Message to visitors

close

arbre d' Alain Naud... 'Oublier ses ancêtres, c'est être un ruisseau sans source, un arbre sans racine'  (proverbe chinois)

je suis à priori 4 fois Naud/Neau (4 branches vendéennes, en principe distinctes) :
une démarrant du SOSA 2859 (de Nesmy) vers 1642
une démarrant du SOSA 1533 (de Grues) vers 1682
une démarrant du SOSA 1272 (jusq. SOSA 159) (du Poiroux) vers 1649
une démarrant du SOSA 512 (jusq. SOSA 1 -moi-) (de Saint-Benoist-sur-Mer) vers 1675 (NEAU devenant NAUD vers 1835)


Si vous ne vous retrouvez pas dans mon arbre, vous pouvez aussi consulter la base "naunaudneau"...

 

 Family Book



Summary

 1 - Précisions sur MON ARBRE

-------------------------------------------------------------------------------------------------------
Â, Ê, Î, È, Û, Ã, Ñ,Õ, Ï, À, È, Ì, Ò, Ù, Á, É,Í, Ó, Ú, Ý, Ä, Ë, Ï, Ö, Ü, Ç, ß, Å, Œ
------------------------------------------------------------------------------------------------------

Ceci est ma généalogie. Je suis le "de-cujus", donc le SOSA 1 de cet arbre.

Ces recherches ont été démarrées à l'été 1985 ..., une époque "besogneuse" (fiches papier ! ), où messagerie électronique et Internet n'existaient pas encore et le Minitel faisait ses débuts... Comme beaucoup j'ai alors démarré mon arbre en envoyant des courriers aux mairies pour réclamer des actes de naissance, mariage et décès de mes aïeux. Puis j'ai passé de longues heures aux archives, y consacrant parfois des vacances... Avec Internet et la mise à disposition de bases de données conséquentes, j'ai pu compléter mon arbre grâce au travail collectif des autres généalogistes.

Il aura fallu attendre ma quasi-retraite pour que tout ce travail soit enfin "public" et saisi sur GénéaNet depuis septembre 2007, afin qu'il ne soit pas perdu à jamais... . Cet arbre est constamment en évolution...mais on peut considérer qu'il est quasiment terminé depuis fin 2023. J'ai pu modifier, enrichir, corriger mes données sans que d'autres ne l'aient fait. Je reste le seul "propriétaire" et "responsable" de mes données.

A ce jour, je serais Français pour 82%, Belge pour 9%, Allemand pour 6% et Luxembourgeois pour 3%.

Mes communes les plus étudiées sont dans l'ordre Rehlingen-Siersburg (*) en Allemagne, Curzon en Vendée, Manigod en Haute-Savoie, Bazoches-les-Gallerandes en Loiret, Wallerfangen (**) en Allemagne, Notre-Dame-de-Monts en Vendée, Saint-Jean-de-Monts en Vendée, Saint-Seine-sur-Vingeanne en Côte-d'Or, Saint-Benoist-sur-Mer en Vendée et Liège (***) en Belgique.

(*) Rehlingen-Siersburg regroupe aussi de fait Rehlingen, Siersburg, Siersdorf, Fürweiler, Biringen, Büren, Diersdorferhof, Eimersdorf, Fremersdorf, Gerlfangen, Gross-Hemmersdorf, Hemmersdorf, Itzbach, Kerprich-Hemmersdorf, Niedaltdorf, Oberesch, Sonnenhof !
(**) Wallerfangen regroupe aussi de fait Bedersdorf, Gisingen, Ihn, Ittersdorf, Kerlingen, Leidingen, Lognon, Rammelfangen.
(***) Liège regroupe aussi de fait Grivegnée, Jupille-sur-Meuse, Rocourt, Wandre.



'Mon patronyme est apparu sous cette orthographe ('''NAUD''') pour la 1ère fois en '''1835''', auparavant '''NEAU''' (parfois '''NÉAU''' ou '''NAU''' ? )'''.
'''

'''ATTENTION''' : Une généalogie exhaustive (ascendante ET descendante) est un travail monstrueux ! Si on s'intéressait aux descendances de chaque aïeul "direct" et de ses frères et soeurs, on pourrait aboutir (sur 20 générations p.ex.) très vite à plusieurs dizaines, voire centaines de milliers de... "cousins" !
'''Il est extrêmement rare, voire quasi-impossible de remonter au-delà de 1500 environ, càd sur 17 ou 18 générations..'''.

Il a donc été choisi de ne s'intéresser qu'aux aïeux en ligne directe '''au-delà de la 6ème génération''', et à tous leurs frères et soeurs mais "'''sans leurs éventuelles descendances'''" (à l'exception des porteurs des patronymes NAUD ( NEAU), MADRE, DIWO (DIVO), voire d'autres (COHENDET...), pour lesquels on restera complet, et de quelques cousinages "célèbres") ;
par contre, '''en dessous de ma 6ème génération''' (quadrisaïeux) et jusqu'à notre époque, j'essaierai d'être '''exhaustif''' pour toutes les branches !
Si mon '''côté "paternel"''' est vendéen à plus de 90%, mon '''côté "maternel"''' est beaucoup plus diversifié.


NE VOUS AFFOLEZ PAS si vous "voyez" quelques Altesses royales dans cet arbre. Par '''pur amusement''' je me suis aussi intéressé à la descendance de Louis-Philippe Ier... (environ 300 personnes)

Pour les "'''cousins célèbres'''" (et il y en a beaucoup, environ 110), voir dans le '''profil généalogique''' de l'auteur (ulis). ..


____________________________________________________________________________________

Le "berceau" de mes NAUD / NEAU patronymiques serait la commune de Saint-Benoist-sur-Mer en Vendée (85). (reste au conditionnel).

Mais j'ai trois ascendances distinctes NAUD/NEAU : la principale -patronymique- qui commence (ou finit) avec les SOSAs 1,2,4,...,128,... , une deuxième qui commence au SOSA 159 (celle-là probablement originaire du Poiroux,85), une troisième qui commence au SOSA 2859 (peut-être de Nesmy,85). Enfin, l'orthographe primitive NEAU (peut-être NAU) s'est fixée en NAUD pour l'auteur à partir du SOSA 16. En effet, à partir des années 1830-1835, peut-être avec la diminution de l'analphabétisme, l'orthographe Neau laisse peu à peu la place à celle de Naud. Celle-ci sera définitivement fixée encore plus tard avec la création du livret de famille...

Sauf erreur, mes SOSA 32,64,128,256 et 512 s'appellent tous... Pierre Neau !
JE NE PEUX PAS REMONTER AU-DELA DE MON SOSA 512.


Côté PATERNEL, mes deux patronymes principaux (NAUD et BILLÉ qui sont ceux de mes grands-parents paternels) sont loin d'être les branches les plus fournies ! Pour le 1er, quatre difficultés au moins, le nom lui-même, courant mais avec de nombreuses variantes orthographiques (très vite NEAU puis NAU etc...), le prénom Pierre que l'on retrouve de père en fils, la "bougeotte" de ces aïeux qui fait que la véritable "commune berceau" de ce nom n'est pas encore déterminée , et enfin une branche assez peu "prolifique", surtout en garçons ! Pour le second, trois difficultés, là encore le nom lui-même avec ses nombreuses et déroutantes variantes orthographiques (BILLÉ, BILLIÉ, BILLEZ, BILLET, BILIÉ etc...), cette fois un prénom fétiche qui serait plutôt François, et enfin l'énorme différence d'âge (76 ans) entre mes SOSA 40 et 80, qui fait que très tôt, on se retrouve dans des années fort lointaines et évidemment moins de sources et plus de difficultés à poursuivre...



Mes origines paternelles sont probablement à 95% vendéennes et un tout petit peu en Loire et en Deux-Sèvres.
Mes ancêtres paternels seraient plutôt originaires du "marais poitevin", autrefois région d'îles, un pays de "cabanes" et de "huttes", de barges de foin, parent avec la mer et dont les digues doivent être surveillées à chaque grande marée ! La Vendée, c'est le pays de Charette et de Clémenceau, celui des "mogettes" et de l'alise, de la pêche aux grenouilles, aux anguilles et aux crevettes grises... Dans le sud-vendéen, le maraîchin se sent déjà plus charentais et poitevin, tourné vers La Rochelle ! Les maisons y ont souvent deux portes de plein bois, l'une ("la porte du vent"), fermée au verrou - les voisins le savent et font le tour -, l'autre, accueillante, ouverte à longueur de jour aux visiteurs et au soleil ! (la maison de mes grands-parents à L'Aiguillon-sur-mer se conformait tout à fait à ce cliché !).

____________________________________________________________________________________


Côté MATERNEL, le Loiret et la Moselle sont deux berceaux importants, mais pas les seuls... (également beaucoup Allemagne, Belgique, Luxembourg...)


Le "berceau" de mes MADRE serait la commune de Courcy-aux-Loges dans le Loiret (45)', (mais aussi Aschères-le-Marché, Bazoches-les-Gallerandes, Neuville-aux-Bois, Artenay...)

Curieusement le patronyme MADRE ne se trouve en France que presque exclusivement dans le département du Loiret, dont il est vraiment originaire et où il est relativement très fréquent ! Ainsi, sans se tromper, peut-on en déduire que toutes les personnes ayant de près ou de loin un Madre du Loiret dans leur arbre, sont... en "cousinage", et avec les miens s'ils sont liés aux communes d' Aschères-le-Marché, Bazoches-les-Gallerandes, Courcy-aux-Loges ou Traînou !
A Courcy-aux-Loges, il y a un nombre impressionnant de MADRE ! J'ai déjà deux frères Madre qui ont chacun épousé deux filles Royer, cousines germaines et de nombreuses naissances entre 1813 et 1837 sont issues de ces deux couples...

Côté MADRE, j'ai probablement un double implexe, Mathurin étant SOSA 6144, SOSA 6212 et SOSA 6216.

attention: pour la branche Diwo/Divo, ) énormément étudiée par quelques cousins, je ne serai jamais aussi complet qu'eux (en particulier Georg Diwo d'Allemagne). Là encore, gros problème d'orthographe ! S'il existe au moins une douzaine de variantes, les deux principales sont Diwo et Divo, avec même un mélange des deux au sein de mêmes fratries ! Grosso-modo, on peut dire que l'orthographe Diwo est plutôt "germanique" et Divo "française" (à l'exception notable de ma branche française qui a gardé le "W" !). Les premiers Divo/Diwo semblent être arrivés sur la région parisienne à partir de 1840.. Voir ci-après le paragraphe qui leur est spécialement dédié.

Pour mes ascendances mosellanes/sarroises/luxembourgeoises/belges (sosas 52,53,55,56,57,62,63), les recherches sont vite quasi inextricables (quoique passionnantes) par l'extrême diversité des graphies des patronymes d'origine (ou de consonance) allemande, chacun pouvant s'écrire au moins de cinq façons différentes !...sans compter la francisation (ainsi OLLIGER donnant parfois LHUILLIER ou JUNGMANN, JEUNEHOMME ! ) idem pour les prénoms...Pour faciliter les recherches et la filiation, il a parfois été choisi de fixer une fois pour toutes une orthographe précise pour toute une lignée même si elle diffère parfois légèrement de la réalité.

_________________________________________________________

Actuellement, mes 4 patronymes les plus fréquents sont : DIVO/DIWO (2450), MADRE (1035), NEAU/NAUD/NAU (618), COHENDET (302), ...

Il est utile de savoir que 95 % des Européens descendent de Saint-Arnoul (ARNULF) (ca 582- ca 640), un quadrisaïeul de Charlemagne...

Environ 40 générations séparent chaque quadragénaire français vivant aujourd'hui de... Charlemagne !

Il est souvent dit que 9 Français sur 10 descendent de Charlemagne (8ème siècle), 5 sur 10 de Hugues Capet (10ème siècle) et 1 sur 10 de Saint Louis (13ème siècle)...

De toute façon, nous sommes tous les descendants d'une tribu d' Homo Sapiens vivant il y a 200000 ans... !

 1.1 - ascendances PATERNELLES directes (et origines)


BILLÉ (BILLET): VENDÉE (Curzon, Le Girouard, Péault, Saint-Cyr-en-Talmondais) + (Mouneron, Rousseau, Savarit) -> 1670
BONNIN: VENDÉE (Chantonnay, Chasnais, Curzon) + (Guilbot, Boué, Verdon?) -> 1756
BOUHÉ: VENDÉE (Grues, Les Magnils-Reigniers) + (Ouvrard, Gobin, Grelleaud?) -> 1740
BROSSEAU: DEUX-SÈVRES (Mauléon), VENDÉE (Le Champ-Saint-Père) + (Chaigne, Chateignier) -> 1774
GUILLOTON: VENDÉE (Curzon) + (Bernard, Parère, Féron) -> 1692
LEFORT: VENDÉE (Chaillé-sous-les-Ormeaux, La Boissière-des-Landes, La Chaize-le-Vicomte, Nieul-le-Dolent, Saint-Florent-des-Bois) + (Pondevie, Guilmineau, Texier) -> 1743
LOUÉ: VENDÉE (Avrillé, Château-d'Olonne, Poiroux) + (Neau, Arnaud) -> 1744
MARTINEAU: VENDÉE (Le Tablier, Nesmy, Saint-Florent-des-Bois, Saint-Vincent-sur-Graon) + (Féron, Papin, Delaunay, Bordier) -> 1698
NAUD / NEAU / NÉAU: VENDÉE (Château-Guibert, La Couture, Le Tablier, Rosnay, Saint-Benoist-sur-Mer) + (Champaud, Galerneau, Denis, Bretin) -> 1675
ORIZET: LOIRE (Marcoux, Roche, Saint-Bonnet-le-Courreau), VENDÉE (Chaillé-sous-les-Ormeaux, Le Bernard, Le Champ-Saint-Père, Moutiers-les-Mauxfaits) + (Choyeau, Maury, Giraudeau, Gorou, Morin, Dusapt) -> 1605
PELLOQUIN: VENDÉE (Saint-Jean-de-Monts) + (Pajot, Veronneau, Girard) -> 1678
POTIER: VENDÉE (Curzon, Saint-Benoist-sur-Mer) + (Brunier, Julien, Roy, Percot) -> 1685
REINGEARD: VENDÉE (Notre-Dame-de-Monts, Saint-Jean-de-Monts) + (Robin, Tessier, Grenon, Viaud) -> 1674
ROY: VENDÉE (Curzon, Mareuil-sur-Lay-Dissais, Saint-Benoist-sur-Mer) + (Forgeau, Paillou, Roland, Roy, Malet) -> 1689
TEXIER: VENDÉE (Saint-Benoist-sur-Mer, Saint-Denis-du-Payré) + (Denis, Brunier, Cossais) -> 1741


 1.2 - ascendances MATERNELLES directes (et origines)


BEL: LOT (Cahors, Souillac) + (Bès, Pelissié) -> 1755
CHARTON: HAUTE-SAÔNE (Gevigney-et-Mercey) + (Ferrat, Petit, Mourlot) -> 1723
COHENDET: HAUTE-SAVOIE (Manigod) + (Rouge-Poutasson, Avetand-Fenoël, Veyrat, Golliet) -> 1668
COUNOTTE: BELGIQUE (Liège) + (Roufosse) -> 1783
CRUCHTEM: MOSELLE (Puttelange-lès-Thionville, Roussy-le-Village), LUXEMBOURG (Alzingen) + (Fritz) -> 1750
DAUTEL: CÔTE-D'OR (Saint-Seine-sur-Vingeanne) + (Létang, Peltret) -> 1744
DIWO / DIVO: MOSELLE (Grindorff-Bizing, Schwerdorff), ALLEMAGNE/Sarre (Merzig, Rehlingen-Siersburg) + (Jager, Nilles, Schellenbach, Prime, Hermestroff) -> 1640
GRISON: GIRONDE (Bordeaux), INDRE-ET-LOIRE (Richelieu), VIENNE (Sossais) + (Tournier, Gosset?, Pujol, Breton, Guellerin) -> 1637
ISSLER: MOSELLE (Bettange, Eblange), ALLEMAGNE/Sarre (Rehlingen-Siersburg, Wallerfangen) + (Müller, Kerber, Kircher, Lang, Hoffmann, Bettinger, Olliger) -> 1580
LEGRAND: LOIRET (Ruan) + (Besnard, Gatellier, Bléau) -> 1734
LORANGE: BELGIQUE (Liège, Saint-Remy) + (Germay, Dery) -> 1755
MADRE: LOIRET (Aschères-le-Marché, Bazoches-les-Gallerandes, Chilleurs-aux-Bois, Courcy-aux-Loges, Escrennes, Vrigny) + (Royer, Cédard, Tringault, Chau, Pasquier, Rigault, Gregoire) -> 1580
MILLER / MULLER: LUXEMBOURG (Moesdorf) -> 1778
PATTIER: MAYENNE (Grazay, Jublains, Marcillé-la-Ville), SARTHE (Chantenay-Villedieu, Chemiré-en-Charnie) + (Bruneau, Chaudon, Brault, Le Horp, Pilleu) -> 1685
RAFHAY: BELGIQUE (Durbuy, Pepinster, Verviers) + (Goffin, Simonet, Ramelot) -> 1664
SAVIGNAT: CREUSE (Fransèches, Saint-Avit-le-Pauvre, Saint-Médard-la-Rochette) + (Bourbon, Aleonard, Simonet) -> 1757



 2 - Généanautes "cousins proches"..



On trouve (aussi sur Généanet) :
"algen903" (Alain Genouillé)
"victorine1994" (Victorine Arnaud)
"june894" (Sandrine Rocher)
"matjacques" (Mathieu Jacques)
"bironneau" (Emilie Bironneau)
"bdecombe" (Brigitte Decombe)
"sosso17" (Sophie Roget)
"gaellejuge" (Gaelle Juge)
"raleuse85" (Nathalie Grolet)
"muad85" (Olivier Carteron)
"mbillet3" (Monique Michalon)
"mrouta" (Franck Gelpi)
"fishingman" (Pascal Louette)
"guyminot" (Guy Minot)


= Mes HOMONYMES =


Le Livre des NAUD du monde entier (version 1997) estimait à environ 5510 le nombre de NAUD en France (essentiellement en Charente-Maritime), 2347 au Canada (essentiellement Québec), 321 aux USA (essentiellement Californie), 10 en Allemagne, quelques unités en Australie, Royaume-Uni, Irlande, Suisse et Italie, mais aucun en Nouvelle-Zélande, Autriche, Pays-Bas, Afrique du Sud ou Espagne.


J'aurais 31 parfaits homonymes (Alain Naud) : 6 au Québec (Rivière-Mekinac,Sainte-Foy,Saint-Félicien,Montreal,Granada,Granby) et 25 en France (Hautes-Alpes (Gap), Bouches-du-Rhône (Marseille), Corrèze (Allassac), Eure (Bourg-Achard), Haute-Garonne (Saint-Jory), Gironde (Bordeaux), Isère (Grenoble,Barraux), Loire-Atlantique (Nantes), Loiret (Olivet), Maine-et-Loire (Trementines,Doué-la-Fontaine), Manche (Bréhal), Haut-Rhin (Dessenheim), Rhône (Corcelles-en-Beaujolais), Seine-Maritime (Douvrend), Deux-Sèvres (Niort,Saint-Loup-Lamaire), Vendée (Noirmoutier-en-l'Île,Aubigny), Vienne (Poitiers,Loudun,Liguge), Essonne (Saint-Germain-lès-Arpajon) et Seine-Saint-Denis (Villepinte), mais je n'en connais... aucun !


Il y aurait quelques 115 identifiants généanet d'individus NAUD.

 3 - CARTOGRAPHIE de la FRANCE



Il y a les 181 cartes de Cassini faites entre 1756 et 1789 au 1/86400è.

( http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/1_navigation.php )

Il y a le cadastre napoléonien, établi entre 1807 et 1850 (recense 100 millions de parcelles sur 40000 communes) au 1/50000è. puis le cadastre rénové de 1930 (un peu modifié en 1955 et 1986) avec des matrices cadastrales (registres nominatifs à partir de 1821)

( http://www.institut.minefi.gouv.fr/sections/histoireeco/fiscalite/cadastre/

http://www.cadastre.gouv.fr

cadastre de Paris : http://canadp-archivesenligne.paris.fr/documents_figures/_plans_parcellaires/index.php )

 4 - HISTOIRE récente et raccourcie de l ' ALLEMAGNE





Contrairement à la France, vieux pays centralisateur, les recherches généalogiques ne sont pas aussi aisées en Allemagne de par l'histoire complexe de ce pays.


A la veille de la Révolution de 1789, l'Allemagne est une mosaïque d'environ 360 états, disposant chacun d'une souveraineté de fait : électorats, principautés, duchés, marquisats, comtés, burgraviats, landgraviats, seigneuries, villes libres, évêchés, archevêchés, abbayes etc...

Tout cela forme alors le "Saint Empire Romain Germanique" ou une... anarchie à la forme monarchique !


En 1797, par le traité de Campo Formio, l'Empire allemand abandonne à la France toute la rive gauche du Rhin qui devient alors 4 nouveaux départements français :
"Mont-Tonnerre (Mayence)", "Sarre (Trèves)", "Rhin-et-Moselle (Coblence)" et "Roër (Aix-la-Chapelle)".


En envahissant la rive gauche du Rhin, Napoléon va provoquer l'hécatombe de la plupart des petits états qui vont être rattachés à l'état important le plus proche.

Au traité de Lunéville (1801), puis de Ratisbonne (1803), le Saint Empire est finalement disloqué (disparition d'évêchés, de principautés, nouveaux électorats). Les villes libres ("freie Reichstädte") tombent de 51 à 6 (Lübeck, Hambourg, Brême, Francfort , Nuremberg et Augsbourg). De 350 villes et principautés, on tombe à 130 !

Le Saint Empire Romain Germanique devient "Confédération du Rhin" le 12 juillet 1806 qui regroupe le sud-ouest de l'Allemagne plus, en 1807, le royaume de Westphalie.

En 1808, la nouvelle Confédération compte 15 millions d'habitants sur 326000 km2 sur encore 37 états : 5 royaumes (Prusse, Bavière, Saxe, Westphalie et Wurtemberg), 5 grands-duchés (Bade, Berg, Hesse,...), 11 duchés (Mecklembourg,...) et 16 principautés.



En 1810, la France annexe cette fois le nord de l'Allemagne et crée encore 5 nouveaux départements :
"Bouches-de-l'Elbe (Hambourg)", "Bouches-du-Weser (Brême)", "Ems-Oriental (Aurich)", "Ems-Supérieur (Osnabrück)" et "Lippe (Münster)".


En 1815 une nouvelle "Confédération Germanique"' est créée avec 33 états, dominée par la Prusse de Bismarck.

En 1871 est créé l'Empire Allemand avec encore 25 états. L'unité allemande ne sera réelle qu'après la défaite de 1918.


Aujourd'hui, après la "réunification",l'Allemagne est une république fédérale de plus de 80 millions d'habitants, avec 15 états (Länder) plus Berlin, et 16000 communes :
"Baden-Württemberg (Stuttgart)", "Bayern (München)", "Berlin", "Brandenburg (Potsdam)", "Bremen", "Hamburg", "Hessen (Wiesbaden)", "Mecklenburg-Vorpommern (Schwerin)", "Niedersachsen (Hannover)", "Nordrhein-Westfalen (Düsseldorf)", "Rheinland-Pfalz (Mainz)", "Saarland (Saarbrücken)", "Sachsen (Dresden)", "Sachsen-Anhalt (Magdeburg)", "Schleswig-Hostein (Kiel)" et "Thüringen (Erfurt)".

 5 - HISTOIRE et GÉOGRAPHIE des PAYS-BAS, BELGIQUE et LUXEMBOURG



Charles-Quint gouvernait comme souverain des Pays-Bas un ensemble de 17 provinces, depuis Madrid ou Vienne, tant bien même que Bruxelles en était la capitale.

En 1579 elles se scindent en deux entre l' Union d'Utrecht (les 7 provinces du Nord protestantes) et la Confédération d'Arras (les 10 provinces du Sud catholiques).
Les Pays-Bas du Sud deviendront les Pays-Bas autrichiens en 1713 (l'évêché de Liège, lui, restait indépendant).
Les premiers registres paroissiaux belges datent de 1406 (à Bruxelles). On y trouvera des actes rédigés en latin, en français, en allemand ou en néerlandais.
L'annexion en 1795 de la région par la France imposera un état-civil laïque (à la française). Il y aura aussi des tables décennales, mais pas de mentions marginales.

La région forme alors 9 départements :

Lys (chef-lieu Bruges), avec Comines-Warneton aujourd'hui rattachée à la province du Hainaut.
Escaut (chef-lieu Gand), avec la Flandre zélandaise actuellement comprise dans le royaume des Pays-Bas (province de Zélande).
Deux-Nèthes (chef-lieu Anvers), qui couvrait le Limbourg, aujourd'hui partagé entre Pays-Bas et Belgique.
Meuse-Inférieure (chef-lieu Maastricht), qui deviendra la province du Brabant aujourd'hui partagée entre les régions Bruxelles-Capitale, Brabant flamand et Brabant wallon.
Dyle (chef-lieu Bruxelles), qui deviendra la province du Brabant aujourd'hui partagée entre les régions Bruxelles-Capitale, Brabant flamand et Brabant wallon.
Ourthe (chef-lieu Liège), y compris Schleiden et Kronenburg aujourd'hui localités allemandes.
Jemappes (chef-lieu Mons).
Sambre-et-Meuse (chef-lieu Namur), sans Philippeville rattachée au département des Ardennes, mais y compris Marche-en-Famenne aujourd'hui incluse dans la province belge du Luxembourg).
Forêts (chef-lieu Luxembourg), comprenant une partie de l'actuelle province belge du Luxembourg, le Grand-Duché de Luxembourg et les territoires d'Arzfeld, Bittburg et Bettenfeld devenus allemands.


Des registres de population (très instructifs) seront créés de 1795 à 1920.

Il y aurait 187000 noms de famille portés en Belgique. Suivant qu'on parle flamand ou wallon, il y a beaucoup de variantes (comme en France). On note souvent le Tch à la place du Ch, le Xh à la place du H. En clair, il faudra chercher les Ch aussi à T, les Tch à Ch, les H à X et les Xh à H, ainsi que la lettre N fourre-tout. Les noms ont parfois pu être "traduits" (Juncis par Des Joncs, Oranus par D'Heur, Van den Bosch en Dubois, Dumont en Van den Berg...).Les noms les plus fréquents sont Peeters,Janssens,Maes,Jacobs,Mertens en Flandre; Dubois,Lambert,Dupont,Martin,Simon en Wallonie. Les prénoms les plus portés sont Marc,Jan,Luc,Patrick,Dirk,Maria,Anna,Ann,Marleen,Godelieve en Flandre; Jean,Marc,Michel,Patrick,Luc,Marie,Isabelle,Françoise,Jacqueline,Christine en Wallonie.



GRAND-DUCHÉ de LUXEMBOURG (Großherzogtum Luxemburg, Groussherzogtum Lëtzebuerg)


Le Luxembourg est un comté dès 963, puis un Duché en 1354.
Le Luxembourg (plus grand que l'actuel Grand-Duché) deviendra le "département français des Forêts" (Departement der Wälder) (01.10.1795-30.05.1814) qui comprenait environ les 2/3 de l'ancien Duché de Luxembourg.

Il se trouve intégré dans les anciens Pays-Bas de 1815 à 1830. Après la période hollandaise, la révolution belge de 1830 et l'indépendance de la Belgique, le Grand-Duché se sépare de sa voisine occidentale définitivement à partir de 1839. On doit alors distinguer la province belge du Luxembourg (chef-lieu Arlon) et le Grand-Duché proprement dit avec Luxembourg comme capitale.

En 1842, union douanière (Zollverein) avec la Prusse jusqu'en 1918. De 1841 à 1891, énorme émigration vers les Etats-Unis. Fait partie du BeNeLux en 1944.

Le Grand-Duché a eu 3 districts de 1843 à 2015 (Diekirch, Grevenmacher et Luxembourg). Un éphémère district de Mersch a aussi existé de 1857 à 1957.

Le Grand-Duché tient ses registres en luxembourgeois ou en allemand.


Aujourd'hui il est seulement divisé en 12 cantons et compte 105 communes


 6 - Géographie et histoire de la SARRE (SAARLAND)



Aujourd'hui le plus "petit" des Länder allemands, il est un des berceaux de certaines de mes branches maternelles (région de Rehlingen-Siersburg et Merzig, avec Gerlfangen, Fürweiler, Oberesch, Gisingen, Ihn,...)

Le territoire de la Sarre doit son nom à un affluent de la rive droite de la Moselle qui arrose Sarrebourg, Sarre-Union, Sarralbe, Sarreguemines, traverse une partie de l'Allemagne avant de se jeter dans la Moselle à Trèves. La province allemande de Sarre occupe donc la moyenne vallée de ce cours d'eau.


Lieu de passage obligé entre le Bassin Parisien et le Bassin de Mayence, la Sarre est caractérisée par une dépression (orientée SO-NE) coincée entre les Vosges et le massif schisteux rhénan.

Un sol peu fertile engendre une agriculture pauvre, une sylviculture sur le déclin, mais la richesse de la région est liée à ses gisements houillers, à ses forges et à quelques industries comme la céramique avec Villeroy-et-Bosch.


Convoitée pour cette richesse, cette région a été à l'origine de nombreux conflits franco-germaniques à travers les siècles !


Elle est une possession du Duché de Lorraine (elle-même possession du Saint Empire Romain Germanique vers l'an 1000), puis de l'Empire des Habsbourg en 1650, aux limites de l'archevêché de Trèves et du Palatinat. Sa partie "occidentale" sera conquise sous Louis XIV : ce sera le bailliage de Sarrelouis et de Bouzonville et on y parlait français. C'est à Sarrelouis (qui tient son nom de Louis XIV) que Vauban fit édifier des fortifications destinées à protéger le royaume sur son flanc nord-est.

Le reste de la province, de langue germanique, faisait partie de la mouvance lorraine sous forme de petits états (principauté de Nassau-Saarbrücken, duché des Deux-Ponts, comté de la Leyen, comté de Bliescastel, région de Saint-Wendel rattachée à l'électorat de Trèves).


Pendant la Révolution française, certains habitants ambitieux de la région germanique, pensaient s'affranchir du joug de la famille Nassau qui régnait sur les mines. Mais en 1793, les Français occupent la région et s'approprient les mines (Sarrelouis devient... Sarrelibre !).

En 1798 est créé le département français de la Sarre avec Trèves (Trier) pour chef-lieu.

En 1814, au traité de Paris, la région de Sarrelouis restera française alors que le reste est rattaché à la Prusse rhénane. Mais en 1815, Sarrelouis est perdu (et redevient Saarlouis). Un quart de la population prend le chemin de l'exil vers la France.


En 1919, la Sarre passe sous administration de la "Société des Nations" (ancêtre de l'ONU), sous le nom de Saargebiet. Les riches mines de charbon seront sous exploitation française pour 15 ans.

Au plébiscite de janvier 1935, la population locale vote massivement son rattachement au Reich hitlérien. La germanisation à outrance intervient : Saarlouis devient... Saarlautern, Bous devient Buss etc...

En 1947, la Sarre est à nouveau détachée de l'Allemagne et dirigée par une administration autonome sous tutelle française. Saarlautern redevient... Sarrelouis, Buss Bous et même Wallerfangen devient Vaudrevange !



La Sarre est finalement rendue à la république fédérale allemande le 1er janvier 1957 (complètement intégrée en 1959 sous le nom du Land "Saarland").


Avec environ 2500 km2 et 1 million d'habitants, c'est toujours le plus petit des Länder allemands. Sa plus grande ville est Saarbrücken avec 200000 habitants.
Le chômage y reste élevé mais aujourd'hui elle cherche à s'associer en une "région" Sarre-Luxembourg-Lorraine...

(voir le site d'un "généanaute" et cousin www.hg-dauster.eu )

 7 - Quelques dates ou faits marquants de l' HISTOIRE LORRAINE et du Barrois



58-50 av.JC création des cités de Metz et de Toul
451 destructions à Metz par les Huns d'Attila
511-534 Thierry Ier, premier Roi d'Austrasie
612-628 Arnoul devient évêque de Metz; fondation de l'abbaye de Remiremont pour les religieuses
vers 750 fondation de l'abbaye de Gorze par l'évêque de Metz Chrodegang
843 traité et partage de Verdun qui crée le royaume de Lotharingie pour Lothaire Ier, petit-fils de Charlemagne. Verdun et Metz sont alors des cités florissantes
880 la Lotharingie est abandonnée au Roi de Germanie
900 création du duché de Lotharingie (partagé en 958 en Basse-Lotharingie et Haute-Lotharingie). C'est l'actuelle Lorraine plus la Wallonie et la Rhénanie (das Herzogtum Lothringen).
925 la Germanie reprend le duché de Lotharingie
959 la Haute-Lotharingie devient duché de Lorraine (le Barrois devient indépendant).
1061 première apparition du nom de Nancy
1221-1222 établissement des Mendiants en Lorraine (prêcheurs dominicains à Metz et mineurs franciscains à Verdun)
1299 fixation à la Meuse de la frontière entre les royaumes de France et de l'Allemagne.
1301 naissance du Barrois mouvant (rive gauche de la Meuse)
1502 construction du nouveau palais ducal de Nancy
1507 un géographe de Saint-Dié nomme pour la 1ère fois... l'Amérique !
1525 le duc Antoine écrase devant Saverne les "Rustauds", càd les paysans révoltés venus d'Allemagne
1542 traité de Nüremberg, le duc Antoine de Lorraine obtient de l'Empereur germanique Charles Quint la reconnaissance du duché de Lorraine comme "état libre et non incorporable", sous la protection du Saint-Empire. Il subsistera désormais toujours des liens très étroits entre la Lorraine et l'Autriche.
1552 les trois évêchés de Metz, Toul et Verdun sont arrachés de la Lorraine par Henri II (et incorporés au royaume de France en 1648).
1572 fondation de l'université de Pont-à-Mousson (jusqu'en 1768)
1579 le duc Charles III décide que l'année commencera désormais un premier Janvier (-> 1er janvier 1580)
1603 publication des "Dévôts élancements du poète chestien" d'Alphonse de Rambervillers, le plus grand poète chrétien lorrain
1620 début des désordres de la Guerre de Trente Ans. La Lorraine sera particulièrement dévastée et dépeuplée; beaucoup de villages détruits disparaissent à jamais
1624 avènement du duc Charles IV (Herzog Karl IV von Lothringen); il s'opposera en 1631 aux troupes suédoises en Allemagne; Louis XIII, allié des Suédois, en profite pour acquérir l'évêché de Metz. Malgré une apparente soumission, Charles IV restera anti-français.
1633 le duché est quasiment pris par la France, exil de Charles IV pour près de 30 ans
1635 grave épidémie de peste (6000 morts à Metz)
1648 traité de Westphalie
1659 Thionville devient française (traité des Pyrénées)
1661 fin de la 1ère occupation française en Lorraine
1663 Nancy accueille triomphalement le retour de Charles IV
1670 2ème occupation française de la Lorraine (jusqu'en 1698)
1675 Charles V devient le 28ème duc de Lorraine (mais la Lorraine est encore française). Né à Vienne,il demeurera exilé toute sa vie
1681-1687 construction par Vauban de la place-forte de Sarrelouis
1683 les Ottomans sont écrasés au Kahlenberg devant Vienne par le duc de Lorraine Charles V (Vienne avait été encerclée 2 mois); il s'ensuivra une victorieuse contre-offensive en Hongrie et en Transylvanie (reprise de Buda le 2 septembre 1686 et de Belgrade le 6 septembre 1688). La Lorraine opte pour l'Europe impériale et catholique (chrétienté germanique) contre l'Europe nationale et laïque du cardinal Richelieu; la Lorraine profondément marquée par la Réforme catholique (concile de Trente) s'opposera toujours à l'hérésie
1697 traité de Ryswick: la France rend la Lorraine au duc Léopold, né à Innsbrück en 1679, qui, en contre-partie, donne à la France Longwy et Dillingen près de Sarrelouis. Lunéville est capitale (car Nancy est occupée par les troupes de Louis XIV)
1698 entrée triomphale du duc (germanophone) Léopold à Nancy. Il aura 14 enfants. Le 9ème, François-Etienne, né en 1708 sera le dernier duc de Lorraine
1700 les ducs de Lorraine deviennent "Altesses Royales"
1701 publication du "code Léopold" contre l'Eglise
1702 3ème occupation française de la Lorraine (jusqu'en 1714)
1729 mort du duc Léopold; succession de François-Etienne, très "allemand" et hautain que les Lorrains n'aimeront pas. Il sera intronisé franc-maçon à La Haye. Il est aussi nommé vice-roi de Hongrie en 1732.
1733 malgré la proclamation en 1728 de la neutralité perpétuelle de la Lorraine, 4ème occupation française
1735 traité de Vienne entre l'Empereur Charles VI et Louis XV : le duché de Lorraine et le Barrois sont cédés à Stanislas Leszczynski, roi de Pologne et beau-père de Louis XV en échange du grand-duché de Toscane donné à François III
1736 réunion des prestigieuses maisons de Lorraine et de Habsbourg par mariage de François III avec Marie-Thérèse d'Autriche (Maria-Theresia Habsburg-Lothringen), à très forte personnalité. la "Kaiserin" aura 16 enfants
1737 Elisabeth-Charlotte, ex-régente et mère de François III, duchesse douairière de Lorraine, quitte le château de Lunéville pour Commercy. Son départ donne lieu à des scènes d'hystérie collective montrant combien les Lorrains sont attachés à l'ancienne dynastie. Elle y décèdera en 1744. Arrivée et installation de... Stanislas
1745 le dernier duc de Lorraine François III, exilé et grand-duc de Toscane, devient Empereur à Vienne sous le nom de François Ier (Kaiser Franz I Stephan).
1748-1749 Voltaire est à la cour de Lorraine
1751-1755 construction à Nancy de la "Place Royale" (aujourd'hui "Place Stanislas")

1766 LE DUCHÉ DE LORRAINE EST ANNEXÉ PAR LA FRANCE (à l'exception de 3 seigneuries allemandes qui ne le seront qu'en 1793), à la mort de Stanislas

1769 première coulée au coke du royaume (à Hayange)
1790 A la Révolution, la Lorraine forme 4 départements : Moselle, Meurthe, Meuse et Vosges.
1792 invasion de la Lorraine par les troupes du roi de Bohême et de Hongrie
1802 rétablissement de la famille de Wendel (rachat de l'usine d'Hayange)
1814-1818 invasion russe et autrichienne. En 1815, la Lorraine perd Sarrebruck, Sarrelouis et les cantons voisins (la Moselle perd 40000 habitants)
1822 le premier haut-fourneau lorrain au coke est mis à feu à Hayange
1832 épidémie de choléra (ainsi qu'en 1866 : 3000 morts en Moselle)
1850-1870 développement des chemins de fer depuis la ligne Metz-Nancy (juil. 1850), Paris-Strasbourg (août 1852), Metz-Luxembourg (1859) et Reims-Verdun (avril 1870)
1851-1852 première ligne de chemin de fer Metz-Saint-Avold-Forbach-Saarbrücken (sur 78 km)
1856 ouverture des Houillères de Moselle à Petite-Rosselle sur un gisement découvert en 1847 sur les concessions de Wendel
1858 Nancy s'affirme capitale lorraine
1864-1865 création du comité des Forges; la Lorraine compte déjà 16000 ouvriers métallurgistes
1865-1882 ouverture de la ligne de chemin de fer Teterchen-Hargarten-Falck-Carling-Bening-Sarreguemines
1870 déclaration de guerre franco-prussienne; la Lorraine sera champ de bataille où les Prussiens seront peu à peu vainqueurs après avoir pris l'Alsace
1871 le traité de Francfort enlève à la Lorraine les 5/6ème de la Moselle, le tiers de la Meurthe, la région de Sarre-Union, soit 6800 km2. Le quart des pays lorrains et un tiers de ses habitants passent à l'Allemagne et devient "Reichsland". De grandes villes comme Thionville, Metz, Sarreguemines, Château-Salins, Sarrebourg et Strasbourg sont allemandes
1873-1876 ouverture de la ligne de chemin de fer Courcelles-sur-Nied-Courcelles-Chaussy-Boulay-Teterchen
1874 le Belge Solvay s'installe à Dombasle
1908 inauguration de la nouvelle gare de Metz
1914-1918 Première Guerre Mondiale; dès le mois d'août 1914, offensive française en Lorraine (qui échouera)
1916 "bataille de Verdun" (360000 morts ou blessés côté français, autant côté allemand)
1918 le Reichstag accorde l'autonomie à l'Alsace-Lorraine
1921 canonisation de Jeanne d'Arc
1930 début de la construction de la "ligne Maginot"
1939-1945 Deuxième Guerre Mondiale; dès le 1er septembre 1939, évacuation des Mosellans vers le département de la Vienne; la majorité d'entre eux reviendra en Moselle fin 1940
3 sept. 1939 mobilisation de 380000 hommes (la zone frontalière avec l'Allemagne, "zone rouge", avait été évacuée dès le 1er septembre au soir)
29 mai 1940 Bouzonville est prise par les Allemands
14 juin 1940 attaque générale de la ligne Maginot par la 1ère Armée allemande
15 juin 1940 les Allemands entrent à Bar-le-Duc et Verdun, totalement évacuées, le 18 à Nancy
juillet 1940 Hitler rétablit la frontière de 1871
août 1940 la Sarre et la Moselle (avec le Palatinat) deviennent le "Gau Westmark", avec Saarbrücken comme capitale, dirigé par le Gauleiter Josef Bürkel; 100000 personnes seront expulsées de 1940 à 1942 et la région germanisée de force
20 février 1941 création du "Reicharbeitsdienst (RAD)", le STO, service du travail devenu "obligatoire" en mai pour hommes et femmes de 17 à 25 ans (soit nés entre 1916 et 1924)
25 août 1942 les Mosellans de souche allemande ("Volksdeutsche") sont soumis au service militaire dans l'armée allemande. Pratiquement tous les Alsaciens et les Mosellans sont considérés comme Allemands (15% de la population lorraine, considérée cependant comme peu sûre, en sera expulsée). Les classes de naissance de 1920 à 1924 sont d'abord appelées puis en février 1943, les classes de naissance de 1914 à 1919. 100000 Alsaciens et 32000 Mosellans allaient devenir des "Malgré-nous", envoyés à 90% sur le front russe (et dont beaucoup ne reviendront jamais)
février 1945 libération de la Lorraine
1963 ralentissement de la production minière
1966-1984 divers "plans acier" mettent quasiment fin à la sidérurgie lorraine


Histoire du Barrois :
958 érection du comté héréditaire de Bar donné au duc de Haute-Lorraine Frédéric d'Ardennes
1034 Sophie apporte en dot le comté au seigneur de Pont-à-Mousson
1301 le "Barrois mouvant" (terres à l'ouest de la Meuse) est cédé à Philippe le Bel
1354 devient un duché
1415 le duc Edouard III de Bar meurt sans héritier
1431 les duché de Bar et de Lorraine sont réunis
1575 Henri III de France renonce au "Barrois mouvant"

 8 - Cas de SCHWERDORFF (avec Bourg-Esch, Cottendorff, Otzwiller, Grafenthal)




(Schwerdorff: auj. commune de Moselle (INSEE 57640), arrondissement de Boulay-Moselle, canton de Bouzonville, env. 500 habitants, à 2 km de la frontière allemande).
(Sveredorf (956), Svervedorf (1145), Swerdorff (1471), Swedorff (1485), Schuerdorff (1594), Sverdorf (1681), Schuwerdorff 1756), Schwerdrof (1790), Schwerdorff (1793), Scheverendorf (1801), Schwerdorff (1992). Schweerdroff en francique lorrain.)

Dépendait de l'ancienne province de Lorraine, dans la prévôté de Sierck avec le village de la seigneurie de Burg-Esch (Le seigneur était von Haen à partir de 1620. Il y reste un château du 18ème siècle, remanié plus tard -famille de Villers de 1726 à 1911-)
Cottendorff, Otzwiller et le moulin de Grafenthal dépendent aussi de Schwerdorff.

Situé à peu de distance de Schwerdorff, le village de Cottendorff (Kottendrof en francique lorrain) est une ancienne possession de l'abbaye bénédictine (fondée au 8ème siècle, dévastée au 15ème) puis de la chartreuse de Rettel, près de Sierck
Celle-ci, incendiée en 1552, fut reconstruite en 1730 avant d'être à nouveau démolie après la Révolution. C'est aujourd'hui un couvent de dominicaines.
Cottendorff fut complètement ruiné et dépeuplé (au moins jusqu'en 1681) par les Suédois protestants à l'époque de la Guerre de Trente Ans (1618-1648), et reconstruit vers 1700, repeuplé par... des Tyroliens. Il est alors une dépendance du seigneur de Mensberg (der Herr von Meinsberg) dont le château (appelé aussi château de Malbrough) est à Manderen.
Par le traité du 20 novembre 1815, le village passe à la Prusse, mais il est restitué à la France en 1829 et réuni à Schwerdorff par ordonnance royale du 7 octobre 1830.
Cottendorff dépend de la paroisse de Schwerdorff. C'est aujourd'hui un tout petit hameau de 14 maisons et étables (sans église ni... café) à 1,5 km de Schwerdorff et à... 750 mètres de l'actuelle frontière avec l'Allemagne.

Schwerdorff est jumelé avec Oyré (86) et Oberesch (Sarre). Un Pierre Divo (cousin) en a été maire entre mars 1995 et mars 2001.

 9 - Un bref aperçu du BANAT




Le Banat "historique" était une région à cheval sur l'ouest de la Roumanie (région de Timisoara) et le nord de la Serbie essentiellement, avec aussi un peu le sud de la Hongrie.

Région conquise sur les Ottomans au 18ème siècle et annexée par les Habsbourg.
Région de marais à côté du Danube, elle est asséchée et mise en valeur par de très nombreux Lorrains, Alsaciens, Badois, Souabes et Hongrois qui viennent s'y installer.
Des DIWO en feront partie ! Essentiellement de langue allemande, certains francophones arrivant du Luxembourg seront appelés les "Français du Banat" .
Beaucoup de "villages lorrains" ont ainsi été fondés au Banat, les principaux ayant été Saint-Hubert, Charleville, Seultour et Mercydorf.
C'est ici aussi que les déformations du patronyme ont été les plus fortes (outre Divo/Diwo, on trouvera Bitto,Dibbo,Dibo,Dipo...!).

Selon les données du recensement fait par les Habsbourg en 1774, la population du Banat était composée de :
220 000 Roumains ;
100 000 Serbes et Grecs ;
53 000 Allemands ;
2 400 Bulgares et Hongrois ;
340 Juifs.

Une éphémère "république du Banat" a existé 15 jours du 1er au 15 novembre 1918.


Après 1918 puis au traité de Trianon de 1920 le territoire du Banat est partagé entre:
les départements roumains de Timis, Arad et de Caras-Severin,
la province autonome serbe de Voïvodine et le district serbe de Belgrade,
et le comitat hongrois de Csongrád (ville de Szeged). (les Allemands avaient proposé -sans succès- une république de Banatie).


Sur les 400000 Banatais d'origine plus ou moins germanique, on peut penser que quasiment tous avaienr regagné leur patrie d'origine à la fin du 20ème siècle.


Les grandes villes du Banat sont
en Roumanie :
Timisoara (327000 hab.),
Arad (173000),
Resita (84000),
Lugoj (45000),
Caransebes (28000) ;
et en Serbie :
Zrenjanin (80000),
Pancevo (76000),
Kikinda (42000),
Vrsac (36000).


lire : http://fr.wikipedia.org/wiki/Allemands_du_Banat

Des centaines d'articles existent sur le sujet ! (essentiellement en allemand ou en anglais, plus rares en français)

 10 - Mes origines PATERNELLES en détail

 10.1 - Mes "branches" paternelles NEAU(NAUD) et TEXIER


Mon patronyme fait évidemment partie des quelques patronymes dont j'ai tenté de relever l'existence et la descendance de façon exhaustive depuis mes plus lointains ancêtres porteurs du nom.
Je suis à priori 4 fois Naud/Neau (4 branches vendéennes, en principe distinctes) :une démarrant du SOSA 2859 (de Nesmy) vers 1642une démarrant du SOSA 1533 (de Grues) vers 1682une démarrant du SOSA 1272 (jusq. SOSA 159) (du Poiroux) vers 1649une démarrant du SOSA 512 (jusq. SOSA 1 -moi-) (de Saint-Benoist-sur-Mer) vers 1675.

Mon patronyme actuel NAUD n'ayant a priori conservé cette orthographe définitive qu'à partir de 1835 environ !
Il n'est pas sans un certain humour (ou tristesse, au choix) de penser qu'à défaut de descendance (moi et mon frère, mon père n'ayant aussi eu que des soeurs), nous faisons éteindre le nom !!


Ma branche TEXIER (TESSIER) serait originaire de Vendée (Les Magnils-Reigniers, Saint-Denis-du-Payré, Saint-Benoist-sur-Mer).

 10.2 - Mes "branches" paternelles REINGEARD et PELLOQUIN

 10.3 - Mes "branches" paternelles GUILLOTON et POTIER

 10.4 - Ma "branche" paternelle LOUÉ

 10.5 - Mes "branches" paternelles BILLÉ ET BONNIN

 10.6 - Mes "branches" paternelles ROY et BROSSEAU

 10.7 - Mes "branches" paternelles MARTINEAU et ORIZET

Ma branche ORIZET, une des rares non vendéennes, serait originaire peut-être de Saint-Bonnet-le-Courreau, dans la Loire. Le patronyme y était très courant, autant avec l'orthographe ORIZET que HORIZET.
Paradoxalement il y aurait aujourd'hui plus de ORIZET en Vendée que dans la Loire !


Anecdote : "Au sud-ouest de St-Bonnet se trouve le champ de la Claie, un bois de 82 hectares de pins sylvestres, qui appartenait à divers habitants de la commune depuis le 15è siècle au moins... Le 4 avril 1430, un sieur Jean HORIZET obtint par ruse de la Duchesse de Berry un titre d'achat de cette forêt. Cet homme fourbe et rapace usa de stratagème pour obtenir à vil prix cette concession : il prétexta que les usufruitiers pourraient de dispenser facilement de jouir de ces pâturages. Ces derniers, irrités, présentèrent une requête à la Comtesse du Forez afin de rentrer dans leur propriété. Marie de Berry délégua un commissaire à terriers pour vérifier les faits allégués de part et d'autre. Ce dernier s'étant transporté sur les lieux du litige, reconnut la fourberie et l'imposture du sieur HORIZET. Non contente de rendre justice à ses vassaux, Marie de Berry (1367-1434), duchesse du Bourbonnais et d'Auvergne (*), donna alors, par acte du 29 octobre 1432, la libre jouissance et possession de cette forêt aux pauvres habitants de quelques villages, dont les représentants, au nombre de 16, avaient imploré sa protection. Le bois dut essentiellement servir aux pâturages. En 1842, le champ de la Claie sera soumis au régime forestier et l'entrée des bois interdite aux bestiaux. On y trouve encore de... succulentes morilles, paraît-il !" (*) fille du Duc de Berry et 3è épouse (le 24.06.1400) de Jean 1er de Bourbon et d'Auvergne (1381-1434), comte de Clermont, puis Duc de Bourbon en 1410. Les célèbres "Très Riches Heures du Duc de Berry" sont une chronique des faits princiers autour du Duc de Berry et de sa famille.

 10.8 - Mes "branches" paternelles LEFORT et BOUHÉ

 11 - Mes origines MATERNELLES en détail

 11.1 - Mes "branches" maternelles MADRE et LEGRAND




Patronyme de ma mère, il fait donc partie des quelques patronymes dont j'ai tenté de relever l'existence et la descendance de façon exhaustive depuis mes plus lointains ancêtres porteurs du nom.

On ne trouve ce patronyme quasiment que dans le Loiret.
S'il est à peu près certain que TOUS les MADRE originaires d' Aschères-le-Marché, de Bazoches-les-Gallerandes, de Neuville-aux-Bois, de Chilleurs-aux-Bois, de Courcy-aux-Loges, d' Escrennes et de Vrigny me sont apparentés, d'une façon plus globale probablement que tous les Madre du Loiret le soient également !


Du coup j'ai environ un bon millier de MADRE recensés et apparentés... !
Mais pour une étude plus exhaustive sur les MADRE français, voir sous l'identifiant madre4575

Attention, ne sont certifiées pour le moment que celles qui sont marquées comme telles, toutes les autres données seront progressivement vérifiées...


.../...

 11.2 - Mes "branches" maternelles BEL et DAUTEL

 11.3 - Mes "branches" maternelles RAFHAY et COUNOTTE

 11.4 - Mes "branches" maternelles COHENDET et LORANGE

 11.5 - Mes "branches" maternelles DIVO/DIWO et ISSLER


Patronyme (DIWO) de naissance de ma grand-mère maternelle (SOSA #7), il est assez difficile de déterminer avec précision ses origines géographiques ! (probablement à cheval sur la frontière actuelle franco-allemande, Moselle / Sarre), possiblement de Cottendorff/Schwerdorff (Moselle)

En 1707, Cottendorff dépend de la paroisse de Schwerdorff (Moselle). Il est situé à 2 lieues de Ihn en Allemagne, à 4 lieues de Saarlouis et de Sierck-lès-Bains.

Au moins 5 DIVO habitent encore aujourd'hui à Schwerdorff.

Ma branche DIWO a probablement été naturalisée française en 1889 ou 1890.

On a rencontré jusqu'à 34 variantes orthographiques de ce patronyme :Bitto,De Vau,De Vaux,De Veau,De Veaux,DesVeau,Devaut,Devaux,Devoe,Devois,Devot,Dibault,Dibo,Divaulx,Divaux,Diveau,Divo,Divois,Divoo,Divot,Divou,Divvo,Diwo,Diwot,Du Vau,Du Veau,Duveau,Duveaux,Thibeault,Thiebold,Tibault,Tibo,Tibot,Vau,..
Il semble que les deux plus résistantes ont été Diwo et Divo encore aujourd'hui.

Bien qu'à lépoque ils sachent évidemment peu lire et écrire, on semble assister à la dérive Devois -> Devot -> Divo !!
Beaucoup, nés à Fürweiler, étaient en fait baptisés en l'église de Schwerdorff.

Dans les écritures anciennes (aussi bien allemande que française) et dans les signatures, il est assez difficile de distinguer le V du W. Mais à l'époque moderne les deux orthographes DIVO et DIWO existent, même si elles viennent probablement d'une souche commune.

A notre époque, il subsiste essentiellement deux orthographes DIWO et DIVO. On peut dire grossièrement que du côté alémanique on a DIWO et du côté français DIVO (mais pas tout à fait vrai). En France, 30% sont des DIWO et 70% des DIVO... (De toute façon, au sein d'une même famille, on a vu les deux transformations Diwo->Divo et Divo->Diwo). En France, des DIWO se sont vus "contraints" de devenir DIVO après 1918, avant, pour certains de redevenir DIWO dans les années 1950. Sachant qu'ils sont tous apparentés, il va se poser le problème de choisir sous quelle orthographe ils doivent être saisis sous Généanet... (problème récurrent pas facile). Le problème se pose aussi avec les prénoms (Johann ou Jean ?, Peter ou Pierre ?), même s'il est moins grave... Je n'exclue pas de ne pas avoir parfois enregistré sous l'orthographe la plus adéquate.
Ma grand-mère, née en France, est une DIWO.

J'ai probablement étudié ce patronyme plus profondément que d'autres car il avait aussi déjà été étudié par quelques uns et nous avons mis nos trouvailles en commun !


Ce patronyme a été beaucoup étudié par un cousin allemand Georg DIWO (voir le paragraphe qui lui est consacré), par un cousin français Rémy Divo, par Daniel Jenner (danielj23) et par moi-même (avons échangé nos informations). Outre la France et l'Allemagne, ce patronyme a probablement voyagé (avec des déformations), au Banat (Roumanie), aux USA etc...


Si probablement tous les Divo/Diwo de France et de Navarre (plus exactement de France et d'Allemagne) sont tous en cousinage, il peut être délicat de le "prouver" ! J'espère ne pas avoir été trop faux sur les noms des communes allemandes (il existe, comme chez nous, de nombreuses homonymies).

Tous ces aïeux et cousins avec des fratries parfois moitié françaises et moitié allemandes (comme souvent chez les Alsaciens-Lorrains) ont "évidemment" beaucoup souffert lors des deux guerres mondiales. Certains d'entre eux ont fait partie des "Malgré-Nous" (cf http://fr.wikipedia.org/wiki/Malgr%C3%A9-nous ).


A noter qu'aux USA, à cause de la prononciation, DIWO/DIVO est devenu DEVOE et DIBO devenu DEBO !


Pour le moment, j'ai 1202 DIWO, 1014 DIVO, ..., soit des DIWO sur 10 générations environ.


J'ai aussi au moins 14 mariages d'un homme DIVO/DIWO avec une femme DIVO/DIWO... !!

11.5.1 - Georg DIWO (1918-2016), un généalogiste d'exception !



Georg DIWO (fils Diwo/Jochum), avec qui je suis rentré en contact pour la 1ère fois en 1991, était déjà, malgré son grand âge, un généalogiste passionné. Je l'ai rencontré ensuite 3 ou 4 fois chez lui à Ibbenbüren, près d'Osnabrück. Malgré nos problèmes de langue (il ne parlait pas français, moi assez moyennement l'allemand), je garde un merveilleux souvenir de l'hospitalité de Georg et Ute.


Né en "Alsace-Lorraine" en 1918, alors occupée et allemande, Georg, ses parents, frères et soeurs, sont expulsés de Lorraine en 1920 après le retour de celle-ci à la France.

Leur nouveau domicile fut la région alors très pauvre de l'ouest du Palatinat (Liebsthal,Steinbach). A 6 ans, alors que la Sarre était séparée, il fut placé chez des parents à Großrosseln. Lors du retour de la Sarre au 3ème Reich, il était interne à Speyer et à Menden en Westphalie, échappant ainsi aux jeunesses hitlériennes.
Georg passe son baccalauréat à Menden et commence immédiatement à travailler pour le Reich.

Il fit son service militaire en 1939 mais pas sur le front occidental, à cause de son origine lorraine !

Il fut successivement envoyé en Norvège du Nord (1940), fit l'école de guerre à Dresde (1942) d'où il sort officier. Il est muté dans les troupes aéroportées (Suez, Crète, Balkans,...).
A la fin de la guerre, il fut déporté et captif pendant 5 ans dans les mines de charbon du Caucase russe, jusqu'en... 1950 !


Rentré tardivement en Allemagne (à Heiligenwald), d'abord malade et sans travail. Se marie en 1952.
Il entra dès 1953 dans le domaine hospitalier des mineurs puis, après de nombreux examens, devint inspecteur en 1959.
De 1961 à 1981, il fut directeur administratif d'hôpital à Ibbenbüren (où il a résidé), en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, près d'Osnabrück et Münster.


Il fut l'auteur d'un remarquable ouvrage sur la généalogie de sa branche (de 270 pages) :

"300 Jahre FAMILIE DIWO : Ursprung in Cottendorf,Fürweiler und Diersdorfer-Hof" plusieurs fois mis à jour (en collaboration, 1993,1994,1999) et dont Georg avait la grande gentillesse de m'en faire parvenir un exemplaire. Il a aussi été déposé aux Archives de Moselle (57).

11.5.2 - Jean DIWO (1914-2011), romancier du "Faubourg"




Fils Diwo/Piat, Jean Marcel DIWO était né le 27 décembre 1914 au "faubourg Saint-Antoine" à Paris-11ème, fils d'un sculpteur sur bois et menuisier d'art et d'une caissière-comptable. Il est décédé à 96 ans. Jean avait deux frères plus âgés, André et René.

Je suis le cousin au 7ème degré de Jean (ses grands-parents étaient aussi mes quadri-aïeux) ; j'ai fait sa connaissance en juin 1988 et suis resté en contact avec Jean qui me faisait l'amitié de toujours m'envoyer ses romans dédicacés à leur parution (toujours succès littéraires) !

Licencié es-lettres, il a d'abord été instituteur, puis journaliste pigiste à "Paris Soir" (1936-1939). Prisonnier de guerre (arrêté à Seclin en mai 1940) à Kaisersteinbruch en Autriche (stalag XVII-A) pendant 4 ans. Impresario puis chef des informations au "Parisien Libéré" (1945-1955), chef du service des reportages couleurs et grand reporter à "Paris Match" (1955-1959), fondateur puis directeur de "Télé 7 Jours" (1960-1980) et administrateur de sociétés. Il commence à écrire vers 40 ans, mais c'est à 70 ans, en quittant la presse qu'il devient écrivain romancier à succès (ses ouvrages "historiques" et romancés sont très appréciés). Il est l'auteur d'environ 25 ouvrages.

Jean Diwo est le père de François Diwo (son unique enfant), journaliste. Il a fait partie de l'équipe de l'émission de télévision "Les Visiteurs du mercredi" et animé des émissions sur Europe 1. Il est le directeur de "Télé 7 Jeux".

.../... (extrait d'un article fin 2006 /internet/) :
A plus de 90 ans, Jean DIWO est solide comme un chêne, avec une extraordinaire vivacité intellectuelle, une élocution claire, posée. Seule l'ouïe semble un peu à la peine...
Le secret de cette longévité, hormis un capital génétique probablement favorable ? L'écriture, tout simplement. Non pas celle du jeune journaliste sportif qui a fait ses classes à Paris-Soir pour se payer ses études de lettres modernes à la Sorbonne dans les années 1930, mais celle de l'écrivain, révélé sur le tard, déjà retraité, après vingt ans de bons et loyaux services comme directeur de "Télé 7 Jours".
Son épouse Jacqueline décède en 1980. Il souffre d'un gros passage à vide. Il écrit d'abord un ouvrage sur l'histoire de la brasserie Lipp. La critique applaudit, Jean Diwo relève la tête. ½Les livres m'ont sauvé, ils m'ont offert une deuxième vie.» Car le succès ne s'est pas fait attendre... ½S'il n'avait pas été au rendez-vous, je n'aurais pas continué», reconnaît l'auteur des "Dames du Faubourg", cette trilogie historique retraçant la vie du faubourg Saint-Antoine depuis Louis XI, qu'il a entamée vers 1985, et qui s'est vendue à plus d'un million d'exemplaires.
½J'ai été bluffé», confie son fils unique, François Diwo, 51 ans, célèbre animateur d'Europe 1 autrefois et journaliste à "Télé 7 Jeux". Tous ses autres romans seront des succès; ½ Mes lecteurs disent souvent que ce qu'ils aiment dans mes livres, c'est de pouvoir s'instruire en se divertissant », explique Jean Diwo. Voilà bien la botte secrète de ce vieux monsieur affable, pétillant, d'une érudition impressionnante, qui doit beaucoup à sa captivité pendant toute la Seconde Guerre mondiale. ½J'ai lu, je n'avais que ça à faire.» ½Je n'ai jamais intéressé les critiques», reconnaît-il sans amertume. Passe encore d'être entré à Paris-Match en 1954 comme grand reporter et d'être devenu le responsable des seize pages couleurs consacrées aux sujets culturels. Mais avoir créé "Télé 7 Jours" en 1962 et piloté si longtemps un hebdomadaire qui se vendait jusqu'à 3 millions d'exemplaires, ça ne pardonne pas...
Nostalgique, Jean Diwo ? Pas du tout. Juste l'envie de partager ses souvenirs, de ressusciter ce père sculpteur sur bois, ½fine lame» et forte tête, collectionneur fantasque, familier d'Anatole France et de Baudelaire. ½Je lui avais promis d'écrire quelque chose sur le faubourg Saint-Antoine de cette époque car le quartier a commencé à décliner dans les années 1930. Aujourd'hui, les bobos transforment les ateliers en duplex. Mais certains bistrots sont toujours là.» Et ses "Dames du faubourg" se vendent toujours. Que demander de plus?
½Jean est un homme heureux en toutes circonstances», témoigne sa compagne depuis vingt ans, Irène Karsenty, 62 ans. C'est aussi un homme d'une pudeur inattendue, que l'on imaginait prompt à dérouler le fil d'une vie bien remplie et qui s'avère presque taiseux, jamais pesant. On découvre donc par hasard que Marc Chagall et Salvador Dalí furent ses amis, qu'il a bien connu Frédéric Dard et travaillé avec Doisneau au Parisien libéré, juste après la guerre...
Serein, Jean Diwo ne la ramène pas, alors qu'il aurait toutes les raisons de le faire. Ses livres ne sont jamais négatifs ni vulgaires. Lui-même avoue qu'il ne sait pas écrire de drames. Thierry Billard, son éditeur chez Flammarion : ½C'est la première fois que je travaille avec lui et j'étais un peu impressionné face à ce grand monsieur. Or il est d'une courtoisie exquise, il ne se braque jamais et accepte volontiers les suggestions. En plus, Jean Diwo sait faire bonne chère et vous reçoit magnifiquement !» Ce n'est pas pour rien qu'il a cosigné, en 1984, "Le livre du cochon" avec Irène Karsenty, elle-même directrice de la revue "Cuisine et vins de France"!
½Je suis un cas, j'ai eu une enfance des plus heureuses et j'ai commencé à écrire ce livre ("249, faubourg Saint-Antoine") quand mes collègues racontaient plutôt leur passé d'enfant battu ou brimé... Moi je trouve la vie formidable, même si l'époque actuelle est complètement folle.» Ce qui ne l'empêche pas d'en être, à en juger par le Macintosh et l'iPod flambant neufs qui trônent sur son bureau, dans le vaste appartement qu'il occupe de longue date quai Louis-Blériot, dans le XVIe arrondissement de Paris. François confirme: ½Mon père a été l'un des premiers Français à avoir l'électricité et aujourd'hui il surfe sur Internet!»
Jean Diwo n'en regrette pas moins de ne plus pouvoir fréquenter les bibliothèques comme avant. ½Mais je continue d'acheter des livres anciens, l'histoire me fascine toujours autant et je préfère lire utile.» Très discipliné, l'auteur des "Violons du roi", un roman passionnant sur les luthiers de Stradivarius, se consacre à l'écriture chaque jour de 15h30 à 18h30. ½Jean a vraiment un talent impressionnant: il part sur un sujet sans aucun plan et il improvise», rapporte Irène Karsenty. ½Ecrivain, c'est un autre métier», insiste cependant l'ex-journaliste. Un métier qu'il pratique désormais en artisan accompli. En artiste aussi..." .../...


Il a écrit :
- "Hôtel recommandé" (1954,Fayard)
- "De briques et de brocs" (1956,Fayard) - avec Jacqueline Michel -
- "Drôles de numéros" (1958,Fayard) - avec Jacqueline Michel -
- "Henry Clews" (1959,Ed.d'art J.Forêt)
- "Si vous avez manqué le début" (1976,Albin Michel) , feuilleton sur la télévision et ses héros, sur la vie publique et privée de la presse
- "Chez Lipp" (1981,Denoël)
- "Le livre du cochon: la vie de cochon en 21 siècles d'histoire et 165 recettes de cuisine" (1984,Philippe Lebaud) - avec Irène Karsenty -
- "Les dames du faubourg (tome 1)" (1984,Denoël)
- "Les dames du faubourg (tome 2) :Le lit d'acajou" (1986,Denoël)
- "Rétro-rimes: poèmes" (1987,Denoël)
- "Les dames du faubourg (tome 3 : Le génie de la Bastille" (1988,Denoël) Ces 3 volumes, édités chacun à plus de 200000 exemplaires, vont faire le succès de l'auteur et de ses "romans historiques", histoire du milieu des ébénistes du faubourg St-Antoine, qui débute au 15è siècle et s'achève à l'apparition des premières machines à bois au Second Empire (à la mémoire de son père).
- "Les violons du Roi" (1990,Denoël), histoire de la famille de luthiers italiens qui, aux 17è et 18è siècles, fabriquèrent pour les plus grands violonistes les célèbres Stradivarius.
- "Au temps où la Joconde parlait" (1992,Flammarion), pendant la Renaissance italienne, un jeune peintre part de Naples à dos de mulet pour aller chercher jusqu'à Bruges en Belgique le secret de la peinture à l'huile que vient d'inventer le peintre flamand Van Eyck.
- "L'Empereur" (1994,Flammarion), l'ascension prodigieuse d'un magnat de la publicité et de la presse
- "Les dîners de Calpurnia" (1996,Flammarion), péplum sur la vie des Empereurs romains, du poète Martial, du philosophe Sénèque...
- "La fontainière du Roy" (1997,Flammarion), histoire de la construction du parc du Château de Versailles et des coulisses de la vie à la cour de Louis XIV.
- "Les ombrelles de Versailles" (1999,Flammarion), le règne de Louis XIV à Versailles.
- "Les chevaux de Saint-Marc" (2000,Flammarion)
- "Le printemps des cathédrales" (2002,Flammarion),histoire de la construction des cathédrales
- "Demoiselles des lumières" (2004,Fayard)
- "La chevauchée du Flamand" (2005,Fayard)
- "249, faubourg Saint-Antoine" (2006,Flammarion), très proche d'une biographie (de sa naissance jusqu'à ses 18 ans)
- "Moi, Milanollo, fils de Stradivarius" (2007,Flammarion)
-"Le Jeune Homme en culotte de golf" (2008,Flammarion), la "suite" plus ou moins autobiographique du "249,..."
-"La Calèche" (2010,Flammarion), son dernier roman

11.5.3 - Albert DIWO/DIVO (1895-1966) (biographie sportive)


(cousin au 12ème degré de l'auteur)

24 janvier 1895 : naissance à Paris (fils Diwo/Dodler) 6ème des 9 enfants d'un père ébéniste et vernisseur et d'une mère brodeuse sur gants.

Albert DIVO (né DIWO) a débuté comme apprenti mécanicien automobile avant la première guerre mondiale (aussi, semble-t'il, comme mécanicien lors de courses de bateaux à moteur à Monte-Carlo...).

Il devient aviateur puis pilote automobile lors de la première guerre mondiale et "court" dès 1919 pour la firme Sunbeam (du groupe Sunbeam-Talbot-Darracq), puis pour Talbot en tant que mécanicien de René THOMAS avant de le remplacer comme pilote.En 1924, il rejoint Delage, retourne chez Talbot en 1926, puis à nouveau Delage en 1927, Bugatti de 1928 à 1932, puis Delahaye et enfin à nouveau Talbot.
Il était de constitution robuste ("sturdy frame"), d'un tempérament joyeux ("cheerful countenance"), solide, carré, excessivement modeste, mais d'autres le diront... de caractère pas très facile !
Il était connu pour porter (déjà) sa casquette à l'envers, la visière à l'arrière !

Avant d'entamer sa carrière, quelques dates-clés du monde automobile de course :
La 1ère course automobile fut un Paris-Rouen en 1894.
La 1ère course de vitesse pure aurait été le premier kilomètre de ligne droite chronométré à Aschères (France) le 18 décembre 1898 à... 63 km/h. (les 100 km/h seront dépassés dans les mois qui suivirent, les premiers 100 miles/h en 1904).
Le 1er Grand Prix de France (alors appelé de l'ACF) est créé en 1906, ainsi que la "Targa Florio" (rallye de Sicile).
Les "500 miles d'Indianapolis" sont créés en 1911 (le Grand Prix d'Europe en 1923 comme les "24 heures du Mans")
Le circuit de Montlhéry (autodrome de Linas, circuit de 12,5 km) est construit en 1924 et inauguré le 26 juillet 1925.

1922
Il est 2ème au "Tourist Trophy" de l'Île de Man sur Talbot-Darracq, classe 1,5 L, 6 tours (364,5 km) sur un circuit de 37 miles 3/4, en 4h17m38s (vitesse 84,89 km/h), sous une pluie battante et à 3 minutes derrière le vainqueur Sir Algernon Lee Guinness (sur une voiture identique), et à 20 minutes devant le 3ème sur Bugatti.
C'est sa première course "importante".
Il est classé 1er de la 2ème catégorie des voitures de tourisme (1401 à 1500 cm3) du "Concours de côtes du Mont-Ventoux", le 6 août, sur Talbot. Il établit un record à 43,872 km/h de moyenne !
(la course de côtes du Mont-Ventoux était un parcours vauclusien de 21,600 km avec un départ à 296m d'altitude et une arrivée à 1895m (rampes de 7,5% en moyenne).
Course réputée comme très dure, elle fut courue de 1902 à 1976.)

1923
Vainqueur de la "Coupe des Voiturettes" au Mans pour Talbot.
Vainqueur du "Penya Rhin" à Barcelone pour Talbot.
2ème au "Grand Prix de l'Automobile Club de France -ACF-", le 2 juillet à Tours, sur Sunbeam. Il arrive derrière la "vedette" Sir Henry Seegrave... Certains diront qu'il l'a laissé gagner...
(Sunbeam avait été créée vers 1897 à Wolverhampton (jusqu'en 1982) et fut allié de Talbot et Lotus.
C'est une marque qui a marqué le point de départ du sport automobile britannique, où elle gagne en course dès 1912. Plusieurs coureurs français en feront la renommée entre 1912 et 1927, dont Albert DIVO).
2ème au "Mont-Ventoux" au général, le 19 août, mais 1er de la 2ème catégorie (de 1101 à 1500 cm3) sur Talbot 1500 cm3. Il établit un record à 65,954 km/h de moyenne.
Vainqueur du "Grand Prix d'Espagne" à Sitgès le 28 octobre, sur Sunbeam, 300 tours d'un circuit de 2 km, vitesse 156 km/h. Ce circuit, inauguré par le Roi Alphonse, près de Barcelone, n'aura pas de succès car mal conçu.

1924
2ème au "Grand Prix de l'ACF / Grand Prix d'Europe" le 3 août à Lyon sur Delage V12/2LCV (circuit de 23,145 km)
(Delage fut créée vers 1905 à Courbevoie (jusqu'en 1935), puis absorbé par Delahaye)
4ème au "Grand Prix d'Espagne" à San Sebastian, sur Delage.
Vainqueur du "Mont-Ventoux" au général, le 7 septembre, et 1er de la 7ème catégorie (plus de 5000 cm3), sur Delage 6cyl. Il établit encore un nouveau record à 70,832 km/h de moyenne.
Il court aussi (souvent avec succès) les courses de côtes de La Turbie et de Gaillon.

1925
Il participe au 1er "Grand Prix de Belgique / Grand Prix d'Europe" à Spa-Francorchamps (circuit de 14,2 km), sur Delage V12/2LCV.
Vainqueur "en duo" avec Robert BENOIST du "Grand Prix de l'ACF" à Montlhéry sur Delage (moyenne de 112 km/h). C'était l'inauguration (le 17 mai) du nouvel autodrome (où le célèbre pilote italien Antonio Ascari d'Alfa-Roméo trouvera la mort cette même année).
Vainqueur du 2ème "Grand Prix d'Espagne" à San Sebastian/Lasarte sur Delage, circuit de 17,315 km, vitesse 122,95 km/h.
Vainqueur du "Mont-Ventoux" au général le 9 août, et 1er de la 6ème catégorie (de 3001 à 8000 cm3), sur Delage Torpille 5,1L . Il établit un nouvau record à 77,357 km/h de moyenne.

1926
Il participe au 1er "Grand Prix d'Angleterre" à Brooklands (formule 1,5 L) sur Talbot-Darracq, à 120,15 km/h de moyenne, mais abandonnera.
(en 1926, Bugatti remporte sept Grand Prix plus la Targa Florio, et est sacré "champion du monde)
Il bat un record de vitesse toutes catégories (78,70 mph) à la course de côtes de Gaillon sur Sunbeam-Talbot 4L V12, entre Vernon et Rouen.
Il court à Miramas sur Talbot

1927
Il participe au "Grand Prix de l'ACF" à Montlhéry sur Talbot.
Il participe au "Grand Prix d'Espagne" à San Sebastian sur Delage.
3ème au "Grand Prix d'Angleterre" à Brooklands, sur Delage (en 3h52m20s, à 3 minutes du 1er et à 15 minutes devant le 4ème).
A la fin de la saison, Talbot et Delage arrêtent la compétition. Albert DIVO passe chez Bugatti.
(La firme Bugatti fut fondée par Ettore Bugatti en 1910 à Molsheim (Bas-Rhin). De 1910 à 1940, il y sera fabriqué environ 7800 voitures).

1928
Vainqueur de la "Targa Florio" sur Bugatti, à 73,4 km/h. Il y affronte la première femme-pilote, la Tchèque Elisabeth Junek qui fit grande impression aussi sur Bugatti.
Il participe au "Grand Prix d'Espagne" à San Sebastian, sur Bugatti.
Il participe au "Grand Prix de l'ACF" à Comminges, sur Bugatti (à confirmer).
Il fait officiellement modifier son nom de DIWO en DIVO.

1929
Vainqueur de la "Targa Florio" sur Bugatti 35B (8 cyl,2262cm3,130 CV), 74,4 km/h de moyenne.
4ème (pour la consommation) au "Grand Prix de l'ACF" sur le circuit du Mans.
Il participe au "Tourist Trophy" en Ulster, sur Bugatti 43.

1930
3ème au "Grand Prix d'Europe" à Spa, sur Bugatti.
Il participe, en mai, à la "Targa Florio" sur Bugatti. (Trompé par l'écho, Albert DIVO se croit suivi de très près, il se retourne et en une fraction de seconde, heurte le parapet d'un pont et brise une de ses roues.)

1931
Il participe aux 9èmes "24 Heures du Mans" les 13-14 juin (26 voitures au départ, 5 nations, 14 marques et... 6 voitures à l'arrivée)
Albert DIVO court avec Guy BOURIAT sur la Bugatti 50 n.5 (8 cyl,4972cm3+compresseur).Il doit abandonner au 26ème tour , car Buggati décide de retirer ses voitures après un grave accident. Le vainqueur sera Alfa-Roméo.
Il participe au "Grand Prix de l'ACF" à Montlhéry (en duo avec BOURILLAT) sur Bugatti 51 (course de 10 heures).
2ème au général du "Mont-Ventoux" le 30 août, et 1er de la 4ème catégorie (de 2001 à 3000 cm3), sur Bugatti 35B? ou 51?, 8cyl. Il établit un record à 80;580 km/h de moyenne.

1932
Il participe au "Grand Prix de l'ACF" à Reims sur Bugatti 54 (8 cyl,4972cm3).
2ème au général du "Mont-Ventoux" le 4 septembre, et 1er de la 5ème catégorie (plus de 3000 cm3), sur Bugatti 53 4,9L. Il établit un record à 84,429 km/h de moyenne.

1933
Il déclare forfait le 3 septembre au "Mont-Ventoux" sur Bugatti 4,9L (incidents mécaniques).

1935
6ème au 500 miles de Brooklands sur la Hotchkiss bleue n.26 (vitesse 106,68 mph)

1936
4ème à Marseille sur Delahaye.
Il participe au "Grand Prix de l'ACF" à Montlhéry.

1937
3ème au "Grand Prix de l'ACF" à Montlhéry sur Talbot-Lago (qui gagne les 3 premières places).
(Talbot-Lago a été le successeur de Talbot-Darracq à Suresnes en 1936, jusqu'à 1959, racheté par Simca).
2ème au "Grand Prix de la Marne" sur Talbot.
Albert DIVO conduit la T150C n.82930 à Pau, puis la n.82935

1938
Il participe aux 15èmes "24 Heures du Mans" les 18-19 juin (42 voitures au départ, 4 nations, 15 marques, et... 15 voitures à l'arrivée). Albert DIVO (avec Gianfranco COMOTTI) court sur la Delahaye 145 n.2 (12 cyl en V,4495cm3), mais abandonne au 7ème tour pour un problème de boîte de vitesses. Le vainqueur sera une autre Delahaye.
(Delahaye fut créée vers 1894, jusqu'en 1954 , absorbé par Hotchkiss)
Il participe aux "12 Heures de Paris" sur Delahaye 145.
Il participe au "Grand Prix de l'ACF" à Reims (avec René DREYFUS) sur Delahaye 145 V12, mais Delahaye déclare forfait...

1939
Albert DIVO "raccroche" après vingt ans de compétition. Il reste un temps commissaire technique et sportif à Montlhéry et à Reims.
Il travaillera pendant la seconde guerre mondiale pour la firme de camions Latil.

1948
Associé à Henri TRILLAUD, il fonde un garage à Paris-13è (jusqu'en 1952).

1949
A 54 ans, il est vainqueur de l'épreuve du km lancé à Bordeaux sur la Talbot spéciale n.90111.


19 septembre 1966 décès à Morsang-sur-Orge (Essonne).

(date à trouver : il bat le record du monde du km lancé à Arpajon sur Talbot 1500 avec 208,8 km/h)

Remerciements à Georg DIWO, Mr R. Neil Eason Gibson "technical ans historic executive" du Royal Automobile Club (RAC), Motor Sports Association,Ltd (England), à Mr Anthony S. Heal de Beaconsfield (England), à M. Peter Hull "librarian" du "Vintage Sports-Car Club Ltd (VSCC)" de Newbury (England), à M. Hervé Coatalen de Combrit, M. Dominique Dupont de La Chapelle-sur-Oreuse, M. Maurice Louche d'Alleins,...

Bibliographie:

"Mont Ventoux : 75 ans de sports mécaniques 1902-1976"
par Mauriche Louche - Ed. Maurice Louche -1984-

"1895-1995 un siècle de grands pilotes français (3 tomes)
tome1 : A-E (Alesi-Etancelin)
tome3 : R-Z (Ragnotti-Wollek)
par Maurice Louche - Ed. Maurice Louche -1995-

"Les Grands Prix de Provence et de Marseille"
par Maurice Louche - Ed. Maurice Louche -1998-

 11.6 - Mes "branches" maternelles PATTIER et GRISON

Ma "branche" PATTIER est en principe originaire de la Mayenne (Marcillé-la-Ville, Grazay) avant d'émigrer vers la Sarthe (Chemiré-en-Charnie, Amné).

Plusieurs difficultés avec ce patronyme qu'on peut retrouver sous 3 orthographes : Patier,Pattier,Pathier. En principe la mienne est Pattier.
Il existe aussi beaucoup de Pottier (avec souvent la difficulté de distinguer le "a" du "o" !).
Cette branche suscite un certain intérêt dans la famille car il y serait attaché une rumeur d'un "Comte Pattier de la Foncière", qui aurait eu un "château" en "Bretagne" (qui aurait brûlé). Ce même Comte, dépensier, aurait "vendu" son titre et... "épousé sa bonne (?) "... Hélas, rien, absolument rien à ce jour n'a permis de le trouver.... !!

A défaut d'avoir trouvé le Comte, j'ai trouvé un bagnard "déporté de la Commune" !




Ma "branche" GRISON est en principe originaire de la Vienne (Sossais) avant d'émigrer vers l'Indre-et-Loire (Richelieu), puis la Gironde (Bordeaux), puis la Sarthe (Amné).
On trouve aléatoirement l'orthographe Grison ou Grizon.

 11.7 - Mes "branches" maternelles CHARTON et SAVIGNAT

 11.8 - Mes "branches" maternelles CRUCHTEM et MÜLLER

 12 - Quelques dates de l' HISTOIRE du... MONDE (à venir)



.../...

15 avril 1736 : Théodore Ier se fait proclamer roi de Corse (pour 8 mois).


15 mai 1767 : un traité des Gênois rend la Corse à la France (sera aussi brièvement anglaise entre 1793 et 1796).


14 juillet 1789 : Le peuple français et la bourgeoisie se révoltent contre le roi, la noblesse et le clergé. La prise de la Bastille est le déclenchement de la Révolution Française.


17 août 1792 : le Roi Louis XVI est emprisonné au Temple. Les troubles sont importants; la terreur est instaurée. Des centaines de milliers de gens périssent, guillotinés ou massacrés.


21 septembre 1792 : la Royauté est abolie; le lendemain commence l'An I de la République (années républicaines qui se termineront avec l'an XIV, le 31 décembre 1805)


21 janvier 1793 : Louis XVI, condamné à mort, est guillotiné.


8 juin 1795 : le Dauphin meurt en prison à l'âge de 10 ans.


15 août 1795 : le franc français est créé (100 francs = 101 livres 5 sols). La première pièce de 1 franc date de l'an XI (1802). (NB: avant, 1 louis = 4 écus; 1 écu = 6 livres = 120 sols; 1 sol = 12 deniers)


18 mai 1804 : Bonaparte (Napoléon) est nommé Empereur (il abdiquera le 6 avril 1814, meurt en 1821).


1814 : successivement colonie phénicienne, grecque, romaine, gênoise, espagnole et française, Monaco retrouve sa pleine indépendance (en 1861, il cèdera Roquebrune et Menton à la France).


10 mai 1871 : la France perd l'Alsace (moins Belfort) et la Lorraine du nord (récupérés le 28 juin 1919).


1948 - 1957 : la Sarre (Saarland) est réunie à la France (pour la 2ème fois) en réparation des dommages de guerre. Des monnaies de 10,20,50 et 100 franken seront frappées en 1954 et 1955.




 13 - Histoire du PROTESTANTISME en FRANCE



Troisième religion en France après le catholicisme et l'islam mais devant le judaïsme (env. 2,5 millions de personnes).
Les différents courants comme luthéranisme, réformisme, méthodisme, pentecôtisme, adventisme, évangélisme, anglicanisme, quakerisme sont représentés !

Il y aurait environ aujourd'hui 4000 lieux de culte (2600 évangéliques et 1400 luthériens ou réformés).

56% se déclarent luthériens ou réformés, 30% évangéliques mais côté pratiquants, la piété est plus importante chez les évangéliques.

Les Luthériens sont principalement implantés en Alsace et dans le pays de Montbéliard; les Calvinistes dans le Languedoc, le Béarn, le Dauphiné ainsi que Pays-de-Loire, Poitou, Bretagne, Nord.

Né en 1521 avec l'excommunication de Luther. En 1530 La Rochelle est la place-forte du Calvinisme. Le 1er synode de l'Eglise réformée de France a lieu en 1559.

En 1560, environ 10% des Français sont devenus protestants (appelés "huguenots"), jusqu'à 30% chez les nobles.

Dès 1562 débutent avec les catholiques 36 ans de Guerres de Religion (jusqu'en 1598).

Henri IV signe l’Édit de Nantes, le 30 avril 1598, qui reconnaît la liberté de conscience et une liberté de culte limitée aux protestants. La promulgation de cet édit met fin aux guerres de religion qui ont ravagé la France au XVIème siècle, et instaure une amnistie mettant un terme à toutes poursuites. Le royaume de France est alors le seul État où deux religions coexistent officiellement.
Cependant, dès 1617 le culte protestant est limité puis à partir de 1679 méthodiquement étouffé, jusqu'à la révocation de l'Edit de Nantes en 1685. Le protestantisme est interdit sauf en Alsace et le culte va se tenir de façon clandestine pendant un siècle (le Désert 1685-1787).

Le 26 août 1789, l'adoption de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 promulgue la liberté de conscience et de culte et établit l'égalité entre tous les citoyens quelle que soit leur conviction religieuse.

La loi du 18 germinal an X (8 avril 1802) rétablit officiellement le culte protestant et reconnaît deux obédiences distinctes en créant un consistoire luthérien et un consistoire calviniste (Église réformée et Église de la Confession d'Augsbourg). Les protestants peuvent donc à nouveau établir des lieux de culte et de nombreux temples seront édifiés dans la première moitié du XIXème siècle.

La Fédération protestante de France (FPF) a été créée le 25 octobre 1905 comme une union d’Églises destinée à « défendre les intérêts protestants » dans le contexte de la loi de séparation des Églises et de l'État. En 2012, l’Église réformée de France et l'Église évangélique luthérienne de France s'unissent au sein d'une nouvelle union d'églises l’Église protestante unie de France.


En Vendée :
La présence du protestantisme en Vendée est ancienne puisque dès le XVIe siècle, des membres de la petite bourgeoisie urbaine, de la noblesse locale et une partie de la paysannerie s’y convertissent. Un exemple bien connu est celui de François Viète (1540-1603), mathématicien et maître des requêtes ordinaire de l’hôtel du roi. Les protestants sont nombreux à l’est de l’actuel département, jusque dans le Haut-Bocage, mais aussi dans quelques localités côtières, comme Saint-Gilles, La Chaume ou Talmont.C’est au point qu’en 1665, la moitié de la noblesse poitevine aurait été huguenote. Or la conjonction entre l’attitude peu protectrice de la noblesse et la violence de la persécution fait disparaître apparemment la population huguenote. Les « dragonnades » sont lancées à partir de 1681, elles sont terribles dans le Bas-Poitou entre 1686 et 1695. Les soldats soumettent les familles protestantes à des brutalités et des exactions provoquant l’émigration d’une partie des adhérents des villes et dans les campagnes des conversions forcées qui ne sont pas toujours sincères. Une partie des protestants s’engage dans une pratique clandestine au « désert » avec l’appui de pasteurs venus tout exprès.Population catholique et les nouveaux convertis cohabitent plus ou moins bien pendant un siècle, avant que la liberté du culte permette le retour d’une Eglise protestante. Mais l’hostilité durable fait que les protestants sont inhumés dans des cimetières familiaux, qui demeurent aujourd’hui des lieux de mémoire. Le musée du Bois-Tiffray, sur la commune de Monsireigne, qui retrace ainsi un pan d’histoire important de la Vendée, a été installé dans une demeure possédée par des familles protestantes depuis le XVIe siècle avant d’être légué, en 1945, à la Société de l’Histoire du Protestantisme français.


https://www.museeprotestant.org/notice/musee-de-la-france-protestante-de-louest/


 14 - LES GRANDES DATES DE L'ÉTAT CIVIL FRANÇAIS



Givry en Saône-et-Loire possède le plus ancien vieil État civil ou registre paroissial de France. Ce livre de comptes, tenu par les prêtres du lieu, répertorie les redevances, les baptêmes, les mariages et les sépultures entre 1303 et 1357 (ainsi que les sommes encaissées lors de ces cérémonies).


Août 1539
L'ordonnance de Villers-Cotterêts dit que les curés tiendront registres en forme de preuve des baptêmes. L'article 52 exige le visa d'un notaire sur les actes dressés; cette pratique fut plus suivie dans les grandes villes que les petits villages. L'article 53 oblige les rédacteurs à déposer tous les ans leur unique registre au greffe de la juridiction royale. Aucune mention des mariages ni des décès ne figure dans ce texte, où François Ier substitue le français au latin dans l'article 111.


Le poids social et religieux sous l'Ancien Régime était tel que les filles-mères subissaient le déshonneur et étaient bien souvent obligées d'aller accoucher dans un village éloigné de leur habitation.
La jeune fille que son amant laissait dans son triste état, à l'opprobre des villageois, après lui avoir fait miroiter le mariage pour obtenir ses faveurs, pouvait se sentir justement flouée. L'envie de ½ faire passer » son enfant ou de ne pas s'en occuper convenablement après sa naissance devait nécessairement lui passer par la tête. Devant la fréquence des infanticides, Henri II fait publier en février 1556 un édit tentant de remédier à cette tentation. L'édit déclare ½ que toute femme qui se trouvera dûment atteinte et convaincue d'voir celé et occulté, tant sa grossesse que son enfantement sans avoir déclaré l'un ou l'autre, et avoir pris de l'un ou l'autre témoignage suffisant, même de la vie ou mort de son enfant lors de l'issue de son ventre, et après se trouve l'enfant avoir été privé, tant du saint sacrement de baptême que sépulture publique et accoutumée, soit telle femme tenue et réputée d'avoir homicidé son enfant, et pour réparation punie de mort et dernier supplice ». Bien que les termes de l'édit soient durs, il s'agit probablement moins d'une obligation faite à la fille-mère de déclarer sa grossesse, que de la possibilité qui lui est offerte d'échapper ultérieurement à la présomption d'infanticide.
L'édit de février 1556 sera renouvelé en 1586 et en 1708. Visiblement, aucun de ces textes ne désigne l'instance à laquelle la déclaration devra être faite. C'est pourquoi les usages varient d'une province à l'autre : lieutenants des baillis ou sénéchaux, procureurs fiscaux, notaires, greffiers, consuls dans les villes etc.
Un autre but de l'édit de 1556 est de permettre l'identification du père, afin que l'nfant illégitime et sa mère ne soient plus à la charge de la communauté, mais bien à celle du géniteur et amant. Malheureusement, bien souvent, celui-ci jouit d'une position sociale supérieure à celle de la pauvre fille qu'il a abusée, ce qui lui permet souvent de garder l'anonymat. F. Lebrun signale qu'une ½ étude de 1100 déclarations faites devant les sénéchaussées d'Angers et Châteaugontier au XVIIIe siècle fait ressortir la totale subordination, sociale, juridique, culturelle des déclarantes par rapport à leur séducteur. Il s'agit pour 80% de domestiques dont la moitié séduites par leur maître ».


1563
L'édit de pacification d'Amboise permet aux huguenots de faire baptiser leurs enfants par les ministres de leur culte, mais stipule que les juges des lieux de la nativité les enregistreront. À la fin du Concile de Trente, le principe de la tenue des registres des baptêmes et des mariages est énoncé.


Mai 1579
Henri III confirme l'édit précédent et étend la tenue des registres aux mariages mais aussi aux morts et enterrements de personnes. Le mariage doit être précédé d'une annonce publique pendant trois dimanches consécutifs dans la paroisse de chacun des époux et l'échange des consentements se fera en présence de quatre témoins. L'obligation de déposer les registres au greffe des juridictions est confirmée.


1664
Un arrêt du Conseil d'État confie aux pasteurs la tenue des registres protestants, avec l'obligation d'en déposer un double au greffe.


Avril 1667
Grande Ordonnance de Procédure civile de Saint-Germain-en-Laye (Code Louis): les registres sont tenus en double (original et copie ou minute et grosse); l'un reste aux mains du curé, le second est transmis au greffe. Les particuliers peuvent, moyennant finance, obtenir des extraits des pièces conservées dans les registres.


À partir de 1667 et l'ordonnance de Saint-Germain-en-Laye, la tenue des registres s'améliore et l'enregistrement des actes se normalise. Hélas pour nous généalogistes et historiens locaux, la mise en application de ce texte tarde à se généraliser dans toutes les paroisses, comme l'atteste une enquête du Parlement de Paris réalisée de»1769 à»1789 et qui dresse un sévère inventaire des négligences qui perdurent : tenue incohérente des registres ; omissions ou discordances d'un registre à l'autre ; actes incomplets ou parfois inachevés ; usage du patois ; chronologie non respectée ; erreurs sur les noms, les dates et les mentions détaillées ; blancs, ratures, surcharges ; défaut de signature du curé ou des parties intéressées ; dispersion des actes sur des feuilles volantes ; registres non paraphés ; défaut de dépôt aux greffes ou erreur sur le lieu du dépôt
Si, dans l'ensemble, l'obligation d'une rédaction des registres paroissiaux en double exemplaire est peu à peu respectée, il n'en reste pas moins que, jusqu'aux alentours »1737, la copie est souvent bâclée et n'offre qu'une pâle ressemblance avec l'exemplaire original. Ainsi, les détails des actes sont souvent absents et les mentions insolites, au caractère spontané et illégal, ne sont quasiment jamais reportées sur le double. Il importe donc d'établir une distinction essentielle entre le registre original, celui que le prêtre conserve à la cure, et le double recopié à partir de l'original et ensuite déposé au greffe du bailliage.


1685
Révocation de l'édit de Nantes, l'exercice public du culte "prétendu réformé" est interdit.


Octobre 1691
Louis XIV prend un édit qui instaure des greffiers-gardes et conservateurs des registres de baptêmes, mariages et sépultures (BMS). Chaque mois de décembre, le greffier fournit aux curés deux registres cotés et paraphés, pour y enregistrer les baptêmes, mariages et sépultures de l'année suivante; dans les six semaines de l'année nouvelle, il doit cette fois recueillir l'un des deux registres tenus dans l'année précédente. Il doit l'archiver et le conserver aux côtés des autres registres ouverts depuis 1667.


1705
Édit portant création des contrôleurs des greffiers-gardes-conservateurs des registres de baptêmes, mariages et sépultures.


décembre 1716
Les charges de greffiers, gardes et conservateurs et celles de contrôleurs sont supprimées.


9 avril 1736
D'Aguesseau, ministre de Louis XV, tente d'organiser l'état civil par une déclaration. Il exige que soit fait mention, dans l'acte de mariage, du consentement des parents (tuteur ou curateur pour les personnes mineures, sous tutelle ou sous curatelle). L'acte de décès doit comporter la date du décès et doit être dressé même pour les enfants en bas âge. Auparavant, le curé indiquait le plus souvent dans ce cas, en marge de l'acte de baptême, obeit, ce qui signifie décédé. Le curé doit tenir simultanément deux registres réputés tous deux identiques. Les actes seront rédigés les uns à la suite des autres sur les deux registres avec exigence de faire signer les parties, déclarants et témoins, et ces actes devront aussi être signés par le curé.


1787
Par son édit de Tolérance pour l'état civil des personnes non catholiques, Louis XVI rend aux réformés le libre exercice de leur culte. Leurs naissances, mariages et décès sont constatés par les officiers de la justice royale du lieu.


20 et 25 septembre 1792
Par décret, l'Assemblée législative confie la tenue des registres aux municipalités et décide qu'à l'avenir, seuls les registres municipaux feront foi en justice. La loi exige que la déclaration des décès soit faite dans les 24 heures.


1794
Loi du 6 fructidor an II (23 août 1794): aucun citoyen ne pourra porter de nom ni de prénom autres que ceux exprimés dans son acte de naissance.


1798
Loi du 13 fructidor an VI (30 août 1798): les mariages doivent être célébrés au chef-lieu de canton, le décadi (dixième jour de la décade républicaine). Cette mesure n'a été applicable que du 1er vendémiaire an VII (22 septembre 1798) au 28 pluviôse an VIII (17 février 1800).


1800
Loi du 28 pluviôse an VIII (17 février 1800): le maire est officier de l'état civil.


11 mars 1803
Apparition des mentions marginales avec la loi du 20 ventôse an XI sur les actes d'état civil. Une mention marginale est destinée à établir une relation entre deux actes de l'état civil ou entre un acte et un jugement.


20 juillet 1808
Décret de Bayonne: Napoléon Ier exige que tous les Juifs de son Empire prennent un patronyme et un prénom.


1823
Ordonnance du 26 novembre réglementant la vérification des registres. Les actes portent désormais, en marge, un numéro faciliatnt leur recherche.


10 juillet 1850
La date du contrat de mariage, le nom et la résidence du notaire sont indiqués dans les actes de mariage.


1871
Loi du 10 juillet sur la reconstitution des actes parisiens. Les 7500 registres de l'état civil de 1792 à 1860 ont été brûlés.


1875
Création du livret de famille


1878
unification des registres matricules militaires
niveau 1:sait lire;
2:sait lire et écrire;
3:instruction primaire plus développée;
4:brevet d'enseignement primaire ou certificat d'études
5:baccalauréat ou diplôme supérieur;
x:inconnu


1882
instauration du certificat d'études primaires


1893
Loi du 8 juin: un double des registres consulaires est adressé au ministère des Affaires étrangères. Loi du 18 juin permettant de prononcer le décès des marins disparus en mer.


1897
Loi du 17 août prescrivant notamment l'inscription de la mention de mariage en marge de l'acte de naissance.
Loi du 7 décembre: les femmes peuvent être témoins aux mariages.


1919
Loi du 27 octobre: le mari et la femme peuvent être témoins du même mariage.
Loi du 20 novembre supprimant la nécessité de la présentation, à la mairie, du nouveau-né ou de la vérification médicale (circulaire du Garde des Sceaux du 12 décembre 1919).


1922
Loi du 22 juillet relative à l'enfant naturel: aucune mention relative aux parents ne figure dans l'acte de naissance de l'enfant si les père et mère (ou l'un d'eux) ne sont pas désignés.
Loi du 28 octobre: inscription de la date et du lieu de naissance de leur(s) enfant(s); précision de l'âge des témoins et des déclarants.


1924
Loi du 7 février: l'acte doit être rédigé immédiatement; suppression des témoins dans l'acte de naissance.


1926
Le double des actes paroissiaux catholiques, protestants ou israélites, qui était au greffe du bailliage ou de la sénéchaussée dans le ressort duquel se trouvait la paroisse, et ensuite au greffe du tribunal, doit être versé aux Archives départementales (série E).


1943
Décret du 23 mai suspendant provisoirement l'établissement des tables décennales.


1945
Ordonnance du 29 mars relative au jugement déclaratif de décès des personnes disparues entre le 3 septembre 1939 et le 1er juillet 1946.


1958
Ordonnances des 23 août et 23 décembre relatives aux mentions de divorce, d'adoption et de rectification des actes. Le jugement de divorce, notamment, n'est plus transcrit mais mentionné en marge de l'acte de naissance.


1965
À la suite de la décolonisation, le Service central d'état civil, dépendant du Ministère des Affaires étrangères, est créé à Nantes; il est chargé de l'état civil des Français nés à l'étranger ou dans les ex-colonies, ainsi que du recueil et de la retranscription de tous les actes civils faits par des Français à l'étranger.


1968
Décret n°68-148 du 15 février relatif à la publicité des actes datant de moins de cent ans: Toute personne majeure ou émancipée peut obtenir des copies intégrales de son acte de naissance ou de mariage. Peuvent également obtenir des copies, les ascendants ou descendants de la personne de l'acte concerné, son conjoint, son représentant légal et le procureur de la République.


13 janvier 1989
La loi supprime les mentions apposées sur les actes des registres de la collection du greffe du Tribunal de Grande Instance. Les mentions ne sont désormais transcrites que sur la collection des mairies.


1992
Le Conseil d'État autorise les transsexuels à changer de prénom et sexe à l'état civil au terme d'un parcours médical au cours duquel ils/elles changent chirurgicalement de sexe.


2003
La loi sur le nom de famille permet aux enfants nés après le 1er janvier 2005 de porter soit le nom de la mère, soit celui du père, soit les deux.


15 juillet 2008
La loi introduit le principe de la libre communicabilité des archives, elle instaure des délais raccourcis pour la communication des archives de l'état civil: par ex. 75 ans pour les actes de naissances et les mariages.
(NB1: en Allemagne, les délais sont de 80 ans pour les mariages, 110 ans pour les naissances et 30 ans pour les décès)
(NB2: la distinction entre copie complète et extrait (généralement sans filiation) d'un acte de naissance ou de mariage n'a de sens que pour une personne vivante. Sur un extrait sont entre autres occultés les noms des parents de l'individu concerné; mais si cette personne est décédée, son acte de décès, lui, les affiche...)


2009
Les recensements sont accessibles dès 35 ans.
50 ans pour les archives de l'enregistrement, au lieu de 100 ans auparavant.
50 ans pour les documents hypothécaires.
50 ans pour les dossiers de naturalisation.
Les dossiers médicaux de patients décédés dont la communication porte atteinte au secret médical sont consultables après 25 ans. Le calcul s'effectue à compter de la date du décès ou 120 ans à compter de la date de naissance, si la date du décès n'est pas connue.


27 avril 2012
La CNIL préconise que les actes de naissance ne doivent pas être publiés sur Internet avant 100 ans, 75 pour les mariages, 25 pour les décès


 15 - Notions militaires.



Repères chronologiques

an VI
- C'est la loi Jourdan du 19 fructidor an VI (5 septembre 1798) qui abolit la réquisition en la remplaçant par la conscription : tous les français agés de vingt à vingt-cinq ans sont astreints à un service militaire. obligatoire de cinq années.

1803
- La loi du 6 floréal an XI (26 avril 1803) institutionnalise le remplacement.

1804
- Le 8 nivôse an XIII (29 décembre 1804), un décret impérial met en place le conseil de révision pour l'examen des conscrits et tempère le principe de la conscription par l'institution du tirage au sort.

1814
- La Charte constitutionnelle du 4 juin 1814 abolit la conscription.

1818
- En vertu de la loi Gouvion Saint-Cyr du 10 mars 1818, l'armée se recrute désormais en priorité par engagements volontaires. En cas de besoin, on fait appel au tirage au sort, avec faculté de remplacement et de nombreuses exceptions. La durée du service militaire actif est de six années pour les appelés et de six à huit années pour les engagés volontaires.

1832
- La loi Soult du 21 mars 1832 maintient ce système tout en réduisant de huit à sept ans la durée du service pour les engagés volontaires.

1855
- La loi du 26 avril 1855 transforme le remplacement par le système dit de l'exonération qui permet d'éviter le service militaire en versant à la Caisse de dotation de l'armée une somme servant à payer les rengagements d'anciens militaires. La durée du service militaire actif est portée à sept années.

1868
- La loi Niel du 1er février 1868 supprime l'exonération et rétablit le remplacement. Elle abaisse la durée du service de sept à cinq ans, mais maintient les soldats dans la réserve pendant quatre ans.

1872
- Le redressement entrepris par Auguste Thiers après la défaite de 1870, s'inspire largement du modèle allemand. La loi du 27 juillet 1872 établit le principe d'un service militaire obligatoire pour tous, bien que tempéré par de nombreuses dispenses (soutien de famille, membres de l'enseignement et du clergé...). Tout français qui n'est pas déclaré impropre au service fait partie de l'armée d'active pendant cinq ans, de la territoriale pendant cinq ans et de la réserve pendant six ans. Il est donc mobilisable de vingt à quarante ans. Cependant, comme il est impossible de maintenir tous les conscrits sous les drapeaux pendant cinq ans, le principe du tirage au sort est maintenu. Les bons numéros ne font qu'un an quand les mauvais en accomplissent cinq.

1889
- L'égalité devant le service est réalisée par la loi du 15 juillet 1889, qui réduit les cas d'exemption et de dispense, et impose un service actif d'une durée de trois ans, alors que la durée totale des obligations militaires est portée à vingt-cinq ans.

1905
- La loi du 21 mars 1905, tout en supprimant définitivement le tirage au sort, réduit le service militaire à deux ans, le rendant obligatoire et égal pour tous.

1913-1923
- Devant le danger d'une guerre prochaine en Europe, la durée du service est portée de deux à trois ans par la loi du 7 août 1913, puis réduite à dix-huit mois par celle du 1er avril 1923. La durée des obligations totales de service restant pour sa part fixée à vingt-huit années.

1928
- La nouvelle loi de recrutement de l'armée, du 31 mars 1928, prévoit notamment un service actif de douze mois avec appel de chaque classe en deux contingents annuels incorporés respectivement le 15 avril et le 15 octobre de l'année civile des vingt et un ans. La législation maintient par ailleurs les vingt-huit années d'obligations militaires.

1936
- À la veille du second conflit mondial, la durée légale du service actif est portée de un an à deux ans par la loi du 17 mars 1936.


Organisation territoriale
- Contrairement aux différents documents versés par l'administration préfectorale, qui s'inscrivent dans le cadre géographique et administratif des arrondissements et cantons, les registres matricules versés par le Bureau central d'archives administratives militaires (BCAAM) de Pau, issus de l'administration militaire en reflètent les circonscriptions. Différentes de l'administration civile, ces dernières se déclinent en régions militaires et subdivisions de régions.

Fonds du Bureau Central d' Archives Administratives Militaires de Pau
Conformément à la circulaire AD 67-7 du 16 octobre 1967 de la Direction des Archives de France, les

Archives départementales sont destinataires chaque année d'une série de registres matricules et
de tables alphabétiques en provenance du BCAAM de Pau. Chaque versement correspond à une
nouvelle classe d'âge (parfois à deux) et survient, en règle générale, quatre-vingt-dix années à
compter de la date de naissance des intéressés. En 2011 ont ainsi été versés les registres des
classes 1939-1940.




 16 - Le "calendrier républicain" français...




Le calendrier actuel (dit "grégorien") a succédé en France au calendrier dit "julien" en 1582, avec la "suppression de 10 jours"... Ainsi en France (sauf en Alsace-Lorraine), le lendemain du dimanche 9 décembre 1582 fut le lundi... 20 décembre. En Alsace, le lendemain du 5 février 1682 fut le 16 février, et en Lorraine, le lendemain du 16 février 1760 fut le 27 février. Ce changement existera un peu partout dans le monde mais à des dates très différentes.

En France, le calendrier dit républicain a théoriquement été utilisé du 22.09.1792 au 31.12.1805 (1er vendémiaire an I au 10 nivôse an XIV).

mois : vendémiaire,brumaire,frimaire;nivôse,pluviôse,ventôse;germinal,floréal,prairial;messidor,thermidor,fructidor

an I du 22.09.1792 au 21.09.1793
an II du 22.09.1793 au 21.09.1794
an III du 22.09.1794 au 22.09.1795
an IV du 23.09.1795 au 21.09.1796
an V du 22.09.1796 au 21.09.1797
an VI du 22.09.1797 au 21.09.1798
an VII du 22.09.1798 au 22.09.1799
an VIII du 23.09.1799 au 22.09.1800
an IX du 23.09.1800 au 22.09.1801
an X du 23.09.1801 au 22.09.1802
an XI du 23.09.1802 au 23.09.1803
an XII du 24.09.1803 au 22.09.1804
an XIII du 23.09.1804 au 22.09.1805
an XIV du 23.09.1805 au 31.12.1805





 17 - PARIS avant 1860 (et état-civil)



Détruit lors des incendies de la Commune en mai 1871, l'état civil parisien antérieur à 1860, a été reconstitué, en partie seulement. Sur les 8 millions d'actes perdus, seul un tiers a en effet été rétabli.
Ces actes concernent pour l'essentiel le XIXe siècle.
À partir de 1860, l'état civil parisien est complet. La recherche se fait de façon classique dans les tables décennales et les registres d'actes, à l'intérieur de chacun des 20 arrondissements.

Pour le 12e arrondissement : les actes de naissance ont été également détruits pour la période du 1er janvier 1870 au 25 mai 1871 et sont à chercher dans les actes reconstitués.

A partir du 1er janvier 1860, Paris jusqu'alors délimité par l'enceinte des fermiers généraux et composé de 12 arrondissements, s'est agrandi en annexant en totalité ou partie ses communes limitrophes, et a structuré son espace en 20 arrondissements, le Paris actuel.


Le 1er janvier 1860, Paris s'étend donc, passant de 12 aux 20 actuels arrondissements,(et de 48 à 80 "quartiers", 4 par arrondt), par modification des limites desanciens et/ou absorption de communes voisines.

La correspondance ancien <-> nouvel arrondissement n'est pas intuitive !



anciens arrondissements --> nouveaux arrondissements
(et quartiers) (part.=en partie)

-----------------------------------------------------------------
1er anc. 1er(part.),8ème,
(Champs-Elysées,Place-Vendôme, un peu 2ème, 9ème, 16ème
Roule,Tuileries)
-----------------------------------------------------------------
2ème anc. 2ème(part.),9ème(part.)
(Chaussée-d'Antin,Faubourg-Montmartre,
Feydeau,Palais-Royal)
-----------------------------------------------------------------
3ème anc. 2ème(part.),10ème(part.)
(Faubourg-Poissonnière,Mail, un peu 1er
Montmartre,Saint-Eustache)
-----------------------------------------------------------------
4ème anc. 1er(part.)
(Banque,Louvre, un peu 2ème
Marchés,Saint-Honoré)
-----------------------------------------------------------------
5ème anc. 2ème(part.),10ème(part.)
(Bonne-Nouvelle,Faubourg-Saint-Denis,
Montorgueil,Porte-Saint-Martin)
-----------------------------------------------------------------
6ème anc. 3ème(part.)
(Lombards,Porte-Saint-Denis, un peu 4ème, 11ème
Saint-Martin-des-Champs,Temple)
-----------------------------------------------------------------
7ème anc. 3ème(part.),4ème(part.)
(Arcis,Marché-Saint-Jean,
Mont-de-Piété,Saint-Martin-des-Champs)
-----------------------------------------------------------------
8ème anc. 3ème(part.),11ème(part.)
(Faubourg-Saint-Antoine,Marais, 12ème(part.)
Popincourt,Quinze-Vingts) un peu 4ème
-----------------------------------------------------------------
9ème anc. 4ème(part.)
(Arsenal,Cité, un peu 1er
Hôtel-de-Ville,Île-Saint-Louis)
-----------------------------------------------------------------
10ème anc. 7ème
(Faubourg-Saint-Germain,Invalides, un peu 6ème, 15ème
Monnaie,Saint-Thomas-d'Aquin)
-----------------------------------------------------------------
11ème anc. 6ème(part.)
(Ecole-de-Médecine,Luxembourg, un peu 5ème
Palais-de-Justice,Sorbonne)
-----------------------------------------------------------------
12ème anc. 5ème(part.)
(Jardin-du-Roi,Observatoire, un peu 13ème, 14ème
Saint-Jacques,Saint-Marcel)
-----------------------------------------------------------------




NOUVEAUX arrondissements --> anciennement
actuels


-----------------------------------------------------------------
1er 1er anc.(part.),4ème anc.(art.)
un peu 3ème anc., 9ème anc.
-----------------------------------------------------------------
2ème 2ème anc.(part.),3ème anc.(part.),5ème anc.(part.)
un peu 1er anc., 4ème anc.
-----------------------------------------------------------------
3ème 6ème anc.(part.),7ème anc.(part.),8ème anc.(part.)
-----------------------------------------------------------------
4ème 7ème anc.(part.),9ème anc.(part.)
un peu 6ème anc., 8ème anc.
-----------------------------------------------------------------
5ème 12ème anc.(part.)
un peu 11ème anc.
-----------------------------------------------------------------
6ème 11ème anc.(part.)
un peu 10ème anc.
-----------------------------------------------------------------
7ème 10ème anc.(part.)
-----------------------------------------------------------------
8ème 1er anc.(part.)
-----------------------------------------------------------------
9ème 2ème anc.(part.)
un peu 1er anc.
-----------------------------------------------------------------
10ème 3ème anc.(part.),5ème anc.(part.)
-----------------------------------------------------------------
11ème 8ème anc.(part.)
un peu 6ème anc.
-----------------------------------------------------------------
12ème 8ème anc.(part.),Bercy (part.)
-----------------------------------------------------------------
13ème Gentilly (part.)
un peu 12ème anc.
-----------------------------------------------------------------
14ème Montrouge (part.)
un peu 12ème anc.
-----------------------------------------------------------------
15ème Grenelle,Vaugirard,Issy-les-Moulineaux (part.)
un peu 10ème anc.
-----------------------------------------------------------------
16ème Chaillot,Auteuil (part.),Passy (part.)
un peu 1er anc.
-----------------------------------------------------------------
17ème Batignolles-Monceau (part.),Neuilly-sur-Seine (part.)
-----------------------------------------------------------------
18ème Clignancourt,La Chapelle (part.),Montmartre (part.)
-----------------------------------------------------------------
19ème La Villette,Belleville (part.),Charonne (part.)
Pantin (part.)
-----------------------------------------------------------------
20ème Belleville (part.),Charonne (part.)
-----------------------------------------------------------------





 18 - ALSACE/LORRAINE noms allemands des communes


En Alsace/Lorraine, une difficulté supplémentaire sera la langue utilisée dans les actes. Avant 1793 les registres paroissiaux seront généralement tenus en latin. Les registres paroissiaux protestants sont quant à eux rédigés en allemand gothique. Certains curés catholiques ont pu aussi utiliser l'allemand. L'allemand gothique est aussi utilisé dans les actes notariés jusqu'à la Révolution, à l'exception des notaires royaux qui pratiquent le français ou l'allemand à la demande de leurs clients..
A partir de septembre 1792 les registres d'état-civil sont rédigés en français dans les grandes villes et les communes francophones, mais sont écrits en allemand dans la plupart des villages (quasiment jusqu'en 1810). Il s'agit de l'allemand dialectal et écrits en gothique (Fraktur). Le français s'imposera jusqu'en 1871 où à nouveau les actes seront écrits en allemand gothique (jusqu'en 1918). Le gothique imprimé est relativement déchiffrable à l'inverse du gothique manuscrit (Sütterlinschrift) beaucoup plus difficile. Le français est à nouveau pratiqué entre les deux guerres puis interdit de 1940 à 1945.


noms allemands voir : http://www.genealogie-lorraine.fr/comannex/index.php


De 1871 à 1918 ont été débaptisées les communes françaises des 3/4 de la Moselle, des 2/5ème de la Meurthe (d'où la... Meurthe-et-Moselle), de la totalité du Bas-Rhin, de la totalité du Haut-Rhin sauf 4 cantons, et de 2 cantons des Vosges pour devenir allemands en Lothringen (L), Unter-Elsass (UE) et Ober-Elsass (OE).
(celles qui avaient déjà un nom à consonnance allemande l'ont bien sûr gardé).



Cas particulier Etat-Civil de la MOSELLE

La Moselle est un département composé de territoires divers, principalement lorrains et français. Ses frontières ont été modifiées par le traité de Francfort en 1871 et son administration a été allemande de 1871 à 1918 et de 1940 à 1944-1945. Les archives des périodes antérieures à la Révolution sont donc en grande partie conservées aux archives de Meurthe-et-Moselle à Nancy ; celles de la période de l’annexion de 1871-1918 doivent être complétées par celles du gouvernement d’Alsace-Lorraine aux archives du Bas-Rhin à Strasbourg. Les archives administratives allemandes et les archives des organisations nazies actives en Moselle de 1940 à 1945 ont été remises aux archives départementales par les autorités américaines.La langue administrative est l’allemand de 1871 à 1918 et de 1940 à 1945. L’état civil est bilingue dans les zones francophones jusqu’en 1889-1894 selon les communes, puis uniquement en allemand jusqu’en 1918. Les communes portent un nom allemand dans les zones germanophones dès 1871. Tous les noms sont germanisés en 1915-1918 et 1940-1945

L'histoire de la Moselle, au plan archivistique, est sans doute à peu près aussi complexe que celle de la Pologne.
Entre les terres appartenant aux ducs de Lorraine et celles relevant des ducs de Bar, lesquelles continueront à longtemps connaître des statuts et des administrations différentes, entre les paroisses liées aux célèbres Trois-Evêchés, celles dépendant des anciennes principautés de Salm-Senones ou de Dabo, celles un temps données à la Sarre ou reprises sur elle..., l'imbroglio complique en effet souvent considérablement les recherches jusqu'à la Révolution et l'Empire.
Mais en 1870, tout se complique à nouveau au plan de la géographie politique. Par le traité de Sedan, la France cède la Moselle à l'Allemagne, mais une Moselle d'une part amputée des arrondissements de Longwy et de Briey qui sont réunis à l'ancien département de la Meurthe (redessiné et rebaptisé "Meurthe et Moselle"), et d'autre part augmentée de ceux de Sarrebourg et Château-Salins, démembrés quant à eux de la même ex-Meurthe.
A compter de 1870, les choses sont assez claires. D'un côté, l'état-civil se germanise, avec les inconvénients de la langue et de l'écriture. Il est tenu souvent sur des formulaires pré-imprimés, avec, à partir de 1876, mention de la religion. Les tables sont en principe maintenues, bien que les tables décennales ne sont parfois que des tables annuelles mises bout à bout. On déplorera évidemment l'absence des mentions marginales de mariages, instaurées en France en 1897... mais il faudra attendre 1920 pour les voir apparaître !
L'annexion, au plan archivistique, a par contre eu les avantages d'avoir doté les communes mosellanes par exemple de fichiers domiciliaires et de population, de registres d'habitanrs, de registres de quittances de Sécurité Sociale, ainsi que le dépôt systématique des archives notariales suite aux lois allemandes de 1873 et 1905.


 19 - Les yeux bleus

Il semble aujourd'hui qu'il y a plus de 10000 ans tous les humains avaient les yeux bruns. Les yeux bleus sont en fait une mutation génétique apparue sur un même ancêtre commun dans la région de la Mer Noire il y a 8000 ou 10000 ans.
Le yeux bleus sont beaucoup moins fréquents que les yeux marron. Aujourd'hui, dans le monde, seulement 2,2% de la population mondiale ont les yeux bleus, soit environ 300 millions de personnes.
En France le pourcentage se monte à 30%.

 20 - L' ADN, la généalogie du futur ?

La généalogie génétique en est à ses débuts, même si en France elle démarre lentement.
Le génome humain ne fut décodé complètement qu'en 2003.
Plusieurs tests génétiques existent (test autosomal, test mitochondrial et test du chromosome Y).
Quelques 5 laboratoires (étrangers) s'y sont lancés et à partir de 80 euros (et jusqu'à 1300 euros), vous pourrez obtenir des résultats intéressants; je ne m'y suis pas encore lancé, mais des cousins ou amis l'ont fait, alors qui sait ?


Index