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Commencée il y a une quinzaine d’années, cette généalogie réunit plus de 30 000 individus.

Mes recherches relèvent de la tradition généalogique (documents familiaux, Mairies, Archives Départementales) et se sont complétées au fil du temps par les réseaux  que sont les cousinages, les forums, les membres de Geneanet,  les  échanges fructueux avec d’autres passionnés et de façon non négligeable que sont  les sites  privés ou  détenus par les associations.

A l’instant,  la machine à remonter le temps est placée  au niveau de « Berthe Au Grand Pied » et à Pépin Le Bref  non sans avoir cité  Rollon Ier de Normandie qui nous vient du peuple viking.

Cette généalogie est complétée par des apartés thématiques liés au contenu de ma chronique familiale.

Que soient remerciés, ici, celles et ceux qui m'aident dans la réalisation de cet Arbre Généalogique, ils sont cités dans mes sources.

 Chronique familiale



  ARVANT - « AU PLANTEUR DE CAÏFFA »©





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Le Personnel du Magasin d'Arvant
Au centre Charles Girardet et ses enfants




1_CAIFFA_1909_Au_Planteur_de_Caiffa.jpgLa société « Au Planteur de Caïffa » est fondée en 1890 à Paris par Michel Cahen et son épouse. D’abord torréfacteur, il propose toute une gamme de café dans son magasin, Bien qu’il reste un spécialiste du café, Michel Cahen transforme son magasin en épicerie. Il ouvre alors un deuxième puis un troisième magasin et de nombreux autres en province.

Dans la France encore très majoritairement rurale de la fin du XIXe siècle et du début du XXe, il est important d'aller chez l'habitant. De nombreuses succursales sont créées (on en comptera plus de 400 juste avant la Seconde Guerre mondiale) dans toutes les villes et les gros bourgs. Ces magasins servent à irriguer les campagnes.

A Arvant, c'est Charles Girardet, installé en bordure de la route nationale qui gère l'enseigne « Au Planteur de Caïffa ». Aidé par une quinzaine d'employés qui vont de ferme en ferme proposer les produits de la société, ils battent la campagne avec un triporteur à bras de couleur vert foncé, peint aux armes du «Planteur de Caïffa» .

Ce triporteur est une espèce de brouette à trois roues qui supporte une grande caisse contenant la marchandise. Les ménagères se voient proposer café, épices, levures, farines et différentes spécialités vendues directement sous la marque «Caïffa».
L'éventail se compose aussi de sardines en boîte, de pâtes, de gâteaux secs, de chocolat à croquer, de crèmes instantanées, d'huile et de vinaigre, de sucre, de savon et de lessive, de poivre, l'ensemble habituel de l'épicerie courante.

Les cafés de cette maison ont la meilleure réputation du moment. L'approvisionnement est livré par le chemin de fer. Le café arrive en sacs. C'est au destinataire de le peser et de l'ensacher dans des pochons imprimés à la marque.
Leur qualité provenait du procédé de torréfaction, les grains n'étant grillés qu'après un séchage naturel de deux ou trois ans. Dans les campagnes, ce café extra, acheté avec parcimonie, se consommait principalement les dimanches et jours de fête.

Pour fidéliser ses clients, le « Planteur de Caïffa » invente les timbres fidélité que l’on colle méticuleusement dans un petit carnet et qui une fois rempli, s'échange contre quelques objets peu onéreux (assiettes, serviettes, boîtes à gateaux, plats etc..). Le carnet de timbres est généralement conservé comme un objet précieux ou un livret d'épargne.

Charles Girardet maintient l’activité jusqu’au début des années 1930 puis le magasin est loué à la commune de Bournoncle pour y installer une salle de classe.

Quelques années plus, dans le même immeuble, son fils Emile Girardet crée une épicerie. On y vend entre autres les pâtes « Milliat Frères » , le chocolat « Lanvin » et l'« Eau Minérale de Saint-Géron ».

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Le Magasin à Arvant au début du 20e siècle


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Par la suite, Jean Roux s'installe comme épicier au pied des cités du S.N.C.F et commercialise les produits « Caïffa ». Il sillonne les villages environnants à bord d’une voiture hippomobile spécialement aménagée aux couleurs de la marque.
Pendant quelques décennies, avec la complicité de sa mule « Marquise » il devient un personnage familier de nos campagnes.


L’histoire de la Marque

  • 1890 – Les époux CAHEN fondent la société « Au planteur de Caïffa » qui distribue dans tout l’hexagone les produits coloniaux comme le café, le thé et le cacao. La Société connaît une forte expansion : elle multiplie les succursales et développe ses ventes à domicile au moyen de « poussettes » aux couleurs de l’enseigne.
  • 1962 – L’entreprise « Au Planteur de Caïffa » acquiert 25% du capital de la Société Maison du Café.
  • De 1962 à 1965 « Planteur de Caïffa » devient désormais U.F.I.M.A (L’Union Française d’Industrie et de Marque Alimentaire)
  • 1967 – la gamme des produits est unifiée sous la société « La Maison du Café »


    SOURCES & BIBLIOGRAPHIE:
  • Journal La Dépêche - Au planteur de Caïffa Publié le 05/08/1999 - Jean-Jacques JOUFFREAU

    INDEX THÉMATIQUE

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