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(Théodore Jules Edmond CORRARD des ESSARTS)
Saint-Cyrien , De la République

  • Né le 12 avril 1827 - Bar le Duc (55)
  • Décédé le 20 avril 1907 - Lunéville (54),à l'âge de 80 ans
  • Lieutenant puis juge de paix

 Parents

 Union(s) et enfant(s)

 Frères et sœurs

 Notes

Notes individuelles

Saint Cyrien promotion 'de la République" (1847-1849),Il fait ses études au collège de Bar-le-Duc, jusqu'en 1842, où son père est nommé conseiller à la cour de Nancy, et ensuite au Lycée de cette ville.Bachelier ès lettres en 1845, il se destine à la carrière militaire. En novembre 1847, à 20 ans, il est reçu à Saint-Cyr, le 71ème sur 320 admis. Conformément à la loi, il contracte un engagement au 48ème de Ligne. Il fait ses deux ans d'école et sort en 1849 (Promotion de la République), avec le n° 9 sur 320 et le grade de Sergent-Major. Sollicité pour entrer à l'Ecole d'Etat-Major, il opte pour le 23ème Léger, en garnison à Chatellerault, Vienne.En 1854, au moment où son régiment est désigné pour le Guerre de Crimée, il tombe gravement malade de la fièvre typhoïde et demeure pendant plusieurs mois dans un état de santé précaire. De l'avis des médecins, il se passera longtemps avant de pouvoir reprendre un service actif. Sur les instances de sa femme, il donne sa démission de lieutenant au mois de mai 1855.Revenu à Nancy, il habite chez son beau-père, place Lafayette, et commence ses études de droit. Il est reçu licencié en 1858, et présente à la faculté de Strasbourg sa thèse écrite en latin. Il se fait inscrire comme avocat au barreau de Nancy en 1859.

Il se destine à la magistrature et débute comme juge de paix du canton de Souilly, Meuse, le 29 septembre 1862. En 1864, il est élu conseiller de l'arrondissement de Verdun par 1688 voix sur 1801 votants.En juillet 1865, il est nommé juge de paix du Canton de Gerbéviller, Meurthe, où il s'installe avec sa famille.En 1870, à la déclaration de guerre, il demande à reprendre du service avec son ancien grade de lieutenant dans le bataillon des Gardes Mobiles de la Meurthe, formé à Lunéville par le Commandant Brisac. Il reçoit du procureur de l'Empire dont il dépend, ainsi que du Ministre de la Justice, l'ordre de demeurer à son poste de juge de paix.En 1875, il est nommé, avec avancement juge de paix à Lunéville, canton Sud. Il s'installe dans cette ville. Cinq ans plus tard, le 12 août 1880, au moment des décrets sur l'épuration de la Magistrature, sous le Ministère de Jules Ferry, il est nommé à l'improviste juge de paix à Lisieux, Calvados. Ce n'est pas un avancement mais bien plutôt une disgrâce qu'il ne veut pas accepter et, placé dans l'alternative ou d'accepter ce poste nouveau ou d'être révoqué, il donne sa démission, perdant ainsi tous ses droits à la retraite qui devait arriver deux ou trois ans plus tard.Il se fait immédiatement inscrire au barreau de Lunéville dont il deviendra, plus tard, le bâtonnier. Avocat d'affaires, les causes à plaider ne lui font pas défaut, malheureusement ses honoraires de deux années disparaissent dans la faillite d'un avoué important, maître Aubry. Il ne cesse de plaider que vers 1902, époque où son fils ainé Jules, lui même avocat à Lunéville est élu député de cette ville, après une campagne des plus violentes.Vers 1905 il tombe gravement malade d'une affection de la vessie dont il souffrait depuis quelque temps déjà. Pour comble de malheur il se casse le poignet gauche en faisant un faux mouvement dans son lit, luxation qui ne pourra être réduite et provoquera une impotence presque complète de la main gauche. Il décède le 20 avril 1907, après plusieurs mois dans son lit et une lente agonie.

 Aperçu de l'arbre

Pierre Nicolas CORRARD 1755-1812 Anne JANNOLLE 1754-1796 Nicolas PERSIN Anne Benigne Françoise DAUVE 1775-1854
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Nicolas Joseph CORRARD des ESSARTS, Légion d'honneur (chevalier) 1789-1875 Bonne Euphrasie PERSIN 1799-1879
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Jules CORRARD des ESSARTS, Saint-Cyrien 1827-1907