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 17/09/2015-Mise à jour le 25/09/2016

AVIS NOTE TRÉSIMPORTANTE AU SUJET DE MONASCENDANCE. 

Celle-ci jusqu’audébut de l’été 2015 remontaitjusqu’à

Charles Martel DEHERSTAL

en passant entre autrespar les

Rois deFrance

Donnant avec tous cespersonnages célèbres des

COUSINAGES dansGENEASTART 

J’ai perdu ces liens directs?  Pourquoi :

Voir : Chroniquefamiliale


  • Deceased

 Spouses and children

 Notes

Individual Note

  1. Générale#La maison de Çagarriga, par Eric Raynaud

    http://www.mediterranees.net/museum/cagarriga.html


    Première époque : des origines à la ±presque� extinction


    Le berceau de la famille Çagarriga est très probablement la

    ville de La Garriga, près de Barcelone, et le nom lui-même correspond

    au substantif garriga, que l'on fait dériver du pré-roman garrica ou

    garric, c'est à dire une terre inculte, calcaire et rocailleuse, où poussent des chênes verts. Ces éléments sont la première clé pour la compréhension des armes de la famille.


    Les Çagarriga sont déjà cités dès

    le XIIe siècle, comme le précise l'abbé Capeille dans son Dictionnaire de Biographies Roussillonnaises (1) : Bérenger de Çagarriga, témoin

    de différentesconventions ou accords passés entre le comte de Barcelone et celui d'Empories ; Raymond de Çagarriga, abbé du monastère cistercien de Sainte-Marie de Fitero, fondateur de l'ordre chevaleresque deCalatrava.


    En fait, il faut attendre le XIIIe siècle, avec François de Çagarriga, né vers 1260, pour pouvoir décrire sans trop de manques une généalogie précise (2). François de Çagarriga épousa une certaine Guillemette, dont on ignore le nom de famille, et ils eurent un fils unique prénommé Raymond. Il n'est peut-être pas inutile, à ce stade de la discussion, de préciser que nous retrouverons régulièrement dans les

    générations suivantes deux prénoms prédominants, Raymond et Gaspard,

    et ce, jusqu'au XXe siècle. De son mariage avec Elissende de Villarich

    en 1318, ce Raymond de Çagarriga qui nous préoccupe actuellement, et

    qui était châtelain de Montferrer, eut deux fils et cinq filles. L'aîné, François de Çagarriga et de Villarich, eut la confiance des rois d'Aragon et se distingua particulièrement contre lesFrançais, coalisés

    avec le roi Jacques de Majorque, en les empêchant de pénétrer en Cerdagne et en Roussillon. Il acheta en 1352 le château de Pontos. Il avait

    épousé Claire de Pau, qui lui donna trois fils, dont Raymond, qui poursuivit la lignée.


    Le frère cadet de François de Çagarriga et de Villarich, Bernard, eut une fille, Barthélémine, qui épousa vers 1380 son

    cousin germain Raymond, et un fils dont est issue la branche des Seigneurs de Corbère, alliée par la suite à la famille d'Oms.


    Raymond de Çagarriga et de Pau, Seigneur de Pontos et de Creixell, fut nommé en 1397 gouverneur des comtés de Roussillon et de Cerdagne. Il participa aux Cortès qui se tinrent en 1405 à Perpignan. Il défendit dans les années qui suivirent le comté de Roussillon contre un projet d'invasion par le comte d'Armagnac, et repoussa les troupes françaises du roi Charles VI, commandées par le maréchal de Boucicaut. Il montra également son autorité sur le plan civil en supprimant, en 1417, les maisons de jeu à Perpignan. C'est un certain laxisme, volontaire et assumé, dans la

    levée d'unnouvel impôt en Roussillon, exigée par le roi Alphonse V à

    l'occasion du mariage de sa soeur l'Infante Marie, qui le conduisit à

    donner sa démission (3). De son union avec sa cousine germaine Barthélémine étaient nés quatre enfants, dont un fils, qui précéda son père dans la tombe, et trois filles, dont une, prénommée Barthélémine, comme

    sa mère, et qui se trouva héritière universelle de la maison de Çagarriga. Le nom des Çagarriga était donc logiquement voué à l'extinction.

    Barthélémine de Çagarriga et de Çagarriga, ainsi nommée puisque issue

    du mariage de deux cousins germains, unit sa destinée à celle de Roger d'Alemany de Cervelló (ou Cervellon) en 1404, avec obligation pour leurs enfants de relever le nom et les armes de la famille de Çagarriga. Six enfants naquirent de cette union. L'aîné, Gaspard, prit le nom de sa mère pour premier patronyme, s'appelant donc Gaspard de Çagarriga

    et d'Alemany, et associa les armes des deux familles, perpétuant ainsi la maison de Çagarriga. C'est la deuxième clé pour la compréhension

    des armes Çagarriga.

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