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Généalogie des Familles THOMASSET & VIEULLE - Branches maîtresses de l'arbre Christian - Sa valeur ajoutée Joëlle


Mousquetaire Noir de la Garde du Roi en 1767 , Défenseur de la Patrie et Premier Grenadier de la République en 1800,

  • Né le 23 décembre 1743 (lundi) - Saint-Hernin, 29250, Finistère, Bretagne
  • Baptisé le 25 décembre 1743 (mercredi) - Carhaix (-Plouguer), 29024, Finistère en l'église de St Trémeur
  • Décédé le 9 messidor an VIII (28 juin 1800) (samedi) - Oberhausen, 99, Rhénanie du Nord-Wesphalie, Allemagne , à l’âge de 56 ans
  • Inhumé en 1800 - Paris, Seine.

 Parents

 
 

 Fratrie

  • F Marie Anne CORRET 1741- Mariée le 13 juillet 1761 (lundi), Carhaix (-Plouguer), 29024, Finistère en l'église de St Trémeur, avec Yves LIMON du TIMEUR, Avocat Maire de Guingamp de 1766 à 1770 1730-1810
  • H Joseph Olivier CORRET 1741-1760
  • H Théophile-Malo CORRET de LA TOUR d'AUVERGNE, Mousquetaire Noir de la Garde du Roi en 1767 , Défenseur de la Patrie et Premier Grenadier de la République en 1800, 1743-1800
  • H Thomas Louis CORRET 1747-1784

 Demi-frères et demi-sœurs

Du côté de Jeanne Lucrèce SALAÜN du REST, Administrateur de biens , née le 21 septembre 1714 (vendredi) - Collorec, 29036, Finistère, Bretagne, décédée le 18 février 1780 (vendredi) - Guingamp, 22070, Côtes-d'Armor, Bretagne à l’âge de 65 ans

 Grands parents paternels, oncles et tantes





 Grands parents maternels, oncles et tantes



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 Chronologie


 Notes

Notes individuelles


Nom: La Tour d'Auvergne
La Tour d'Auvergne (Théophile Malo Corret de) (Carhaix, 1743 ­ Oberhausen, 1800), officier français des guerres de la Révolution. Bonaparte le surnomma "le premier grenadier de France". Son coeur est aux Invalides, son corps au Panthéon.
© Hachette Livre, 1998

Homme militaire et celtisant, Premier grenadier de l'Empire, il ajoute à son nom, La Tour d'Auvergne en 1771 après avoir obtenu d'un descendant du duc de Bouillon, un courrier attestant d'une souche commune. Capitaine des grenadiers en 1792.
Son érudition égale sa bravoure (Sadi Carnot), on lui doit le mot Menhir en français.
Propriétaire du manoir de Lampoull Izella en Trémargat. Collectionneur de vieux in folio.

Théophile-Malo Corret de la Tour d'Auvergne (23/12/1743 à Carhaix -27/06/1800), Mousquetaire Noir de la Garde du Roi en 1767, Défenseur de la Patrie et Premier Grenadier de la République en 1800 : "La faveur, la fortune, l'éclat des rangs ne m'ont jamais ébloui". (lettre à Le Brigant du 24/12/1799).

Note wikipedia : THEOPHILE-MALO CORRET DE LA TOUR D'AUVERGNE. Fils de l'avocat Olivier Corret et de Jeanne Lucrèce Salaün, il naquit à Saint-Hernin (où son père était régisseur du château de Kergoat) et fut baptisé à Carhaix .

À la sortie du collège des Jésuites à Quimper, il choisit l'armée (vers 1765 ?) alors que son père voulait qu'il devienne avocat et sa mère un dignitaire de l'Église.

En 1767, il entra, en qualité de sous-lieutenant, dans la deuxième compagnie des Mousquetaires. Né Théophile-Malo Corret, il ajouta à son nom de famille celui de Kerbauffret précédé d'une particule. Cependant, sa noblesse ne fut jamais officiellement reconnue.

Descendant d'un demi-frère illégitime de Turenne, il ajouta à son nom celui de La Tour d'Auvergne en 1771, après avoir obtenu d'un descendant du duc de Bouillon un courrier attestant d'une souche commune.

Il passa ensuite au service de l'Espagne, où il donna des preuves de la plus brillante valeur. Pendant une action meurtrière, il sauva la vie à un officier espagnol blessé en le rapportant au camp sur ses épaules, puis il revint au combat. Le roi d'Espagne lui accorda une décoration qu'il accepta, mais en refusant la pension qui y était attachée.

Officier, il rallia la république française dont il fut capitaine de grenadiers en 1792. Lazare Carnot, ministre de la guerre, dira de lui qu'il était « le plus brave parmi les braves ». Engagé dans le régiment de Bretagne, il servit dans les armées révolutionnaires de Savoie et des Pyrénées occidentales.

D'abord il servit à l'armée des Pyrénées-Orientales, où il commandait toutes les compagnies de grenadiers formant l'avant-garde et appelées colonne infernale. Presque toujours cette phalange avait décidé la victoire lorsque ce corps d'armée arrivait sur le champ de bataille.

Ses loisirs étaient toujours consacrés à des méditations ou à des travaux littéraires. Appelé à tous les conseils de guerre, il fit constamment le service de général sans vouloir jamais le devenir.

Malade, il quitta l'armée, s'étant embarqué après la paix avec l'Espagne pour se rendre dans sa province, il fut pris en 1794 par un corsaire britannique alors qu'il rentrait chez lui : le voilier sur lequel il avait embarqué à Bayonne à destination de Brest fit naufrage au large de Camaret, et La Tour d'Auvergne fut fait prisonnier par une escadre britannique en même temps que l'équipage. On voulut le forcer à quitter sa cocarde ; mais la passant à son épée jusqu'à la garde , il déclara qu'il périrait plutôt en la défendant.

Il fut interné sur des pontons dans le sud-ouest de l'Angleterre. Durant son internement, il se consacre à l'écriture d'un dictionnaire français-celtique. Il fut libéré en 1797.

À son retour en France, il se rend à Paris, où il apprit qu'un de ses amis nommé Le Brigant, vieillard octogénaire, venait d'être séparé de son jeune fils (le seul encore en vie) par la réquisition ; il se présenta aussitôt au Directoire, obtint de remplacer le jeune conscrit qu'il rendit à sa famille. Il rejoignit l'armée en tant que simple soldat afin de servir à la place du jeune fils de son ami. Il se rendit célèbre par son courage et sa modestie.

Il partit pour l'armée du Rhin, comme simple volontaire. Il fit la campagne de 1799, en Suisse, fut élu membre du Corps législatif, après le 18 brumaire, mais refusa de siéger, en disant : Je ne sais pas faire des lois, je sais seulement les défendre, envoyez-moi aux armées. . Il refusa plusieurs promotions et fut alors nommé « premier grenadier de la République » par Napoléon Bonaparte.

Le 27 juin 1800 au soir de la bataille d'Oberhausen, en Autriche, il est touché au coeur par un coup de lance alors que la 46e demi-brigade de l'armée du Rhin est assaillie par la cavalerie adverse.

Toute l'armée regretta ce vieux brave qu'elle aimait à nommer son modèle. Son corps enveloppé de feuilles de chêne et de laurier fut déposé au lieu même où il fut tué. On lui éleva un monument . sur lequel on grava cette épitaphe : LA TOUR D'AUVERGNE. On sait que son coeur embaumé était précieusement conservé par sa compagnie, et qu'à l'appel par son régiment jusqu'en 1814, le plus ancien sergent répondait au nom de La Tour d'Auvergne : Mort au champ d'honneur.

Sa carrière militaire lui valut d'être cité sur l'Arc de Triomphe sous le nom « L Tr Dauvergne » sur la 18e colonne.

Parallèlement à sa carrière militaire, La Tour d'Auvergne fut également un celtisant, amateur d'antiquités gauloises et étudiant les langues celtiques (principalement le breton), notamment avec l'archéologue Le Brigant, que les spécialistes du XXe siècle Guyonvarc'h et Françoise Le Roux qualifieront tous deux de celtomanes. La mort l'a empêché de publier un dictionnaire polyglotte où il comparaît 45 langues avec le bas-breton. Il l'avait mis au net avant son dernier départ pour l'armée du Rhin.

« J'ai près de 800 livres de rente, quelques livres, mes manuscrits, de bonnes armes, disait-il, c'est beaucoup pour un grenadier en campagne, c'est assez pour un homme qui ne s'est pas fait de besoins dans sa retraite. »

Le prince de Bouillon qui avait obtenu par le crédit de La Tour d'Auvergne la restitution de ses biens, lui offrit une terre à Beaumont-sur-Eure, rapportant 10 000 livres de rentes; mais le modeste guerrier refusa, ne voulant pas mettre de prix à ses services. La famille de La Tour d'Auvergne était une branche bâtarde de celle de Bouillon.

Un député lui vantait son crédit et lui offrait sa protection. Vous êtes donc bien puissant, lui dit La Tour d'Auvergne , qui se trouvait alors dans le plus grand dénûment. — Sans doute. — Eh bien ! demandez pour moi.... — Un régiment ? — Non, une paire de souliers.

Il lègue sa bibliothèque à Eloi Johanneau. Carnot dit également de lui que « Son érudition égale sa bravoure » dans une lettre au Consul.

Sa dépouille repose au Panthéon de Paris et son coeur aux Invalides.

On lui doit le mot français menhir.

(François Moal. La Tour d'Auvergne. Un homme de la Bretagne centrale mort au champ d'honneur. 1995).

Quelques notes à propos de …

Il a fait ses études dans un Collège de Jésuites de Quimper qui porte aujourd'hui son nom (vu sur le site).
L'oeuvre du mois (2002) - Le Départ de la Tour d'Auvergne, 1895 de Gaston Melingue
(A l'occasion du bicentenaire de la mort de La Tour d'Auvergne).

Premier grenadier des armées de la République, né à Carhaix en 1743, La Tour d'Auvergne fut l'une des plus célèbres figures de soldats de la Révolution. Dans ce tableau, le héros, alors âgé de cinquante-quatre ans, se dévoue pour une famille en partant combattre dans l'armée du Rhin à la place du fils unique. Véritable héros de la Révolution, il fut admiré tout au long du XIXe siècle.

Gaston Melingue, né à Paris en 1840, est un peintre d'histoire engagé qui se spécialise dans les épisodes militaires de la Révolution. Plutôt républicain, il peint La Tour d'Auvergne au moment de son dernier départ militaire.
....

La Tour d'Auvergne
Le 23 décembre 1743 naît un enfant de sexe masculin qui va porter haut le renom de la Bretagne: Théophile Malo-Corret. A ce nom de famille il joindra celui de Kerbauffret précédé d'une particule. Il fût le héros de nombreux champs de bataille et entrera dans l'histoire sous le nom de la Tour d'Auvergne. Le général Bonaparte le nommera premier grenadier des armées de la République.

La Tour d'Auvergne, "ce brave parmi les braves" comme le disait Lazare Carnot, mourra le 27 juin 1800 en Autriche, l'épée à la main. Ses restes furent transférés au Panthéon le 4 août 1889 et son coeur aux Invalides. Plusieurs statues furent érigées à sa mémoire, à Carhaix où il vécut et à Quimper où il fit une partie de ses études. Dans cette ville une place et un collège portent son nom. En réalité les historiens ont dénombré neuf lieux de naissance supposés, à Pontivy, Laniscat, Carnoët, Maël-Carhaix, Trébrivan, Trémargat, St Hernin et Carhaix. Le neuvième a longtemps soulevé des interrogations, il s'agit du château de Kerbauffret dont il emprunta le nom. Ce lieu fût récemment localisé à Lanrivain. Le doute est permis car ce domaine est distant de plus de trente kilomètres de Carhaix où il fût baptisé en l'église de St Trémeur. Il est plus vraisemblable qu'il soit né à Saint Hernin où son père avocat, était régisseur du château de Kergoat. On lui concède des ascendances de petite noblesse bretonne. On sait peu de choses de la vie de cet homme. En 1797, il se porta volontaire pour remplacer sous les drapeaux un jeune appelé. A la sortie du collège des jésuites de Quimper il choisit l'armée alors que son père souhaitait qu'il devienne avocat.






 Aperçu de l'arbre

Mathurin CORRET, Notaire Priseur à Lanrivain †1705   Barbe LE SCAFFUNEC   Charles SALAÜN du REST, Avocat , Procureur de plusieurs seigneuries, Conseiller du Roi, Sénéchal du Granec, de Châteaugal et Landeleau ca 1670-1738   Françoise Rosalie MOREL de LA TOUCHE
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Olivier Louis CORRET de KERBAUFFRET, Régisseur du château de Kergoat , Notaire, Avocat à la Cour et Sénéchal de Trébivan 1699-1749   Jeanne Lucrèce SALAÜN du REST, Administrateur de biens 1714-1780
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Théophile-Malo CORRET de LA TOUR d'AUVERGNE, Mousquetaire Noir de la Garde du Roi en 1767 , Défenseur de la Patrie et Premier Grenadier de la République en 1800, 1743-1800



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