Message d'information du propriétaire de l'arbre

close

 17/09/2015 -Mise à jour le 25/09/2016

AVIS NOTE TRÉS IMPORTANTE AU SUJET DE MON ASCENDANCE. 

Celle-ci jusqu’au début de l’été 2015 remontait jusqu’à

Charles Martel DE HERSTAL

en passant entre autres par les

Rois de France

Donnant avec tous ces personnages célèbres des

COUSINAGES dans GENEASTART 

J’ai perdu ces liens directs ?  Pourquoi :

Voir : Chronique familiale


Vincent Joseph Jacques BONNET
Décédé à Paulilles Dynamiterie Nobel - Explosion du 29 mai 1913

  • Né le 9 août 1861 (vendredi) - Ria-Sirach, 66161, Pyrénées Orientales, Languedoc-Roussillon, France
  • Décédé le 29 mai 1913 (jeudi) - Hameau de Paulilles-Dynamiterie Nobel - Port-Vendres, 66148, Pyrénées Orientales, Languedoc-Roussillon, France , à l’âge de 51 ans
  • Ouvrier pétrisseur à la dynamiterie Nobel de Paulilles
1 média disponible 1 média disponible

 Parents

 Union(s) et enfant(s)

 Grands parents paternels, oncles et tantes



 Notes

Notes individuelles


_REL:
Recensement de la population, liste nominative (An X - 1906)
PORT-VENDRES
1896
10NUM6M259/148 1896
N° Ménage 700 2672 Chef de famille : BONNET Vincent - 2673 épouse : NOELL Rosine-
Enfants: 2674 BONNET Vincent -2675 BONNET Marie - 2676 BONNET Marcel
2677 Belle-mère : NOGUES Rose
Sources :
GAIA 9 : moteur de recherche
http://archives.cg66.fr/mdr/index.php/docnumViewer/afficheDocnum/47/N/vue
voir mèdias

Mise a jour 12/03/2016

Personnel de la dynamiterie de Paulilles - Divers
MISE A JOUR 1O/05/2016 (rectif)

Bonnet Vincent Joseph Jacques (1861-1913) : né en 1861 à Ria-Sirach, fils de Jacques Jean Joseph Bonnet et de Thérèse Marty. Epoux en 1888 de Nöell Rosine Thérèse Françoise, d'où descendance : 3 enfants dont Bonnet Vincent Joseph Sylvestre dit Grenouille, ci-dessous. Ouvrier pétrisseur à la dynamiterie de Paulilles. Médaille d'honneur des ouvriers et employés occupés dans le même établissement industriel et commercial, le 14 août 1912[14].
Décédé lors de l'explosion du 29 mai 1913, à l'âge de 51 ans[15] - Beau-frère de Gaudérique Alabert dit Le Russe - cf. Généalogie établie par Alabert Gisèle  : Vincent Bonnet.
[14] JO 14-8-1912, p.7421.
[15] PRACA Edwige, L'explosion du 29 mai 1913 à la dynamiterie de Paulilles, site Amis de Paulilles, rubrique Risques.
Sources :
Personnel de la dynamiterie de Paulilles - Divers
http://amis-de-paulilles.fr/index.php/administration-usine/personnel/94-personnel-de-la-dynamiterie-de-paulilles-divers

Rectif perso :
Né le 09/08/1861 a Ria-Sirach ; 66161 ; Languedoc-Roussillon ; France
Décédé à l'âge de 51 ans
Epouse : NOËLL Rosine Thérèse Françoise

Les amis de Paulilles
Dynamite de Paulilles - Explosion du 29 mai 1913
L'explosion de la dynamiterie de Paulilles le 29 octobre 1913 fut l'une de celles qui furent les plus commentées par la presse. Ce sont les articles de la presse locale et régionale qui, les premiers, font état de trois explosions successives et mortelles, créant un vent de panique sur le site industriel. Dans ses bilans, la presse dresse la liste des victimes tuées et blessées, rejoignant le long cortège des accidentés de l'usine de dynamite des Pyrénées-Orientales fondée en 1870. L'accident de 1913 détermine la fermeture de l'usine durant plusieurs mois, jusqu'à sa réouverture en 1914 suivie d'une nouvelle explosion, peu de temps avant la guerre.

Cet article retranscrit donc les textes de la presse méridionale.
Pour en savoir plus, un autre article est consacré à cette même explosion de 1913,
relatée et illustrée cette fois par la presse nationale : un lien figure à cet effet en bas de page.
E. PRACA

DOCUMENTS
L'Express du Midi Toulouse 30-5-1913
Une terrible explosion s'est produite dans la fabrique de dynamite de Paulilles, près de Port-Vendres, arrondissement de Céret. On a trouvé dans les décombres cinq morts et plusieurs blessés.

Une fabrique de Dynamite saute - Six morts trois disparus vingt-cinq blessés

Perpignan, 29 mai
Ce matin vers 8 heures, trois explosions successives ont retenti venant de la direction des usines de la Société Générale pour la fabrication de la dynamite et des produits chimiques de Paulilles, près de Port-Vendres, arrondissement de Céret.

L'appareil servant à la fabrication de la nitroglycérine et les appareils de filtrage et de pétrissage venaient de sauter successivement. Ces appareils contenaient, dit-on, 2,000 kilos de matières explosibles ; on a retrouvé jusqu'à présent dans les décombres cinq morts et plusieurs blessés.

Le chiffre des morts pourrait être plus important, car on n'a pas encore pu procéder au déblaiement, qui présente de grosses difficultés, ni faire l'appel complet du personnel.

La violence de l'explosion a été telle que les cadavres ont été littéralement déchiquetés et les débris projetés à la mer, où à plusieurs centaines de mètres du lieu de l'accident.

Les restes des victimes que l'on a pu recueillir ont été déposés dans un fourgon régimentaire et transportés à l'hôpital Saint-Jean, à Perpignan.

Le préfet des Pyrénées-Orientales, M. Emery, le sous-préfet de Céret, le parquet, sont partis sur les lieux de l'accident pour procéder aux premières constatations et à l'enquête.

Perpignan, 29 mai, 5 heures

Voici des détails sur les explosions qui se sont produites, ce matin, à Paulilles, dans une fabrique de dynamite :
La première explosion s'est produite exactement à 7 h. 30, dans l'atelier de nitrification, à l'appareil servant à la fabrication de la nitroglycérine.
Cette explosion en a déterminé deux autres à 5 secondes d'intervalle, dans deux autres ateliers situés à quelques mètres de l'atelier de nitrification, c'est-à-dire à l'atelier de filtrage et à celui de pétrissage, où un nombreux personnel est occupé.

L'explosion a été terrible ; plusieurs ouvriers ont été déchiquetés et les débris projetés dans la mer,
à plusieurs centaines de mètres : un éboulement s'est produit sur une partie de la colline.

L'enquête préliminaire aurait établi que l'explosion est due àune décomposition spontanée de la nitroglycérine.

Personne parmi les témoins n'est capable de définir les circonstances de l'accident ; l'affolement dans le personnel est tel qu'il n'est pas possible d'obtenir la moindre précision à cet égard.

« Nous avons entendu une formidable explosion, disent ces témoins ; nous avons fui épouvantés ; nous ne savons rien de plus. »

Les premiers secours ont été organisés par le personnel de l'usine, ensuite par une partie de la population de Port-Vendres, à la tête de laquelle se trouvaient M. Forgas, maire, et les membres de la municipalité, les infirmiers de la 16e section de Port-Vendres et les soldats de l'artillerie coloniale de Port-Vendres.

Dès la première minute, le vapeur Le Roland, du laboratoire de Banyuls, s'est rendu àPaulilles pour porter secours.

Des recherches ont été commencées par une compagnie de soldats du détachement d'artillerie coloniale de Port-Vendres et par une partie du personnel de l'usine.

Trois cadavres et non cinq, comme il avait été dit tout d'abord, ont été retrouvés, dont deux à moitié carbonisés. L'explosion, en effet, a déterminé un incendie dans l'atelier de pétrissage.

Le nombre officiel des victimes est, à l'heure actuelle, de six : trois morts et trois disparus. Les morts sont : Joseph Poch, 48 ans, originaire de Banyuls-sur-Mer, père de sept enfants Vincent Bonnet, 47 ans ; André Aspart, 54 ans, ouvrier nitreur, disparu ;
Emile Jouvence, 60 ans, agent des poudres et salpêtres de l'Etat ; Jean Suroca, 54 ans ; Antoine Nomdedeu, 35 ans, ouvrier.

Le nombre des blessés serait de vingt-cinq ; trois d'entre eux sont, grièvement atteints ; l'un d'eux, le nommé Frédéric Verbier, qui habite l'usine de Paulilles serait dans un état désespéré ; mais suivant deux des blessés, les nommés Isserni de Banyuls, et Dunyach, de Port-Vendres, le nombre des victimes serait plus élevé ; pour eux, les disparus ont dû être projetés dans la mer, à plusieurs centaines de mètres, car le bâtiment dans lequel s'est produite l'explosion est situé sur une colline surplombant la mer.

Les ouvriers Isserni et Dunyach étaient sous les décombres. Ils eurent mille peines à se dégager ; ils croient que les cadavres déchiquetés ou calcinés d'autres ouvriers seront retrouvés.

Des femmes et des enfants courent de toutes parts, afin de s'informer de tels ou tels de leurs parents qui étaient employés à l'usine ; c'est, tout le long de la route, une théorie de pauvres gens.

L'affluence a été si grande qu'on a dû fermer les portes de l'usine qui avait été envahie par ces nombreuses familles à la recherche d'un des leurs.

L'anxiété devient de plus en plus grande à propos des disparus.

D'après les derniers renseignements, les explosions de Paulilles ont été entendues à une distance de 30 kilomètres ; elles ont causé des dégâts jusqu'à Port-Vendres même, où des maisons particulières ont eu leurs vitres brisées.

Le bâtiment où les explosions se sont produites a été détruit.

Le préfet des Pyrénées-Orientales a distribué des secours aux familles des victimes qui habitent les villages environnants.

En ce moment, le vapeur Le Rolland sonde la baie de Paulilles pour rechercher les cadavres projetés à la mer.

Port-Vendres, 29 mai
Le nombre des victimes dans l'explosion de Paulilles est exactement de six morts, dont quatre ont été projetés dans la mer.
Il n'y a que cinq blessés, dont deux très grièvement.

L'Express du Midi Toulouse 31-5-1913
La catastrophe de Paulilles
Perpignan, 30 mai
Les travaux de déblaiement de l'usine de Paulilles ont continué cette nuit et se sont poursuivis ce matin ; les recherches effectuées pour retrouver les corps des disparus ont été vaines ; l'état des blessés reste grave.

Les chiffres définitifs des victimes sont de 2 morts trouvés calcinés, 4 disparus, parmi lesquels se trouve un fonctionnaire de l'administration des poudres et salpêtres, et de 6 blessés.
POUR EN SAVOIR PLUS
PRACA Edwige, L'explosion du 29 mai 1913 à la dynamiterie de Paulilles, Site Amis de Paulilles, Rubrique Risques.

Sources :
Dynamite de Paulilles - Explosion du 29 mai 1913
http://amis-de-paulilles.fr/index.php/risques/accidents-greves/92-dynamite-de-paulilles-explosion-du-29-mai-1913

JOURNAL Original :
http://images.expressdumidi.bibliotheque.toulouse.fr/1913/B315556101_EXPRESS_1913_05_30.pdf

L'explosion du 29 mai 1913 à la dynamiterie de Paulilles
Le 29 mai 1913, jour où se déroule à Paris la première du Sacre du printemps d'Igor Stravinsky, survient une explosion mortelle à la dynamiterie de Paulilles. Tuant une huitaine d'ouvriers et en blessant une vingtaine d'autres, elle concerne la nouvelle dynamiterie édifiée sur le site en 1909 ainsi que d'anciens ateliers. Plus précisément, une série d'explosions en chaîne détruisent les ateliers de fabrication de nitroglycérine et de pétrissage de la dynamite, ayant pour cause une "décomposition spontanée de la nitroglycérine".

Cette catastrophe de grande ampleur fait l'objet d'une vaste couverture médiatique. En relatant les faits et en traduisant l'émotion, la presse nationale effectue le recensement nominatif des tués et des disparus. Le journal L'Illustration publie pour sa part une photographie prise depuis le bateau à vapeur Le Roland, du laboratoire zoolo­gique de Banyuls-sur-Mer, venu en voisin porter secours aux victimes.

Bien visible depuis la Méditerranée, un nuage de fumée s'élève au-dessus des contreforts montagneux, sur lesquels est établi le site industriel de Paulilles. L'explosion a en outre provoqué l'éboulement dans la mer d'une partie du promontoire sur lequel étaient érigés les ateliers. Elle entraîne une suspension durable du travail, qui ne reprend à la dynamiterie que le 22 janvier 1914.

La presse en a parlé…..
Journal L'Humanité - 30-5-1913
Journal La Presse - 30-5-1913
Journal La Presse - 31-5-1913
Journal Le Petit Parisien - 30-5-1913
Journal La Gazette du village, 1913
Journal La Lanterne - 1-6-1913

Quelques extraits de ces journaux

Journal La Presse - 31-5-1913
Liste des victimes.
« Perpignan, 30 mai. Voici la liste officielle des victimes de la catastrophe de Paulilles.
Morts : Joseph Poch[1], né en janvier 1861 ;
Vincent Bonnet père, né en avril 1861.
Disparus : Jouvence, âgé de 58 ans, agent aux poudres et salpêtres, fonctionnaire de l'Etat ;
André Aspart, né en avril 1838 : Jean Surroca, né en janvier 1868 ; Antoine Nomdedeu, né en février 1878.

Blessés :
Frédéric Verbier, né en janvier 1856, contremaître nitreur, maxillaire écrasé.
Son état est très grave. Bonnet fils, blessures aux jambes, contusions multiples.
Etat grave. Issarni, blessure au front, contusions multiples.
Son état ne présente pas de gravité. Joseph Dunyach, blessure à l'oeil droit, contusions multiples, sans gravité apparente.
Pouig Laure, contusions multiples.

La cause de la catastrophe est due à la décomposition spontanée de la nitroglycérine avec dégagement de gaz. Les travaux de déblaiement de l'usine se sont poursuivis ce matin. Les recherches effectuées pour retrouver les des ouvriers disparus sont restées infructueuses.
L'état des blessés reste grave ».

Note perso


L'année de naissance de Vincent Bonnet père est la bonne 1861

Journal L'Humanité - 30-5-1913
Une explosion de nitroglycérine fait trois morts et dix blessés - Trois hommes ont disparu.
« Port-Vendres, 29 mai. Un effroyable accident s'est produit ce matin à la fabrique de nitroglycérine de Paulilles, située à trois kilomètres de notre ville.

Une série d'explosions ont eu lieu qui ont provoqué l'écroulement d'une partie des ateliers et occasionné la mort de plusieurs employés. Il y a en outre des disparus et de nombreux blessés.

La première des explosions a été constatée à sept heures trente, dans l'atelier de nitrification, à l'appareil servant à la fabrication de la nitroglycérine.

Cette explosion en a déterminé deux autres à cinq secondes d'intervalle, dans deux autres ateliers situés à quelques mètres de l'atelier de nitrification, c'est-à-dire à l'atelier de filtrage et à celui de pétris- sage, où un nombreux personnel est occupé.

L'explosion a été terrible. Plusieurs ouvriers ont été déchiquetés et les débris projetés dans la mer à plusieurs centaines de mètres.

Un éboulement s'est produit sur une partie de la colline.

Parmi les morts, on signale M. Poch, ouvrier, originaire de Banyuls-sur-Mer, père de sept enfants.
Parmi les blessés le plus grièvement atteints on cite MM. Bonnet fils, de Cosprons,
Verdier, habitant l'usine de Paulilles, Puig, de Banyuls-sur-Mer, Issarni, de Banyuls, Dunyach, de Port-Vendres.

Les premiers secours ont été organisés par le personnel de l'usine, ensuite par une partie de la population de Port-Vendres, à la tête de laquelle se trouvaient M. Forgas, maire, et les membres de la municipalité, les infirmiers de la 16e section de Port-Vendres et les soldats de l'artillerie coloniale de Port-Vendres.
Les blessés grièvement atteints ont été transportés à l'hôpital Saint-Jean, à Perpignan. Dès la première minute, le vapeur Le Rolland, s'est rendu à Paulilles pour porter secours.
Les recherches ont été commencées par une compagnie de soldats du détachement d'artillerie coloniale de Port-Vendres et par une partie du personnel de l'usine.
Trois cadavres ont été retrouvés, dont deux à moitié carbonisés. L'explosion en effet a déterminé un incendie dans l'atelier dé pétrissage.

Note perso :
dans cet article Vincent Bonnet fils parmi les blessés le plus grièvement atteints, par contre il ne cite pas Vincent Bonnet père décédé
il est précisé son lieu de résidence le petit Hameau de Cosprons non loin de celui de Paulilles ;

Notes concernant l'union

SOURCES Perso :
ETAT CIVIL MAIRIE PORT VENDRES

Etat Civil - Acte de mariage
Date de l'acte : 07/04/1888
Lieu de l'acte : Port-Vendres (66)
SUJET : NOELL Rosine Thérèse Françoise
Date Nais.: 14/02/1866
Lieu d'origine : PORT VENDRES
CONJOINT : BOURRET Vincent Joseph Jacques
Date Nais.: 09/08/1861
Lieu d'origine : RIA
INFOS COMPLEMENTAIRES
Acte n°:M358324
Source
Acte n° : 104320003933011088
Auteur du relevé : ASSOCIACIO CATALANA DE GENEALOGIA A.C.G. 66

NOTE PERSO
CONJOINT : BOURRET au lieu de BONNET

Union avec Rosine Thérèse Françoise NOËLL

Etat Civil - Acte de mariage

  Photos & documents

{{ media.title }}

{{ media.short_title }}
{{ media.date_translated }}

 Aperçu de l'arbre

                                                                                    _____| 16_ Christophe BONET
                                                        _____| 8_ Jean Dit Capo BONET
                                                       /                            ¯¯¯¯¯| 17_ Marie PIDELL
                           _____| 4_ Jean BONET 1777-
                          /                           \
                         /                             ¯¯¯¯¯| 9_ Françoise Dite Climensona BONET
                        /
|2_ Jacques Jean Joseph BONET 1809-
|                       \
|                        \                              _____| 10_ Michel FAJOLA
|                         \                            /
|                          ¯¯¯¯¯| 5_ Marguerite FAJOLA 1775-
|                                                     \
|                                                      ¯¯¯¯¯| 11_ Marie GUZI
|--1_ Vincent Joseph Jacques BONNET, Décédé à Paulilles Dynamiterie Nobel - Explosion du 29 mai 1913 1861-1913
|3_ Thérèse MARTY


  1. gw_v5_tour_1_title

    gw_v5_tour_1_content

  2. gw_v5_tour_2_title (1/7)

    gw_v5_tour_2_content

  3. gw_v5_tour_3_title (2/7)

    gw_v5_tour_3_content

  4. gw_v5_tour_3bis_title (2/7)

    gw_v5_tour_3bis_content

  5. gw_v5_tour_4_title (3/7)

    gw_v5_tour_4_content

  6. gw_v5_tour_5_title (4/7)

    gw_v5_tour_5_content

  7. gw_v5_tour_6_title (5/7)

    gw_v5_tour_6_content

  8. gw_v5_tour_8_title (6/7)

    gw_v5_tour_8_content

  9. gw_v5_tour_7_title (7/7)

    gw_v5_tour_7_content

  10. gw_v5_tour_9_title

    gw_v5_tour_9_content