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 17/09/2015 -Mise à jour le 25/09/2016

AVIS NOTE TRÉS IMPORTANTE AU SUJET DE MON ASCENDANCE. 

Celle-ci jusqu’au début de l’été 2015 remontait jusqu’à

Charles Martel DE HERSTAL

en passant entre autres par les

Rois de France

Donnant avec tous ces personnages célèbres des

COUSINAGES dans GENEASTART 

J’ai perdu ces liens directs ?  Pourquoi :

Voir : Chronique familiale


Gaudérique Jacques Dit Le Russe ALABERT
Sosa : 8
Employé en Russie Saint-Pétersbourg-Construction du Transsibérien 1895/1901

  • Né le 20 mars 1867 (mercredi) - Sahorre, 66156, Pyrénées Orientales, Languedoc-Roussillon, France
  • Décédé le 17 février 1943 (mercredi) - Hameau de Paulilles - Port-Vendres, 66148, Pyrénées Orientales, Languedoc-Roussillon, France , à l’âge de 75 ans
  • Employé a la Dynamiterie Nobel Paulilles
10 médias disponibles 10 médias disponibles

A participé à la Grande Guerre

L'actualité de la guerre au jour le jour
Domicile lors de la mobilisation : Port-Vendres (66)

 Parents

 
 

 Union(s) et enfant(s)

 Fratrie

 Grands parents paternels, oncles et tantes



 Grands parents maternels, oncles et tantes

 Notes

Notes individuelles

SOURCES PERSO
Etat civil Mairie de Port Vendres 66660

[je monte un dossier lié a ma généalogie] dans la dynamiterie NOBEL mon arrière-grand-père Alabert Gaudérique [Le Russe]
né en 1867 a travaillé plus de soixante ans du moins sa présence dans les lieux (après leur retraite certains employés pouvait rester et s'occuper de menus travaux jardinage*, etc. … ( *le directeur avait parc et potager)
c'est une histoire fabuleuse qu'a vécu cet homme qui a quitté le Conflent
dès son plus jeune âge pour aller travailler a la dynamiterie et parti en mission en Russie pour Nobel [construction du Transsibérien]
avec femme et enfants, d'où son sobriquet «le Russe».

Cet épisode de l'histoire n'est pas évoqué par les historiens du célèbre Train et pourtant les faits sont là !!!
Histoire similaire de son collègue 'et peut être parent 'en cours' JAULENT de Jujols celle-ci évoquée par Jean Claude XATART voir ci-dessous,
je me suis rendu deux fois sur le site réhabilité, a chaque visites j'ai acheté un livre qui mon fait avancer sur mes recherches ...
dans ces ouvrages la famille ALABERT et alliés sont citée dans plusieurs passages

-L'AMIC (Association Médiatrice d'Intérêt Collectif), Paulilles ou la mémoire ouvrière

-Jean-Claude Xatart, Paulilles: l'arbre de vie - mémoire de 1870 à 1970
Dans ce dernier ma grande tante Roseline ROCA épouse SANTGERMA fille de Louise ALABERT
Née à Saint Saint-Pétersbourg Russie fille de Gaudérique témoigne….
a suivre AG

Liens Paulilles entre autres
Le Site Classé de l'Anse de Paulilles dans les Pyrénées-Orientales - Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales
http://www.ledepartement66.fr/60-le-site-de-paulilles.htm

Paulilles
http://pyreneescatalanes.free.fr/Villages/Histoire/Paulilles.php

Port-Vendres, site officiel de la ville et de l'office de tourisme - site officiel
http://www.port-vendres.com/page_ic.php?CatID=126&ArtID=84&them=4000

Liens Transsibérien entre autres

Transsibérien — Wikipédia
https://fr.wikipedia.org/wiki/Transsib%C3%A9rien

Histoire du Transsibérien et de la Sibérie
http://www.espace-transsiberien.com/histoire/

== MISE A JOUR 07/09/2015 ==
Mon père m'avait raconté que mon arrière-grand-père ALABERT Gaudérique était allé en Russie et aussi au Mexique
pour l'entreprise Nobel ou il était employé.

Pour la RUSSIE j'avais retrouvé des documents confirmant les faits. Voir dans les annotations de sa fiche généalogique
je n'avais aucune preuve pour le Mexique à ce jour 07/09/2015 j'ai trouvé des écrits sur la présence de ALABERT Gaudérique dans ce pays

Dans le site : http://archives.cg66.fr je recherchai si mon arrière-grand-père Gaudérique avait fait son service militaire

Je me suis dirigée dans le Registre des matricules classe année 1887 (ALABERT Gaudérique était né le 20 mars 1867)
Son nom commençant par un A, la recherche a était rapide de la , ayant son matricule N° 1545 je vais dans le registre correspondant.

Comme on dit le hasard est grand je viens de trouver la preuve qu'il était allé au Mexique*, avec précision sur le lieu et la période de son séjour.

Gómez Palacio*une ville au nord-est de l'État de Durango au Mexique
-ALABERT Gaudérique il y a séjourné du 15 février au 3 juillet 1904

ALABERT Gaudérique a participé à la Grande Guerre
Régiment(s) : 126 e régiments d'infanterie territoriale (126 e RIT)
1915 placé en sursis d'appel jusqu'à nouvel ordre en restant sur le lieu de travail : La dynamiterie NOBEL a Paulilles - Port-Vendres, 66148
Libéré du service militaire le 16 novembre 1918 (51 ans)

GAIA 9 : moteur de recherche
http://archives.cg66.fr/mdr/index.php/docnumViewer/afficheDocnum/3/N/vue
Registre matricule 1° (n° 1499-1605)
13NUM1R3881887
ALABERT Gaudérique Jacques -matricule 1545

GAIA 9 : moteur de recherche
http://archives.cg66.fr/mdr/index.php/docnumViewer/afficheDocnum/51/N/vue
Préparation militaire et recrutement de l'armée
Registres du service de recrutement (par classe)
Année 1887
Registre matricule 1° (n° 1499-1605)
13NUM1R3881887
ALABERT Gaudérique Jacques
Voir médias

Voir plus bas note du 12/03/2016
Nouvelle documentation
Cahier « Défense Passive »
Classement du personnel par services
Abris et tranchées de la Défense passive à l'usine de Paulilles - 1942-1943

Gómez Palacio Wikipédia
https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%B3mez_Palacio
Gómez Palacio* est une ville au nord-est de l'État de Durango au Mexique

Gómez Palacio Wikipedia
https://es.wikipedia.org/wiki/G%C3%B3mez_Palacio?uselang=fr

Toutes ses inventions à travers les laboratoires installés en Europe
(à Hambourg, Paris, Ardeer, San Remo, Stockholm, Bofors)
font d'Alfred Nobel le détenteur de 355 brevets, exploités dans les 80 usines créées dans une vingtaine de pays.

Une saison de Nobel
http://www.unesaisondenobel.com/alfrednobel.html

Voir doc PDF sur le site de my héritage description du début de ma généalogie (En page 5 ALABERT Gaudérique Jacques)

Chronologie et Présentation de ma Généalogie : « Du Conflent a la côte Vermeille »
http://www.myheritageimages.com/C/storage/site52004301/files/00/00/24/000024_0944234110if8552bzejm9.pdf
http://www.myheritageimages.com/C/storage/site52004301/files/00/00/24/000024_0944234110if8552bzejm9.pdf

Voir médias
ALABERT Gauderique Jacques 3 pages sur une vue extrait doc PDF Paulilles.jpg

12/03/2016
Nouvelle documentation
Sur le site :
Amis de Paulilles.
Une liste du personnel de la dynamiterie de Paulilles
DOCUMENT Cahier « Défense Passive »
Classement du personnel par services
Abris et tranchées de la Défense passive à l'usine de Paulilles - 1942-1943

Voici quelques passages et liens de la source :
Amis de Paulilles.
Une liste du personnel de la dynamiterie de Paulilles a été dressée à partir de sources éparses. Dans la mesure du possible, celle-ci comprend l'état-civil, les affectations et autres mentions concernant ce personnel. Cette liste étant appelée à évoluer, il est recommandé d'effectuer régulièrement une recherche patronymique sur la page d'accueil du site Amis de Paulilles.
Un personnel à la fois masculin et féminin est employé à l'usine de dynamite de Paulilles. La dynamiterie étant fondée par un noyau de Lorrains lors de la guerre de 1870, on y note la présence de natifs de l'Est de la France aux côtés du personnel local. Certains membres se dispersent ensuite dans les filiales ou des entreprises concurrentes.
On note dans le même temps la stabilité dans l'organisation de l'entreprise, dont le patrimoine se compose d'une part des ateliers de nitroglycérine, dynamite et cartoucheries, d'autre part des bureaux et habitat.
Aux ateliers de fabrication sont affectés les ouvriers et contremaîtres placés sous les ordres d'un chef de fabrication.
Aux secteurs productifs s'ajoutent ceux de l'entretien, de la surveillance et des expéditions.
Un contrôle technique est exercé par un agent détaché des Poudres et Salpêtres, financier par un agent des Contributions Indirectes.
Le personnel d'encadrement se compose en majeure partie d'ingénieurs, d'abord formés à Polytechnique puis dans des écoles spécialisées,
dont celle de Chimie industrielle à Paris. Les hommes bénéficient des distinctions honorifiques les plus élevées.
Plusieurs oeuvres sociales sont créées sur le site de Paulilles à compter des années 1880, faisant suite à un premier habitat destiné aux contremaîtres, dont les origines remontent à 1875 : société patronale de secours mutuels n°111 fondée en 1885,
patronage La Bienfaitrice au début du XXe siècle. En prenant le contrôle de cette action sociale, la direction institue dans le même temps celui de la main d'oeuvre, dans un secteur industriel où les risques divers apparaissent élevés.

Edwige Praca

Notices biographiques MISE A JOUR 10/05/2016

Lettre A
Alabert Gaudérique  Jacques surnommé "Le Russe": né en 1867 à Sahorre, employé à la dynamiterie de Paulilles, président de la mutuelle de l'usine de Paulilles en 1905, vice-président en 1907[2],
médaille d'argent de la Mutualité le 9 août 1924[3].
Médaille d'honneur des ouvriers et employés occupés dans le même établissement industriel et commercial,
le 10 août 1926[4].
Epoux de Noëll Louise  Justine Françoise née en 1871 à Port-Vendres, d'où plusieurs enfants dont Louise, née en 1897 à St Pétersbourg. Affecté (ou un fils) aux services de la défense passive de l'usine,
chef d'abri durant la Seconde Guerre mondiale[5].
Sa descendante, Alabert Gisèle, précise que Gaudérique Alabert, contremaître,
avait été envoyé de Paulilles à St Pétersbourg (Russie) lors de la fourniture de dynamite destinée
aux travaux du Transsibérien : 
cf.lien Geneanet . Son beau-frère Vincent Bonnet décède lors de l'explosion du 29 mai 1913 à Paulilles
(Témoignage - Rassemblement "Ouvriers et Ouvrières de l'Usine de Paulilles" - 5-5-2016). 
cf. lien Geneanet(Témoignage - Rassemblement "Ouvriers et Ouvrières de l'Usine de Paulilles" - 5-5-2016).
[2] ADPO 86W15.

[3] JO 9-8-1924, p.7352.

[4] JO 10-8-1926, p. 9102.

[5] PRACA Edwige, Personnel affecté à la Défense passive de l'usine de Paulilles, site Amis de Paulilles, rubrique Administration ; PRACA E., Abris et tranchées de la Défense passive à Paulilles (1942-1943), id.

Source :
Personnel de la dynamiterie de Paulilles - Divers
http://amis-de-paulilles.fr/index.php/administration-usine/personnel/94-personnel-de-la-dynamiterie-de-paulilles-divers

Cahier "Défense passive" de Paulilles - Col. part.

Quel est le volume de main-d'oeuvre à la dynamiterie de Paulilles au début de la Seconde Guerre Mondiale ?
Durant le premier semestre de 1939, ce volume mensuel de main-d'oeuvre s'élève à 210 personnes.
La moyenne est de 178 ouvriers dont 115 hommes et 63 femmes, auxquels s'ajoutent 32 employés, dont 30 hommes et 2 femmes. En août 1940, le volume de la main-d'oeuvre s'élève à 247 personnes.
Il comprend 213 ouvriers dont 135 hommes et 78 femmes, auxquels s'ajoutent 34 employés, dont 32 hommes et 2 femmes.

Les ouvriers mobilisés ont été remplacés au début de la guerre. A l'armistice, les démobilisés ont été repris et ceux qui avaient été embauchés pour les remplacer n'ont pas été renvoyés, ce qui explique l'augmentation de la main-d'oeuvre de 1939 à 1940.

Au sein de ce personnel, certains sont affectés à la défense passive de l'usine.
Cette liste de personnel affecté à la Défense passive lors de la Seconde Guerre Mondiale a été reconstituée sur la base du cahier « Défense Passive », figurant parmi les archives privées de l'entreprise.
Mise à disposition des « Anciens de Paulilles » et de leurs descendants, elle est susceptible d'être étoffée : pour tous renseignements ou compléments d'information à apporter, consulter la rubrique « Contacts » du site Amis de Paulilles, ainsi que les listes de personnel.

Un article complémentaire intitulé « Abris et tranchées de la Défense passive à Paulilles », se rapportant à l'organisation matérielle de la défense passive, également consultable, figure par ailleurs dans la rubrique « Patrimoine » de ce site.

E. PRACA

DOCUMENT
Cahier « Défense Passive »
Classement du personnel par services

Variot Félix :
directeur de l'usine de Paulilles, chef du service de contrôle, de surveillance et de liaison de la défense passive,
mentionné remplacé par Malé. Il est également chef du service de la protection contre les gaz, mentionné remplacé par Oms.
Il est aussi chef du service sanitaire, mentionné remplacé par Herman.

Service de contrôle, de surveillance et de liaison de la défense passive 
Personnel de Bureaux
Malé J. : chef du service de contrôle, de surveillance et de liaison de la défense passive, en remplacement du directeur F. Variot. Responsable de la défense passive à l'usine, il est avec A. Mas la personne à prévenir en première urgence en cas d'alerte. Il dispose de deux employés dans les bureaux et supervise la fabrication en cas d'urgence. Initialement membre du service de protection du personnel, sous la direction de Crézé.
Alabert G. : employé de bureau affecté au service de contrôle, de surveillance et de liaison de la défense passive, sous les ordres de J. Malé : chargé avec J. Xatart, de s'assurer de l'exécution des mesures de défense. Mentionné remplacé par Paoli. Egalement chef de l'abri n°1, remplacé par Brau.
Paoli : employé de bureau affecté au service de contrôle, de surveillance et de liaison de la défense passive, sous les ordres de
Malé : chargé de s'assurer de l'exécution des mesures de défense passive. Remplaçant de G. Alabert.

Xatart J. : employé de bureau affecté avec G. Alabert au service de contrôle, de surveillance et de liaison de la défense passive, sous les ordres de J. Malé : chargé de s'assurer de l'exécution des mesures de défense.
Egalement chargé de l'affichage et de l'entretien des plans et consignes de l'usine.
Source :
Personnel de la dynamiterie de Paulilles - Divers
http://amis-de-paulilles.fr/index.php/administration-usine/personnel/94-personnel-de-la-dynamiterie-de-paulilles-divers

Abris et tranchées de la Défense passive à l'usine de Paulilles - 1942-1943
Cahier "Défense passive" de Paulilles - Col. part.
Parmi les archives privées de Paulilles, figure un cahier d'écolier manuscrit, intitulé « Défense passive[1] ». Selon ce document, la défense de la dynamiterie en temps de guerre est organisée en plusieurs services dont les premiers mentionnés sont la « Permanence de la défense passive en dehors des heures de travail » et le « Service de contrôle, de surveillance et de liaison de la défense passive ». S'y ajoutent en particulier les Services de l'alerte, de l'extinction des lumières, de la protection du personnel, de la protection contre les gaz, d'incendie et un service sanitaire.
Lors du second conflit mondial, a donc été créé sur le site industriel de Paulilles un Service de la protection du personnel, constitutif de la mise en défense de l'entreprise. L'organisation locale en est la suivante : placé sous l'autorité du chef de service Crézé, celui-ci est constitué de J. Malé[2], C. Ribes, J. Pou, ainsi que d'ouvriers terrassiers, maçons, menuisiers etc., tous corps de métiers nécessaires à la mise à l'abri des personnes se trouvant sur le site.
Cette protection, d'ordre matériel, consiste en effet en abris et tranchées répartis sur le site de la dynamiterie, destinés à accueillir le personnel en cas d'alerte. Selon le décompte effectué à partir de ce cahier, le volume théorique de personnel à protéger s'élève au minimum à 638 personnes. L'objet de cet article est donc de présenter brièvement ces protections temporaires, constitutives de l'histoire de la dynamiterie durant la Seconde Guerre Mondiale.
Abris de la Défense passive sur le site de Paulilles
On peut distinguer sur le site de Paulilles les abris couverts des abris découverts. Au nombre de quatre, les abris couverts sont établis soit dans des aqueducs situés sous la voie ferrée Narbonne-Cerbère, soit dans des caves d'habitations existant sur le site. Ils peuvent recevoir un volume total de population estimé à 412 personnes pour trois abris, le quatrième n'étant pas documenté dans le cahier « Défense passive »[3].
L'Abri n°1 est situé dans un aqueduc existant sous la voie ferrée Narbonne-Cerbère, sans autre précision. De fait, la dynamiterie est située entre la Méditerranée et cette voie ferrée, d'où elle bénéficie d'un embranchement particulier. Long de 26 m sur 3 de large et 2,70 de hauteur, ce premier abri a une superficie de 78 mètres carrés, représentant un volume de 210,6 mètres cubes. Sa contenance est de 100 personnes durant une heure.
Cet abri est destiné à recevoir les occupants des habitations Jaulent, Montagnac, Lavail, Girold, ainsi que la sous direction et l'école de Paulilles. Une partie des populations établies sur le site entre la route nationale et la voie ferrée, lui sont donc affectées. Le chef d'abri est G. Alabert, remplacé par Brau à une date à préciser[4].
Dans cet abri, souscrivant aux précautions de l'époque, des dispositions sommaires ont été prises « contre les gaz ». Elles consistent en deux panneaux de bois de 2,70 m x 3 m, dont l'un a été découpé d'une porte. « Doubler les 2 panneaux avec couvertures laine » indique une note du service. En cas d'occupation, l'éclairage est fourni par lampe portative électrique.
L'Abri n°2 est également situé dans un aqueduc sous la voie ferrée, connu sous le nom de « Puits Pams ». Cette dénomination fait référence au mas Pams, domaine viticole située à proximité du site industriel et dont une recherche cadastrale devrait permettre d'affiner l'emplacement et la localisation de cet élément du bâti[5]. Il serait en effet intéressant d'établir une relation, ne serait-ce que d'ordre topographique, entre ce puits relevant du patrimoine privé et l'aqueduc de chemin de fer provisoirement affecté à la protection civile.
En tout état de cause, plus vaste que le précédent, cet aqueduc mesure 30 m de long sur 4 de large et autant de hauteur. Sa superficie est de 120 mètres carrés et son volume de 480 mètres cubes. Sa contenance est de 240 personnes durant une heure. Les mêmes dispositions y ont été prises contre les gaz. Cet abri est destiné à recevoir les occupants des habitations neuve et Laumi, Mas, Lizana, Aroles, le personnel du magasin général et celui du laboratoire de l'usine. Le chef d'abri est M. Berta.
L'Abri n° 3 est pour sa part situé dans les caves des habitations Laumi et Mas, également propriétés de l'entreprise de Paulilles. Long de 12 m sur 6 de large, sa superficie est de 72 mètres carrés et son volume de 144 mètres cubes. Sa contenance est de 72 personnes durant une heure. Les mêmes dispositions y ont été prises contre les gaz. Cet abri est destiné à recevoir le personnel d'urgence, à savoir celui de garde et du central téléphonique de l'usine. Le chef d'abri est M. Mas. Pour mémoire, l'abri n° 4 n'est pas documenté.
Confortant ces informations, le Service Historique de la Défense conserve pour l'usine de Paulilles la correspondance (novembre-décembre 1942) et le plan (« S.N.F. Usine de Paulilles », calque, plan, feutre, décembre 1942, 21/27 cm, éch. 1/500) de l'un de ces abris ferroviaires, comme faisant partie des réquisitions de matériel effectuées en temps de guerre.
Tranchées de la Défense passive sur le site de Paulilles
Aux abris couverts de Paulilles s'ajoutent trois tranchées naturelles. La première est située à l'est du réservoir d'eau de mer, la seconde à l'extrémité du chemin traversant la vigne Ferrer, la troisième sous la route du Fourat. Initialement ravins à ciel ouvert, composantes naturelles du paysage de Paulilles, ces dépressions longues et étroites peuvent recevoir en temps de guerre un volume estimé à 226 personnes.
Tranchée de la Défense passive
Est du réservoir d'eau de mer (1942-1943)
Située à l'est du réservoir à eau de mer, la Tranchée n°1 mesure 80 m de long sur 1 mètre de large et 2,10 m de profondeur. Sa contenance est estimée à 160 personnes. Cette tranchée est destinée au personnel des divers services de fabrication qui lui sont proches : Dynamiterie, Poudres absorbantes, Caisses, Boîtes en carton, Timbrage, Regagnage et Centrale n°1. Le chef en est E. Lavail.
La Tranchée n°2 est un ravin situé à l'extrémité du chemin traversant la vigne Ferrer. Mesurant 100 m de long sur 0,80 m de large et autant de profondeur, sa contenance est de 50 personnes. Elle est destinée au personnel des ateliers et à celui de la Caserne Pou (caserne ouvrière). Aucun nom de chef n'y est cité.
La Tranchée n°3 est un ravin situé sous la route du Fourat, ravin dont la description est faite en deux parties. Selon cette description, la partie sous le ponceau du chemin du Fourat comprend tout d'abord une petite portion de 4,50 m de long sur 1,40 m de large et 1,50 m de profondeur. A cette partie est affectée une contenance de 16 personnes, dont l'on peut se demander si elle est réservée à la direction de l'usine. Au-delà du chemin Fourat, le ravin s'étend ensuite sur 120 m de long, 1 m à 1,80 m de large et 1 à 2 m de hauteur, et la tranchée n°3 dans son ensemble est affectée au personnel des bureaux et à la direction de l'entreprise. 
Une recherche ouverte
En résumé, les tranchées à ciel ouvert du site de Paulilles peuvent recevoir en temps de guerre 226 personnes, s'ajoutant aux 412 précédemment évaluées dans les abris couverts, soit un total de 638 personnes théoriquement protégées, non compris un abri manquant, comme indiqué précédemment. Utilisant le dénivelé naturel du site, les tranchées s'inscrivent dans les lignes de force du paysage local, avec lesquelles l'entreprise a initialement dû composer pour la disposition de ses ateliers.
Les deux premiers abris couverts sont établis dans des aqueducs édifiés lors de la construction de la voie ferrée Narbonne-Cerbère, construction également soumise aux contraintes du relief des Pyrénées-Orientales. Lors de la Seconde Guerre Mondiale, ces aqueducs, de même que le puits Pams, deviennent des abris de défense lors des raids aériens. Fondées sur l'utilisation des aqueducs et des citernes, ces pratiques de défense sont identiques à celles généralement observées sur le territoire français.
Les abris de Paulilles servirent-ils de cache aux résistants ? La question reste posée. En tout état de cause, mis au jour grâce aux archives encore existantes, ces abris ferroviaires et privés font partie de l'histoire et du patrimoine départemental. Symptomatiques de l'histoire des entreprises lors de la Seconde Guerre mondiale, ils en illustrent les risques pour les populations ouvrières.
Risque majeur s'il en est à Paulilles, venant augmenter celui d'explosivité, intrinsèquement lié, sur ce site historique, à la fabrication de la dynamite. La recherche est donc ouverte, en espérant le croisement des sources écrites avec le diagnostic archéologique à effectuer par Guillem Castellvi, et la mémoire des descendants locaux. 
E. PRACA
DOCUMENT
Annexe - Cahier « Défense Passive de l'Usine de Paulilles »
1. Service de la protection du personnel
Crézé : chef du service de la protection du personnel dans les abris, il a sous ses ordres C. Ribes et J. Pou, ainsi que des ouvriers du bâtiment.
Pou Julien : affecté au service de la protection du personnel dans les abris, sous les ordres de Crézé. Egalement garde d'incendie sous les ordres de A. Mas ; chargé de l'affichage et de l'entretien des plans et consignes de l'usine.
Ribes C. : affecté au service de la protection du personnel dans les abris, sous les ordres de Crézé.

2 - Abris et tranchées du site de Paulilles
Berta : chef de l'abri n°2.
Brau : chef de l'abri n°1, remplaçant G. Alabert.
Habitation Alabert : orientation des occupants vers l'abri n°2.
Habitation Aroles[6] : orientation des occupants vers l'abri n°2.
Habitation Girold : orientation des occupants vers l'abri n°1.
Habitation Jaulent : orientation des occupants vers l'abri n°1.
Habitation Laumi : orientation des occupants vers l'abri n°2.
Habitation Lavail : orientation des occupants vers l'abri n°1.
Habitation Lizana[7] : orientation des occupants vers l'abri n°2.
Habitation Mas[8] : orientation des occupants vers l'abri n°2.
Habitation Montagnac : orientation des occupants vers l'abri n°1.
Caserne Pou[9] : caserne ouvrière, orientation des occupants vers la tranchée n°2.

[1] Cahier non daté,15 p. manuscrites à l'encre. Certains patronymes ont été raturés et remplacés au crayon, marquant deux temps d'utilisation.
[2] Nom ensuite barré, date non précisée.
[3] Le 4e abri n'est pas documenté dans le cahier.
[4] Nom barré et remplacé par celui de Brau, date non mentionnée.
[5] Le mas Pams a fait l'objet de deux emplacements successifs, le premier mas étant trop exposé aux risques d'explosion.
[6] Henri Aroles, personnel ouvrier.
[7] Julien Lizana, personnel ouvrier.
[8] André Mas, personnel ouvrier.
[9] Julien Pou, personnel ouvrier.
SOURCES
Cahier "Défense passive", collection particulière.

Sources :
Personnel de la dynamiterie de Paulilles - Divers
http://amis-de-paulilles.fr/index.php/administration-usine/personnel/94-personnel-de-la-dynamiterie-de-paulilles-divers
Mise a jour de décembre 2016 voir la rubrique familiale Chronique familiale
les ''volontaires'' de Paulilles qui sont venus à Sablino Russie pour la construction du Transsibérien
Après Joseph JAULENT un autre, Jacques Michel Martin MARILL qui entre dans ma généalogie …

Médias :
Légende de la photo se trouvant en haut de ce montage (un pèle mêle créé par mes soins) :
A rustic house in Sablino, south from Saint Petersburg. Russia, June 24, 2003
Une maison rustique à Sablino, au sud de Saint-Pétersbourg. Russie, 24 juin 2003
Source : Sablino - http://www.asergeev.com/pictures/k/Sablino.htm

Cette image m'émeut, peut-être une habitation du temps ou les employés de Paulilles étaient en déplacement à Sablino ?
Une cheminée à l'arrière, la dynamiterie ? je pense à mes arrières grands parents : Gaudérique ALABERT et Louise NOËLL
demeurant pendant quelques années de 1895 à 1901 dans cette lointaine Russie, plus précisément en ce même lieu Sablino
Venus de France avec trois enfants : Albert Gaudérique François 1889, Marie Louise Elisabeth 1891-Hyacinthe Louis Pierre 1893-1928
ce dernier mon grand-père, trois autres naitront au pays des Tsars .
Louise Marie Jeanne 1897- et les jumelles qui non pas survécu Elisabeth Jeanne Henriette et Rose 1900-1901
Anne née en 1895 Port Vendres, sans doute avant leur départ, je n'ai pas de renseignement sur elle ….

Légende des autres photos :
A wooden house near the train station in Sablino, south from Saint Petersburg. Russia, June 24, 2003
Une maison en bois près de la gare de Sablino, au sud de Saint-Pétersbourg. Russie, 24 juin 2003

Lentil like clouds over Sablino, south from Saint Petersburg. Russia, May 21, 2011
Lentilles comme des nuages sur Sablino, au sud de Saint-Pétersbourg. Russie, 21 mai 2011

Ruins near Sablino Train Station, 30 miles
Ruines près de la gare de Sablino, 30 miles

Post office(?) on Sovetsky Prospect in downtown of Sablino, 30 miles south from Saint Petersburg. Russia, July 29, 2012
Poste (?) Sur Sovetsky Prospect au centre ville de Sablino, à 30 miles au sud de Saint-Pétersbourg. Russie, 29 juillet 2012

A meadow near Tosna River near Sablino, south from Saint Petersburg. Russia, June 24, 2003
Un pré près de la rivière Tosna près de Sablino, au sud de Saint-Pétersbourg. Russie, 24 juin 2003

A waterfall in Sablino, south from Saint Petersburg. Russia, June 24, 2003
Une chute d'eau à Sablino, au sud de Saint-Pétersbourg. Russie, 24 juin 2003

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

                                                                                    _____| 16_ sosa Jean Gauderich ALABERT 1750-
                                                        _____| 8_ sosa André Dit Trincou ALABERT ca 1781-
                                                       /                            ¯¯¯¯¯| 17_ sosa Marie Rose MAURI 1743-
                           _____| 4_ sosa Jacques ALABERT 1808-
                          /                           \                             _____| 18_ sosa Michel ARNAU
                         /                             ¯¯¯¯¯| 9_ sosa Catherine ARNAU 1781-1820
                        /                                                           ¯¯¯¯¯| 19_ sosa Elisabeth SANTGERMA 1740-
|2_ sosa Louis ALABERT 1839-
|                       \                                                           _____| 20_ sosa Joseph PRATS
|                        \                              _____| 10_ sosa François PRATS †1820
|                         \                            /                            ¯¯¯¯¯| 21_ sosa Marie VIGO
|                          ¯¯¯¯¯| 5_ sosa Marie Jeanne PRATS 1811-1862
|                                                     \                             _____| 22_ sosa Simon GARCIA
|                                                      ¯¯¯¯¯| 11_ sosa Marie GARCIA
|                                                                                   ¯¯¯¯¯| 23_ sosa Marie Rose PY
|--1_ sosa Gaudérique Jacques Dit Le Russe ALABERT, Employé en Russie Saint-Pétersbourg-Construction du Transsibérien 1895/1901 1867-1943
|                                                                                   _____| 24_ sosa Antoine Paul Dit Patxet CLASTRES 1734-1799
|                                                       _____| 12_ sosa François Dit Lindou CLASTRES 1772-1832
|                                                      /                            ¯¯¯¯¯| 25_ sosa Anne Marie CALVET 1740-1799
|                          _____| 6_ sosa Vincent Joseph CLASTRES 1803-1850
|                         /                           \                             _____| 26_ sosa Joseph OLIVA
|                        /                             ¯¯¯¯¯| 13_ sosa Marguerite OLIVA 1776-1852
|                       /                                                           ¯¯¯¯¯| 27_ sosa Grace LLOPET ca 1732-1826
|3_ sosa Elisabeth CLASTRES 1838-1875
                        \                                                           _____| 28_ sosa Simon ROUS
                         \                              _____| 14_ sosa Jean ROUS †1812
                          \                            /                            ¯¯¯¯¯| 29_ sosa Marguerite BATLLO
                           ¯¯¯¯¯| 7_ sosa Thérése ROUS 1804-1855
                                                       \                            _____| 30_ sosa Pierre Dit Pouil POUS
                                                        ¯¯¯¯¯| 15_ sosa Françoise POUS †1821
                                                                                    ¯¯¯¯¯| 31_ sosa Marianne DEDOS


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  4. gw_v5_tour_3bis_title (2/7)

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  7. gw_v5_tour_6_title (5/7)

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  8. gw_v5_tour_8_title (6/7)

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