme de Jacques Farinière, est décédée. Il désigne donc comme héritiers universels, sa femme Marie Ruat et son petit-fils Jacob Farinière.
Le 16 février 1769, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Marie Ruat, femme de Jean Galoffre, cadissier, habitante du présent lieu d'Aigues-Vives, fait un deuxième testament dans lequel elle nomme comme héritier universel, Jacob Farinière, fils de Jacques Farinière, son gendre, et de feue Jeanne Galoffre, sa fille. Il ne pourra disposer des biens qu'après le décès de Jean Galoffre, époux de ladite Ruat.
Le 14 février 1771, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Henry Pattus, fabriquant d'eau de vie, fils à autre, habitant d'Aigues-Vives, et Jean Galoffre, cadissier, habitant dudit Aigues-Vives, ont fait échange de ce qui suit; en premier lieu a été baillé de a part dudit Pattus audit Galoffre, une pièce vigne qu'il jouit et possède au terroir dudit Aigues-Vives, quartier du chemin d'Aimargues, d'environ quarante-cinq dextres [45 x 20 m2 = 900 m2], et en échange, ledit Galoffre baille audit Pattus, une autre pièce vigne, au même terroir, quartier de "vigne", d'une contenance d'environ cinquante dextres [50 x 20 m2 = 1000 m2].
Le 30 juillet 1773, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Marie Ruat, femme de Jean Galoffre, cadissier, habitante d'Aigues-Vives, fait un troisième testament où elle lègue ses biens à son petit-fils Jacob Farinière, mais en laisse les droits de jouissance à Jacques Farinière, son gendre et père dudit Jacob.
Le 20 novembre 1773, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Jean Galoffre, cadissier, habitant d'Aigues-Vives, baille à titre de ferme bail à ferme [Location d'une exploitation agricole à un fermier avec paiement d'un loyer appelé fermage], la maison et biens qu'il jouit dans le terroir dudit Aigues-Vives, à Jacob Farinière, ménager. La maison est située dans la rue appelée "chemin de Gallargues", une vigne à "Moulières", dont la moitié est arrachée, la seconde vigne est au même quartier, la troisième vigne au quartier de "Monteil", la quatrième terre à "la salle", la cinquième terre au chemin de Mus, la sixième chènevière à "Doul", la septième terre entourée d'oliviers au chemin de Lunel, la huitième vigne à "Razil" au chemin d'Aimargues, la neuvième vigne au chemin du Cailar, et la dernière vigne (lieu illisible), le tout pour la somme de soixante-quinze livres par année, payable en un seul paiement chaque année, qui sera fait le jour de la Saint-Martin, onze novembre de chaque année. Ledit Galoffre se réserve le droit d'habiter la chambre qu'il occupe dans la dite maison; ils occuperont la maison en commun et ledit Farinière s'oblige de nourrir à sa table et de faire le lit dudit Galoffre gratuitement. [Je pense que bien qu'il soit inscrit "Jacob Farinière", il doit s'agir ici de "Jacques Farinière" père et non du fils. En effet, Jacques et Jeanne Galoffre se sont mariés en 1756 et même si Jacob, le fils, était né en 1756, il n'aurait en 1773 que 17 ans, ce qui me semble un peu jeune pour être le sujet principal de cet acte. Cela est confirmé dans l'acte du 12 avril 1776, où Jacques Farinière est nommé "Jacob" et où il est bien précisé "gendre dudit Galoffre".]
Le 12 avril 1776, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Jean Galoffre, cadissier, et Jacob Farinière, gendre dudit Galoffre, l'un et l'autre habitants dudit Aigues-Vives, lesquels ont dit avoir résilié le contrat qu'ils avaient passé le 20 novembre 1773, et ledit Farinière n'a plus rien à prétendre dudit contrat, sauf une vigne située au terroir dudit Aigues-Vives, quartier du "Planas de Moulières" que ledit Galoffre accepte que ledit Farinière en jouisse pendant la vie dudit Galoffre.
Le 12 avril 1776, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Jean Galoffre, cadissier, habitant d'Aigues-Vives, déclare devoir à Jean Mirabaud, tailleur d'habits, habitant dudit Aigues-Vives, la somme de quatre-vingt-dix-neuf livres et dix-neuf sols, qu'il lui a prêtée en espèces, et pour laquelle il baille audit Mirabaud, une petite pièce de terre en chènevière, qu'il jouit et possède au terroir dudit Aigues-Vives, quartier de "Doul", d'environ dix dextres [10 x 20 m2 = 200 m2].
Le 28 août 1777, devant M° pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Jean Galoffre, cadissier, habitant d'Aigues-Vives, et Jacques Farinière fils d'autre, soldat au Régiment du Limousin, les dits Galoffre et Farinière, grand-père et petit-fils, ont déclaré avoir reçu de Jacques Itier, laboureur, habitant dudit Aigues-Vives, la somme de cinq cent quatre-vingt-dix-neuf livres et dix-neuf sols, pour une pièce de terre entourée de dix-neuf oliviers que lesdits Galoffre et Farinière veulent employer à racheter le congé dudit Farinière du service de sa majesté qui devait être rendu le 15 avril dernier, ce qu'il n'a pu faire à cause qu'il n'avait pas un liard pour s'équiper en bas, souliers et chemise, de même que pour faire la route.
Le 14 août 1778, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Jean Galoffre, cadissier, habitant d'Aigues-Vives, dans lequel il désigne comme héritière universelle, Marie Galoffre, sa nièce, fille d'Antoine Galoffre son frère. Ce testament annule les précédents.
Le 05 novembre 1778, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Jacques (Jacob) Farinière, soldat au Régiment du Limousin, du présent lieu d'Aigues-Vives, assisté de Pierre Fournet, travailleur, habitant dudit Aigues-Vives, qui est son curateur, déclare que sachant qu'après le décès de Jean Galoffre, grand-père maternel dudit Farinière, ce dernier sera en droit de jouir et disposer à son gré d'une maison occupée par le dit Jean Galoffre située dans la rue du chemin de Gallargues, ainsi que des quatre pièces ci-après, situées au terroir dudit Aigues-Vives, la première vigne à "Moulières", la seconde terre au chemin de Mus, la troisième vigne au chemin d'Aimargues et la quatrième à la "Donne", que comme ledit Galoffre se trouve avancé en âge, et ledit Farinière ne pouvant veiller sur ses biens, baille à titre de ferme et prix d'argent pour quatre années à partie du décès de Jean Galoffre, à Antoine Galoffre, frère dudit Jean
Marie Ruat décède entre le 30 juillet 1773 et le 19 février 1779.
Jean Galoffre décède le 24 novembre 1778 à Aigues-Vives [Renseignement donné sur l'acte d'inventaire de ses biens le 20 février 1779].

Marie Galoffre:
Marie Galoffre naît le 20 mars 1702 à Aigues-Vives.

Jeanne Galoffre:
Jeanne Galoffre naît le 20 avril 1703 à Aigues-Vives.
Elle décède le 02 avril 1704 à Aigues-Vives.

Louis Galoffre:
Louis Galoffre naît le 20 avril 1703 à Aigues-Vives.
Il décède le 29 septembre 1717 à Aigues-Vives.

Antoine Galoffre et Marie Vidier:
Antoine Galoffre naît le 18 février 1706 à Aigues-Vives.
Marie Vidier naît le 18 décembre 1710 à Aigues-Vives.
Antoine Galoffre exercera les professions de compagnon cadissier, cardeur et travailleur journalier.
Le 27 décembre 1730, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Antoine Galoffre, fils de Pierre, compagnon cadissier, habitant d'Aigues-Vives, lequel ayant la présence dudit Pierre Galoffre, son père, je lui ai représenté qu'il avait atteint l'âge de vingt-cinq ans et qu'il devait pouvoir agir seul en ses affaires.
Le 02 février 1731, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, ménager, habitant du présent lieu, vends à Antoine Galoffre, son fils émancipé, une pièce de terre qu'il jouit dans le terroir du présent lieu au quartier du Razil, d'une surface de vingt-deux dextres [22 x 20 m2 = 440 m2], plus un coin d'olivette dans le même terroir au quartier du "Peironnet", d'une surface de huit dextres [8 x 20 m2 = 160 m2], le tout moyennant la somme cinquante-neuf livres cinq sols.
Antoine Galoffre et Marie Vidier passent leur contrat de mariage chez M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, le 08 décembre 1734.
Ils se marient le 15 septembre 1735 à Aigues-Vives.
Le 03 novembre 1735, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Antoine Galoffre, mari et maître des biens de Marie Vidier, donataire de François Marguerit sur son contrat de mariage avec Antoine Galoffre du 08 décembre 1734, a confessé avoir reçu de Jean Farelle, maréchal à forge d'Aigues-Vives, la somme de quarante-cinq livres neuf sols.
Le 08 janvier 1738, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre père, et Antoine Galoffre son fils, donataire, habitant du présent lieu, ont vendu à Jacques Galoffre, habitant dudit lieu, un petit jardin que ledit Galoffre père jouit dans le terroir du présent lieu, plus une vigne au quartier de la Garrigue, pour la somme de quarante-cinq livres.
Le 10 novembre 1738, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Antoine Galoffre, fils de Pierre, cardeur habitant d'Aigues-Vives, a confessé devoir à Pierre Cauzid, fils d'autre Pierre, ménager habitant d'Aigues-Vives, la somme de cent quatre-vingt-dix-neuf livres.
Le 06 juin 1740, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jean Galoffre, fils de Pierre, maréchal à forge habitant de Lédignan, a confessé avoir reçu d'Antoine Galoffre son frère, habitant dudit lieu d'Aigues-Vives, la somme de cent livres en espèces.
Le 11 novembre 1742, chez M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Antoine Galoffre, fils à feu Pierre, habitant d'Aigues-Vives, a confessé devoir à François Allier, marchand facturier d'Aubais, la somme de deux cent quatorze livres qu'il lui avait prêtée et qu'il lui rembourse ce jourd'hui.
Le 19 novembre 1743, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Antoine Galoffre, héritier de feue Jeanne Roussel suivant son testament, paye la somme de cent livres qu'il doit à Magdeleine Galoffre sa sœur, qui lui furent donnés par ladite Roussel en son contrat de mariage avec feu Jacques Cadel le 02 novembre 1728, et paye à Jacques Floutier, second mari de la dite Magdeleine Galoffre, habitant du lieu de Gallargues, une pièce de vigne qu'il jouit sur le terroir d'Aigues-Vives, quartier de "Roumignargues", estimée à cent livres.
Le 19 février 1745, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Antoine Galoffre, fils à feu Pierre, habitant du lieu d'Aigues-Vives, a reçu de Jacques Granon, ménager, gendre de Louis Viallat, la somme de quatre-vingt-deux livres, sept sols et huit deniers.
Le 03 mars 1748, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Antoine Galoffre, fils à feu Pierre, habitant Aigues-Vives, a confessé devoir à François Mirabaud, bourgeois, habitant Aigues-Vives, la somme de vingt-neuf livres.
Le 02 octobre 1749, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Antoine Galoffre, fils de feu Pierre, habitant du lieu d'Aigues-Vives, a confessé devoir à Pierre Cauzid, ménager, habitant dudit lieu, la somme de deux cent cinquante livres qu'il lui a prêté en espèces.
Le 22 janvier 1750, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Antoine Galoffre, fils et donataire des biens de feu Pierre Galoffre et feue Jeanne Roussel, ses père et mère, d'une part, et Jacques et Jean Galoffre, fils légitimes des feux Galoffre et Roussel, lesquels on dit n'être pas contents sur les biens qui leur furent expédiés lors de leurs contrats de mariage. Pour éviter tout conflit, Antoine Galoffre a donné à Jacques la somme de quatre-vingt livres et à Jean celle de quarante livres et une terre au terroir de ce lieu, quartier du "Razil", d'une surface de vingt-deux dextres [22 x 20 m2 = 440 m2], et une vigne au même terroir, quartier de "Garrigouille", les deux estimées à la somme de quatre-vingt livres; au dit Jean, une vigne au même terroir, quartier "Sous le grand chemin", estimée à quarante livres.
Le 24 octobre 1750, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Antoine Galoffre, fils à feu Pierre, habitant du lieu d'Aigues-Vives, a confessé devoir à Jacques Poussiguer, marchand tanneur, habitant de la ville de Sommières, la somme de quarante-deux livres qu'il lui a prêtée.
Le 25 juillet 1750, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Marie Vidier, femme d'Antoine Galoffre, travailleur journalier, habitant du lieu d'Aigues-Vives, fait son testament.
Le 02 août 1756, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Antoine Galoffre, fils à feu Pierre, habitant du lieu d'Aigues-Vives, a confessé devoir à Paul Hébrard, fils à feu autre Paul, habitant dudit Aigues-Vives, la somme de quarante-neuf livres que feue Marie Vidier, mère dudit Hébrard, lui avait prêtée.
Le 05 février 1760, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Antoine Galoffre, fils à feu Pierre, habitant du lieu d'Aigues-Vives, a vendu à Louis Cauzid, fils à feu Pierre, habitant du même lieu, une maison et cour qu'il jouit et possède audit lieu d'Aigues-Vives, quartier du chemin de Sommières, pour la somme de huit cent cinquante livres.
Le 11 juillet 1763, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Antoine Galoffre, habitant de ce lieu d'Aigues-Vives, vend à Michel Galoffre, neveu, cadissier, habitant du même lieu, une pièce de terre qu'il jouit et possède au terroir dudit Aigues-Vives, quartier du "Pic", pour la somme de quarante-trois livres.
Le 06 janvier 1767, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Jean Bresson, fabriquant d'eau de vie, habitant du lieu d'Aigues-Vives, et Antoine Galoffre, tisserand de cadis, habitant d'Aigues-Vives, ont fait échange et mutation des fonds, et en premier lieu a été baillé de la part dudit Bresson audit Galoffre, neuf dextres[9 x 20 m2 = 180 m2] sur pan de terre chènevière [terre plantée de chanvre], qu'il jouit et possède au terroir dudit Aigues-Vives; en échange, ledit Galoffre a baillé audit Bresson, un petit coin de terre mis en luzerne qu'il jouit et possède dans le terroir d'Aigues-Vives. La terre baillée par ledit Galoffre est de valeur de soixante livres, et celle dudit Bresson de quarante-six livres. Pour les rendre d'égale valeur, ledit Bresson a mis sur la table la somme de vingt-quatre livres.
Marie Vidier décède avant le 04 mai 1768.
Le 05 août 1773, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Isaac Melon, ménager, Habitant d'Aigues-Vives, et Antoine Galoffre, cadissier, habitant dudit Aigues-Vives; ledit Antoine Galoffre a dit être en jouissance depuis nombre d'années, d'un terrain présentement en vigne, d'une surface de soixante dextres [60 x 20 m2 = 1200 m2] qui se trouve sur le compoix dudit Melon, et qu'il détient en possession sans titre, situé au terroir d'Aigues-Vives, quartier de "Roussignolle", ce qui a obligé ledit Melon de former instance devant les Officiers du baillage de Calvisson contre ledit Galoffre, l'obligeant à restituer les Tailles depuis vingt-neuf années. Les parties ont réussi à s'entendre et ledit Galoffre restera paisible possesseur [mais non propriétaire] de ladite vigne et promet de verser audit Melon la somme de trente-trois livres et quinze sols.
Le 20 août 1773, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Isaac Melon, ménager, Habitant d'Aigues-Vives, et Antoine Galoffre, cadissier, habitant dudit Aigues-Vives qui déclarent que la vigne qui fait l'objet de l'accord du 05 août 1773, ne se situe pas dans le quartier de "Roussignolle", mais dans le quartier de "Garrigouille"; et qu'elle ne mesure pas soixante dextres mais, après le métrage qu'ils ont fait faire, la surface de cette vigne est de cent un dextres [101 x 20 m2 = 2020 m2], mais que cela ne change rien au contrat qu'ils avaient passé ensembles.
Le 10 décembre 1775, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Antoine Galoffre père, cadissier, habitant d'Aigues-Vives, fait son testament dans lequel il lègue à Pierre, Antoine et Jeanne Galoffre, ses trois enfants leurs droits de légitimes qu'ils auront à prétendre et demander sur ses biens. Il nomme comme héritière universelle, sa fille Marie Galoffre. Ce testament est fait dans la maison de Jacques Pattus où réside ledit Antoine Galoffre, dans la cuisine haute, auprès de la cheminée. [Il n'est pas fait mention de son fils Jacques, né en 1742 et il faut donc supposer que celui-ci est décédé avant l'élaboration de ce testament.]
Le 05 novembre 1778, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Jacques (Jacob) Farinière, soldat au Régiment du Limousin, du présent lieu d'Aigues-Vives, assisté de Pierre Fournet, travailleur, habitant dudit Aigues-Vives, qui est son curateur, déclare que sachant qu'après le décès de Jean Galoffre, grand-père maternel dudit Farinière, ce dernier sera en droit de jouir et disposer à son gré d'une maison occupée par le dit Jean Galoffre située dans la rue du chemin de Gallargues, ainsi que des quatre pièces ci-après, situées au terroir dudit Aigues-Vives, la première vigne à "Moulières", la seconde terre au chemin de Mus, la troisième vigne au chemin d'Aimargues et la quatrième à la "Donne", que comme ledit Galoffre se trouve avancé en âge, et ledit Farinière ne pouvant veiller sur ses biens, baille à titre de ferme et prix d'argent pour quatre années à partie du décès de Jean Galoffre, à Antoine Galoffre, frère dudit Jean
Le 19 février 1779, devant Louis Coutarel, huissier au Baillage et Marquisat de Calvisson, habitant Aubais, à la requête de Marie Galoffre, fille d'Antoine Galoffre, cadissier, de lui assistée, héritière de feu Jean Galoffre, habitant d'Aigues-Vives, assignation a été donnée à Jacques et autre Jacques Farinière, père et fils,, gendre et petit-fils dudit feu Jean Galoffre, habitants au moulin appelé "des Capelans", sur la rivière du Vistre, terroir du Cailar, de comparaître demain samedi vingt du courant devant M° Pierre Rigaud pour procéder à l'inventaire des meubles et effets laissés par ledit feu Jean Galoffre.
Le 20 février 1779, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, ont comparus Marie Galoffre et Antoine Galoffre, cadissier, père et fille, Habitants d'Aigues-Vives, qui nous ont dit que par le testament de feu Jean Galoffre, frère dudit Antoine, fait devant nous le 14 août 1778, ladite Marie Galoffre a été instituée héritière universelle et que ledit Jean Galoffre aurait délaissé Jacques Farinière [Jacob] son petit-fils à qui il fit un leg dans ledit testament. Jacques Farinière fils est présent ce jour, mais ledit Jacques Farinière père ne s'est pas présenté. [Suit l'énumération des meubles et effets laissés par feu Jean Galoffre.]

Magdeleine Galoffre et Jacques Cadel:
Magdeleine Galoffre naît le 13 mars 1708 à Aigues-Vives.
Magdeleine Galoffre et Jacques Cadel passent un contrat de mariage chez M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, le 02 novembre 1728.
Ils se marient le 28 avril 1729 à Aigues-Vives.
Jacques Cadel décède avant le 02 février 1731. [Aucun décès trouvé à Aigues-Vives].
Le 02 février 1731, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Suzanne Rousson, veuve de Jacques Cadel, et Magdeleine Galoffre, veuve d'autre Jacques Cadel, fils de ladite Rousson, les deux parties étant sur le point d'être en procès, arrivent à trouver un terrain d'entente pour éviter celui-ci.
Le 03 janvier 1733, devant M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Magdeleine Galoffre, veuve de Jacques Cadel, déclare avoir reçu de Suzanne Rousson, veuve d'autre Jacques Cadel, sa belle-mère, la somme de quarante-deux livres et dix sols en complément de l'acte passé entre elles le 02 février 1731.
Le 19 novembre 1743, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Antoine Galoffre, héritier de feue Jeanne Roussel suivant son testament, paye la somme de cent livres qu'il doit à Magdeleine Galoffre sa sœur, qui lui furent donnés par ladite Roussel en son contrat de mariage avec feu Jacques Cadel le 02 novembre 1728, et paye à Jacques Floutier, second mari de la dite Magdeleine Galoffre, habitant du lieu de Gallargues, une pièce de vigne qu'il jouit sur le terroir d'Aigues-Vives, quartier de "Roumignargues", estimée à cent livres.
***Magdeleine Galoffre se remarie avec Jacques Floutier, bourrelier à Gallargues, le 15 février 1738 à Aigues-Vives.



Place_de_l_Horloge.jpg

Place de l'horloge


Enfants de Pierre Galoffre et Marie Sabatier

Élisabeth Galoffre et François Marazel:
Izabeau Galoffre naît le 13 septembre 1717 à Aigues-Vives.
François Marazel et Izabeau Galoffre passent leur contrat de mariage le 06 mai 1741 chez M° Sébastien Mirabaud, notaire à Aigues-Vives.
François Marazel naît le 17 août 1716 à Aigues-Vives.
Ils se marient le 01 décembre 1741 à Aigues-Vives.
François Marazel exercera les professions de travailleur journalier et de traceur de pierres.
Le 28 avril 1745, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, furent présents, Jean Bonnet, Isaac Michel, mari et maître des biens de Marie Bonnet, lesdits Jean et Marie Bonnet, enfants de feu Claude Bonnet et de feue Marie Sabatier; Pierre Galoffre, mari en secondes noces de feue Marie Sabatier; et François Marazel, mari et maître des biens d'Izabeau Galoffre, fille dudit Galoffre et de ladite feue Sabatier, tous habitants d'Aigues-Vives; les dites parties ont dit la dite feue Sabatier, être décédée et ses biens se composent de trois pièces labourables, deux vignes et une olivette, situées dans le terroir de Calvisson; ces trois pièces ont été estimées à la somme de deux cent cinquante livres, mais cette somme n'est pas suffisante pour payer les dettes de la dite Sabatier qui s'élèvent à deux cent quatre-vingt-dix livres, etc . . .
François Marazel décède le 04 février 1775 à Aigues-Vives.
Le 09 août 1778, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Élisabeth Galoffre, veuve et héritière de François Marazel, traceur de pierres, habitante d'Aigues-Vives, sachant que la maison qu'elle jouit et possède au lieu d'Aigues-Vives dépend de l'héritage de son dit feu mari et qu'elle a permis à Paul Marazel, son fils, aussi traceur de pierres, de construire dans la basse cour de la dite maison, deux pièces, l'une sur l'autre, sans qu'elle y ait contribué en rien pour ladite construction, et que son dit fils n'a fait la dite construction que sur la promesse verbale qu'elle y avait fait, d'y bailler et assurer la propriété du sol sur lequel ladite construction avait été faite, c'est pourquoi elle baille audit Paul Marazel ,le sol de ladite construction, d'une valeur de cinquante livres qu'elle demande à son fils de garder en acompte de ses droits à la succession.
Izabeau Galoffre décède le 01 juin 1801 à Aigues-Vives.



Enfants de Jacques Galoffre et Jeanne Combe

Jacques Galoffre:
Jacques Galoffre naît le 06 février 1715 à Aigues-Vives.
Jacques Galoffre exercera la profession de cordonnier.
Le 04 juillet 1778, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Jacques Galoffre, cordonnier, habitant du lieu d'Aigues-Vives, a déclaré devoir à Michel Galoffre, son frère, aussi cordonnier et habitant dudit Aigues-Vives, la somme de trois cent-quatre-vingt-dix-neuf livres et quinze sols, qui correspond aux différents prêts que ledit Michel Galoffre lui a fait dans le passé.
Jacques Galoffre décède après le 04 juillet 1778.

Jeanne Galoffre et Gaspard Fabrègue:
Jeanne Galoffre naît le 06 janvier 1717 à Aigues-Vives.
Gaspard Fabrègue exercera la profession de traceur de pierre.
Gaspard Fabrègue et Jeanne Galoffre passent leur contrat de mariage le 31 décembre 1742 devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives.
Le mariage a lieu le 25 juin 1743 à Aigues-Vives.
Le 24 novembre 1750, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Isaac Delord, fils d'autre, habitant du lieu d'Aigues-Vives, vends à Claude Rousson, son beau-frère, et à Gaspard Fabrègue, fils d'Henry, habitants dudit Aigues-Vives, une pièce de terre avec le jardin qu'il jouit et possède dans le terroir d'Aigues-Vives, près le "Jeu de Ballon", pour la somme de deux cent cinquante-deux livres.
Le 16 mai 1752, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Gaspard Fabrègue, traceur de pierre, habitant d'Aigues-Vives, a confessé avoir reçu de Jacques Galoffre, son beau-père, la somme de deux cent livres, lequel Galoffre avait constitué à Jeanne Galoffre sa fille, dans son contrat de mariage avec ledit Fabrègue, laquelle somme de deux cent livres que ledit Fabrègue a reçu ce jour en bonnes espèces dudit Galoffre.
Le 06 juillet 1759, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Marie Vidier, veuve d'Isaac Delord, habitante du lieu d'Aigues-Vives, déclare avoir reçu de Jeanne Galoffre, veuve de Gaspard Fabrègue, habitante du même lieu, la somme de cent livres en espèces pour reste du prix de la vente que le feu Delord avait faite audit feu Fabrègue par contrat reçu par nous notaire, le 24 novembre 1750.
Gaspard Fabrègue décède avant le 06 juillet 1759.
Le 13 mai 1760, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jeanne Galoffre, veuve de Gaspard Fabrègue, et Louise Galoffre, femme de Jean Bresson, ont vendu et cédé à Michel Galoffre leur frère, tous les droits, actions et prétentions qu'elles peuvent avoir droit sur les biens de feu Jacques Galoffre, leur père, décédé "ab intestat" [Nom donné aux décès survenus sans avoir fait de testament.].
Le 04 février 1762, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Combe, travailleur, habitant du lieu d'Aigues-Vives, vend à Jeanne Galoffre, veuve de Gaspard Fabrègue, une pièce vigne, qu'il jouit et possède au terroir d'Aigues-Vives, quartier de "Moulière", pour la somme de deux cent livres en espèces.
Le 02 décembre 1766, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Jeanne Galoffre, veuve de Gaspard Fabrègue, habitant du lieu d'Aigues-Vives, déclare avoir reçu de Michel Galoffre, son frère, cordonnier, la somme de deux cent vingt livres, savoir deux cent livres de donation à elle faite par lesdits Galoffre et Combe ses père et mère en son contrat de mariage avec le dit Fabrègue.
Jeanne Galoffre décède après le 10 mars 1771.

Anne Galoffre:
Anne Galoffre naît le 17 février 1719 à Aigues-Vives.
Elle décède le 23 février 1719 à Aigues-Vives.

Michel Galoffre et Jeanne Portefaix, puis Jeanne Delord:
Michel Galoffre naît le 18 juin 1720 à Aigues-Vives.
Il exercera la profession de cordonnier.
Michel Galoffre et Jeanne Portefaix passent leur contrat de mariage le 13 novembre 1753 devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives.
Jeanne Portefaix naît le 12 mars 1724 à Aigues-Vives.
Jeanne Portefaix décède avant le 22 février 1757.
***Michel Galoffre et Jeanne Delord passent leur contrat de mariage le 22 février 1757 devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives.
Jeanne Delord naît vers 1738 à Aubais.
Le 13 mai 1760, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jeanne Galoffre, veuve de Gaspard Fabrègue, et Louise Galoffre, femme de Jean Bresson, ont vendu et cédé à Michel Galoffre leur frère, tous les droits, actions et prétentions qu'elles peuvent avoir droit sur les biens de feu Jacques Galoffre, leur père, décédé "ab intestat" [Nom donné aux décès survenus sans avoir fait de testament.].
Le 11 juillet 1763, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Antoine Galoffre, habitant de ce lieu d'Aigues-Vives, vend à Michel Galoffre, neveu, cadissier, habitant du même lieu, une pièce de terre qu'il jouit et possède au terroir dudit Aigues-Vives, quartier du "Pic", pour la somme de quarante-trois livres.
Le 02 décembre 1766, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Jeanne Galoffre, veuve de Gaspard Fabrègue, habitant du lieu d'Aigues-Vives, déclare avoir reçu de Michel Galoffre, son frère, cordonnier, la somme de deux cent vingt livres, savoir deux cent livres de donation à elle faite par lesdits Galoffre et Combe ses père et mère en son contrat de mariage avec le dit Fabrègue.
Le 02 décembre 1766, chez M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Louise Galoffre, femme de Jean Bresson, et de lui assistée, habitants du lieu d'Aigues-Vives, a reçu de Michel Galoffre, son frère, héritier de Jeanne Combe leur mère, suivant son testament reçu par M° Mirabaud le 12 août 1760, la somme de vingt livres.
Le 04 août 1773, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Louis Galoffre, cardeur de laine, habitant d'Aigues-Vives, déclare devoir à Michel Galoffre, son frère, cordonnier, habitant dudit Aigues-Vives, la somme de trois cent quatre-vingt-dix-neuf livres quinze sols, provenant de sommes que ledit Galoffre Michel lui a données plusieurs fois.
Le 04 juillet 1778, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Jacques Galoffre, cordonnier, habitant du lieu d'Aigues-Vives, a déclaré devoir à Michel Galoffre, son frère, aussi cordonnier et habitant dudit Aigues-Vives, la somme de trois cent-quatre-vingt-dix-neuf livres et quinze sols, qui correspond aux différents prêts que ledit Michel Galoffre lui a fait dans le passé.
Jeanne Delord décède le 17 avril 1794 à Aigues-Vives.
Michel Galoffre décède après le 17 avril 1794.

Isaac Galoffre:
Isaac Galoffre naît le 06 janvier 1722 à Aigues-Vives.
Il décède le 07 août 1724 à Aigues-Vives.

Anne Galoffre:
Anne Galoffre naît le 19 janvier 1725 à Aigues-Vives.

Louise Galoffre et Jean Bresson:
Louise Galoffre naît le 13 juillet 1727 à Aigues-Vives.
Jean Bresson et Louise Galoffre passent leur contrat de mariage le 02 septembre 1749 chez M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives.
Le mariage a lieu le 04 octobre 1749 à Aigues-Vives.
Jean Bresson exercera la profession de travailleur.
Le 13 mai 1760, devant M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives, Jeanne Galoffre, veuve de Gaspard Fabrègue, et Louise Galoffre, femme de Jean Bresson, ont vendu et cédé à Michel Galoffre leur frère, tous les droits, actions et prétentions qu'elles peuvent avoir droit sur les biens de feu Jacques Galoffre, leur père, décédé "ab intestat" [Nom donné aux décès survenus sans avoir fait de testament.].
Le 02 décembre 1766, chez M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Louise Galoffre, femme de Jean Bresson, et de lui assistée, habitants du lieu d'Aigues-Vives, a reçu de Michel Galoffre, son frère, héritier de Jeanne Combe leur mère, suivant son testament reçu par M° Mirabaud le 12 août 1760, la somme de vingt livres.
Jeanne Galoffre décède le 15 août 1774 à Aigues-Vives. [Ce renseignement est donné sur l'acte de régularisation que passe Jean Bresson le 21 février 1789 à Aigues-Vives.]
Régularisation de Jean Bresson envers la religion catholique et abjuration de la religion protestante le 21 février 1789 à Aigues-Vives.
Jean Bresson décède après le 08 décembre 1794.

Louis Galoffre:
Louis Galoffre naît le 11 juillet 1730 à Aigues-Vives.
Le 04 août 1773, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Louis Galoffre, cardeur de laine, habitant d'Aigues-Vives, déclare devoir à Michel Galoffre, son frère, cordonnier, habitant dudit Aigues-Vives, la somme de trois cent quatre-vingt-dix-neuf livres quinze sols, provenant de sommes que ledit Galoffre Michel lui a données plusieurs fois.
Louis Galoffre décède après le 04 août 1773.

Marie Galoffre:
Marie Galoffre naît le 10 septembre 1732 à Aigues-Vives.

Jean Galoffre:
Jean Galoffre naît le 22 juillet 1736 à Aigues-Vives.



Place_Emile_Jamais_1.jpg

Place Émile Jamais


Enfants de Jean Galoffre et Marie Ruat

Suzanne Galoffre: Suzanne Galoffre naît le 23 novembre 1733 à Aigues-Vives.

Jeanne Galoffre et Jacques Farinière:
Jeanne Galoffre naît le 16 novembre 1736 à Aigues-Vives.
Jacques Farinière et Jeanne Galoffre passent leur contrat de mariage le 31 janvier 1756 chez M° Pierre Mirabaud, notaire à Aigues-Vives.
Jacques Farinière naît à Marsillargues, Hérault.
Jeanne Galoffre décède entre le 11 janvier 1765 et le 16 février 1769.
Le 30 juillet 1773, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Marie Ruat, femme de Jean Galoffre, cadissier, habitante d'Aigues-Vives, fait un troisième testament où elle lègue ses biens à son petit-fils Jacob Farinière, mais en laisse les droits de jouissance à Jacques Farinière, son gendre et père dudit Jacob.
Le 20 novembre 1773, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Jean Galoffre, cadissier, habitant d'Aigues-Vives, baille à titre de ferme bail à ferme [Location d'une exploitation agricole à un fermier avec paiement d'un loyer appelé fermage], la maison et biens qu'il jouit dans le terroir dudit Aigues-Vives, à Jacob Farinière, ménager. La maison est située dans la rue appelée "chemin de Gallargues", une vigne à "Moulières", dont la moitié est arrachée, la seconde vigne est au même quartier, la troisième vigne au quartier de "Monteil", la quatrième terre à "la salle", la cinquième terre au chemin de Mus, la sixième chènevière à "Doul", la septième terre entourée d'oliviers au chemin de Lunel, la huitième vigne à "Razil" au chemin d'Aimargues, la neuvième vigne au chemin du Cailar, et la dernière vigne (lieu illisible), le tout pour la somme de soixante-quinze livres par année, payable en un seul paiement chaque année, qui sera fait le jour de la Saint-Martin, onze novembre de chaque année. Ledit Galoffre se réserve le droit d'habiter la chambre qu'il occupe dans la dite maison; ils occuperont la maison en commun et ledit Farinière s'oblige de nourrir à sa table et de faire le lit dudit Galoffre gratuitement. Je pense que bien qu'il soit inscrit "Jacob Farinière", il doit s'agir ici de "Jacques Farinière" père et non du fils. En effet, Jacques et Jeanne Galoffre se sont mariés en 1756 et même si Jacob, le fils, était né en 1756, il n'aurait en 1773 que 17 ans, ce qui me semble un peu jeune pour être le sujet principal de cet acte. Cela est confirmé dans l'acte du 12 avril 1776, où Jacques Farinière est nommé "Jacob" et où il est bien précisé "gendre dudit Galoffre".
Le 12 avril 1776, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Jean Galoffre, cadissier, et Jacob Farinière, gendre dudit Galoffre, l'un et l'autre habitants dudit Aigues-Vives, lesquels ont dit avoir résilié le contrat qu'ils avaient passé le 20 novembre 1773, et ledit Farinière n'a plus rien à prétendre dudit contrat, sauf une vigne située au terroir dudit Aigues-Vives, quartier du "Planas de Moulières" que ledit Galoffre accepte que ledit Farinière en jouisse pendant la vie dudit Galoffre.
Le 19 février 1779, devant Louis Coutarel, huissier au Baillage et Marquisat de Calvisson, habitant Aubais, à la requête de Marie Galoffre, fille d'Antoine Galoffre, cadissier, de lui assistée, héritière de feu Jean Galoffre, habitant d'Aigues-Vives, assignation a été donnée à Jacques et autre Jacques Farinière, père et fils,, gendre et petit-fils dudit feu Jean Galoffre, habitants au moulin appelé "des Capelans", sur la rivière du Vistre, terroir du Cailar, de comparaître demain samedi vingt du courant devant M° Pierre Rigaud pour procéder à l'inventaire des meubles et effets laissés par ledit feu Jean Galoffre. [Il ne se présentera pas à cette assignation.]
Le 01 mars 1780, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Jacques et autre Jacques Farinière, père et fils, habitants d'Aigues-Vives, ledit Farinière père résidant présentement au moulin appelé "des Capellans", terroir de Vauvert, ledit Farinière fils, dragon dans le Régiment de Custine, en garnison à Tournon, vendent à Pierre Melon, fils d'autre, ménager, habitant d'Aigues-Vives, la maison située à la rue appelée "chemin de Gallargues", qui appartient audit Farinière fils en qualité d'héritier de Marie Ruat, femme de Jean Galoffre, pour le prix de huit cent livres. De cette somme, ledit Farinière fils pourra en retirer la somme de quatre-cent livres dont il a besoin pour régler une affaire malheureuse que ses traits de jeunesse lui ont occasionnée dans le service du Roy et qui l'exposent à des peines rigoureuses, même à la perte de sa liberté. Sur la somme qui reste, lesdits Farinière charge ledit Melon de payer cent livres à Marie Galoffre, fille d'Antoine Galoffre et femme de François Vedel, comme héritière de Jean Galoffre son oncle, celui-ci mari de ladite feue Marie Ruat, de laquelle ledit Farinière fils était héritier de ladite maison.

************Fils Jacob Farinière:
*********** Le 16 février 1769, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Marie Ruat, femme de Jean Galoffre, cadissier, habitante du présent lieu d'Aigues-Vives, fait un deuxième testament dans lequel elle nomme comme héritier universel, Jacob Farinière, fils de Jacques Farinière, son gendre, et de feue Jeanne Galoffre, sa fille. Il ne pourra disposer des biens qu'après le décès de Jean Galoffre, époux de ladite Ruat.
*********** Le 30 juillet 1773, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Marie Ruat, femme de Jean Galoffre, cadissier, habitante d'Aigues-Vives, fait un troisième testament où elle lègue ses biens à son petit-fils Jacob Farinière, mais en laisse les droits de jouissance à Jacques Farinière, son gendre et père dudit Jacob.
*********** Le 28 août 1777, devant M° pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Jean Galoffre, cadissier, habitant d'Aigues-Vives, et Jacques Farinière fils d'autre, soldat au Régiment du Limousin, les dits Galoffre et Farinière, grand-père et petit-fils, ont déclaré avoir reçu de Jacques Itier, laboureur, habitant dudit Aigues-Vives, la somme de cinq cent quatre-vingt-dix-neuf livres et dix-neuf sols, pour une pièce de terre entourée de dix-neuf oliviers que lesdits Galoffre et Farinière veulent employer à racheter le congé dudit Farinière du service de sa majesté qui devait être rendu le 15 avril dernier, ce qu'il n'a pu faire à cause qu'il n'avait pas un liard pour s'équiper en bas, souliers et chemise, de même que pour faire la route.
*********** Le 05 novembre 1778, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Jacques (Jacob) Farinière, soldat au Régiment du Limousin, du présent lieu d'Aigues-Vives, assisté de Pierre Fournet, travailleur, habitant dudit Aigues-Vives, qui est son curateur, déclare que sachant qu'après le décès de Jean Galoffre, grand-père maternel dudit Farinière, ce dernier sera en droit de jouir et disposer à son gré d'une maison occupée par le dit Jean Galoffre située dans la rue du chemin de Gallargues, ainsi que des quatre pièces ci-après, situées au terroir dudit Aigues-Vives, la première vigne à "Moulières", la seconde terre au chemin de Mus, la troisième vigne au chemin d'Aimargues et la quatrième à la "Donne", que comme ledit Galoffre se trouve avancé en âge, et ledit Farinière ne pouvant veiller sur ses biens, baille à titre de ferme et prix d'argent pour quatre années à partie du décès de Jean Galoffre, à Antoine Galoffre, frère dudit Jean
*********** Le 19 février 1779, devant Louis Coutarel, huissier au Baillage et Marquisat de Calvisson, habitant Aubais, à la requête de Marie Galoffre, fille d'Antoine Galoffre, cadissier, de lui assistée, héritière de feu Jean Galoffre, habitant d'Aigues-Vives, assignation a été donnée à Jacques et autre Jacques Farinière, père et fils,, gendre et petit-fils dudit feu Jean Galoffre, habitants au moulin appelé "des Capelans", sur la rivière du Vistre, terroir du Cailar, de comparaître demain samedi vingt du courant devant M° Pierre Rigaud pour procéder à l'inventaire des meubles et effets laissés par ledit feu Jean Galoffre.
*********** Le 20 février 1779, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, ont comparus Marie Galoffre et Antoine Galoffre, cadissier, père et fille, Habitants d'Aigues-Vives, qui nous ont dit que par le testament de feu Jean Galoffre, frère dudit Antoine, fait devant nous le 14 août 1778, ladite Marie Galoffre a été instituée héritière universelle et que ledit Jean Galoffre aurait délaissé Jacques Farinière [Jacob] son petit-fils à qui il fit un leg dans ledit testament. Jacques Farinière fils est présent ce jour, mais ledit Jacques Farinière père ne s'est pas présenté. [Suit l'énumération des meubles et effets laissés par feu Jean Galoffre.]
*********** Le 01 mars 1780, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Jacques et autre Jacques Farinière, père et fils, habitants d'Aigues-Vives, ledit Farinière père résidant présentement au moulin appelé "des Capellans", terroir de Vauvert, ledit Farinière fils, dragon dans le Régiment de Custine, en garnison à Tournon, vendent à Pierre Melon, fils d'autre, ménager, habitant d'Aigues-Vives, la maison située à la rue appelée "chemin de Gallargues", qui appartient audit Farinière fils en qualité d'héritier de Marie Ruat, femme de Jean Galoffre, pour le prix de huit cent livres. De cette somme, ledit Farinière fils pourra en retirer la somme de quatre-cent livres dont il a besoin pour régler une affaire malheureuse que ses traits de jeunesse lui ont occasionnée dans le service du Roy et qui l'exposent à des peines rigoureuses, même à la perte de sa liberté. Sur la somme qui reste, lesdits Farinière charge ledit Melon de payer cent livres à Marie Galoffre, fille d'Antoine Galoffre et femme de François Vedel, comme héritière de Jean Galoffre son oncle, celui-ci mari de ladite feue Marie Ruat, de laquelle ledit Farinière fils était héritier de ladite maison.



Enfants d'Antoine Galoffre et Marie Vidier

Pierre Galoffre et Marie Gabriel:
Pierre Galoffre naît le 05 août 1736 à Aigues-Vives.
Il exercera les professions de travailleur, traceur de pierre et cultivateur.
Marie Baudon naît à Vergèze.
Le 25 janvier 1772, Pierre Galoffre et Marie Baudon passent leur contrat de mariage chez M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives.
Le 11 février 1772, Pierre Galoffre et Marie Baudon annulent leur contrat de mariage chez M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives.
Le 19 février 1772, Marie Baudon passe un nouveau contrat de mariage avec Paul Rouvière, natif de Montpezat, chez M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives.
Le 03 novembre 1772, Pierre Galoffre et Marie Gabriel passent leur contrat de mariage chez M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives.
Le mariage a lieu de 25 février 1773 à Aigues-Vives.
Marie Gabirel est née à Codognan.
Le 06 mars 1774, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Galoffre, traceur de pierres, habitant d'Aigues-Vives, a reçu de Louise Davin, veuve de Pierre Gabriel, sa belle-mère, habitante de Codognan, la somme de cent livres en espèces, qu'elle lui devait depuis le contrat de mariage de Pierre Galoffre avec Marie Gabriel, sa fille.
Pierre Galoffre décède le 05 janvier 1802 à Aigues-Vives.
Marie Gabriel décèdera après le 05 janvier 1802.

Jeanne Galoffre:
Jeanne Galoffre naît le 29 avril 1738 à Aigues-Vives.

Antoine Galoffre et Élisabeth Marazel:
Antoine Galoffre naît le 15 décembre 1739 à Aigues-Vives.
Il exercera les professions de travailleur, de cultivateur et de traceur de pierres.
Élisabeth Marazel naît le 11 août 1742 à Aigues-Vives.
Le 14 mai 1768, Antoine Galoffre et Élisabeth Marazel passent leur contrat de mariage chez M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives.
Le mariage a lieu le 22 juillet 1768 à Aigues-Vives.
Le 06 août 1770, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Esprit Frigoulier, traceur de pierres, habitant du présent lieu d'Aigues-Vives, baille et abandonne à Antoine Galoffre, traceur de pierres, fils d'autre, habitant dudit Aigues-Vives, une pièce de terre qu'il possède au terroir dudit Aigues-Vives, quartier de "Roussignolle", d'environ cinquante dextres [20 m2 x 50 = 1000 m2].
Le 12 mai 1773, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Antoine Galoffre, travailleur, fils d'autre, habitant d'Aigues-Vives, pour paiement de la somme de quarante-neuf livres qu'il doit à Marguerite Allier, veuve de Pierre Mirabaud, notaire, habitante dudit lieu d'Aigues-Vives, a baillé à la dite Allier, une petite pièce vigne ruinée qu'il possède au terroir dudit Aigues-Vives, quartier de "Moullières", d'environ quarante dextres [40 x 20 m2 = 800 m2]. Ledit Galoffre déclare qu'il est encore débiteur envers ladite Allier, d'une somme de cinquante livres qu'il lui paira le plus rapidement possible.
Le 16 mai 1773, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Suzanne Moynier, veuve et héritière de feu Louis Méjan, a vendu à pacte de rachat [Faculté pour le vendeur de reprendre la maison moyennant la restitution du prix que l'acheteur lui a payé, mais en plus les frais et loyaux coûts de la vente, les réparations nécessaires, et celles qui ont augmenté la valeur du fonds.], à Antoine Galoffre, travailleur, habitant du lieu d'Aigues-Vives, une petite maison qu'elle possède audit lieu d'Aigues-Vives, appelée "la maison de la longue chambre", pour la somme de quatre cent livres dont trois cent livres en espèces ce jour et les cent livres restant qui devront être payées à Marie Ducros, veuve de Jean Brun, qui accepte que ledit Galoffre ne la paye que dans de deux ans.
Le 18 mai 1777, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Marguerite Allier, veuve de Mr Mirabaud notaire, habitante d'Aigues-Vives, a déclaré avoir reçu d'Antoine Galoffre, travailleur, fils d'autre, habitant dudit Aigues-Vives, la somme de cinquante livres en espèces pour paiement qu'il lui devait par contrat du 12 mai 1773.
Le 13 juillet 1779, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Pierre Frigoulier, traceur de pierres, habitant d'Aigues-Vives, a vendu à Antoine Galoffre, travailleur, fils d'autre, habitant dudit Aigues-Vives, une pièce de terre qu'il jouit et possède au terroir dudit Aigues-Vives, quartier du "Valla de las Treilles", d'une contenance d'environ trente-trois dextres [33 x 20 m2 = 660 m2], pour la somme de quatre-vingt-seize livres.
Le 24 avril 1780, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Jeanne Courdesse, femme de Jean Cauzid, habitante de Boissières, vend à Antoine Galoffre, travailleur, habitant dudit Aigues-Vives, une pièce de terre qu'elle jouit et possède au terroir dudit Aigues-Vives, quartier du "Puech de Fournoulle ou Rouvignargues", de contenance de soixante-une dextres [61 x 20 m2 = 1220 m2], pour la somme de quinze livres, la dite somme en égard qu'elle ne peut produire aucun fruit à moins d'en faire un défrichement à grand frais.
Antoine Galoffre décède le 22 juillet 1786 à Aigues-Vives. [Ce décès est relevé sur l'acte d'abjuration d'Élisabeth Marazel en 1789].
Le 27 janvier 1789, le Élisabeth Marazel fait abjuration de la religion protestante pour se conformer à la disposition de l'Édit du Roi du mois de novembre 1787 en faveur des non-catholiques.
Élisabeth Marazel décède entre le 27 janvier 1789 et le 18 février 1793.



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Travaux des champs


Jacques Galoffre:
Jacques Galoffre naît le 05 mars 1742 à Aigues-Vives.

Marie Galoffre et François Vedel:
Marie Galoffre naît le 02 mai 1744 à Aigues-Vives.
Le 25 novembre 1779, François Vedel et Marie Galoffre passent leur contrat de mariage devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives.
Le mariage a lieu de 07 janvier 1780 à Aigues-Vives.
François Vedel naît le 27 décembre 1743 à Aigues-Vives.
Il exercera la profession de traceur de pierres.
Le 14 août 1778, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, Jean Galoffre, cadissier, habitant d'Aigues-Vives, dans lequel il désigne comme héritière universelle, Marie Galoffre, sa nièce, fille d'Antoine Galoffre son frère. Ce testament annule les précédents.
Le 19 février 1779, devant Louis Coutarel, huissier au Baillage et Marquisat de Calvisson, habitant Aubais, à la requête de Marie Galoffre, fille d'Antoine Galoffre, cadissier, de lui assistée, héritière de feu Jean Galoffre, habitant d'Aigues-Vives, assignation a été donnée à Jacques et autre Jacques Farinière, père et fils,, gendre et petit-fils dudit feu Jean Galoffre, habitants au moulin appelé "des Capelans", sur la rivière du Vistre, terroir du Cailar, de comparaître demain samedi vingt du courant devant M° Pierre Rigaud pour procéder à l'inventaire des meubles et effets laissés par ledit feu Jean Galoffre.
Le 20 février 1779, devant M° Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives, ont comparus Marie Galoffre et Antoine Galoffre, cadissier, père et fille, Habitants d'Aigues-Vives, qui nous ont dit que par le testament de feu Jean Galoffre, frère dudit Antoine, fait devant nous le 14 août 1778, ladite Marie Galoffre a été instituée héritière universelle et que ledit Jean Galoffre aurait délaissé Jacques Farinière [Jacob] son petit-fils à qui il fit un leg dans ledit testament. Jacques Farinière fils est présent ce jour, mais ledit Jacques Farinière père ne s'est pas présenté. [Suit l'énumération des meubles et effets laissés par feu Jean Galoffre.]
François Vedel décède avant 1788.
Le 20 juin 1788, Marie Galoffre fait abjuration de la religion protestante pour se conformer à la disposition de l'Édit du Roi du mois de novembre 1787 en faveur des non-catholiques [Sur cet acte, elle précise que son époux est décédé le 03 septembre et enseveli le quatre, mais elle ne précise pas l'année de ce décès].
Marie Galoffre décède le 16 avril 1807 à Aigues-Vives.



Enfants de Pierre Galoffre et Marie Gabriel

Marie Galoffre:
Marie Galoffre naît le 27 novembre 1773 à Aigues-Vives.

Louise Galoffre:
Louise Galoffre naît le 28 novembre 1775 à Aigues-Vives.

Antoine Galoffre:
Antoine Galoffre naît le 13 décembre 1778 à Aigues-Vives.

Marie Galoffre et Daniel Gaussen:
Marie Galoffre naît le 17janvier 1781 à Aigues-Vives.
Daniel Gaussen et Marie Galoffre se marient le 18 juin 1799 à Aigues-Vives.
Daniel Gaussen naît le 12 septembre 1777 à Sommières.
Il exerce la profession de cultivateur.


Enfants d'Antoine Galoffre et Élisabeth Marazel

Jeanne Galoffre et Jean Charles Dejardin:
Jeanne Galoffre naît le 01 septembre 1770 à Aigues-Vives.
Jean Charles Dejardin naît le 02 décembre 1766 à Aigues-Vives.
Le couple se marie le 18 février 1793 à Aigues-Vives.
Jean Charles Dejardin décède le 09 novembre 1828 à Aigues-Vives (Grand-rue).
Jeanne Galoffre décède le 15 novembre 1840 à Aigues-Vives (Quartier de la Grand-rue).

Antoine Galoffre et Marie Deroux:
Antoine Galoffre naît le 27 octobre 1772 à Aigues-Vives.
Marie Deroux naît le 04 décembre 1779 à Aigues-Vives.
Le couple se marie le 14 mai 1808 à Aigues-Vives.
Antoine Galoffre exerce la profession de cultivateur.
Antoine Galoffre décède le 30 août 1837 à Aigues-Vives (Quartier de Doul).
Marie Deroux décède après 30 août 1837.

Antoine Galoffre:
Antoine Galoffre naît le 10 novembre 1774 à Aigues-Vives; il est baptisé par le Ministre du Saint Évangile et Pasteur des Églises réformées du Vigan et d'Aulas en Cévennes.

Marie Galoffre et Jacques Mathieu:
Marie Galoffre naît le 06 décembre 1776 à Aigues-Vives.
Jacques Mathieu naît le 28 juin 1776 à Aigues-Vives.
Le couple se marie le 29 avril 1799 à Aigues-Vives.
Jacques Mathieu exercera les professions de Traceur de pierres, cultivateur et tonnelier.
Marie Galoffre décède le 11 mars 1842 à Aigues-Vives (Quartier de Garrigouille).
Jacques Mathieu décède le 26 septembre 1852 à Aigues-Vives.

Élisabeth Galoffre:
Élisabeth Galoffre naît le 02 février 1785 à Aigues-Vives.



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Place de la fontaine


Enfants d'Antoine Galoffre et Marie Deroux

Jacques Antoine Galoffre:
Jacques Antoine Galoffre naît le 16 mars 1809 à Aigues-Vives.
Il est fusilier au 54° Régiment de Ligne, 1° Bataillon, 4° Compagnie.
Il décède le 10 février 1832 à Macon [Hôpital civil de la ville], Saône-et-Loire, des suites de fièvres gastriques.

Élisabeth Galoffre et Jean Guiraud:
Élisabeth Galoffre naît le 18 avril 1814 à Aigues-Vives.
Jean Guiraud et Élisabeth Galoffre se marient le 16 janvier 1836 à Aigues-Vives.
Jean Guiraud naît le 24 avril 1814 à Aigues-Vives.
Il exerce la profession de charron.
Jean Guiraud décède avant le 05 janvier 1871.
Élisabeth Galoffre décède le 05 janvier 1871 à Aigues-Vives (Quartier du Planas).



Enfants de Michel Galoffre et Jeanne Delord

Jacques Galoffre et Jeanne Arnaud:
Jacques Galoffre naît vers 1758 à Aigues-Vives [Pas de registre en ligne].
Jeanne Arnaud naît vers 1758 à Aigues-Vives [Pas de registre en ligne].
Jacques Galoffre exercera la profession de cordonnier.
Le 09 février 1782, ils passent leur contrat de mariage chez Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives [Seul l'index du registre est en ligne, mais pas les actes].
Le 03 mars 1782, leur mariage a lieu à Aigues-Vives.
Le 21 février 1789, le couple fait abjuration de la religion protestante pour se conformer à la disposition de l'Édit du Roi du mois de novembre 1787 en faveur des non-catholiques.
Jacques Galoffre décède le 27 juillet 1812 à Aigues-Vives (Quartier de la Grand-rue).
Jeanne Arnaud décède le 08 juillet 1843 à Aigues-Vives (Quartier de la Grand-rue).

Antoine Galoffre et Jeanne Bresson:
Antoine Galoffre naît ver 1763 à Aigues-Vives [Pas de registre en ligne].
Jeanne Bresson naît vers 1763, sûrement à Aigues-Vives [Pas de registre en ligne]. Antoine Galoffre exercera les professions de cordonnier et de cultivateur.
En 1783, ils passent leur contrat de mariage chez Pierre Rigaud, notaire à Aigues-Vives [Seul l'index du registre est en ligne, mais pas les actes].
Le 23 novembre 1783, le mariage a lieu à Aigues-Vives.
Antoine Galoffre décède le 03 juin 1828 à Aigues-Vives.
Jeanne Bresson décède le 06 mai 1839 à Mauguio, Hérault.

Jeanne Galoffre et Jean Frigoulier:
Jeanne Galoffre naît vers 1767.
Jean Frigoulier et Jeanne Galoffre se marient le 13 octobre 1791 à Aigues-Vives.
Jean Frigoulier naît le 18 août 1762 à Aigues-Vives.
Il exercera les professions de traceur de pierres et de propriétaire.
Jeanne décède le 28 février 1793 à Aigues-Vives.
***Jean Frigoulier se remarie avec Jeanne Coste le 02 novembre 1794 à Aigues-Vives.
Jeanne Coste naît le 03 mai 1767 à Aigues-Vives.
Elle décèdera le 10 juillet 1799 à Aigues-Vives (Quartier d'Azor).
***Jean Frigoulier se remariera une nouvelle fois avec Anne Dezier, le 21 novembre 1799 à Aigues-Vives.
Anne Dezier naît le 25 février 1764 à Aigues-Vives.
Jean Frigoulier décède le 16 janvier 1836 à Aigues-Vives (Quartier du chemin de Gallargues).
Anne Dezier décède le 14 novembre 1851 à Aigues-Vives.

Élisabeth Galoffre:
Élisabeth Galoffre naît le 30 octobre 1773 à Aigues-Vives.



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La Grand-rue


Enfants de Jacques Galoffre et Jeanne Arnaud

Antoine Galoffre et Catherine Pattus:
Antoine Galoffre naît le 17 août 1785 à Aigues-Vives.
Catherine Pattus naît le 10 décembre 1782 à Aigues-Vives.
Antoine Galoffre exercera la profession de cordonnier.
Antoine Galoffre et Catherine Pattus se marient le 14 août 1808 à Aigues-Vives.
Catherine Pattus décède le 05 août 1820 à Aigues-Vives (Grand-rue).
Antoine Galoffre décède le 04 décembre 1855 à Aigues-Vives.

Jeanne Galoffre:
Jeanne Galoffre naît le 17 décembre 1788 à Aigues-Vives.

Jeanne Galoffre:
Jeanne Galoffre naît le 16 avril 1796 à Aigues-Vives.

Jacques Galoffre et Marie Pattus:
Jacques Galoffre naît le 24 juillet 1799 à Aigues-Vives (Près la Grand-rue).
Marie Pattus naît vers 1802.
Jacques Galoffre exercera la profession de cordonnier.
Jacques Galoffre et Marie Pattus se marient le 14 juin 1826 à Aigues-Vives.
Jacques Galoffre décède le 17 février 1868 à Aigues-Vives.
Marie Pattus décède le 04 février 1881 à Aigues-Vives.



Enfants d'Antoine Galoffre et Jeanne Bresson

Jacques Galoffre:
Jacques Galoffre naît le 22 août 1784 à Aigues-Vives.

Jeanne Galoffre et Pierre Pascal Huguet:
Jeanne Galoffre naît le 29 septembre 1785 à Aigues-Vives.
Pierre Pascal Huguet naît le 10 avril 1787 à Mauguio, Hérault.
Pierre Pascal exercera la profession de cultivateur.
Le couple se marie le 25 mai 1814 à Mauguio, Hérault.
Jeanne Galoffre décède le 24 mars 1845 à Mauguio, Hérault.
Pierre Pascal Huguet décède 13 juillet 1867 à Mauguio, Hérault.

************Fille Marie Françoise Galoffre:
*********** Marie Françoise Galoffre naît le 17 septembre 1811 à Mauguio, Hérault.

Jeanne Galoffre et Jean Brun:
Jeanne Galoffre naît le 10 août 1787 à Aigues-Vives.
Jean Brun naît le 22 septembre 1786 à Aigues-Vives.
Jean Brun exercera les professions de fournier [Celui qui était chargé de cuire le pain dans un four collectif (ou four banal)], et de cultivateur. Le couple se marie le 18 janvier 1805 à Aigues-Vives.
Jean Brun décède le 03 décembre 1840 à Aigues-Vives (Quartier de Garrigouille).
Jeanne Galoffre décède le 17 février 1860 à Aigues-Vives.

Louise Galoffre et Olive Soulier:
Louise Galoffre naît le 11 janvier 1792 à Aigues-Vives.
Olive Soulier naît le 12 novembre 1794 à Mauguio, Hérault, (Hameau de Mézouls, chez le citoyen Poitevin).
Olive Soulier exerce la profession de cultivateur.
Le mariage est célébré le 22 décembre 1819 à Mauguio, Hérault.

Magdeleine Galoffre et Jean Martin:
Magdeleine Galoffre naît le 04 décembre 1794 à Aigues-Vives.
Jean Martin naît le 11 mai 1792 à Mauguio, Hérault.
Il exerce la profession de travailleur de terre.
Le couple se marie le 22 août 1816 à Mauguio, Hérault.

Marie Galoffre et Michel Boyer:
Marie Galoffre naît le 15 août 1797 à Aigues-Vives (Quartier de Garrigouille).
Michel Boyer naît le 06 septembre 1798 à Mauguio, Hérault.
Il exerce la profession de cultivateur.
Le couple se marie le 22 décembre 1819 à Mauguio, Hérault.

Antoine Galoffre:
Antoine Galoffre naît le 15 février 1800 à Aigues-Vives (Quartier de Garrigouille).
Il décède le 05 mars 1800 à Aigues-Vives (Quartier de Garrigouille).

Antoine Galoffre:
Antoine Galoffre naît le 09 mai 1802 à Aigues-Vives (Quartier de Garrigouille).

Bressonne Galoffre et François Delome puis Pierre Naud:
Bressonne Galoffre naît le 19 août 1805 à Aigues-Vives.
Le 02 novembre 1831, elle épouse François Delome à Mauguio, Hérault.
François Delome est né le 27 février 1801 à Mauguio, Hérault.
Il exerce la profession de cultivateur.
François Delome décède le 18 novembre 1832 à Mauguio, Hérault.
***Bressonne Galoffre se remarie le 23 février 1841 à Mauguio, Hérault, avec Pierre Naud.
Pierre Naud naît le 16 novembre 1808 à Aigues-Mortes, Gard.
Il exerce la profession de pêcheur.
Pierre Naud est veuf de Marie Peyre avec laquelle il s'était marié le 08 novembre 1832 à Mauguio, Hérault.
Marie Peyre était née le 19 mars 1814 à Mauguio, Hérault.
Elle était décédée le 12 mai 1839 à Mauguio, Hérault.
Bressonne Galoffre décède le 06 mars 1846 à Mauguio, Hérault.
Pierre Naud décède le 01 août 1865 à Mauguio, Hérault.

Gracie Galoffre:
Gracie Galoffre naît le 10 novembre 1808 à Mauguio, Hérault.



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La Mairie et le Marché


Enfants d'Antoine Galoffre et Catherine Pattus

Jacques Galoffre:
Jacques Galoffre naît le 06 août 1809 à Aigues-Vives.
Il exercera la profession de cordonnier.
Il reste célibataire.
Il décède le 09 septembre 1844 à Aigues-Vives.

Auguste Galoffre et Marie Marioge:
Auguste Galoffre naît le 14 juillet 1811 à Aigues-Vives.
Marie Marioge naît le 23 juin 1816 à Aigues-Vives.
Auguste Galoffre et Marie Marioge se marient le 19 septembre 1840 à Aigues-Vives.
Auguste Galoffre exercera la profession de cordonnier et il sera ensuite propriétaire.
Marie Marioge décède le 14 novembre 1874 à Aigues-Vives (Grand-rue).
Auguste Galoffre décède le 28 octobre 1884 à Aigues-Vives.

Marie Galoffre:
Marie Galoffre naît le 28 novembre 1813 à Aigues-Vives.
Elle décède le 26 septembre 1817 à Aigues-Vives (Grand-rue).

Émilie Galoffre et Louis Vidier:
Émilie Galoffre naît le 03 mars 1817 à Aigues-Vives.
Louis Vidier naît le 02 mars 1811 à Aigues-Vives. Il exercera la profession de fabricant et sera ensuite propriétaire.
Louis Vidier décède le 07 octobre 1872 à Aigues-Vives (Rue de Garrigouille).
Émilie Galoffre décède après le 07 octobre 1872.



Enfants de Jacques Galoffre et Marie Pattus

Jacques Galoffre:
Jacques Galoffre naît le 23 juin 1827 à Aigues-Vives (Place de la fontaine).
Il décède le 29 août 1828 à Aigues-Vives.

Jacques Galoffre:
Jacques Galoffre naît le 20 août 1829 à Aigues-Vives (Place de la fontaine).
Il décède le 20 août 1830 à Aigues-Vives (Plan de la fontaine).

Auguste Galoffre et Joséphine Pattus:
Auguste Galoffre naît le 21 juillet 1835 à Aigues-Vives (Quartier de la fontaine).
Joséphine Pattus naît le 21 avril 1841 à Aigues-Vives.
Le couple se marie le 07 septembre 1861 à Aigues-Vives.
Auguste Galoffre exercera la profession de cordonnier et sera ensuite propriétaire.
Joséphine Pattus décède le 30 juin 1892 à Aigues-Vives.
Auguste Galoffre décède le 15 septembre 1905 à Aigues-Vives (Place de la fontaine).



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Une course de toros en 1902


Enfants d'Auguste Galoffre et Marie Marioge

Augustine Émelie Galoffre et Jules Delord:
Augustine Émelie Galoffre naît le 18 septembre 1841 à Aigues-Vives (Quartier de la place).
Jules Delord naît le 26 mai 1840 à Aigues-Vives (Quartier du fort).
Le couple se marie le 22 août 1863 à Aigues-Vives.
Jules Delord exercera les professions de Maréchal-ferrant et de tonnelier.
Jules Delord décède le 12 mai 1893 à Aigues-Vives.
Augustine Émelie Galoffre décède le 02 avril 1916 à Aigues-Vives (Quartier de Garrigouille).

Auguste Pamphile Galoffre et Delphine Lauzière:
Auguste Pamphile Galoffre naît le 01 juin 1844 à Aigues-Vives.
Delphine Lauzière naît le 09 février 1856 à Aigues-Vives.
Ils passent leur contrat de mariage le 20 octobre 1875 chez M° Alexis Marguerit; notaire à Aubais.
Le mariage a lieu le 23 octobre 1875 à Aigues-Vives.
Auguste Pamphile Galoffre exercera la profession de cordonnier avant d'être propriétaire.
Delphine Lauzière décède le 22 mai 1898 à Aigues-Vives.
Auguste Pamphile Galoffre décède le 23 octobre 1907 à Aigues-Vives (le Planasset).

Émelie Apolonie Galoffre et Émile Massip:
Émelie Apolonie Galoffre naît le 02 mai 1846 à Aigues-Vives.
Elle épouse Émile Massip le 20 mai 1865 à Aigues-Vives.
Émile Massip naît vers 1842 à Sommières.
Il est boulanger.

Sully Galoffre et Marie Pattus:
Sully Galoffre naît le 21 août 1848 à Aigues-Vives.
Marie Pattus naît le 07 mai 1849 à Aigues-Vives.
Le couple passe son contrat de mariage le 06 avril 1870 chez M° Alexis Marguerit, notaire à Aubais.
Ils se marient le 09 avril 1870 à Aigues-Vives.
Sully Galoffre exercera les professions de commis négociant, cafetier et sera enfin propriétaire.
Marie Pattus décède le 06 avril 1922 à Aigues-Vives (Rue de Garrigouille).
Sully Galoffre décède le 08 avril 1928 à Aigues-Vives (Rue de Garrigouille).

Isidore Galoffre et Célestine Méjan:
Isidore Galoffre naît le 24 septembre 1850 à Aigues-Vives.
Célestine Méjan naît le 26 juillet 1852 à Aigues-Vives.
Isidore Galoffre et Célestine Méjan passent leur contrat de mariage le 15 mars 1873 chez M° Alexis Marguerit, notaire à Aubais.
Le mariage se déroule le 15 mars 1873 à Aigues-Vives.
Isidore Galoffre exercera la profession de tonnelier.
Le 04 octobre 1903, en tant que conseiller municipal, il participe à l'inauguration [Présidée par Gaston Doumergue, Ministre des Colonies et Député de la Circonscription.]de la station de pompage des eaux d'Aigues-Vives.
Célestine Méjan décède le 20 mai 1922 à Aigues-Vives (Rue de Garrigouille, chez Charles Rousson).
Isidore décède le 28 décembre 1931 à Aigues-Vives (Rue de Garrigouille).



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Le château d'eau


Enfants d'Auguste Pamphile Galoffre et Delphine Lauzière

Aimé Pamphile Auguste Galoffre:
Aimé Pamphile Auguste Galoffre naît le 06 janvier 1878 à Aigues-Vives.
Il décède le 06 février 1879 à Aigues-Vives (Place Coutelle).

Marcel Adrien Galoffre et Albertine Jeanne Bruguier: puis Jeanne Nina Ferrier:
Marcel Adrien Galoffre naît le 28 avril 1880 à Aigues-Vives.
Il est ouvrier agricole.
Le 20 janvier 1912, il épouse Albertine Jeanne Bruguier à Aigues-Vives.
Albertine Jeanne Bruguier naît le 13 mai 1890 à Aigues-Vives.
Elle décède le 26 août 1923 à Aigues-Vives (Maison Coulard, place Émile Jamais).
***Marcel Adrien Galoffre se remarie avec Jeanne Nina Ferrier.
Jeanne Nina Ferrier est née le 03 novembre 1888 à Vauvert, Gard.
Elle décède le 18 avril 1945 à Aigues-Vives (Maison Delord, Grand-rue).
Marcel Adrien Galoffre décède le 05 août 1950 à Aigues-Vives (Maison Delord, Grand-rue).

Marguerite Paule Galoffre et Émile Fernand Burguier:
Marguerite Paule Galoffre naît le 12 octobre 1884 à Aigues-Vives.
Le 28 juillet 1910, elle épouse à Aigues-Vives, Émile Fernand Burguier.
Émile Fernand Burguier est cultivateur.
Il naît le 16 février 1882 à Vauvert, Gard.



Enfants de Sully Galoffre et Marie Pattus

Lydie Jeanne Galoffre et Émile Alfred Maillé:
Lydie Jeanne Galoffre naît le 25 janvier 1871 à Aigues-Vives (place Coutelle).
Lydie Jeanne Galoffre et Émile Alfred Maillé se marient le 06 juillet 1895 à Aigues-Vives.
Émile Alfred Maillé naît le 10 janvier 1871 au Vigan (rue du four), Gard.
Il est garçon de café.
Il décède le 11 janvier 1935 à Aigues-Vives.
Lydie Jeanne Galoffre décède le 17 décembre 1949 à Aigues-Vives.



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Fête locale - Bal aux arènes


Enfants d'Isidore Galoffre et Célestine Méjan

Camille Auguste Galoffre et Octavie Élodie Vigne:
Camille Auguste Galoffre naît le 12 février 1877 à Aigues-Vives.
Il se marie avec Octavie Élodie Vigne, le 18 août 1906 à Codognan.
Octavie Élodie Vigne peut-être naît en 1884.
Camille Auguste exerce la profession de comptable et son épouse est ménagère.
Camille Auguste Galoffre décède le 31 juillet 1952 à Aigues-Vives.
Octavie Élodie Vigne décède en 1974.

Juliette Élise Galoffre et Charles Mirabaud Rousson:
Juliette Élise Galoffre naît le 06 mai 1883 à Aigues-Vives.
Le 29 juin 1910, les futurs époux passent leur contrat de mariage chez M° Albert Viallat, notaire à Aubais.
Elle épouse le 02 juillet 1910 à Aigues-Vives, Charles Mirabaud Rousson.
Charles Mirabaud Rousson naît le 20 septembre 1882 à Aigues-Vives.
Il est commis aux écritures.



Enfants de Marcel Adrien Galoffre et Albertine Jeanne Bruguier

Paulette Simone Galoffre:
Paulette Simone Galoffre naît le 01 février 1913 à Aigues-Vives.
Elle décède le 06 juillet 1913 à Aigues-Vives (Rue de Garrigouille).

Maurice Marcel Galoffre et Suzanne Marie Viraren:
Maurice Marcel Galoffre naît le 18 décembre 1918 à Aigues-Vives (Rue de Garrigouille).
Le 16 janvier 1943, il épouse Suzanne Marie Viraren. [Lieu non lisible en marge de l'acte de naissance de Maurice Marcel]
Maurice Marcel Galoffre décède le 17 août 1990 à Nîmes.

Robert Galoffre et Marguerite Lepoix:
Robert Galoffre naît le 05 août 1920 à Aigues-Vives (Maison Coulard, place Émile Jamais).
Le 09 août 1947, il épouse à Aigues-Vives, Marguerite Lepoix.
Marguerite Lepoix naît le 15 octobre 1920 à Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine.
Robert Galoffre décède le 05 avril 1993 à Aigues-Vives [à son domicile, rue de la gare].
Marguerite Lepoix décède le 06 juillet 2012 à Nîmes [Hôpital Carémeau].
Ils auront quatre enfants.



Enfants de Camille Auguste Galoffre et Octavie Élodie Vigne

Aimée Célestine Galoffre et Martial Pierre Léon Méry:
Aimée Célestine Galoffre naît le 02 décembre 1913 à Aigues-Vives.
Aimée Célestine Galoffre et Martial Pierre Léon Méry se marient le 03 juin 1939 à Aigues-Vives.
Aimée Célestine Galoffre décède le 08 décembre 2009 à Nîmes.





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Vue générale


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