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François GOULLET de RUGY
(François Henri GOULLET de RUGY)
 François de Rugy


  • Né le 6 décembre 1973 - Nantes, 44000, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, France
  • Âge : 44 ans
  • Député de la Loire-Atlantique (2007),
    Président de l’Assemblée national (2017)
    Ministre de la Transition écologique et solidaire (2018)
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 Notes

Notes individuelles


4 septembre 2018

 1 - François de Rugy nouveau ministre de la Transition écologique

 1.1 - La voix de son maître

L’écologie et la biodiversité s’enfoncent dans les limbes du Gouvernement Philippe et les chasseurs se réjouissent de la nomination de François de Rugy à la tête du ministère de la Transition écologique !!


 2 - François Goullet de Rugy élu président de l’Assemblée nationale

Le député de Loire-Atlantique a obtenu la majorité des suffrages des 577 députés de l’Assemblée. A 43 ans, François de Rugy devient le quatrième personnage de l’Etat.

Sommaire


François de Rugy, candidat du groupe La République en marche, a été élu mardi 27 juin à la présidence de l’Assemblée par les 577 députés du Palais-Bourbon. Avec 353 voix, le député de Loire-Atlantique a obtenu la majorité absolue des suffrages devant Jean-Charles Taugourdeau, candidat des Républicains, qui a recueilli 94 voix, et Laure de la Raudière pour les Républicains constructifs et l’UDI (34 voix).

Le choix, dans la matinée, du groupe majoritaire, avait fait de François de Rugy, 43 ans, le grand favori pour accéder au « perchoir », avant l’élection solennelle, à bulletin secret, lors de la première séance dans l’hémicycle. Après l’annonce du résultat, M. de Rugy a pris la parole. « Vous me confiez une responsabilité dont je mesure la charge, a-t-il lancé. Nous avons été choisis par une minorité de Françaises et de Français. Cela nous confère une responsabilité particulière, celle de reconquérir une confiance que des décennies de crise ont érodée. Ce sera le rôle en premier lieu de la majorité. » Le nouveau président de l’Assemblée nationale a ensuite détaillé les priorités de son mandat : réduction du nombre de députés, dose de proportionnelle aux élections législatives...

  • « L’Assemblée est trop souvent le symbole de l’opacité. Il faut l’égalité entre les citoyens et les parlementaires. Il faudra des décisions de notre Assemblée sur ses propres pratiques : notes de frais, retraite parlementaire (...). Remettons tout sur la table et garantissons l’égalité et l’indépendance. »

Des projets de « réforme de l’Assemblée nationale » qu’il avait détaillé lundi dans un billet en forme de profession de foi publié sur sa page Facebook. « Au renouvellement des visages doit correspondre un renouvellement des pratiques », écrivait-il, annonçant une « œuvre de longue haleine » sur laquelle il entendait mettre en place une « logique de projet qui associe les députés qui le souhaitent, par groupes de travail permanents, à son élaboration et à son évaluation ».

 2.1 - Un gage de sécurité

La candidature de l’ex-député écologiste de Loire-Atlantique, désormais LRM, tenait la corde depuis plusieurs semaines dans l’entourage d’Emmanuel Macron. « C’est un bon candidat », jugeait un homme fort du gouvernement, ces derniers jours, en louant l’« expérience » de celui qui a été élu député en 2007, avant de devenir coprésident du groupe Europe Ecologie-Les Verts (EELV) et vice-président de l’institution lors de la précédente législature. Il s’avère ainsi un bon connaisseur des rouages du Palais-Bourbon, lui qui y avait fait ses premiers pas en 1997 comme secrétaire général adjoint d’un groupe rassemblant des radicaux de gauche, des écologistes et des chevènementistes.

Au sein du groupe majoritaire, composé en grande partie de novices, la candidature de François de Rugy est apparue comme un gage de sécurité pour occuper ce poste aussi prestigieux que stratégique. Alors que l’exécutif communiquait sur sa volonté d’installer une femme à la présidence de l’Assemblée, sa connaissance du fonctionnement de l’Assemblée semble avoir été un facteur décisif pour lui permettre de s’imposer face à deux candidatures concurrentes : celles de la députée du Pas-de-Calais Brigitte Bourguignon et de Loire-Atlantique Sophie Errante. Ces deux ex-socialistes ralliées à LRM, qui entament leur deuxième mandat, ont vraisemblablement payé leur manque de notoriété. « Elles ne sont que peu ou pas identifiées par nos députés » confiait, lundi, un élu de la majorité.

M. de Rugy a, lui, été très proactif et n’a pas caché son ambition : il s’était positionné pour la présidence de l’Assemblée dès le 14 juin, avant même le second tour des législatives. En campagne pour le « perchoir », il a notamment insisté sur son expérience et sa volonté de réformer l’institution, plaidant pour la réduction du nombre de parlementaires et l’introduction d’une dose de proportionnelle. « J’ai fait un certain nombre de propositions depuis de nombreuses années qui sont cohérentes avec l’élan réformateur qu’Emmanuel Macron veut imprimer partout dans le pays, y compris à nos institutions », avait-il souligné.

 2.2 - Enfin récompensé

En accédant au « perchoir », cet ambitieux se voit surtout enfin récompensé, lui qui, après avoir été maire adjoint à 27 ans, député à 33 ans, se voyait bien ministre à 40. Las ! Après avoir une première fois espéré que Jean-Marc Ayrault, dont il a été l’adjoint à la mairie de Nantes, ne l’appelle en 2012, il a vu ses compagnons de route Jean-Vincent Placé et Barbara Pompili rejoindre le gouvernement en 2016, sans lui. Le Nantais avait pourtant donné des gages de loyauté à François Hollande en s’affichant comme le premier à quitter EELV en 2015, pour créer le Parti écologiste.

C’est sous cette bannière qu’il s’était présenté à la « primaire citoyenne » de gauche, organisée par le Parti socialiste et plusieurs alliés, à l’issue de laquelle il avait obtenu 3,82 % des voix. En s’engageant dans ce scrutin, il avait promis d’en soutenir le vainqueur. Mais il s’est bien gardé de faire campagne pour Benoît Hamon : dès février 2017, il rejoignait Emmanuel Macron en vue de la présidentielle. Une « faute morale » avait alors dénoncé le patron du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, qui avait jugé son attitude « contraire au principe de loyauté ». Une fois en marche, M. de Rugy est parvenu à se faire réélire pour un troisième mandat de député dans la première circonscription de Loire-Atlantique, qui réunit les quartiers nord de Nantes et les communes plus favorisées d’Orvault et Sautron.

Le successeur du socialiste Claude Bartolone au « perchoir » aura fort à faire durant la législature pour diriger les débats en séance publique et piloter l’organisation du travail parlementaire, avec la création de sept groupes parlementaires, une majorité de députés non expérimentés, et surtout la présence de fortes personnalités dans l’hémicycle, tels Jean-Luc Mélenchon ou Marine Le Pen. Le 19 juin, sur RTL, le socialiste Julien Dray a résumé le sentiment ambiant et la complexité de la tâche : « Cela ne va pas être facile de diriger cette Assemblée nationale et je souhaite bien du plaisir au futur président de l’Assemblée nationale ! ».


 3 - Quand de Rugy critiquait Macron

François de Rugy se rallie à Emmanuel Macron, au nom de « la cohérence »

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L’ancien candidat écologiste à la primaire de la gauche s’était pourtant engagé à soutenir le vainqueur de ce scrutin à la fin janvier, en l’occurrence Benoît Hamon.

« Je préfère la cohérence à l’obéissance », a justifié le député de Loire-Atlantique, également vice-président de l’Assemblée, qui a toutefois reconnu que M. Hamon était « légitime pour être le candidat du Parti socialiste », grâce à sa large victoire à la primaire. M. Rugy avait réuni 3,82 % des voix lors de ce scrutin.

Le candidat socialiste a réagi à la mi-journée à cette annonce. Invité de l’émission « Questions d’info LCP » – Le Monde, franceinfo, AFP –, il assure ne pas bien voir « la cohérence » , « sur le fond du projet écologique », du ralliement de François de Rugy à Emmanuel Macron. « Si François de Rugy le rallie, je pense que ce n’est pas en raison du projet écologique mais en raison des choix économiques libéraux », a-t-il poursuivi.

« François de Rugy a signé un engagement sur l’honneur de soutenir le vainqueur de la primaire. Ne pas respecter sa parole est une faute morale », a dénoncé, de son côté, le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, sur son compte Twitter.

« Le choix de François de Rugy est cohérent et responsable. Heureux de défendre à ses côtés une écologie positive et progressiste », a en revanche salué Gérard Collomb, maire socialiste de Lyon et soutien d’Emmanuel Macron, également sur Twitter.

« Je ne vais pas mentir aux Français. Je ne me vois pas leur dire qu’après tout ce que j’ai dit dans la primaire, (…) ça y est je suis convaincu par le projet de Benoît Hamon, alors que ce n’est pas vrai », a poursuivi M. Rugy, citant le revenu universel et le 49.3 citoyen comme deux points de profond désaccord.

Autre grief de l’élu écologiste contre le candidat socialiste, la main tendue au candidat d’Europe Ecologie-Les Verts, Yannick Jadot, et à celui de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, en laissant de côté Emmanuel Macron.

 3.1 - L’écologiste n’a « rien négocié » avec Macron

« Benoît Hamon (…) a fait un choix politique. C’est de dire (…) “Je propose une majorité gouvernementale à Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot”. Ce n’est pas du tout le rassemblement tel que je le concevais », a-t-il expliqué. « Face à la poussée de Marine Le Pen (…) il y a une recomposition politique sur des vrais clivages structurants (…) ouverture-fermeture, progrès-régression », a assuré le responsable écologiste, fustigeant le « vieux clivage gauche-droite ».

« Les idées que j’ai défendues dans la primaire, elles sont plus proches des idées défendues par Emmanuel Macron que des idées défendues par Benoît Hamon », a ajouté François de Rugy. Le député de Loire-Atlantique a détaillé sur son site les raisons qui avaient présidé à son choix de soutenir le fondateur d’En marche !.

Le 17 janvier, M. Rugy avait pourtant critiqué Emmanuel Macron, qui « n’allait pas dans le sens de l’écologie mais (…) plutôt dans le sens de l’ancien monde ». « Il a été auditionné (…) par le WWF [World Wide Fund – Fonds pour la nature]. Il a fait évoluer ses positions », s’est défendu le dirigeant écologiste mercredi. Pour ce qui est du programme économique, « j’ai défendu dans la primaire l’augmentation du salaire net et la baisse du coût du travail par le transfert des cotisations vers la CSG [contribution sociale généralisée], c’est exactement la même proposition qu’a Emmanuel Macron », a ajouté M. de Rugy.

Le président du Parti écologiste a également assuré qu’il n’avait « rien négocié » pour accorder son soutien à Emmanuel Macron. Interrogé sur la possibilité d’adopter l’étiquette En Marche ! pour sa campagne de réélection en Loire-Atlantique, le député a répondu : « Nous verrons, mais logiquement oui. »


 4 - Biographie

François de Rugy, né le 6 décembre 1973 à Nantes (Loire-Atlantique), est un homme politique français, président de l'Assemblée nationale depuis le 27 juin 2017.

Député de la 1re circonscription de Loire-Atlantique depuis 2007, il est élu par deux fois co-président du groupe écologiste de l'Assemblée nationale, entre 2012 et 2015 puis en 2016 avant de devenir, cette même année, vice-président de l'Assemblée nationale. D'abord membre du groupe écologiste, qu'il quitte en 2016 pour rejoindre le groupe socialiste, il siège au sein du groupe La République en marche ! depuis 2017.

Candidat à la primaire citoyenne de 2017 dans la perspective de l'élection présidentielle de 2017, il obtient un faible résultat et s'engage rapidement auprès d'Emmanuel Macron, finalement élu président de la République.

Il est élu, le 27 juin 2017, président de l'Assemblée nationale pour la XVe législature, devenant ainsi le treizième président de la chambre basse du Parlement français sous la Ve République et le plus jeune titulaire de cette fonction depuis Laurent Fabius sous ce même régime.

 4.1 - Famille

François Goullet de Rugy est né de l'union de Dominique Goullet de Rugy et de Maryvonne Fritz, tous deux enseignants. Il a un frère, Manuel, et une sœur, Anne.

La famille Goullet de Rugy, originaire de Lorraine, a été anoblie en 1785 et a été admise en 1945 au sein de l'Association d'entraide de la noblesse française qui a pour objet l’entraide matérielle et morale entre ses membres.

François de Rugy est père de deux enfants, avec Emmanuelle Bouchaud, journaliste, conseillère régionale des Pays de la Loire, où elle siège d'abord comme élue du Front démocrate et dont il est séparé.

 4.2 - Formation

Après des études secondaires au lycée Gabriel-Guist'hau de Nantes, il est étudiant à l'Institut d'études politiques de Paris, dont il est diplômé en 1995.

 4.3 - Carrière politique

 4.3.1 - Débuts au sein des Verts

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En 1991, il adhère à Génération écologie, le parti de Brice Lalonde, qu'il trouve « plus cohérent et plus pragmatique qu'Antoine Waechter », le porte-parole des Verts. Il quitte le mouvement en 1994. En 1995, il fonde l'association Écologie 44 qu'il préside jusqu'en 1999.

En 1997, il adhère aux Verts. Il est candidat aux élections législatives de mai 1997 dans la 3e circonscription de la Loire-Atlantique, dans laquelle Jean-Marc Ayrault, le maire de Nantes, est élu depuis 1988, et recueille 3,87 % des suffrages.

Il est nommé secrétaire général adjoint du Groupe radical, citoyen et vert (RCV) à l'Assemblée nationale, groupe où siègent jusqu'en 2002 des députés des petites composantes de la « gauche plurielle ».

En 2001, il est élu conseiller municipal de Nantes, dans le groupe des Verts. Adjoint au maire, chargé des transports, il est aussi l'un des vice-présidents de la communauté urbaine Nantes Métropole, chargé des déplacements.

 4.3.2 - Député écologiste de Loire-Atlantique

Lors des élections législatives de 2007 dans la 1re circonscription de la Loire-Atlantique (Nantes, Orvault, Sautron), il est l'un des rares candidats Verts à bénéficier d'un accord avec le PS. Le 17 juin 2007, le ticket qu'il forme avec le socialiste Pascal Bolo remporte 52,03 % des suffrages, battant, au deuxième tour, le député sortant Jean-Pierre Le Ridant (UMP).

Lors de la séance du 26 juin 2007, qui s'avère être la séance inaugurale de la XIIIe législature au cours de laquelle on élit le président de l'Assemblée nationale, il est désigné comme secrétaire de séance, étant l'un des six plus jeunes députés de France. Appartenant au groupe parlementaire de la Gauche démocrate et républicaine, il est élu secrétaire de l'Assemblée nationale le 27 juin 2007. Il est membre de la commission des finances et membre de la délégation chargée de l'application du statut du député.

Il est l'un des rares parlementaires à avoir publié sur son site internet l'intégralité de ses revenus, ainsi que le détail de l'utilisation de ses indemnités de fonctionnement.

Lors des municipales de 2008, il est le candidat unique de la gauche à Orvault ; il est battu, ne recueillant que 47,79 % des voix.

 4.3.3 - Co-président du groupe écologiste à l'Assemblée

Il est réélu député en juin 2012, avec 59 % des voix, dans le cadre d'une candidature pour Europe Écologie Les Verts, reconduisant le ticket de 2007 avec Pascal Bolo, adjoint (PS) au maire de Nantes et conseiller général de la Loire-Atlantique. En lice face à Noël Mamère pour la présidence du groupe parlementaire EELV de l'Assemblée nationale, il est finalement désigné coprésident du groupe écologiste, en tandem avec Barbara Pompili. Malgré la coprésidence théorique, il reste officiellement le seul président ; elle lui succède néanmoins en janvier 2013. Les deux coprésidents décident d’alterner la présidence officielle du groupe tous les six mois. Il est membre de la commission de la Défense nationale et des Forces armées.

Favorable à un retour des écologistes au gouvernement, il annonce le 27 août 2015 dans le journal Le Monde qu'il quitte son parti, dont il dénonce la « dérive gauchiste » et l'absence de débat interne, rejetant notamment la constitution de listes avec le Front de gauche en vue des élections régionales de décembre 2015 dans les régions Nord-Pas-de-Calais-Picardie et Provence-Alpes-Côte d'Azur. Quelques jours plus tard, il participe à la création de l'Union des démocrates et écologistes, un mouvement écologiste de centre gauche. Le 8 septembre, il annonce que ce nouveau parti s’appellera finalement « Écologistes ! ». Il laisse à son parti 11 600 euros de cotisations non payées.

Le 13 octobre 2015, il est remplacé à la coprésidence du groupe écologiste à l'Assemblée nationale par Cécile Duflot, le redevenant le 12 mars 2016, lorsque Barbara Pompili est nommée au gouvernement.

Le 17 mai 2016, il devient l'un des vice-présidents de l'Assemblée nationale, succédant à Denis Baupin. Il quitte alors la co-présidence du groupe écologiste. Le 19 mai, avec cinq autres députés, il quitte le groupe écologiste, provoquant sa dissolution, et rejoint le groupe socialiste.

 4.3.4 - Candidat à la primaire citoyenne de 2017

En tant que président du Parti écologiste, il se présente à la primaire citoyenne de 2017, organisée pour désigner un candidat à la présidentielle de 2017.

En participant à la primaire, le député François de Rugy a pour ambition de mettre « l'écologie au cœur du projet de la gauche », à travers 66 propositions détaillées sur son site internet. Il a au cœur de son programme la volonté de faire en sorte que les énergies renouvelables représentent 100 % de la production de l'électricité en France à l'horizon 2050.

Sur les questions de société, il prône un service civique obligatoire pour les jeunes de 16 à 25 ans et souhaite en outre expérimenter la légalisation du cannabis, légaliser l'euthanasie et le suicide assisté pour les personnes en fin de vie, ouvrir la procréation médicalement assistée pour toutes les femmes et encadrer la gestation pour autrui.

Sur le plan institutionnel, François de Rugy envisage l'instauration du vote obligatoire ainsi que la reconnaissance « réelle » du vote blanc qui, s'il représente plus de 50 % des suffrages, donnera lieu à l'organisation d'un nouveau scrutin.

Le 15 janvier 2017, lors du deuxième débat télévisé, devant 1 750 000 téléspectateurs, François de Rugy prend publiquement l'engagement de soutenir le vainqueur de la primaire.

Le 22 janvier 2017, au premier tour de la primaire citoyenne, François de Rugy est crédité de 3,82 % des voix.

Un mois plus tard, il renonce à son engagement public de soutenir Benoît Hamon, et préfère s'engager aux côtés d'Emmanuel Macron pour la présidentielle. Pour Jean-Christophe Cambadélis, alors premier secrétaire du PS, il s'agit d'une « faute morale ». La haute autorité des primaires qualifie son attitude de « contraire au principe de loyauté ».

 4.4 - Président de l'Assemblée nationale

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Candidat à un troisième mandat à l'occasion des élections législatives, il est réélu à l'issue du second tour le 18 juin 2017. Quelques instants après la proclamation de sa victoire, il se déclare candidat à la présidence de l'Assemblée nationale, étant opposé, parmi les candidats LREM, à Brigitte Bourguignon et Sophie Errante.

Le 27 juin 2017, quelques heures avant l'élection du prochain président de l'Assemblée, une « primaire » interne au groupe La République en marche !, auquel il s'est rallié, lui confère une désignation officielle par 153 voix contre 59 pour Sophie Errante, 54 pour Brigitte Bourguignon, toutes deux députées LREM issues du PS, et 32 pour Philippe Folliot. Son élection au « perchoir » paraît dès lors acquise et il est effectivement élu, dans l'après-midi, président de l'Assemblée nationale après avoir recueilli 353 voix contre 94 pour Jean-Charles Taugourdeau (LR), 34 pour Laure de la Raudière (« Les Constructifs »), 32 pour Laurence Dumont (PS) et 30 pour Caroline Fiat (FI).

Naissance

18h30

Notes concernant l'union

Union avec Emmanuelle BOUCHAUD:


mariage: Union libre

Union avec Séverine SERVAT


Un contrat de mariage a été reçu le 30 novembre 2017 par maître Antoine Desmiers de Ligouyer, notaire à Daoulas (Finistère).

 François de Rugy : Le boss de l'Assemblée nationale a épousé Séverine Servat

Le mariage avait été révélé il y a quelques semaines...

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Alors que la magie de Noël gagne l'hexagone, pour François de Rugy, président de l'Assemblée nationale et Séverine Servat, journaliste chez Gala, la féerie bat déjà son plein. Le couple, dont le mariage était annoncé pour mi-décembre, s'est dit oui pour la vie.

Selon nos informations exclusives, François de Rugy et Séverine Servat se sont mariés dans la plus grande discrétion samedi 16 décembre, à la mairie du très chic 7e arrondissement de Paris (dont la maire est Rachida Dati). Le couple réside depuis quelques mois à hôtel particulier de Lassay, situé du côté de la rue de l'Université, demeure accueillant les heureux élus au Perchoir de l'Assemblée nationale. Pour la cérémonie, Séverine Servat (qui a d'ailleurs depuis ajouté le nom de son époux sur son profil Facebook), portait un manteau et une robe de chez Ungaro.

François de Rugy, passé par plusieurs partis avant de rejoindre en cours de route La République en marche), est le papa de deux enfants, nés de sa précédente histoire avec Emmanuelle Bouchaud (conseillère régionale La République en marche) alors que Séverine Servat est la maman d'un garçon, prénommé Joseph.

http://www.purepeople.com/article/francois-de-rugy-le-boss-de-l-assemblee-nationale-a-epouse-severine-servat_a264691/1

 Sources

  • Personne, famille 2: CdBdM
  • Naissance: Nantes, Année 1973, Acte n°NA24/376
  • Famille 1: CdBdM / Wikipédia
  • Union 2: Paris 7e, Année 2017, Acte n°293

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

Guillaume GOULLET de RUGY 1907-1942   Françoise DANGUY des DÉSERTS 1913   Aloyse FRITZ 1915-   Marie-Madeleine VOGEL 1916-2005
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Dominique GOULLET de RUGY 1939   Maryvonne FRITZ ca 1940
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portrait
François GOULLET de RUGY 1973



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