Message to visitors

close

-Nous sommes tous des Africains -

 

Fraternelle,tolérante, bienveillante, mais rigoureuse! /wiki@fraternelle.org/
Après la disparitiondes dinosaures, voici l'encyclopédie biographique,contemporaine et filiative de l'Homoerectus.

~

Listes alphabétiques despersonnalités présentes surWikifrat 

Les sixpouvoirs :

1/Le Monde del’Economie, 2/ Le Monde de laPolitique, 3/Le Monde de laJustice, 4/ Le Monde de laPresse et des Médias,5/Le Monde des Armes : Militaires,Résistants, Révolutionnaires etContre-Révolutionnaires,6/ Le Monde des Scientifiques, des Saltimbanques et de tous lesInclassables. 


Pierre MOSCOVICI
Pierre MOSCOVICI
  • Born 16 September 1957 - Paris, 75015, Île-de-France, France
  • Age: 62 years old
  • Magistrat à la Cour des comptes,
    Ministre l'Economie et des Finances sous le gouvernement de Jean-Marc Ayrault (2012),
    Commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires (2014)
1 file available 1 file available

 Parents

 Spouses

(linked pages)

 Notes

Individual Note


Pierre Moscovici, né le 16 septembre 1957 dans le 15e arrondissement de Paris, est un homme politique français, ancien ministre de l'Économie et des Finances. Il est député de la quatrième circonscription du Doubs, parlementaire en mission auprès du Premier ministre, chargé d’évaluer la contribution des politiques européennes à la croissance et à l’emploi.

Membre du Parti socialiste, il est député européen entre 1994 et 1997 puis entre 2004 et 2007, période au cours de laquelle il est vice-président du Parlement européen. Il est ministre chargé des Affaires européennes entre 1997 et 2002 dans le gouvernement Lionel Jospin. Il a été élu député du Doubs en 1997, puis à nouveau en 2007 et en 2012. De 2008 à 2012, il préside la communauté d'agglomération du pays de Montbéliard (PMA).

Directeur de campagne du candidat socialiste François Hollande lors de la campagne présidentielle de 2012, il est nommé ministre de l'Économie, des Finances et du Commerce extérieur en mai 2012 dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault I, puis ministre de l'Économie et des Finances en juin 2012 au sein du gouvernement Jean-Marc Ayrault II. Le 10 septembre 2014, il est nommé commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, à la Fiscalité et à l'Union douanière au sein la commission Juncker.

 1 - Biographie

 1.1 - Origines et vie familiale

Il naît au sein d'une famille juive d'intellectuels de gauche. Son père est le psychologue social Serge Moscovici qui, adolescent pendant la Seconde Guerre mondiale, milita au Parti communiste roumain avant de fuir son pays en 1947 pour se réfugier en France. Il participa également à la fondation du mouvement des Verts. Sa mère, d'origine polonaise, est la psychanalyste Marie Bromberg. Proche du PCF, elle signa le manifeste des 121.

En 2012, il révèle qu'il partage sa vie depuis cinq ans avec Marie-Charline Pacquot, jeune doctorante en philosophie, alors âgée de 24 ans, de 30 ans sa cadette. Séparés en août 2014, il partage désormais sa vie avec une inspectrice des finances, qui fut conseiller "participations de l'Etat" au sein de son cabinet au ministère de l'Economie et des finances.

 1.2 - Études et formation

Après ses études au lycée Condorcet, il obtient un DEA de sciences économiques et un DEA de philosophie. Il sortira ensuite diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris (Sciences Po) et de l’ENA (promotion Louise Michel (1982-1984).

À sa sortie de l'ENA, il est affecté à la Cour des comptes, où il est nommé conseiller maître en 2003. Il cesse d'y exercer en 2004.

 1.3 - Carrière politique

 1.3.1 - Débuts en politique

Il quitte la LCR d’Alain Krivine en 1984. Sous l'impulsion de Dominique Strauss-Kahn, qui fut son professeur à l'ENA, il se rapproche du PS, dont il devient en 1986 secrétaire du « groupe des experts » constitué par Claude Allègre. Considérant ses engagements de jeunesse, il affirmera en 2006 : « le Parti socialiste me paraissait opportuniste ».

Il est nommé en 1988 conseiller technique puis chargé de mission auprès de Lionel Jospin à l’Éducation nationale.

En 1990, il entre au Commissariat général au Plan et devient Chef de service de financement et de la modernisation de l'économie. Fidèle de Lionel Jospin, il devient en 1990 le plus jeune secrétaire national du PS. En 1991, il publie avec François Hollande (secrétaire général des clubs « Témoins ») L’Heure des choix, un réquisitoire contre la politique économique de Pierre Bérégovoy. En 1992, il devient trésorier du PS8 et le reste jusqu'en 1994.

 1.3.2 - Député européen et ministre délégué aux Affaires européennes

Pierre Moscovici est élu député européen lors des élections européennes du 12 juin 19949, mandat qu'il abandonne le 5 juin 1997 après son élection à l'Assemblée nationale.

À la fin du second mandat de François Mitterrand, en 1995, il se prononce pour un bilan critique du mitterrandisme. Il est d'ailleurs le premier socialiste à réagir lors de la parution du livre de Pierre Péan sur la jeunesse de François Mitterrand, et déclare, à propos des relations de l'ancien président avec René Bousquet : « Ce qui me choque c’est qu’il ait pu frayer avec quelqu’un qui a été un outil de l’antisémitisme d’État et un complice de la Solution finale du Reich. On ne peut pas tolérer d’être tolérant envers le mal et, pour moi, René Bousquet c’était le mal absolu. »

En octobre 1995, Lionel Jospin le nomme secrétaire national du PS chargé des études et du projet.

Pierre Moscovici est élu député du Doubs aux élections législatives de 1997, au cours desquelles il a été le rédacteur du programme socialiste. Cependant, devenant immédiatement ministre délégué aux Affaires européennes dans le gouvernement de Lionel Jospin, et restant en poste cinq ans, Pierre Moscovici ne siège pas durant cette mandature.

Pendant ses fonctions ministérielles, il prend en charge les négociations en vue de l’élargissement de l’Union européenne aux PECOS, qui avaient retrouvé la liberté après la chute du mur de Berlin. Il est aussi chargé de préparer la présidence française de l'Union européenne en période de cohabitation, alors que les Affaires étrangères sont un domaine de compétence partagé avec le président de la République Jacques Chirac. C'est au cours de cette présidence (premier semestre 2001) qu'est négocié le traité de Nice. Pierre Moscovici est ensuite l'un des négociateurs français du traité constitutionnel européen.

Durant cette même année, il est condamné pour atteinte au droit à l'image ; il avait en effet utilisé la photo d’un employé municipal, sans son consentement, la publiant dans une brochure électorale lors des élections municipales à Montbéliard, dans le Doubs. Il fut condamné à verser 1 220 euros à cet employé.

 1.3.3 - Dans l'opposition à la droite

Pierre Moscovici est battu aux élections législatives françaises de 2002, un an après avoir subi un échec aux élections municipales à Montbéliard. Lors des élections européennes du 13 juin 2004, il est réélu député européen, poste dont il démissionne à nouveau le 25 juin 2007 pour devenir député à l'Assemblée nationale. Entre-temps, il est un des vices-présidents du Parlement européen.

Il a été président de l'association À gauche, en Europe fondée par Dominique Strauss-Kahn et Michel Rocard.

Lors de la campagne de la primaire présidentielle socialiste de 2006 en vue de l'élection présidentielle de l'année suivante, il soutient activement Dominique Strauss-Kahn, battu dès le premier tour par Ségolène Royal.

Après l'élection de Nicolas Sarkozy en 2007, il retrouve son siège à l'Assemblée nationale française. Il devient alors président de la commission d'enquête parlementaire sur la libération des infirmières bulgares prisonnières en Libye pour laquelle il demande en vain à Cécilia Sarkozy de venir s'expliquer sur son rôle dans cette affaire.

Il prend la présidence de la communauté d'agglomération du pays de Montbéliard en 2008 après les élections municipales. À la tête de cette collectivité, il mène un projet de transformation économique, sociale, culturelle, destiné à faire du Pays de Montbéliard, marqué par son identité industrielle et par la présence de PSA, une éco-agglomération.

Après la nomination de Dominique Strauss-Kahn au Fonds monétaire international, Pierre Moscovici devient l'un des principaux animateurs du courant social-démocrate dont l'ancien ministre de l'Économie était le représentant au sein du PS. Cependant, Pierre Moscovici se distingue alors de la stratégie de Jean-Christophe Cambadélis, autre animateur de ce courant qui cherche à nouer des alliances avec d'autres courants du PS en vue du congrès de 2008 pour éviter que ce congrès désigne un éventuel présidentiable en 2012. En effet, en 2007, Pierre Moscovici annonce qu'il pourrait lui-même briguer la succession de François Hollande au poste de premier secrétaire du Parti socialiste lors de son prochain congrès, prévu à Reims en novembre 2008. Il présente sa candidature au premier secrétariat du PS dans un « Appel du 18 mai » avec l'objectif d'animer un travail collectif pour rénover le parti, et préparer le programme qui pourra servir de tronc commun à toute la gauche et présenter l'alternative crédible pour 2012. Des primaires élargies pour élire le/la présidentiable seraient organisées en 2011. Il est le premier signataire de la contribution Besoin de gauche, qui rassemble Socialisme et Démocratie et Rénover maintenant, d'Arnaud Montebourg.

Lors de l'université d'été du PS à La Rochelle, alors qu'il mise sur le ralliement de Martine Aubry, il s'estime trahi par celle-ci et par Jean-Christophe Cambadélis qui s'allient à Laurent Fabius en souhaitant voir l'ancienne ministre prendre la tête du PS. Il choisit de s'allier à des « barons locaux », le maire de Lyon, Gérard Colomb, Jean-Noël Guérini, chef du PS dans les Bouches-du-Rhône et Manuel Valls, député-maire d'Évry, puis rejoint la motion de Bertrand Delanoë en compagnie de François Hollande.

Après l’échec du congrès de Reims, il relance et structure le groupe « Besoin de Gauche », qui rassemble aujourd’hui de nombreux élus, dont une cinquantaine de parlementaires.

Début septembre 2008, il se déclare « post-strausskahnien ». Fin septembre 2008, lors du dépôt des motions, alors que les « barons locaux » de la « Ligne Claire » soutiennent Ségolène Royal, et que Jean-Christophe Cambadélis et Arnaud Montebourg se déclarent pour la motion de Martine Aubry, il annonce au dernier instant qu'il rejoint Bertrand Delanoë. Après le congrès de Reims, à la suite du forfait de Delanoë, il ne donne pas de consigne de vote, ni envers Martine Aubry ni envers Ségolène Royal.

À la mi-juin 2009, Pierre Moscovici lance une pétition pour la tenue d'une convention socialiste sur les primaires. Cette action prolonge son engagement pour ce mode de désignation du candidat socialiste à la présidentielle, qu'il estime impératif pour renouveler les structures du P.S21.

En octobre 2009, il publie un nouvel ouvrage, Mission impossible ? Comment la gauche peut battre Nicolas Sarkozy en 2012, dans lequel il présente quelques axes programmatiques, en particulier pour rénover la République, créer une croissance économique écologiquement responsable ou encore modifier la fiscalité dans un esprit de justice et d'égalité.

Au printemps 2010, il anime, au sein du Parti socialiste, la Convention nationale pour un nouveau modèle de société : social, écologique et solidaire, intégrant la dimension environnementale22. De cette convention émerge un texte voté à l’unanimité par le Conseil national du PS, qui trace les grandes lignes du projet socialiste pour 2012.

 1.3.4 - Élection présidentielle de 2012

Après avoir apporté son soutien à Dominique Strauss-Kahn, qui ne peut se présenter en raison de son inculpation pour agression sexuelle en mai 2011, il envisage un temps de présenter sa candidature à la primaire présidentielle socialiste de 2011 en vue de l'élection présidentielle de 2012. Il choisit fin juin de soutenir François Hollande pour la primaire socialiste. Il est coordinateur de la campagne des primaires de ce dernier.

Le 17 novembre 2011, il devient directeur de la campagne de François Hollande pour l’élection présidentielle.

 1.3.5 - Ministre de l’Économie et des Finances

Le 16 mai 2012, à la suite de l'élection de François Hollande à la présidence de la République, et de la nomination par ce dernier de Jean-Marc Ayrault au poste de Premier ministre, il est nommé ministre de l'Économie, des Finances et du Commerce extérieur. Le 21 juin 2012, il est nommé ministre de l'Économie et des Finances dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault II. Le 21 juin 2012, il perd la charge du Commerce extérieur à la suite de la nomination de Nicole Bricq à ce poste.

Ses deux ministres délégués sont Bernard Cazeneuve, ministre délégué chargé du Budget, qui a remplacé Jérôme Cahuzac le 20 mars 2013, et Benoît Hamon, ministre délégué chargé de l’Économie sociale et solidaire et de la Consommation.

Son objectif est de réduire la dette, renforcer la compétitivité de la France, et mener des réformes de structure pour l'économie française. Il indique vouloir défendre le « sérieux de gauche » pour restaurer la crédibilité budgétaire et financière de la France. Il souligne régulièrement l'importance de la réduction des déficits et des dépenses publiques, récusant les termes d'austérité et de rigueur. Sur le terrain, il explique les mesures du Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l'emploi et les 35 mesures qu'il contient, dont le Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) et la Banque publique d'investissement (BPI).

Il a traité depuis mai 2012 plusieurs dossiers d'entreprises en difficulté, tels que le Crédit immobilier de France, Dexia, ou encore PSA Finances.

Sur le plan européen, Pierre Moscovici s'est impliqué dans le Pacte de croissance en juin 2012, la recapitalisation de la Banque européenne d'investissement, le sauvetage de la Grèce et de Chypre ou encore la supervision bancaire.

À l'international, il soutient la recherche de remèdes à la volatilité des taux de change même si il affirme que « la France n'a jamais souhaité qu'il y ait un pilotage des changes qui remette en cause l'indépendance des banques centrales », les approches coopératives pour favoriser le retour généralisé à la croissance.

Il est directement mis en cause dans l'affaire Cahuzac le 7 avril 2013 sur Itélé par Edwy Plenel président du journal Médiapart. Edwy Plenel affirme que le Ministre de l'économie connaissait la situation illicite de son ministre délégué depuis mi-décembre 2012, et que l'enquête fiscale auprès des banques Suisses sur une période restreinte qu'il avait diligentée sur Jérôme Cahuzac n'aurait été qu'une tentative de sauvetage en ultime recours.

Lors de l'élection municipale de 2014 à Valentigney, la liste sur laquelle il figure recueille 48,55 % des voix, battue par la liste de droite. Le 5 mai 2014, il retrouve son poste de député du Doubs.

 1.4 - Député du Doubs et parlementaire en mission auprès du Premier ministre

Pierre Moscovici est élu député de la quatrième circonscription du Doubs le 17 juin 2012. Membre du gouvernement, son mandat est exercé par son suppléant, Frédéric Barbier. Le 5 mai 2014, il retrouve son poste de député du Doubs, membre de la Commission des Finances.

Il est chargé par le Premier ministre d’une mission parlementaire de six mois sur les voies et les moyens d’un renforcement de la contribution de l’Union européenne à la consolidation de la croissance et à la création d’emplois.

Fin juillet 2014, il est choisi par François Hollande comme candidat de la France pour un poste de commissaire européen, au sein de la future commission Juncker, et ce, en dépit des réticences de l'Allemagne.

 1.5 - Orientations politiques

Il est associé au courant de pensée social-démocrate. Il a exposé sa vision politique dans ses nombreux ouvrages, dont le dernier, Défaite interdite, est paru en 2011. Il a aussi présenté ses orientations politiques dans le texte l’Audace d’innover, en juin 2011.

 1.5.1 - Politique économique

Partisan de l’école keynésienne, il soutient une politique économique résolument tournée vers la croissance, associée à un effort de désendettement. L’investissement dans les secteurs d’avenir et écologiques, la relance de grands projets industriels, le soutien à l’innovation et à la compétitivité des entreprises, sont autant de marqueurs de son action économique.

Responsable de la convention du Parti socialiste pour un nouveau modèle de développement en 2010, il a plaidé pour l’intégration de l’urgence écologique au cœur de l’innovation économique. Il est favorable à plus de justice fiscale, qui tienne compte des capacités contributives de chacun, en préservant l’activité économique et la compétitivité.

En tant que ministre de l'Économie et des Finances, il a indiqué vouloir mettre en place une politique économique en deux temps : celui du « redressement dans la justice » d’abord, puis une deuxième phase plus expansionniste et plus redistributive.

 1.5.2 - Europe et international

Reconnu comme un européen engagé, il fait partie des tenants d’une Europe plus intégrée. Ses expériences de député européen, de 1994 à 1997, et de 2004 à 2007, période pendant laquelle il est vice-président du Parlement européen, de ministre chargé des Affaires européennes, de 1997 à 2002, puis de membre de la Convention européenne en 2002-2003, ont renforcé cet engagement européen.

Il s’est prononcé pour un internationalisme assumé, qui place au cœur de son projet l’idéal européen41. Il souhaite la mise en place d’une gouvernance économique européenne – qui se traduirait par un budget réellement européen, et l’harmonisation des normes fiscales, sociales, et environnementales au sein de l’Union européenne. Il souhaite aussi un approfondissement social et politique de l’Union européenne. Avant la campagne présidentielle, il s’est prononcé en faveur de la création d’un poste de ministre européen des Finances.

Il défend une vision politique et démocratique de l’Europe qui dépasse les cadres historiques et religieux. Il fait partie des tenants d’une intégration, à terme, de la Turquie dans l’Union européenne.

Dans le contexte actuel, il prône une intégration solidaire au sein de l’Union européenne et la nécessité d’ajouter une dimension de croissance à la politique communautaire. Il souhaite que l’intégrité de la zone euro soit préservée42, et est un défenseur de la monnaie unique.

Il a déclaré en août 2012 avoir quatre exigences pour la zone euro : l’intégrité, la pérennité, la stabilité et la croissance.

Responsable des questions internationales du PS à partir de 2003, il se définit comme partisan du multilatéralisme. Il se positionne en faveur d’une coopération volontaire et équilibrée avec les États-Unis.

 1.5.3 - Enjeux sociétaux

Il s’est positionné en 2011 en défenseur du modèle social français, sur les questions de la dépendance, des retraites ou encore de formation professionnelle.

Il soutient une approche renouvelée de l’État-providence, qui tienne compte des évolutions de la société et de l’affirmation des individus.

Il défend un accès aux soins mieux assuré, soutenu par une refonte du financement de la sécurité sociale pour mieux partager le coût de la solidarité.

Il affirme aussi la nécessité de mettre en place un véritable programme social, éducatif, économique et urbain pour permettre réellement aux immigrés qui ont voulu vivre en France de travailler et de contribuer à la richesse nationale, économique mais aussi culturelle et sociale.

Sur la méthode, il a souligné l’importance du dialogue social et de la concertation.

 1.5.4 - Démocratie et exercice du pouvoir

Il a appelé de ses vœux, à plusieurs reprises, une évolution maîtrisée de la démocratie représentative, qui permette de recréer du lien entre politique et citoyens. C’est cette approche qui s’est appliquée lors de l’élaboration du projet 2008-2009 de la Communauté d'agglomération du pays de Montbéliard, dont il était alors président.

 1.6 - Détail des mandats et fonctions

 1.6.1 - Mandats électoraux

  • Député européen
    • 19 juillet 1994 - 5 juin 1997 : député européen élu en France
    • 20 juillet 2004 - 25 juin 2007 : député européen de la circonscription « Est » de France
  • Député
    • 12 juin 1997 - 4 juillet 1997 : député de la quatrième circonscription du Doubs
    • 20 juin 2007 - 19 juillet 2012 : député de la quatrième circonscription du Doubs
  • Conseiller régional
    • 28 mars 1998 - 15 mars 2004 : membre du conseil régional de Franche-Comté
  • Conseiller général
    • 27 mars 1994 - 18 mars 2001 : membre du conseil général du Doubs (élu dans le canton de Sochaux-Grand Charmont).
  • Conseiller municipal
    • 18 juin 1995 - 18 mars 2001 : membre du conseil municipal de Montbéliard
    • 19 mars 2001 - 8 mars 2008 : membre du conseil municipal de Montbéliard
    • Depuis le 9 mars 2008 : membre du conseil municipal de Valentigney
  • Communauté d'agglomération
    • 12 avril 2008 - 29 juin 2012 : président de la communauté d'agglomération du pays de Montbéliard
  • Fonctions ministérielles
    • 4 juin 1997 - 6 mai 2002 : ministre chargé des Affaires européennes du gouvernement Lionel Jospin
    • 16 mai 2012 - 18 juin 2012 : ministre de l'Économie, des Finances et du Commerce extérieur du gouvernement Jean-Marc Ayrault I
    • 18 juin 2012 - 31 mars 2014 : ministre de l'Économie et des Finances du gouvernement Jean-Marc Ayrault II
  • Autres fonctions
    • Représentant français à la Convention européenne.
    • Président du Mouvement Européen-France 2005-2006.
    • Secrétaire national aux relations internationales au Parti socialiste.
    • Maître de conférences à Sciences Po43.
    • Président du SMAU de juin 2009 à juin 201144.
    • Président de l'Agence de développement et d'urbanisme du pays de Montbéliard de 2009 à 2012.
    • Vice-président du Cercle de l'industrie, créé par Dominique Strauss-Kahn, qui rassemble les Présidents des grandes entreprises industrielles (jusqu’en 2012)
    • Avocat inscrit au barreau de Paris en qualité d'associé du cabinet Rossini Société d'Avocats45 de 2005 à 2007, créé par Xavier Autain, Frédérique Cassereau, Antoine Denis-Bertin et Frédéric Jeannin45, (il s'est fait omettre, c'est-à-dire s'abstenir volontairement d'exercer, après son élection de député en juin 2007).

 1.7 - Ouvrages

  • L'Heure des choix : pour une économie politique (avec François Hollande), éditions Odile Jacob, 1991 (ISBN 2-7381-0146-1)
  • Épargne salariale et fonds propres, rapport à Dominique Strauss-Kahn, ministre délégué à l'Industrie et au Commerce extérieur (avec Olivier Pastre), ministère de l'Industrie et du Commerce extérieur, délégation à l'information et à la communication, collection « Études », 1992.
  • À la recherche de la gauche perdue, Calmann-Lévy, 1994 (ISBN 2-7021-2303-1)
  • L'Urgence : plaidoyer pour une autre politique, Plon, 1997 (ISBN 2-259-18484-7)
  • Au cœur de l'Europe (entretiens avec Henri de Bresson), le Pré aux clercs, 1999 (ISBN 2-84228-075-X)
  • L'Europe, une puissance dans la mondialisation, éditions du Seuil, 2001 (ISBN 2-02-051912-7)
  • Un an après, Grasset, 2003 (ISBN 2-246-64881-5)
  • Les 10 Questions qui fâchent les Européens, éditions Perrin, 2004 (ISBN 2-262-02208-9)
  • L'Europe est morte, vive l'Europe, éditions Perrin, 2006 (ISBN 2-262-02463-4)
  • La France dans un monde dangereux : de l'exception à l'influence, collection « Fondation Jean-Jaurès-Plon », Plon, 2006 (ISBN 2-259-20525-9)
  • Florence Chaltiel, Naissance du peuple européen (préface), éditions Odile Jacob, 2006 (ISBN 2-7381-1843-7)
  • Le Liquidateur, Hachette Livre littératures, 2008 (ISBN 978-2-01-237399-0)
  • Rapport d'information sur les conditions de libération des infirmières et du médecin bulgares détenus en Libye et sur les récents accords franco-libyens (Commission d'enquête de Assemblée nationale, avec Axel Poniatowski), Assemblée nationale, 2008 (ISBN 978-2-11-124311-8)
  • Mission impossible ? Comment la gauche peut battre Sarkozy en 2012, Paris, Le Cherche midi,‎ 2009 (ISBN 978-2-7491-1550-4)
  • Défaite interdite, Flammarion, 2011.

 1.8 - Dans la fiction


Ce quinquagénaire est le fils du socio-psychologue juif Serge Moscovici et de la psychanalyste juive Marie Bromberg. Il est aussi le neveu de Mandy Moscovici, Conseiller juif PS d'Ivry dans les années 70. Ce brillant Enarque, ancien trotskyste de la LCR, entre au PS avant 30 ans, dans les cercles de DSK et Rocard, pour devenir député du Doubs puis Ministre aux Affaires Européennes (poste occupé par son homologue UMP, Pierre Lellouche, cf. Yerouchalmi N°98). Il brigue la direction du PS et son intelligence le promet à de grandes destinées.

Birth

08h35

Family Note

Marriage with Marie-Charline PACQUOT:

Pacquot_marie_charline_1988_rec_.jpg

Marriage with Anne-Michelle BASTERI:

 1 - Pierre Moscovici vit une lune de miel avec une inspectrice des finances

Basteri_anne_michelle_v.1985_.jpg

Anne-Michelle a quasiment 30 ans de moins. L’ancien ministre de l’Economie n’a pas cherché bien loin. La jeune femme travaillait à son cabinet à Bercy, aux participations de l’Etat. Aujourd’hui, elle accompagne le nouveau commissaire européen chargé des Affaires économiques. Et sinon, Anne-Michelle fait fructifier la fortune de Xavier Niel, le patron de Free. Elle travaille pour sa holding.


Le Parisien affirme que l'ancien ministre de l'Economie va épouser dans quelques jours sa nouvelle compagne, Anne-Michelle Bastéri, et non pas Marie-Charline Pacquot dont il serait séparé depuis plusieurs mois.

Anne Hidalgo devrait marier Pierre Moscovici, 57 ans, le 13 juin dans la mairie du VIe arrondissement de Paris. C'est en tout cas ce que révèle Le Parisien, affirmant que l'heureuse élue est Anne-Michelle Bastéri, une inspectrice des Finances de 35 ans.

L'ancien ministre de l'Economie se serait ainsi séparé en toute discrétion de son ancienne compagne, Marie-Charline Pacquot, et serait tombé sous le charme de cette Corse de 22 ans sa cadette, alors membre du cabinet du ministre de l'Economie.

 1.1 - Six ans de relation avec Marie-Charline Pacquot

La relation entre Pierre Moscovici et Marie-Charline Pacquot a duré six ans et la jeune femme au visage de poupée confiait à L'Express en 2013: "Je n'ai absolument pas le goût pour la lumière. Je n'ai pas signé pour tout cela il y a cinq ans lorsque je suis tombée amoureuse de Pierre."

Le Parisien précise que l'union entre Pierre Moscovici et Anne-Michelle Bastéri devrait avoir lieu à 11h.


13 juin 2015

Anne Hidalgo, maire de Paris a procédé à l'union du couple en présence de quelques proches personnalités socialistes.

Pierre Moscovici a épousé Anne-Michelle Basteri à Paris ce samedi

Le commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici a épousé ce samedi sa compagne Anne-Michelle Basteri. La maire de Paris Anne Hidalgo les a unis à la mairie du VIème arrondissement, faisant rire les convives en saluant la «complémentarité» de Pierre Moscovici avec sa jeune épouse «belle et intelligente», assurant ne pas avoir pu imaginer marier le socialiste un jour. Le maire de l’arrondissement, Jean-Pierre Lecoq, a salué les mariés et assisté à la cérémonie. Comme témoins, les mariés ont choisi chacun deux amis –Pierre Moscovici avait demandé à son ancienne collaboratrice Safia Otokoré.

Parmi les convives de la cérémonie, se trouvaient l’ancien Premier ministre Lionel Jospin et les anciens ministres Vincent Peillon et Nicole Bricq. Le gouvernement était représenté par Matthias Fekl, le Secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur, Thierry Mandon, le Secrétaire d’Etat à la Réforme, mais aussi par Jean-Jacques Barberis, conseiller de François Hollande à l’Elysée passé par le cabinet de Pierre Moscovici. Marisol Touraine était accompagnée de son père Alain: les parents de la ministre de la Santé et ceux du jeune marié sont amis de longue date.

Le socialiste Jean-Paul Planchou était convié, tout comme Gilles Finchelstein, ancien conseiller de Pierre Moscovici, et Xavier Niel –Anne-Michelle Basteri a rejoint sa holding NJJ à l’automne dernier. Jacques Attali était là, mais pas le président pour cause de présence aux 24 heures du Mans. La présence de l’ancien conseiller à la Culture de Nicolas Sarkozy, Olivier Henrard, a fait sourire quelques invités, qui ont noté l’absence des amis historiques de Pierre Moscovici comme Jean-Christophe Cambadélis ou Jean-Marie Le Guen, ainsi que ses proches du côté d’Euro RSCG.

Après la cérémonie, mariés et convives se sont rendus, à pieds, au restaurant Pizza Chic pour un apéritif. Pas de repas de mariage à proprement parler: ce soir, Pierre Moscovici et sa nouvelle femme recevront leurs proches chez eux pour un dîner intime.

Marriage with Anne-Michelle BASTERI

11h00

 Sources

  • Individual: CdBdM - Who's Who in France (1969, 1981, 1985, et 2005, Editions Jacques Lafitte) - Wikipédia
  • Birth: Paris 15ème - Année 1957, Acte n°04208
  • Family 1, family 2: CdBdM
  • Spouse 2: Paris 6e, Année 2015, Acte n°80, 11h00

  Photos and archival records

{{ media.title }}

{{ media.short_title }}
{{ media.date_translated }}

 Family Tree Preview

N. MOSCOVICI ca 1900- Ne N  
||



|
Serge MOSCOVICI 1925-2014 Marie BROMBERG ca 1930
||



|
a picture
Pierre MOSCOVICI 1957



  1. gw_v5_tour_1_title

    gw_v5_tour_1_content

  2. gw_v5_tour_2_title (1/7)

    gw_v5_tour_2_content

  3. gw_v5_tour_3_title (2/7)

    gw_v5_tour_3_content

  4. gw_v5_tour_3bis_title (2/7)

    gw_v5_tour_3bis_content

  5. gw_v5_tour_4_title (3/7)

    gw_v5_tour_4_content

  6. gw_v5_tour_5_title (4/7)

    gw_v5_tour_5_content

  7. gw_v5_tour_6_title (5/7)

    gw_v5_tour_6_content

  8. gw_v5_tour_8_title (6/7)

    gw_v5_tour_8_content

  9. gw_v5_tour_7_title (7/7)

    gw_v5_tour_7_content

  10. gw_v5_tour_9_title

    gw_v5_tour_9_content