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Jean BRUEL
Jean BRUEL
  • Born 21 October 1917 - Bordeaux, 33000, Gironde, Nouvelle-Aquitaine, France
  • Deceased 23 July 2003 - Chilly-Mazarin, 91380, Essonne, Île-de-France, France,aged 85 years old
  • Fondateur de la Compagnie des Bateaux-Mouches à Paris
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Individual Note

 1 - Biographie

Summary

Résistant, puis partisan de l'indépendance de l'Algérie et enfin proche de l'OAS, il a depuis financé le Front national, notamment pour les législatives de 1993. Quant à sa gestion de la Compagnie des Bateaux-Mouches, elle est aussi on ne peut plus controversée: Jean Bruel a été condamné à plusieurs reprises pour infractions au code du travail.


13 février 2003

 2 - Sur les bateaux-mouches, c'est «papa» qui fait la loi

Manifestation des salariés contre un patron de 86 ans farouchement opposé aux syndicats.

C'est une des plus grosses attractions de Paris, au même titre que la tour Eiffel ou les Champs-Elysées. Mais les salariés de la Compagnie des bateaux-mouches travaillent dans un climat exécrable, fait de brimades syndicales, d'intimidations, qui vont parfois jusqu'aux insultes racistes. Très loin de la carte postale que viennent chercher les touristes qui embarquent pour un dîner croisière ou une promenade sur la Seine. Hier matin, pour la première fois, les salariés manifestaient sur le quai, face aux bateaux amarrés plus bas.

Salaires amputés. Tout est parti du renvoi de la comptable de l'entreprise, il y a cinq ans. Jusqu'alors, les bons pourboires qui arrondissaient les salaires compensaient partiellement les difficultés du travail, dans cette compagnie qui compte selon la saison parfois jusqu'à 200 personnes. Mais du jour au lendemain, les comptes de l'entreprise n'ont plus été publiés, ni accessibles aux salariés. Qui ont vu dans le même temps leurs salaires diminuer. Pour certains, la paie est même amputée des trois quarts.

En juin 2002, les employés décident de créer un comité d'entreprise afin d'avoir accès à la comptabilité. Une audace que Jean Bruel, le patron qui se fait appeler «papa», ne peut admettre. Il déteste viscéralement les syndicats. «Il a vu le diable quand on est arrivés», rapporte un adhérent de la CFDT hôtellerie-tourisme-restauration. Jean Bruel a été résistant, puis proche de l'OAS, et plus récemment sympathisant du Front national au point d'aider au financement de la campagne des législatives de 1993. Dernièrement, il a fait parler de lui en sponsorisant les recherches d'ADN sur les circonstances de la mort de Louis XVII, le fils de Louis XVI. Face à un tel personnage, la CFDT se doutait que les revendications syndicales n'allaient pas être facilement écoutées. Elles n'ont même pas été entendues. Malgré les décisions de justice, «papa» ne plie pas.

En juin dernier, le syndicat demande la tenue d'élections professionnelles. Réponse du patron : «D'accord pour le 11 septembre, à 11 heures.» Ajoutant finement : «Je n'ai pas encore trouvé la tour.» Le tribunal ordonne finalement leur tenue le 1er octobre. Les votants sont attendus sur le pas de la porte par le patron. «Ils tremblaient en déposant les bulletins dans l'urne», raconte Patrick Benettayeb, l'un des élus de la section CFDT. La responsable de la CFDT-HTR pour l'Ile-de-France, Elena Stanciu, venue assister au vote, se fait accueillir par un «bonjour madame Ceausescu», avant de se faire débarquer sur le quai. Au deuxième tour du vote, la CFDT est confirmée avec deux élus, Patrick Prost et Patrick Benettayeb, immédiatement mis à pied. «Prost est un méchant», selon Jean Bruel qui trouve la sanction justifiée.

Sabordage. Jean Bruel ne s'arrête pas là : il tape au porte-monnaie, «en appauvrissant les salariés», selon le syndicat. «Je suis passé de 2 750 euros par mois à 900 aujourd'hui», dit Patrick Benettayeb. Quant aux salaires de novembre, «papa» décide de s'en débarrasser en envoyant un chèque global à l'Inspection du travail : à charge pour elle de répartir la somme entre les employés. Une manoeuvre qui a eu pour effet de retarder le paiement : «ça nous fait rire, poursuit Patrick Benettayeb, mais en attendant, je n'ai pas encore vu la couleur de cet argent.» Les fiches de paie de décembre, elles, comportent des irrégularités. Certains sont crédités de 174 heures de travail, contre une trentaine pour les moins bien lotis. Sur ce point, Jean Bruel admet les erreurs et assure que le nécessaire sera fait. Les représentants du personnel dénoncent un sabordage. «Il fait répondre aux clients que nous sommes "complet", alors qu'en moyenne 60 couverts sont remplis sur les 400.» La direction plaide la mauvaise conjoncture de l'après-11 septembre. Hier, les élus CFDT ont demandé au tribunal des prud'hommes leur réintégration sous astreinte, et le TGI a été saisi pour entrave au droit syndical.

Jean Bruel se dit «serein», expliquant que «rien de tout cela n'est vrai et n'a pour objectif que de faire connaître un nouveau syndicat». Les salariés, eux, pensent qu'à 86 ans leur patron espère que son entreprise, créée en 1949, ne lui survivra pas. Comme le capitaine du Titanic, il veut couler avec son bateau.


23 juillet 2003

 3 - Le PGD des Bateaux-Mouches volé et décédé en rentrant à Castelreng

Alors qu'il venait de quitter ses bureaux parisiens et de prendre la direction de Castelreng, près de Limoux, le PDG des Bateaux-Mouches Jean Bruel est décédé mercredi dernier d'un malaise cardiaque sur un parking proche de la gare de Chilly-Mazarin (Essonne). Au volant de sa berline de luxe, une Mercedes 600, l'homme âgé de 86 ans s'apprêtait donc à rejoindre son épouse, l'écrivain Nicole de Buron, dans leur domaine de « La Flassanne », en pays Limouxin.

Sept jours après le drame, une enquête est toujours ouverte au parquet d'Evry et tente de déterminer les causes exactes d'une mort qui s'avère mystérieuse. Dimanche, la compagnie que Jean Bruel dirige depuis 1949 a même fait savoir dans un communiqué que les circonstances de cette disparition brutale aux portes de Paris seraient suspectes.

 3.1 - Une course-poursuite puis un vol ?

Que s'est-il donc passé mercredi dernier sur l'autoroute A 6? Il était environ 15 heures 30 lorsque Jean Bruel, sentant un malaise et une angoisse le gagner, téléphone depuis sa voiture pour demander de l'aide au centre de secours d'Evry. Suivant les conseils des pompiers, il quitte alors l'autoroute et s'arrête près de la gare de Chilly-Mazarin. Il aurait indiqué aussi qu'il avait été agressé par des individus circulant à bord d'une BMW.

Malgré une heure d'effort, le Smur ne parviendra pas à sauver le PDG des Bateaux-Mouches qui succombera à 16 h 45.

Jean Bruel a-t-il été pris en chasse par cette BMW sur l'autoroute, provoquant en lui une peur fatale? Ces mêmes individus ont-ils profité de son arrêt sur le parking et de son état pour lui dérober une mallette? Selon les premières constatations, des affaires personnelles de l'octogénaire auraient en effet disparu du véhicule.

Pour l'heure, le parquet d'Evry reste prudent sur la thèse de l'agression, faisant remarquer qu'aucune trace de violence n'a été relevée sur le corps de la victime. Ni même sur la voiture.

A Castelreng, l'ancien maire Pierre Rolland a bien connu Jean Bruel. Il se souvient lorsque le PDG des Bateaux-Mouches est venu acquérir ce domaine viticole de la « Flassanne » en 1974: « C'était quelqu'un d'une gentillesse à toute épreuve, qui avait le cœur sur la main. Mais, avec sa forte corpulence, il ne fallait pas non plus le chatouiller, car il aimait aussi qu'on le respecte. C'était un homme qui aimait la blanquette de Limoux et qui l'avait fait connaître à Paris. » Les obsèques auront lieu jeudi à 16 h 30, en l'église de la Madeleine à Paris.

 Sources

  • Individual: CdBdM

  Photos and archival records

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Charles BRUEL 1876 Antoinette GRATECAP 1883-1983
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Jean BRUEL 1917-2003



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