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Cet arbre est le résultat de recherches personnelles, d'informations fournies par des parents ou d'autres généalogistes amateurs, mais aussi de données trouvées sur Internet qui n'ont pas encore pu être vérifiées. Y figurent également le fruit de recherches sur certains patronymes sans qu'un lien avec l'arbre principal ait pu être établi.

Il est toujours en chantier et certaines parties sont encore "en construction". Je m'efforce d'indiquer mes sources. Je fais une mise à jour tous les mois. Je fais parfois des hypothèses. Ne manquez pas de consulter les notes.

Merci à tous les visiteurs de bien vouloir me faire part de leurs remarques, des erreurs qu'ils trouveront et des données complémentaires dont ils auraient connaissance.

Pour voir les images et documents en liaison avec cet arbre, je vous invite à visiter mon site internet : https://www.xgille.net/

 


Sosa : 190
  • Né le 12 novembre 1775 - Faubourg St-Sulpice - Paris, 75000, Île-de-France, France
  • Baptisé le 12 novembre 1775 - St-Sulpice - Paris, 75000, Île-de-France, France
  • Décédé le 28 mars 1858 - Jouy-sur-Morin, 77240, Île-de-France, France , à l’âge de 82 ans
  • Entomologiste

 Parents

  • sosa Jean Christophe AUDINET-SERVILLE, Bourgeois (1779), né vers 1737 - Paris, 75000, Île-de-France, France, décédé le 14 octobre 1805 - 8 Rue de la Ferme des Mathurins Place Vendôme Ier a - Paris, 75000, Île-de-France, France à l’âge de peut-être 68 ans, Homme de Lettres
    Marié avec
  • sosa Catherine BRUNET, née avant 22 juin 1754, décédée le 8 mars 1821

 Union(s), enfant(s), les petits enfants et les arrière-petits-enfants

 Frères et sœurs

 Relations

(afficher)

 Chronologie


 Notes

Notes individuelles


Signature: O
Résumé de la notice nécrologique Amyot C., Annales de la Société Entomologique de France (3) 6, 1858 : p 343-351 : Eduqué à la maison afin de ne pas le séparer d'une mère adorée, ses études littéraires sont interrompues par la Révolution, ce qui ne lui permet pas d'apprendre le latin et le grec. Placé par son père comme employé dans un magasin de houilles dépendant du ministère de la guerre, dont le Directeur, Monsieur de Tigny, était l'époux d'une femme de science qui publiait sous le nom de son mari des ouvrages d'entomologie, et qui était également versée en astronomie et en chimie. Il fait la connaissance de nombreux savants (Duponchel, Lepelletier de Saint-Fargeau, Latreille etc.) et se passionne immédiatement pour l'entomologie. Poussé par Latreille, il termine d'abord l'ouvrage inachevé de Palisot de Bauvois (1819) puis, avec Lepelletier de Saint-Fargeau, achève le tome X de l'Encyclopédie méthodique qui était également restée inachevée (1825). En 1830, il collabore à la Faune française en y commençant l'histoire des Coléoptères et les Hyménoptères. En mai 1831 il donne une monographie du genre Pirates dans les Annales des Sciences Naturelles, et la même année dans le même recueil (tome 22), une Revue méthodique de l'ordre des Orthoptères. En 1832, à la création de la Société Entomologique de France, il en devient le second président après Latreille. Entre 1832 et 1835, il publie dans les Annales de la Société la nouvelle classification de la famille des Longicornes. En 1837, les Annales publient sa monographie sur un nouveau genre d'Orthoptères, Toxodera, et en 1839, son grand ouvrage sur les Orthoptères, faisant partie des Suites à Buffon. Ses magnifiques collections ont été vendues à divers entomologistes à partir de 1845. La notice de M. Amyot, qui fut son collaborateur, évoque aussi l'homme en ces termes : « M. Serville était un homme grave, prenant sérieusement les choses en tout, et ne se décidant que lentement après avoir mûrement examiné les moindres questions (...) Quelle conscience, quelle réflexion il mettait à tout ce qu il faisait, le soumettant au scalpel du raisonnement le plus approfondi en même temps qu'au scrupule le plus sévère ! On peut dire qu'il était honnête homme dans la rédaction de ses ouvrages entomologiques comme dans les actions de sa vie privée (...) Sa verte et fraîche vieillesse, exempte d'infirmités, à l'exception de quelques embarras d'asthme qui le prenait parfois, était un exemple à envier des suites d'une vie sobre et réglée en même temps que d'un fonds de gaîté et de bonne humeur qui ne le quittait jamais. »

Extrait des souvenirs d Alexandrine Tranchant née Doumerc, à propos du père de sa tante Camille Audinet-Serville : « Mr. Serville mêlait à la conversation sa note du dernier siècle avec sa perruque verdâtre que nous appelions irrévérencieusement son gazon ; ses petits yeux pétillants et ses phrases qui sentaient encore le muscadin du Directoire comme « ma belle enfant » ou bien « mille grâces belle dame », il semblait un vieux pastel du 18e siècle. Il était adoré de la jeunesse qu'il menait à la chasse aux papillons et aux hyménoptères tout en faisant un cours d'entomologie digne du grand Latreille ; il chantait tous les vieux froufrous du théâtre de la foire qu'il accompagnait les grands jours d'une représentation d'ombres chinoises et alors l'enthousiasme de la jeunesse était à son comble !! ».

BIBLIOGRAPHIE
1835 : Silbermann - Enumération des Entomologistes vivants : 2.
1858

Amyot C., Annales de la Société Entomologique de France (3) 6 : p 343-351 (Notice nécrologique)
1991 : Gouillard J. - Histoire des Entomologistes Français : p. 12.
Extraits du Dictionnaire de Biographie Française publié sous la direction de Roman dAmat et R. Limouzin-Lamothe, tome quatrième :
« Naturaliste, né à Paris le 11 novembre 1775, mort le 27 mars 1858. Son père, excellent paraît-il au trictrac, avait donné des leçons de ce jeu à la reine Marie-Antoinette. Il n'avait pas terminé ses études quand éclata la Révolution et son père le fit entrer dans un magasin de houilles dépendant du ministère de la guerre, magasin dirigé par M. de Tigny avec qui il se lia de même qu'avec sa femme et près de qui il prit le goût de l'histoire naturelle. Il connut également Latreille qui le chargea de continuer l'ouvrage de Palisot de Bauvois, « Insectes recueillis en Afrique et en Amérique » (1805), travailla ensuite à la partie entomologique de « l'Encyclopédie Méthodique » pour laquelle il donna en collaboration avec Latreille, Le Pelletier de Saint-Fargeau et Guérin le texte de « lHistoire Naturelle », collabora à « la Faune française » dans laquelle il fit la partie des coléoptères et des hyménoptères, publia dans les annales de la Société entomologique, de 1832 à 1835, sa « Nouvelle classification de la famille des longicornes », fournit à la même publication divers articles scientifiques, notes ou notices biographiques, collabora aux « Annales des Sciences Naturelles », publia les « Orthoptères » (1839, deux volumes) dans les « Suites à Buffon » et les « Hémiptères », dans lequel il eut la collaboration de C.J.B. Amyot paru en 1843. Il se récusa pour les « Nevroptères », se jugeant trop âgé et se retira près de la Ferté-Gaucher. »

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

sosa Jean Claude AUDINET, Bourgeois †1779/   sosa Cécile Françoise PORTIER †1779/   sosa Pierre BRUNET †1779/   sosa Anne RICHARD †1779/
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sosa Jean Christophe AUDINET-SERVILLE, Bourgeois ca 1737-1805   sosa Catherine BRUNET /1754-1821
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sosa Jean "Guillaume" AUDINET-SERVILLE 1775-1858



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